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Reconnaître le métier d’AESH : Déclaration commune CSAMEN du 6 mai 2025

2025-10-24T23:27:55+02:006 mai 2025|Catégories : AESH, Communiqués, Événements|Mots-clés : |

Aujourd’hui un agent de l’Éducation nationale sur dix est AESH, ce qui correspond, en volume, au deuxième métier de notre ministère. Les AESH exercent une mission de service publique pérenne dont l’utilité n’est plus à démontrer. Sans leur travail dans les classes, auprès des élèves en situation de handicap, il n’y aurait pas d’école inclusive. Après avoir été recrutés sur une longue liste de contrats précaires (EVS, AVS, AED-AVS…), l’action des organisations syndicales a permis d’améliorer progressivement les conditions d’emploi de ces personnels qui accompagnent les élèves dans les écoles et les établissements scolaires. Les contrats d’AESH, l’accès à un CDI et l’évolution automatique des rémunérations constituent des avancées. Mais cela ne suffit pas à assurer des conditions d’emploi et de travail satisfaisantes, ni à garantir la pleine reconnaissance d’un métier à part entière. Chaque jour nos organisations syndicales sont alertées par de nouvelles problématiques qui concernent les AESH, qu’elles relèvent de leur contrat, de leur temps de travail, de leur rémunération ou de leurs droits. La liste serait longue si on voulait en rechercher l’exhaustivité. Ces agents se heurtent la plupart du temps au silence de leur administration et à une absence de considération et au mépris de l’institution. Il est aujourd’hui urgent de conforter les AESH dans leurs missions en leur garantissant une reconnaissance statutaire réellement protectrice et un véritable métier de la Fonction publique. C’est la seule issue possible pour construire une carrière professionnelle et en finir avec cette précarité insupportable (temps incomplets, bas salaires, formation
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Communiqué : Combattre le dérapage austéritaire incontrôlé du gouvernement !

2025-04-16T20:01:28+02:0016 avril 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

En convoquant mardi 15 avril un grand raout politique afin de « vendre » le choix réaffirmé de l’austérité pour la préparation de la loi de Finances pour 2026, le Premier ministre n’a fait que confirmer qu’avec son gouvernement, il allait poursuivre tous les errements en matière de politique budgétaire. Pour résumer : pas question d’augmenter des recettes, seulement diminuer encore les dépenses publiques ! Évidemment, il n’a pas été question de réduire les inégalités que la politique de l’offre menée depuis 2017 a considérablement creusées. Il n’a pas été question de mieux répartir la richesse produite… Pas question donc de développer le service public, de reconnaître à sa juste valeur le travail de celles et ceux qui en assurent les missions d’intérêt général au service de toutes et tous, ni de mieux répondre aux besoins de la population. Non, seulement deux heures de monologue oscillant entre catastrophisme surjoué et petits arrangements avec la vérité, comme lorsque le Premier ministre a prétendu que le pays ne travaillerait pas assez. Pour la FSU, s’obstiner à mener une politique de l’offre qui donne toutes les preuves de son échec est inadmissible ! Ce que le gouvernement annonce, ce sont des reculs pour les citoyen⋅nes, les usager⋅es, c’est l’abandon de missions de service public, c’est la dérégulation au prétexte de « simplification administrative », c'est le renoncement aux défis écologiques, c’est la suppression massive de moyens et d’emplois pour l’éducation, l’hôpital, les collectivités territoriales... Et pour les agent.es publics ce sont de nouvelles dégradations des conditions de travail et
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Pour la Fonction publique, pour les agents et les agent·es : mobilisation mardi 13 mai !

2025-10-24T23:53:12+02:0015 avril 2025|Catégories : Communiqués, Événements, Fonction publique|

Nos organisations syndicales CGT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC constatent la grande insuffisance des premières réponses faites par le ministre de la Fonction publique et l’ensemble du gouvernement aux revendications et aux propositions exprimées très massivement notamment dans la grève et les manifestations du 5 décembre dernier ou dans tous les cadres du dialogue social. Mesurant la gravité des crises aux niveaux international, européen et national, elles réaffirment dans ce contexte la nécessité de préserver le modèle social et les droits qu’il garantit aux citoyen⋅nes et usager⋅es. Pour nous, cela passe par la préservation et le développement des services publics, de la fonction publique qui en assume l’essentiel, par la reconnaissance de ses personnels et des missions d’intérêt général qu’elles et ils exercent quotidiennement. De ce point de vue, nos organisations alertent sur l’orientation choisie par le gouvernement concernant la préparation du budget 2026 qui, si elle devait être confirmée, signifierait suppressions massives d’emplois publics, poursuite du gel de la valeur du point d’indice, affaiblissements et abandons de missions de service public sur l’ensemble du territoire y compris en Outre-Mer, et cela sur plusieurs années… Il est nécessaire de refuser cette austérité budgétaire pour que d’autres choix soient faits en faveur de la fonction publique et de ses agent⋅es. Par leur mobilisation, les personnels ont gagné l’abandon du projet d’augmenter à trois jours le délai de carence en cas d’arrêt de travail pour raison de santé. Néanmoins, le gouvernement a persisté à infliger une réduction de 10 % de la rémunération
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Communiqué intersyndical – Projet de Loi « simplification de la vie économique » : une attaque contre les instances de dialogue et de cohésion

