Résultats de recherche pour: emploi

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Communiqué commun des 8 organisations syndicales de la Fonction publique

2008-12-18T14:31:20+01:0018 décembre 2008|Catégories : Communiqués|

CGT - CFDT - FO - FSU - UNSA - CFTC - CFE CGC - Solidaires Journée d'action interprofessionnelle du 29 janvier 2009 : pour la Fonction publique toutes et tous en grève et dans les manifestations Nos organisations syndicales Fonction publique se retrouvent totalement dans la décision unitaire de faire du jeudi 29 janvier 2009, une journée d'action interprofessionnelle pour :  défendre l'emploi privé et public ;  lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales ;  exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d'achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités ;  défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale ;  des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité. Ensemble, avec nos collègues du privé, nous revendiquons une autre politique notamment en matière d'emploi, de rémunérations et de protection sociale. Pour la Fonction publique, nous exigeons particulièrement :  L'arrêt de la politique aveugle de suppressions d'emplois et un moratoire immédiat sur celles contenus dans le budget 2009 ;  L'ouverture urgente de négociations salariales visant en particulier à augmenter significativement la valeur du point et à réévaluer l'ensemble de la grille indiciaire pour améliorer la carrière des agents ;  Le retrait de projets porteurs de lourds reculs pour la population et les personnels et qui se traduisent notamment par des délocalisations et des fermetures massives de services de proximité et l'aggravation des conditions de travail ;
Lire la suite

Appel des organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

2008-12-15T13:51:17+01:0015 décembre 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu'ils n'en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d'emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace l'avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité. Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d'une autre nature que celles prises par l'Etat et les entreprises, pour être au service de l'emploi et des rémunérations. C'est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations. Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :  défendre l'emploi privé et public ;  lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales ;  exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d'achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités ;  défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale ;  des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité. Les organisations syndicales rendront publique le 5 janvier 2009, une déclaration commune développant leurs propositions et revendications. Paris,
Lire la suite

Solidarité avec la jeunesse et la population grecque

2008-12-11T16:29:44+01:0011 décembre 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Vendredi 5 décembre, un policier grec a tué de sang froid unadolescent de 15 ans, Andréas Grigoropoulos : face à cet assassinat,la colère et la détermination de la jeunesse s'expriment chaque jourdans les différentes villes du pays. De larges franges de lapopulation se mobilisent en réponse à la répression de plus en plusgrave qui visait déjà ces dernières années toutes les luttes socialesen Grèce et qui vient de franchir un nouveau palier. Depuis des semaines, la jeunesse grecque est particulièrementmobilisée contre la privatisation des universités, le manque demoyens pour l'éducation et un avenir fait de précarité généralisée.La grève générale de ce mercredi 10 décembre traduit avec forcel'exaspération sociale face à un gouvernement qui multiplie lesattaques anti-sociales, qui refuse de répondre aux revendicationssur les salaires, les retraites et le droit à l'emploi. Les organisations signataires appellent à se rassembler vendredi 12décembre à 17 h 30 devant l'ambassade de Grèce pour manifesterleur solidarité avec la jeunesse et la population grecques, pourdénoncer la politique répressive et antisociale du gouvernementCaramanlis. Vendredi 12 décembre - 17 h 30 Rassemblement devant l'ambassade de Grèce 17 rue Auguste Vacquerie - 75017 Paris Métro : Kléber Premiers signataires : FSU, UNEF, Union syndicale SOLIDAIRES, SUD Etudiant, UNL, FIDL,ATTAC, CCIPP, Marches européennes contre le chômage, FondationCopernic, Europe solidaire sans frontière, FTCR, IPAM, AITEC,CEDETIM, Réseau féministe Ruptures, Artistes sans frontières, Réseauculturel européen de coopération et de développement, Chambre desBeaux-arts de Méditerranée, RéSo, Les Alternatifs, Alternative libertaire,LCR, Parti de Gauche, NPA, JCR, PCF, PCOF, Jeunes Radicaux, JeunesVerts, MJS, CUAL, MJCF

Le gouvernement doit prendre la mesure des besoins et des attentes et faire des choix à la hauteur des enjeux

