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Le directeur de la CNAMTS propose un « effort supplémentaire » pour réduire le déficit de la sécurité sociale

2008-06-25T17:38:59+02:0025 juin 2008|Catégories : Communiqués|

COMMUNIQUE DE PRESSE Les Lilas le 25 juin 2008 Le directeur de la CNAMTS propose un « effort supplémentaire » pour réduire le déficit de la sécurité sociale. S'agit-il de supprimer les exonérations de charges qui pèsent sur le budget de la sécu ? De solliciter davantage les revenus du capital ou du patrimoine ? De dynamiser l'emploi et les salaires pour améliorer les comptes de la sécu ? Hélas non ! Ce sont les malades « coupables d'être malades », qui devraient fournir encore une fois l'effort ! Les assurés sociaux qui souffrent d'une ALD (affection longue durée prise en charge à 100%) seraient donc les victimes de sa proposition de ne plus prendre en charge à 100% les médicaments à vignette bleue, et de ne les rembourser qu'à 35%. Le directeur de la CNAMTS s'interroge (et cette idée revient depuis des mois dans les cercles gouvernementaux) sur une éventuelle réduction du nombre de personnes prises en charge à 100%, en enlevant de la liste certaines maladies. La FSU condamne avec la plus grande fermeté ces propositions honteuses, dont les conséquences pourraient être dramatiques pour la santé des malades atteints de ces pathologies particulièrement lourdes. S'ajoutant aux forfaits et aux franchises, la double peine pour les malades devient la règle, alors que rien n'est fait pour lutter contre l'explosion des cancers professionnels et ceux liés à l'environnement, et alors que les scandaleux dépassements tarifaires n'émeuvent que très peu la ministre de la santé ! Face aux premières réactions venues
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Salaire des fonctionnaires, tous perdants

2008-06-24T16:45:19+02:0024 juin 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué FSU Les lilas le 24 juin 2008 Les propositions avancées par le ministre de la fonction publique à l'occasion de la première séance de négociations salariales confirment que le « gagnant-gagnant » tant vanté pour les fonctionnaires se traduit en réalité par un dramatique « tous perdants » où suppressions de postes et pertes de pouvoir d'achat se combinent. Le contexte de ces négociations, qui sont censées porter sur la période 2009-2011 est marqué par une inflation prévue par l'Insee de l'ordre de 3,2% pour 2008 avec notamment une flambée du prix du pétrole qui risque de se prolonger ; le minimum Fonction Publique va passer de nouveau en dessous du SMIC au 1er septembre 2008, écrasant encore plus la grille ; selon l'Insee, le Salaire Moyen Par Tête lui même va progresser moins que l'inflation. Or les propositions du gouvernement ignorent cette réalité : elles avancent une augmentation générale de 0,8% en 2009 et 0,5% les années suivantes ; Pour 2008, la seule réponse faite par le ministre en séance est une adaptation de la Garantie Individuelle de Pouvoir d'Achat dont la portée est limitée et qui vient d'être instaurée, et qui n'est même pas encore payée pour la période 2004-2007. En fait, cela revient à conforter et aggraver les mécanismes qui tirent vers le bas l'ensemble des rémunérations et déstructurent la grille indiciaire. Ces propositions de « rénovation » de cette grille et des régimes indemnitaires risquent en réalité de déboucher sur une individualisation accrue qui est
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Les mesures du « plan banlieue » ne sont pas à la hauteur des attentes et des besoins

2008-06-20T13:44:08+02:0020 juin 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué FSU Les lilas le 20 juin 2008 La réunion du Conseil interministériel de la Ville visant à décliner les mesures du « plan banlieue » annoncé en février ne fait que confirmer qu'il n'est à la hauteur ni des attentes ni des besoins. Pourtant, les récents événements de Vitry le François par exemple montrent la gravité dune situation qui conduit certains quartiers à s'enfoncer dans une désespérance qui devrait alerter tous ceux qui veulent réellement lutter contre la ghettoïsation et les discriminations. Esquivant la question des moyens nouveaux et fondé essentiellement sur des redéploiements, il n'est pas de nature à produire l'effort indispensable pour réduire véritablement les inégalités par une action cohérente et durable. Par certains aspects, ce plan risque même d'aggraver les inégalités et les ségrégations, fruit d'un fonctionnement social et économique qui relègue plutôt qu'il n'intègre. . Ainsi, les mesures d'accompagnement individualisées qu'il propose pour l'emploi des jeunes n'offrent aucune garantie de déboucher sur des emplois stables. Ainsi, en matière de politique du logement, l'accession à la propriété se substitue à la construction et à la rénovation des logements sociaux ; ainsi, rien n'est fait pour assurer concrètement une présence forte des services publics. Bien au contraire, l'accès à l'exercice effectif des droits est souvent subordonné au « mérite » individuel. La FSU déplore notamment l'absence de toute mesure destinée à mieux lutter contre l'échec scolaire et contre les inégalités en ce domaine : les mesures annoncées sont essentiellement des palliatifs qui ne traitent pas la source
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Intervention de la Police à l’inspection académique de Nantes