2025-04-10T08:23:46+02:0010 avril 2025|Catégories : Communiqués|

Simplifier n’est pas, en soi, un mauvais projet. Le respect de la norme doit être contrôlé tout comme le respect des procédés administratifs reste la meilleure garantie des libertés publiques. Mais rien n’empêche, cependant, de réfléchir aux moyens de faciliter l’accès des citoyens aux services publics. A ce titre le projet de loi « simplification de la vie économique » présenté ce jour à l’assemblée n’est pas nocif, a priori, pour les droits des travailleurs. Si seulement… Si seulement des personnes toujours prêtes à plaire aux partisans de la dérégulation, n'avaient pas saisi l'opportunité de promouvoir de mauvaises idées. Ces mêmes personnes, influencées par des discours qui détruisent le lien social, ont choisi de proposer des solutions destructrices au lieu de simplifier les choses. Ainsi un amendement propose de supprimer le Conseil Economique Social et Environnemental Régional (CESER). La mission du CESER est de faire dialoguer dans une même enceinte les différents acteurs économiques et sociaux à la maille de la région. C’est un organe consultatif qui permet aussi d’assurer une meilleure transparence sur les projets de développements et les choix politiques de la région. Pourquoi supprimer le CESER ? Parce que c’est un lieu de débat ! Et c’est impardonnable. En ce lieu, la société civile est représentée, les corps intermédiaires ont la parole. Ils en usent en défendant les analyses et propositions de ceux qu’ils représentent et subissent l’impact des politiques publiques. La diversité des points de vue participe à l’intelligence collective du territoire, et c’est insupportable. Ici,
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Soutien aux magistrat·es – Défendre l’État de droit, protéger la démocratie

2025-04-03T10:50:43+02:003 avril 2025|Catégories : Communiqués|

Les condamnations du tribunal judiciaire de Paris rendues le 31 mars dans l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires du Front national suscitent de nombreuses remises en cause de l’autorité judiciaire, des attaques et menaces personnelles contre les magistrat·es qui ont rendu la décision, dans le respect du droit, en collégialité. La FSU apporte son soutien aux magistrat·es qui sont la cible de ces menaces et qui doivent désormais vivre sous protection. C’est un signal révélateur et inquiétant de l’état de notre démocratie. La FSU dénonce les remises en cause de l’indépendance de la justice et les tentatives de discréditer l’autorité judiciaire. Il n’y a pas de « gouvernement des juges », mais des professionnel·les qui « mandent et ordonnent au nom du peuple français ». La FSU rappelle que le service public de la justice assure un égal accès de toutes et tous, à la justice, sans privilège de classe, ni discrimination et se prononce en nos noms.  Les élu·es ne sont pas à l’abri de la loi qui doit s’appliquer également à tous. Ces discours s’inscrivent dans une entreprise réfléchie d’attaques contre l’État de droit et donc contre la démocratie, en particulier de la part de l’extrême droite. A l’instar de ce qui se passe dans d’autres pays, ces propagandes prennent de plus en plus d’ampleur ces derniers mois en France. Pour la FSU, le principe de séparation des pouvoirs ne se discute pas. Il est, seul, garant des libertés de chacun·e, au sein d’un État démocratique.
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Déclaration de la FSU au CSE du 27 mars 2025