2008-12-08T14:40:58+01:008 décembre 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

APPEL DES FEDERATIONS DE FONCTIONNAIRES CFDT - CFTC - CGT – FSU – SOLIDAIRES - UNSA Nous vivons actuellement une crise financière d'une ampleur inédite et nous ne pouvons ignorer la crise économique qui s'annonce et ses inévitables conséquences sociales. Cette situation rend caduques bon nombre d'analyses et oblige à réorienter la politique publique. Dans la période de récession sévère qui nous attend, les valeurs de l'intérêt général et du service public auxquelles la population est attachée doivent l'emporter sur l'appât du gain et la satisfaction des intérêts de quelques-uns. Les moyens mobilisés pour sauver le système bancaire, 360 milliards dont 40 en dépenses immédiates infirment la théorie d'un état en quasi-faillite même si cette somme vient encore alourdir la dette publique. La nécessité d'amortir le choc financier par une politique de relance et de soutien à la consommation légitime la revendication d'une action publique forte. Pourtant le Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique continue à mettre au pain sec et à l'eau claire les services publics et leurs personnels, il persévère dans sa politique de destruction massive des emplois ; il remet en cause le champ des services publics dépendant de l'Etat et met à mal les finances des collectivités territoriales. Quand le chômage s'envole, peut-on accepter que l'Etat « dégraisse » massivement sans se soucier d'aggraver les difficultés sur le marché de l'emploi. Et sans s'interroger sur l'impact que ces suppressions d'emplois auront sur la qualité du service public ? Alors que l'INSEE
Lire la suite

Elections professionnelles dans le second degré : majorité absolue pour le SNES !

2008-12-06T10:06:06+01:006 décembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de Presse du SNES FSU Paris, le 5 décembre La hausse significative de la participation (près de 65 % des inscrits) dans un secteur où elle a toujours été importante témoigne de l'attachement des personnels au paritarisme et dément les propos du ministre sur le divorce entre les organisations syndicales et la profession. Le SNES recueille la moitié des votes exprimés dans les CAPN où il présente des listes. Sa place de premier syndicat du 2nd degré est ainsi confortée. Tout en enregistrant une baisse de 1,9 points, il reste loin devant les autres organisations syndicales : le SGEN-CFDT obtient environ 11 % des voix, suivi du SNALC (9,5%), du SE-UNSA (8%), de FO (6,5%) et de SUD (6,5%). Tous les autres sont en dessous de la barre des 3% des voix. Cette position majoritaire confirme la légitimité du SNES à porter les revendications de nos professions. Le ministre va-t-il enfin entendre les demandes exprimées par les personnels par ce vote ? Ces résultats témoignent de la détermination de la profession face à une politique éducative essentiellement caractérisée par une réforme des lycées massivement rejetée, par la réduction de l'offre de formation, par la diminution du nombre d'emplois, par l'absence de revalorisation. Fort de leur confiance renouvelée, le SNES maintiendra avec les personnels la pression sur le ministre pour une autre politique éducative.

Plan de relance : et si on investissait dans l’humain ?

2008-12-04T14:40:04+01:004 décembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU Les Lilas, le 4 décembre 2008 Le plan de « relance » annoncé par le président de la République à grand renfort de superlatifs, additionne en fait la réaffirmation de décisions déjà prises, des anticipations de paiements, des accélérations d'investissements et des mesures nouvelles. Outre la disproportion des moyens nouveaux par rapport à ce qui a été engagé pour le secteur bancaire et financier, ce plan a comme caractéristiques d'ignorer l'investissement dans les services publics et la situation des salariés et chômeurs. S'il comporte des mesures ponctuelles et très limitées envers les plus défavorisés, il omet totalement les instruments qui permettraient une politique salariale susceptible de contribuer à une relance de la consommation. Il laisse entières également les questions relatives à la protection sociale et aux minima sociaux. Au contraire, il les prive encore plus des ressources nécessaires pour faire face aux besoins. Se focalisant sur des investissements dans les infrastructures, certes importants, il écarte tout investissement d'avenir dans les fondamentaux que sont les services publics, notamment l'éducation et la recherche, et les hommes et les femmes qui les font vivre. Alors qu'il souligne que la crise n'est pas conjoncturelle et qu'il insiste sur la demande de « régulation, de protection et de justice » il n'annonce aucune mesure qui permette d'y répondre ; bien au contraire il ouvre de nouveaux champs de déréglementation et il poursuit une politique qui remet en cause le rôle et la place des services publics, y compris en termes de
Lire la suite