2008-06-12T17:30:08+02:0012 juin 2008|Catégories : Communiqués|

Paris le 12 juin 2008 Communiqué FSU et SNUIPP/FSU Mercredi 11 juin après midi, enseignants des écoles et parents ont pacifiquement occupé leur inspection académique lors d'une manifestation qui continuait de demander le retrait des mesures Darcos, 200 postes pour la Loire-Atlantique et des emplois statutaires pour lutter contre la précarité… Ordre est alors donné aux forces de police de faire évacuer les locaux. Les manifestants sont malmenés, bousculés. Au moment où venait de se négocier avec les syndicats le départ des locaux de l'Inspection Académique, un manifestant est interpellé, aussitôt conduit menotté au commissariat. Quel que soit le commanditaire de cette intervention des forces de l'ordre, la FSU et le SNUIPP estiment que la situation n'appelait pas cette réponse et que le dialogue avec l'intersyndicale pouvait permettre une issue pacifique. La responsabilité du gouvernement est engagée. La décision de faire intervenir la police contre des manifestants engagés dans une action symbolique, n'est certainement pas la démonstration d'une volonté de dialogue social. La FSU et le SNUIPP dénoncent de telles méthodes à l'égard de parents et d'enseignants exprimant leur inquiétude pour l'avenir de l'école. Ils soutiennent le rassemblement initié par le SNUIPP 44 ce jeudi 12 juin à 17h30 devant la préfecture. Ils demandent l'arrêt des poursuites engagées à l'encontre du professeur d'école mis en cause et la reprise du dialogue sur les revendications portées par l'intersyndicale du premier degré, par les personnels et par les parents mobilisés et dans l'action.

Le système de retraites, un choix de société

2008-05-31T18:19:14+02:0031 mai 2008|Catégories : Tribunes|

Point de vue Le système de retraites, un choix de société, par Gérard Aschieri, Jean-Marie Harribey et Pierre Khalfa LE MONDE | 30.05.08 | 13h56 Cette crise financière sans précédent qui affecte toutes les institutions financières (banques, fonds de placement et fonds de pension) confirme, une fois de plus, que seul un système par répartition permet de garantir les retraites pour toutes les générations. Un tel système est fondé sur un contrat intergénérationnel. Les salariés actifs payent avec une partie de leur salaire, versée sous forme de cotisation sociale, les pensions des retraités, car ils savent qu'une fois venu leur tour d'être à la retraite, la génération suivante fera de même. Comme tout contrat, il ne peut reposer que sur la confiance. Or, depuis des années, les pouvoirs publics s'acharnent à vouloir détruire cette confiance en présentant une vision catastrophiste de l'avenir pour justifier des mesures de régression sociale. Ainsi, le gouvernement actuel veut augmenter encore la durée de cotisation à 41 ans et même engager un processus d'allongement permanent de celle-ci en y affectant les deux tiers de la croissance de l'espérance de vie à 60 ans. Il s'agit donc d'une rupture historique. Alors que, depuis plus d'un siècle, l'augmentation de la richesse produite, du revenu national, était en partie utilisée pour baisser le temps de travail, que ce soit de façon hebdomadaire ou sur toute la durée de la vie, l'objectif aujourd'hui est de "travailler plus pour gagner plus". Dans le cas des retraites, ce slogan se traduit
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L’heure est plus que jamais à la mobilisation