2025-03-27T11:21:00+01:0027 mars 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Le système éducatif, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Madame la Ministre, Lors de son 11e congrès national à Rennes en février dernier, la FSU a réaffirmé son engagement sans faille pour une École émancipatrice et réellement inclusive.  Le service public d'éducation doit avoir les moyens de scolariser tous les jeunes jusqu'à 18 ans. Pour cela, il faut augmenter le budget de l'Éducation nationale, et l'argent public doit être réorienté exclusivement vers le service public d'éducation, seul à même de proposer une éducation et une formation de qualité pour tous·tes les jeunes, contrôlée et certifiée par l'État. L’affaire Bétharram est emblématique d’un fonctionnement des établissements privés confessionnels qu’il y a urgence à questionner. L’Éducation nationale doit réellement se donner les moyens de contrôler l’ensemble des établissements privés notamment ceux qui accueillent des mineur·es. Cela englobe aussi les CFA privés qui accueillent de plus en plus d’apprenti·es mineur·es qui cumulent le risque être soumis à la fois aux violences sexistes et sexuelles sur leur lieu de formation mais aussi sur leur lieu de travail. La FSU poursuivra son travail de construction d’un plan de sortie du financement de l’école privée par les fonds publics. Elle s’opposera au projet d’ouverture de l’académie Saint Louis par le milliardaire d’extrême droite Pierre-Edouard Stérin. Le service public d'éducation a besoin d'être soutenu et développé, et ses orientations ainsi que ses objectifs doivent être clairement définis en concertation avec les représentant·es des personnels, des parents et des élèves. La démocratisation de l'éducation et la lutte contre les inégalités scolaires, encore trop fortement corrélées aux inégalités
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Lettre ouverte des organisations syndicales de la Fonction publique au Ministre Laurent Marcangeli

2025-07-22T19:49:45+02:0019 mars 2025|Catégories : Fonction publique, Fonction publique, Rémunérations, Services publics|Mots-clés : |

Monsieur le Ministre, Les organisations syndicales CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP refusent que la Fonction publique et ses agent·es fassent les frais de contraintes budgétaires dont elles et ils ne sont pas responsables. Force est de constater que l’année 2025 est marquée par : une nouvelle dégradation du pouvoir d’achat des agent·es publics avec la poursuite du gel de la valeur du point d’indice, l’absence de mesures générales, le non-versement de la Gipa en 2025 comme en 2024, l’absence de refonte de la grille indiciaire, la persistance d’inégalités salariales entre les femmes et les hommes, la stigmatisation des agent·es malades par la réduction de 10 % de la rémunération des jours d’arrêts maladie, l’injustice sociale liée aux baisses de crédits alloués au financement des politiques d’action sociale, la confirmation du recul social que constitue la fixation à 64 ans de l'âge légal de départ à la retraite.   Les organisations syndicales CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP refusent que 2025 soit une nouvelle année blanche pour la Fonction publique. Elles appellent à la mise en œuvre d'un agenda social ouvrant rapidement des négociations pour une Fonction publique qui retrouve toute son attractivité afin de répondre aux besoins et aux attentes des populations. Il en va également de la reconnaissance due aux 5,7 millions d’agent·es qui voient leurs conditions de travail, leurs conditions d'emploi, leurs conditions d’exercice et leurs conditions de rémunérations en dégradation constante depuis trop longtemps. L’ensemble des organisations syndicales représentatives continueront
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Née-s ici ou venue-s d’ailleurs, l’égalité des droits, c’est pour toutes et tous !

2025-03-17T09:32:20+01:0017 mars 2025|Catégories : Droits et libertés|

Appel collectif dans le cadre de la Journée internationale contre le racisme, rassemblement le samedi 22 mars 2025 à 14h place de la République à Paris Le 18 décembre 2024, lors d’un meeting pour la Journée internationale des migrants, nos organisations et collectifs ont déclaré : « Nous ne voulons pas d’une société raciste. Ensemble, construisons la société dans laquelle nous voulons vivre, une société de tous les droits pour toutes et tous, une société de solidarité, de fraternité, de justice, et de respect des libertés ». Cette déclaration commune est plus que jamais d’actualité face aux attaques renouvelées contre les personnes étrangères avec ou sans papiers, d’origine étrangère ou présentées comme telles. Nous voulons, pour nous comme pour nos voisin-e-s, collègues de bureau, d’atelier, nos camarades d’amphi, pour notre médecin, notre boulangère, pour la copine ou le copain de classe de nos enfants… une réelle égalité des droits. Nous ne concevons pas la société autrement que dans la fraternité qui est marquée sur le fronton des édifices publics, aux côtés de la liberté et de l’égalité. Nous ne concevons pas la société autrement que rassemblée par l’accès effectif à tous les droits, pour toutes et tous. Les comportements racistes et xénophobes sont le quotidien pour tant de personnes aujourd’hui, du fait de leur origine, de leur couleur de peau, de leur religion. Les actes violents se multiplient, faisant vivre dans la peur, la souffrance, l’injustice d’un quotidien de discriminations. Le quotidien, ce sont aussi les discours de haine désinhibés, les propos mensongers
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