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Recrutement et formation des enseignants : prendre du temps pour une autre réforme

2008-11-26T13:40:03+01:0026 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Les Lilas le 26 nov 2008 Les enseignants impliqués dans la formation des enseignants étaient fortement en grève le 20 novembre avec les autres personnels de l'éducation. Ils protestent contre la réforme de la formation qui dégrade, affaiblit considérablement les dimensions académiques et professionnelles de la formation des enseignants, affaiblit les IUFM et dilapide le potentiel de formateurs qu'ils représentent. Ils s'insurgent contre une réforme menée au pas de charge qui impose un bricolage des masters et des concours. La communauté universitaire exprime fortement, sous des formes diverses, son refus des délais et ses désaccords avec la réforme telle qu'elle est imposée. Ils récusent une réforme qui permettra de supprimer des emplois de stagiaires et fait peser des menaces sur le nombre de recrutés par concours : supprimer des postes de fonctionnaires, recruter les enseignants sans le statut de la fonction publique. Cette réforme met aussi en difficulté les étudiants qui sont dans l'incertitude et devront faire des études plus longues sans aides, ni pré-recrutements. Elle méprise les enseignants-chercheurs, les formateurs, formateurs associés des IUFM et les maîtres formateurs du premier degré qui assurent la formation professionnelle depuis des années. Cette « mastérisation » là n'est pas celle qu'ils réclamaient. Pour ces raisons, la FSU et ses syndicats (SNEP -SNES- SNESUP-SNUEP-SNUipp) demandent aux deux ministres concernés :  une véritable formation universitaire progressivement professionnalisante suivie d'une solide formation professionnelle après le concours  des créations de postes aux différents concours d'enseignants et CPE, Copsy et non des recrutements de
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Communiqué commun des organisations syndicales CFDT – CFE-CGC – CFTC – CGT – FO – FSU – SOLIDAIRES – UNSA

2008-11-24T18:34:35+01:0024 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

LUNDI 24 NOVEMBRE 2008 Comme elles en avaient convenu, les organisations syndicales se sont retrouvées ce lundi 24 novembre 2008. Elles constatent une accentuation des problèmes liés au pouvoir d'achat et à l'emploi. Ceci confirme que les salariés, les retraités, les demandeurs d'emploi sont les premiers à payer une crise dont ils ne sont pas responsables. Dans de nombreuses entreprises, les salariés sont contraints d'utiliser leurs jours RTT pour faire face aux baisses d'activité, d'autres subissent du chômage technique, les plans sociaux se multiplient, des intérimaires et des salariés en CDD se retrouvent au chômage. Le gouvernement poursuit sa politique de suppressions d'emplois dans les fonctions publiques mettant en péril la qualité des services rendus. Cette situation conduit à de nombreuses réactions et mobilisations. Rappelant leurs responsabilités aux employeurs et à l'Etat, les organisations syndicales retiennent le principe d'une mobilisation massive des salariés au début de l'année 2009 pour faire aboutir leurs revendications sur l'emploi, le pouvoir d'achat, les garanties collectives, les protections sociales, les conditions d'une relance économique… Afin d'en préciser le contenu et d'en arrêter les modalités de la mobilisation, elles se réuniront à nouveau le 15 décembre 2008 et le 5 janvier 2009.

Appel du BDFN du 12 novembre 2008

2008-11-13T07:48:31+01:0013 novembre 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Alors que la rentrée 2008 s'est passée dans des conditions difficiles, le projet de budget triennal prévoit de nouvelles coupes claires. Les ministres multiplient les annonces unilatérales et se refusent à tout dialogue véritable. Cette politique va nuire durablement au service public d'éducation et à la réussite de tous et dégrader les conditions de travail des personnels. Préférant la surveillance du débat public sur internet au dialogue social, ignorant et méprisant la réalité des métiers et les attentes des personnels, des jeunes et des parents, les ministres multiplient les attaques contre le service public d'éducation et de recherche. Ils cherchent à remettre en cause les droits et garanties des personnels et notamment le rôle des CAP en matière de mutations. C'est pourquoi la FSU appelle l'ensemble des personnels de l'Education, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche à faire grève et à manifester massivement le 20 novembre. Il s'agit de se mobiliser pour la réussite de tous et le respect de nos métiers :  Pour un autre budget répondant à l'ensemble des besoins sociaux et pour le retrait des suppressions d'emplois programmées  Pour l'abandon des réformes qui remettent en cause la réussite de tous les jeunes et pour l'ouverture d'un véritable dialogue social sur les questions éducatives  Pour nos statuts, les droits syndicaux et le paritarisme et pour le pouvoir d'achat et la revalorisation de tous Le BDFN appelle les personnels à se réunir en AG le 20 novembre pour débattre des suites à donner à l'action. La FSU proposera
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Grève dans le second degré : appel commun pour le 20 novembre

