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Déclaration de la FSU au Conseil Supérieur de l’Education du 10 octobre 2024

2025-10-24T23:48:25+02:0010 octobre 2024|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|Mots-clés : |

M le président, Mme et M les membres du CSE,   Mme la ministre, vous êtes la 5ᵉ ministre de l’Éducation nationale en deux ans. Cette instabilité ministérielle contraste fortement avec la stabilité des politiques éducatives menées ces dernières années, malgré l’opposition qu’elles suscitent chez les personnels. Tant sur le fond que sur la forme, la FSU vous demande de changer de cap avec vos prédécesseurs de manière urgente. Nous vous rappelons que rien ne pourra se faire sans ou contre la profession. Si d’après le premier ministre, l’objectif aujourd’hui est moins de mettre en œuvre de grandes réformes que de garantir le bon fonctionnement des établissements, il est urgent de revenir sur l’ensemble des réformes qui désorganisent nos écoles et établissements sans améliorer la réussite des jeunes. Il faut de nouveau faire confiance à l’ensemble des personnels et reconnaître leur expertise de terrain, et enfin leur fournir les moyens de remplir leur mission. Si vous avez besoin de consulter, nul besoin de faire appel à des influenceuses ou influenceurs. Il existe pour cela des instances tel que le CSE et des organisations syndicales prêtes à construire avec vous un dialogue social exigeant, dans l’intérêt de notre école et de ses élèves. Les représentant·es des personnels ont une expertise qu’il faut de nouveau reconnaître. La rentrée 2024 est de nouveau marquée par la dégradation des conditions d’enseignement. Les moyens pour l’école publique restent insuffisants, tandis que l’État soutient toujours généreusement les établissements privés, comme nous en avons encore l’exemple avec
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Les AESH comme variables d’ajustement de la rentrée

2025-10-24T23:27:56+02:0010 octobre 2024|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

Comme les années précédentes, la rentrée 2024 aura été marquée par les dysfonctionnements en ce qui concerne la scolarisation des élèves en situation de handicap. Alors que les ministères communiquent sur le renforcement de l’accompagnement humain et la mise à disposition d’un·e AESH à chaque élève qui en a besoin, c’est à une tout autre réalité que sont confrontés les personnels et les familles. Les ministères portent l’entière responsabilité des tensions engendrées dans les écoles et établissements scolaires. Avec plus de 490 000 élèves en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire, dont la moitié ne bénéficient déjà pas de l’accompagnement auquel elles et ils ont droit, le choix de réduire de 4 000 à 3 000 le nombre d’emplois d’AESH créés à la rentrée est lourd de conséquences. Il se fait d’abord à l’encontre des élèves qui disposent d’une notification et ne bénéficient pas encore tous d’un accompagnement. Mais il entraîne aussi une nouvelle dégradation des conditions d’emploi des AESH qui figurent déjà parmi les agent·es les plus précaires dans l’Éducation. Sans moyens suffisants pour sa prise en charge, la possibilité de bénéficier d’un avenant à leur contrat pour accompagner les élèves sur le temps de la pause méridienne est déjà une véritable usine à gaz. Et ce, en totale contradiction avec les annonces des ministères portant sur l’amélioration du temps de travail des AESH. La FSU rappelle que l’heure d’accompagnement sur le temps méridien doit être inscrite sur l’emploi du temps de l’AESH et payée en conséquence. La
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Déclaration FSU au CSA MEN du 9 octobre 2024

2024-10-09T11:58:32+02:009 octobre 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mesdames et messieurs les membres du CSAMEN, Nous nous retrouvons près d’un mois après la rentrée scolaire et contrairement à ce qu’a affirmé la nouvelle ministre de l’Éducation nationale lors de son premier discours, cette rentrée n’a pas été « réussie ». Il manquait des professeur·es à la rentrée (au moins un·e professeur·e dans 56 % des collèges et des lycées), il en manque toujours comme en attestent les exemples édifiants tant dans le premier degré que le second degré. Il reste également beaucoup d’élèves sans AESH. Plus de 13 800 élèves étaient encore sans affectation deux semaines après la rentrée, notamment pour accéder aux lycées professionnels, et voient leur droit à l’éducation entravé. Continuité du service public, droit fondamental des enfants, l’État n’est tout simplement plus en mesure d’assurer des engagements et principes pourtant garantis par la loi, ce qui lui vaut d’ailleurs régulièrement des condamnations devant les tribunaux. Des Dasen rédigent même des circulaires pour palier au remplacement dans le premier degré en supprimant les formations REP+, en fusionnant les classes dédoublées et en envoyant les enseignant·es effectuer des remplacements, en réquisitionnant les personnels RASED …  Dans le second degré, l’administration semble prête à tout pour réussir la saison 2 du Pacte, après l’échec de la saison 1. Assèchement des HSE pour tordre le bras des collègues afin qu’ils assurent du RCD en pacte, pressions diverses...quand comprendrez-vous que ce n’est pas aux personnels d’assumer la responsabilité de votre incapacité à assurer les remplacements ? Voilà où nous ont conduits les politiques menées depuis 2017
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Déclaration liminaire au CNESER du 8 octobre 2024