La FSU, le SNESUP, le SNCS dénonce le mépris et la brutalité du gouvernement vis-à-vis des chercheurs et des enseignants du supérieur

2008-12-02T09:27:28+01:002 décembre 2008|Catégories : Communiqués|

Paris, le 28 novembre 2008 Monsieur François Fillon Premier Ministre Hôtel Matignon 57, rue de Varenne 75007 PARIS Monsieur le Premier Ministre, La FSU dénonce le mépris et la brutalité du gouvernement vis-à-vis des chercheurs et des enseignants du supérieur. Au soir d'une journée de grève et de manifestations, le gouvernement a choisi la force pour faire cesser dans la nuit l'occupation pacifique et tranquille de l'ANR, qui visait à attirer l'attention sur le caractère nocif des politiques gouvernementales en matière d'emplois scientifiques pérennes. La FSU, ses syndicats nationaux, clairement présents depuis le début de ces mobilisations portent la détermination exaspérée des personnels attachés à un système de recherche associant, en synergie, les organismes de recherche et les universités dans le respect des statuts spécifiques des personnels. Ils refusent le démantèlement du CNRS dont le conseil d'administration était convoqué ce jeudi et l'extension de la précarité générée par l'ANR. Cette opération de police ne fait pas disparaître les problèmes. La FSU, le SNESUP, le SNCS vous demandent d'ouvrir sans délai des négociations sur tous les enjeux dans le respect de la cohérence de l'ensemble du dispositif "Enseignement Supérieur Recherche" : emplois, budget, statuts des établissements, des enseignant-chercheurs et de tous les personnels, IUT, formation des enseignants, revalorisation, précarité... La FSU vous appelle à entendre les revendications fondées des collègues : rétablissement des 1000 emplois supprimés au budget 2009, abandon du décret dénaturant le statut des enseignants-chercheurs, refus du démantèlement du CNRS. Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Premier Ministre, l'assurance
Lire la suite

Motion « Service Social d’Intérêt Général pour sortants sans qualifications…»

2008-11-26T18:37:34+01:0026 novembre 2008|Catégories : Non classé|

Les initiateurs (ARF / UROF / Collectif SSIG) du projet dit « Résolution SSIG » demandent au gouvernement français de qualifier de Service Social d'Intérêt Général (SSIG) la formation continue des jeunes sortis sans qualification du système scolaire ainsi que les formations de niveau V voire IV destinées aux demandeurs d'emploi. Une telle décision, qui relève de la responsabilité des gouvernements nationaux, conduirait à sortir ces actions de formation du cadre de droit commun communautaire de la déclaration d'appel d'offre (Art. 30 Code des marchés publics français). Elle permettrait notamment aux collectivités territoriales de recourir à la politique de la subvention, via les opérateurs publics (AFPA, GRETA, CFPPA…).  La FSU se reconnaît pleinement dans l'analyse des porteurs du projet quant aux effets pervers que peut induire l'obligation de recours à l'appel d'offre quel que soit le public ou les formations visés (notamment risque de sélection du moins disant, insuffisance de la qualité de l'offre, absence de maîtrise du donneur d'ordre sur le suivi de la formation…). La FSU soutient en conséquence la demande des porteurs de la « Résolution SSIG ».  La FSU insiste sur l'indispensable transparence qui doit accompagner toute démarche de conventionnement par la voie de la subvention dans la mesure où le secteur de la formation professionnel est très majoritairement dominé par des offreurs de formation privés, dont certains d'un poids économique considérable, sont guidés par la seule recherche du profit.  Dans le domaine de la formation professionnelle continue, la FSU estime que la connaissance des besoins
Lire la suite

Aller en haut