2008-11-10T14:28:22+01:0010 novembre 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Le 5 novembre, la réunion des organisations syndicales enseignantes du second degré a conclu à la nécessité d'un appel à la grève le jeudi 20 novembre dans le second degré. Elle a abouti à la rédaction d'un texte d'appel portant sur l'ensemble des problèmes qui se posent aujourd'hui dans le second degré : budget, conditions de travail, précarité, revalorisation des personnels, respect du paritarisme, maintien de l'offre de formation, réforme du lycée... Aujourd'hui, le SNES, le SNEP et le SNUEP se félicitent que ce texte ait recueilli un large accord de la plupart des organisations (SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SE-UNSA, SNALC, UNSEN-CGT, CGC, SNETAA), pour appeler à la grève le 20 novembre dans le second degré sur la base suivante : « Alors que la rentrée 2008 s'est déroulée dans des conditions matérielles très difficiles pour l'ensemble des établissements du 2nd degré, le projet de budget 2009 ne peut que renforcer l'inquiétude des personnels. Les collèges, pourtant en augmentation démographique subiront les plus fortes suppressions d'emplois. Les lycées et les lycées professionnels ne seront pas épargnés. De surcroît, les diminutions programmées du nombre de places aux concours de recrutement et des moyens de remplacement annoncent un recours massif à la précarité. Alors que le parlement délibère sur la loi de finances 2009, les organisations syndicales dénoncent des perspectives budgétaires qui vont nuire gravement et durablement aux élèves et aux enseignants. Le gouvernement entend mener une politique pilotée et contrainte par un budget en régression et une logique de réduction de l'offre
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La FSU solidaire avec le mouvement de protestation contre la réforme scolaire en Italie.

2008-11-03T10:28:35+01:003 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

La FSU tient à exprimer sa pleine solidarité avec le mouvement de protestation contre la réforme scolaire en Italie. Ce mouvement massif, avec plus de 90% des écoles du pays fermées, en grève a réuni des dizaines de milliers de personnes enseignants, parents et élèves) dans les rues de nombreuses villes italiennes . Les syndicats , appuyés par de nombreuses forces et un vrai mouvement populaire exigent le retrait de la réforme du gouvernement Berlusconi. En effet le seul objectif du objectif de la loi de Berlusconi/Gelmini est de réduire de façon drastique les dépenses en matière d'éducation et de formation. Ce sont des coupes budgétaires de plus de 9 milliards d'euros qui entraîneront plus de 130.000 suppressions d'emplois. Ainsi dans les écoles primaires cette loi consiste à diminuer l'horaire des élèves élève avec 24 h au re lieu de 29-30, à imposer le retour au professeur unique dans le primaire, réduire l'aide aux élèves en situation de handicap , et enfin permettre la transformation d'établissements en fondations sous contrôle privé. De même l'enseignement supérieur et la recherche subissent des coupes sombres : pour la recherche une diminution d'au moins 10% du nombre de chercheurs dans tous les Instituts de recherche. Une grève à laquelle la FSU apporte également son soutien est prévue le 4 novembre dans l'enseignement supérieur. Les syndicats, et plus largement les mouvements citoyens, en Italie comme en France, n'acceptent pas ces attaques contre l'Ecole publique.

La FSU demande le retrait du projet de décret sur la « prime de fonction et de résultat ».