2024-10-09T10:18:34+02:009 octobre 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Ministre, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs Monsieur Hetzel, Alors que la déclaration de politique générale du premier ministre Michel Barnier n’a fait aucune place à la thématique de l’enseignement supérieur et de la recherche, vos premières interventions se sont portées sur un rappel à l’ordre dans nos établissements laissant sousentendre qu’ils seraient à la dérive. Cette entrée en matière est très problématique pour la FSU, au moment où les choix des gouvernements de ces dernières années amènent l’ESR au bord du précipice budgétaire et mettent en péril nos métiers et le service public. Avant toute chose, l’ESR doit disposer d’un budget ambitieux. Nous n’avons pas le choix. Vous devez obtenir les moyens budgétaires permettant à l’ESR de remplir ses missions, et en particulier de réussir la démocratisation de l’enseignement supérieur et le développement d’une recherche libre et indépendante des lobbies. La quasi totalité des universités est aujourd’hui dans une situation préoccupante, voire alarmante, et il manque des milliards pour assurer nos missions de service public. La coupe annoncée du budget d’au moins 400 millions d’euros est catastrophique et la part du budget de la MIRES dans le budget de l’État n’a jamais été aussi faible. En effet, pour la cinquième année consécutive, elle est inférieure à 6 % alors qu’elle était de 6,8 % en 2011. La bonne volonté des fonctionnaires du MESR ne saurait suffire. Ils et elles sont épuisé·es par la surcharge de travail, leur déclassement salarial, les attaques dont ils et elles sont
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Communiqué intersyndical : 64 ans, c’est toujours non !

2024-10-08T08:27:57+02:008 octobre 2024|Catégories : Communiqués, Retraites|

Le nouveau Premier ministre vient d’annoncer l’ouverture d’un chantier pour « améliorer la réforme des retraites ». Après 18 mois de déni et de passage en force présidentiel, il s’agit d’une première reconnaissance que cette réforme est injuste. C’est le résultat de la mobilisation exemplaire de toutes et tous, salariées et salariés, fonctionnaires, actifs·ves ou retraité·es, jeunes et étudiant·es. Nous appelons le premier ministre à suspendre immédiatement la réforme pour permettre son abrogation et à organiser une conférence de financement des retraites au cours de laquelle les organisations syndicales démontreront qu’il est possible de revenir sur les 64 ans. L’avenir des retraites mérite un débat de haut niveau : il faut pouvoir aborder l’ensemble des questions et discuter de l’ensemble des paramètres. C’est ainsi qu’il faut supprimer les mesures d’âge de la précédente réforme tout en consolidant l’avenir de notre système de retraites par répartition. Alors que 8 Françaises et Français sur 10 restent opposés à la réforme, le premier ministre a annoncé son souhait d’une nouvelle méthode démocratique redonnant la main au parlement et aux acteurs sociaux. Nos organisations sont prêtes à participer à tous les rendez-vous de concertation et de négociation sur toutes les questions de retraite : les mesures d’âge qui doivent être abrogées, l’égalité femmes/hommes, la pénibilité, l’emploi des senior·es, les carrières longues… , les problèmes qui se posaient avant les 64 ans sont encore accrus par la réforme. Il faut donc en suspendre son application pour pouvoir traiter sérieusement ces questions cruciales. De même, le refus de revalorisation
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Communiqué de presse sur l’absence de revalorisation des pensions au 1er janvier 2025