2008-05-29T11:40:21+02:0029 mai 2008|Catégories : Communiqués|

COMMUNIQUE CGT UGFF - FSU - Solidaires Le mouvement massif de grève et de manifestations du15 mai n'a reçu aucune réponse si ce n'est l'annonce d'une inacceptable remise en cause du droit de grève dans l'éducation et dans la Fonction publique. Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » est en cours d'examen et doit passer à l'Assemblée Nationale à partir du 11 juin. S'y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, dispositions lourdes de conséquences pour les personnels, leur statut et le service public. Il en est ainsi notamment de l'extension du recours aux non titulaires, de leur gestion par les agences d'intérim, de la création de la position dite « de réorientation professionnelle » véritable antichambre pour de nombreux licenciements, du temps incomplet avec multi-employeurs… Le gouvernement va présenter de nouvelles mesures issues de la Révision Générale des Politiques publiques. L'objectif essentiel de la RGPP est de faciliter les suppressions massives de postes dans la Fonction publique (35000 à 40000 emplois par an), en articulation avec les mesures annoncées dans le cadre de la Révision Générale des Politiques publiques. Cette RGPP se met en œuvre sans débat public, sans que soit posée la question des missions de service public et celle des besoins des usagers et des citoyens sur l'ensemble du territoire. Par exemple, la politique éducative du gouvernement porte atteinte à la capacité du service public d'assurer la réussite de tous les jeunes. Elle traduit le profond désengagement de
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« L’information et le service public, c’est notre affaire »

2008-05-27T09:32:22+02:0027 mai 2008|Catégories : Tribunes|

Etats Généraux pour le pluralisme – Paris, 17 mai 2008 Déclaration finale de la deuxième session Sous le titre « Pour des médias soustraits à l'emprise des pouvoirs économique et politique », la déclaration finale de la première session des Etats généraux, tenue en septembre 2006, présentait un ensemble d'exigences et de propositions qui n'ont rien perdu de leur actualité. Bien au contraire. Confirmées, elles appellent des compléments Sous le règne de Sarkozy, le pouvoir politique, le pouvoir financier et le pouvoir médiatique se tiennent par la main. Rarement, depuis des décennies, l'interdépendance entre le premier, administré nationalement par un chef de clan, et les seconds, détenus par une oligarchie de plus en plus concentrée, a atteint un tel degré. Les restructurations économiques en cours dans la presse quotidienne, les menaces qui pèsent sur l'audiovisuel public et les facilités accordées aux groupes privés, la marginalisation voire l'étouffement des médias associatifs forment une politique cohérente contre laquelle les résistances s'organisent et doivent s'intensifier. L'enjeu est d'importance. Le droit à l'information - le droit d'informer et le droit d'être informé – ne doit pas être simplement proclamé : il doit être garanti (comme tous les droits sociaux aujourd'hui menacés par la conjugaison du libéralisme économique et de l'autoritarisme politique) et bénéficier en conséquence des ressources correspondantes. L'information, c'est notre affaire. Ce n'est ni celle des gouvernants et des propriétaires des médias, ni celle des chefferies éditoriales et des prétendues élites qui les servent, ni celle des publicitaires qui la défigurent et des
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International – Texte Europe – Présidence Européenne

2008-05-21T17:36:57+02:0021 mai 2008|Catégories : Non classé|

Les orientations sur les priorités que Nicolas Sarkozy s'est fixées pour la Présidence française de l'UE au 2è trimestre 2008 sont aujourd'hui connues :  immigration,  environnement,  défense européenne,  politique agricole. Les choix qu'il entend imposer comportent des orientations au plan national :  généralisation au plan européen de sa politique restrictive et répressive sur le plan de l'immigration,  PAC insérée dans les règles internationales dictées par l'OMC,  politique de défense européenne intégrée à l'OTAN,  au plan environnemental, il développe la promotion du nucléaire, la mise en œuvre d'une fiscalité écologique, le développement d'un espace de recherche. La FSU continuera à affirmer et défendre la vocation sociale de l'Europe en mettant en avant ses propositions alternatives et ses priorités : emploi, SP, droits, éducation, développement durable… Pour faire entendre la voix d'une autre Europe. Le FSE de Malmö en septembre sera un premier rendez vous important pour débattre, construire des alternatives et impulser des luttes pour une autre Europe. La FSU s'inscrit dans les initiatives précisées dans le texte Droits et Libertés (cf paragraphe Contre Sommet sur les migrations). La FSU proposera aux autres organisations syndicales des initiatives françaises et européennes pour :  imposer des rencontres de concertation entre organisations syndicales, ONG et présidence UE dans les domaines des services publics, du pouvoir d'achat de la résorption de la précarité, de l'éducation, de l'environnement…  construire et poursuivre des mobilisations comme celles organisées dans la suite des forums sociaux, celle de l'euromanif, celle de Nice, des contre-sommets… Elle proposera une initiative à la
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