2008-10-31T15:23:10+01:0031 octobre 2008|Catégories : Communiqués|

La publication imminente du décret instituant une nouvelle prime dite « prime de fonction et de résultats » est annoncée par le ministre de la Fonction publique. Cette prime unique doit selon le gouvernement remplacer « le fouillis d'indemnités et autres bonifications ». Elle serait composée pour 60 % d'une part liée aux fonctions et pour 40 % d'une part « au mérite ». Le montant attribué à un agent peut varier de 1 à 12. Cette prime, si elle ne concerne dans un premier temps que les personnels de catégorie A a, selon les orientations ministérielles, vocation à être élargie à tous et à toutes les catégories. Pour la FSU, c'est en relevant suffisamment le traitement indiciaire que l'on doit et peut mettre fin au système actuel d'indemnités. La transparence des rémunérations y gagnerait indubitablement. Qui peut en effet croire, que l'individualisation recherchée par la PFR favorisera cet objectif démocratique de la transparence des rémunérations versées aux agents publics ? Du point de vue de la FSU, recourir à l'indemnitaire pour rendre attractifs des emplois difficiles ou des fonctions particulièrement exigeantes ne peut se concevoir que de manière limitée et en fonction de critères strictement objectifs. Il convient en effet d'agir en premier lieu sur les conditions et l'organisation de travail. La rémunération en fonction des résultats est source d'effets pervers contradictoires avec les exigences d'une administration au service de l'intérêt général. La première difficulté est celle de l'évaluation du travail et de ses critères. Le projet de décret
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Oui, la crise est grave et c’est une raison supplémentaire pour nous d’agir et de revendiquer !

2008-10-23T16:17:15+02:0023 octobre 2008|Catégories : Tribunes|

Le Figaro dans son éditorial de mardi avait tiré le premier : « Ce n'est pas une malheureuse petite crise financière mondiale qui va faire changer d'avis Gérard Aschieri ! L'avenir est angoissant, la récession menace, les déficits risquent de s'aggraver, peu importe ! Le secrétaire général de la FSU n'en démord pas : il n'y a pas assez de fonctionnaires à l'Éducation nationale ». Et aujourd'hui c'est le Président de la république qui dans son discours d'Annecy y est allé de sa pique contre ceux qui ont manifesté le 19 octobre : ils ne se rendraient pas compte de la gravité de la crise. Eh bien oui, Monsieur le président, la crise est grave et c'est une raison supplémentaire pour nous d'agir et de revendiquer! Quand on décide de mettre sur la table 360 milliards d'euros , dont 40 milliards de dépenses, pour sauver le système bancaire face à la crise, quand on prend ainsi des engagements dont on ignore le coût à terme, ne serait-il pas légitime de s'interroger sur les coupes claires que l'on fait subir aux services publics comme aux dépenses sociales ? A un moment où cette crise touche l'économie dite « réelle » avec une récession désormais indiscutable et un chômage qui s'envole, avec une hausse des prix qui dès cet été a entravé la consommation, peut-on se permettre de refuser d'investir dans les services publics qui sont pour un pays comme le nôtre autant d'éléments d'attractivité ? peut-on ne pas tout faire pour
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Un incontestable succès, une attente forte

2008-10-20T07:06:23+02:0020 octobre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Les Lilas, dimanche 19 octobre Rassemblant plus de 80000 personnes, personnels de l'éducation, parents, jeunes..., dynamiques et motivées, la manifestation nationale pour l'Education du 19 octobre a été un incontestable succès. Elle exprime de façon éclatante la contestation d'une politique qui menace le service public d'éducation à la fois par des suppressions d'emplois massives et par des réformes autoritaires, sans la moindre concertation, qui tournent le dos aux besoins. Elle exprime tout autant une attente forte de mesures qui permettent de recréer la dynamique indispensable pour une école de la réussite de tous. Le gouvernement ne peut pas continuer à ignorer cette réalité : la FSU lui demande de faire sans délai de premiers gestes qui répondent aux attentes, en particulier de revenir sur les suppressions de postes du projet de budget 2009 et d'ouvrir de véritables négociations sur les évolutions nécessaires du système éducatif. Elle se concertera avec ses partenaires au début de la semaine pour décider de nouvelles actions unitaires si le gouvernement ne répond pas.

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