2025-10-24T23:57:31+02:007 octobre 2024|Catégories : Retraité-es|Mots-clés : |

Nos 9 organisations ont pris connaissance de la décision du gouvernement de ne pas revaloriser au 1er janvier 2025 les retraites de base, comme le code de la Sécurité sociale l’y oblige. Il reporte cette revalorisation au 1er juillet 2025, sans aucune garantie qu’elle aura lieu tant les pressions se multiplient pour geler complètement les pensions de base en 2025. Rappelons que la revalorisation de début d’année 2024 porte sur l’année 2023. Nos 9 organisations s’insurgent contre cette mesure qui va, une nouvelle fois aggraver le pouvoir d’achat des retraité·es qui n’auront aucune revalorisation pendant 18 mois. Rappelons en effet que depuis janvier 2017, les pensions n’ont augmenté que de 13,6 % pour une inflation de 19,5 %. De plus, les retraité·es ont perdu l’équivalent de plus de 3 mois de pension et jusqu’à 4,5 mois pour celles et ceux qui ont subi l’augmentation de la CSG de 2018. Cette mesure est d’autant plus inacceptable que dans le même temps le gouvernement, dans le cadre de la préparation du PLFSS 2025, envisage plusieurs mesures visant à remettre en cause l’accès aux soins, en particulier des plus fragiles et des plus âgé·es : remise en cause de la prise en charge des ALD, augmentation des franchises, augmentation du « ticket modérateur », augmentation des cotisations des complémentaires santé, particulièrement élevées pour les retraité·es. Ces menaces sont d’autant plus inacceptables que ce même gouvernement tergiverse pour augmenter l’imposition des profits des grandes entreprises comme celle des plus grosses fortunes.  Il se refuse
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Communiqué Intersyndical 1er octobre

2024-09-17T13:00:31+02:0017 septembre 2024|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués, Événements|

Rémunérations, emplois, budgets : Se mobiliser pour la Fonction publique et les services publics le mardi 1er octobre ! L’actualité récente a montré combien la désespérance sociale créée par des années de politiques d’austérité produit des divisions dans le pays et nourrit le discours et la montée de l’extrême-droite. Les inégalités d’accès aux droits créées par l’éloignement des services publics, voire leur destruction dans certains cas, aggravent considérablement toutes les inégalités sociales, délaissant ainsi toute une partie de la population. Ce contexte conforte les organisations syndicales de la Fonction publique, CGT, FSU et Solidaires, dans leurs revendications communes qu’elles expriment depuis des années. Elles considèrent que des réponses à l’urgence sociale doivent être apportées sans plus attendre. Pour assurer de bonnes conditions de travail aux agent⋅es publics, pour améliorer partout la qualité du service public rendu aux usager⋅es, il faut rétablir l’attractivité de la fonction publique. L’investissement de tous les personnels au service de l’intérêt général doit être reconnu. Il faut augmenter toutes les rémunérations tant elles sont en décrochage du fait de la politique de gel de la valeur du point d’indice dont les effets sont aggravés par la crise inflationniste. Les inégalités, notamment celles entre les femmes et les hommes, doivent être résorbées. Nos organisations syndicales exigent que des mesures générales soient donc prises et notamment qu’une revalorisation du point d’indice intervienne dès maintenant au titre de cette année 2024. Des mesures complémentaires confortant et amplifiant les revalorisations devront être prévues par la loi de finances pour 2025. Les conditions
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Déclaration de la FSU au CSE du 5 septembre 2024

2024-09-05T15:32:17+02:005 septembre 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme la Directrice. M le président du CSE M et Mme les membres du CSE.   De mémoire, jamais un Conseil supérieur de l’Éducation (CSE) ne s’est tenu aussi tôt après la rentrée, d'autant plus que celle-ci se déroule sous la communication d'un Premier ministre et d'une ministre de l'Éducation démissionnaires depuis plus d'un mois. Une  rentrée où Nicole Belloubet, en charge des affaires courantes, continue à défendre et à porter les orientations de la politique éducative du Président Macron pourtant largement contestée par une grande partie de la communauté éducative et désavouée dans les urnes. Une fois de plus, cette rentrée inédite n’a pu se dérouler que grâce à l’engagement indéfectible de l’ensemble des personnels, qui ont à cœur d’accueillir les élèves et les étudiant·es dans les meilleures conditions possibles. Cependant, l’École a besoin de stabilité, d'une direction claire et de moyens pour sortir de la crise structurelle dans laquelle elle s’enfonce, comme en témoigne la crise de recrutement qui perdure. L’École est à un point de bascule : salaires, conditions de travail, programmes, « choc des savoirs », école inclusive, lycée professionnel… Pour la FSU, il n’y a plus de temps à perdre. L’École a besoin d’un changement de cap urgent. Ces dernières années, la détérioration progressive des conditions de travail, l'enchaînement de réformes inadaptées aux besoins réels et non pensées dans leur mise en œuvre, et le manque criant de moyens, notamment pour garantir une véritable inclusion scolaire, ont érodé l'engagement et la motivation des personnels et déstabilisent notre
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