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05 octobre 2021 : Grève et mobilisation pour gagner

2021-10-06T11:12:43+02:0021 septembre 2021|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales représentatives de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP appellent l’ensemble des fonctionnaires et agents-es publics à cesser le travail le 5 octobre 2021 et à participer aux mobilisations organisées avec le secteur privé. Subissant depuis des années des politiques publiques d’austérité qui ont dégradé considérablement leurs conditions de travail et leur pouvoir d’achat, les fonctionnaires et agents-es publics s’inscrivent dans les revendications portées sur le plan interprofessionnel, notamment : • l’augmentation générale des salaires par la revalorisation du point d’indice et l’amélioration de la grille indiciaire, ainsi que des mesures fortes pour gagner l’égalité professionnelle, • l’arrêt des suppressions de postes et des recrutements partout où c’est nécessaire, • l’abandon du projet de loi 3DS, des restructurations et le maintien et le développement de services publics de proximité, • l’arrêt des emplois précaires et la mise en place d’un plan massif de titularisation et/ou de CDIsation, • l’engagement que la réforme portant sur un régime universel des retraites ou la remise en cause des régimes spéciaux est abandonnée. Tout en réaffirmant que la priorité doit être à la mise en œuvre des moyens indispensables pour protéger la santé de la population et des salariés-es en particulier, dont fait partie aujourd’hui la vaccination à laquelle chacun doit pouvoir accéder, nous rappelons qu’il est inacceptable de sanctionner un-e agent-e sur un plan professionnel au regard de choix personnels, le tout sans possibilité de débat contradictoire par la saisine des CAP ou CCP. C’est pourquoi, nos organisations
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Ruptures

2021-09-04T12:01:19+02:004 septembre 2021|Catégories : Tribunes|

Le rapport du GIEC publié cet été n’est pas seulement une description supplémentaire de l’ampleur et de l’irréversibilité des périls environnementaux. Il est aussi une injonction à changer radicalement de modèle et à organiser la solidarité pour que la planète reste vivable. Sous nos yeux, de la pandémie de coronavirus aux « méga feux », en passant par les dérèglements climatiques de tous ordres, la maison brûle. Même si désormais nous ne regardons plus ailleurs, cette accumulation peut malgré tout produire un effet de sidération et paralyser l’action : tellement énorme, tellement implacable, relevant de tellement d’intérêts économiques, à quoi servirait-il encore de lutter ? Le GIEC lance au contraire un ardent engagement à agir. La FSU co-anime le collectif « Plus jamais ça », regroupant syndicats et associations environnementales qui a présenté fin août un « plan de rupture » et surtout un appel à s’en emparer pour mener débats et actions mêlant enjeux sociaux et environnementaux. C’est que le syndicalisme a un rôle majeur à jouer sur ces questions. Plus les salarié-es sont impliqués, conscients de enjeux de leur travail, reconnus dans leur capacité à s’exprimer sur le contenu de leur activité, plus émerge la conscience des enjeux environnementaux et sociaux qui y sont liés, plus se pose la question de l’intérêt général. La mobilisation public-privé à laquelle la FSU appelle le 5 octobre porte aussi sur la nécessité d’une transition écologique qui préserve et développe les droits des salarié.es et l’emploi. Avant cela, le 23 septembre, toute l’éducation est appelée à une journée d’action pour
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Emmanuel Macron s’en prend aux services publics marseillais

2021-09-16T15:52:59+02:003 septembre 2021|Catégories : Communiqués|

En déplacement à Marseille, le président de la République devait notamment annoncer un "plan" pour rénover les écoles de Marseille dont le bâti est délabré, résultat de l'absence d'investissement public au cours des 20 dernières années. Mais, dans son discours, aucun montant, aucun calendrier de rénovation et aucune modalité de mise en œuvre n'ont été précisés. Au contraire, le Président de la République s'est livré à un exercice de dénigrement des agent-es du service public et a annoncé la mise en place de dispositifs qui feraient des écoles de Marseille un terrain d'expérimentation de la dérégulation de l'Éducation nationale.   Le recrutement des professeur-es des écoles par les directeurs et directrices d’école ouvrirait une brèche dans le fonctionnement du service public d’éducation : Emmanuel Macron cherche à substituer aux mutations régies par des règles connues de tous un recrutement sur profil, ouvrant la porte à l’opacité et au clientélisme. Les écoles marseillaises n’ont pas besoin d’un nouveau modèle managérial qui met à mal le service public d’éducation et dénature les relations entre les personnels, elles ont besoin de moyens pour fonctionner correctement et d'enseignant-es en nombre suffisant, reconnus et valorisés socialement !   Le président a aussi annoncé la création d’une société publique en charge de la réhabilitation des écoles les plus délabrées. Cette structure préfigure-t-elle une nouvelle forme de désengagement de l’État de ce dossier très sensible à Marseille ? N’est-ce pas le retour des projets de partenariats public/privé qui ont fait tant de mal aux écoles marseillaises ? Sur sa lancée,
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Pour un plan d’urgence dans l’éducation, appel à se mobiliser dès la rentrée

2021-10-01T11:01:40+02:0020 août 2021|Catégories : Communiqués|

Le 20 août 2021, Pour un plan d’urgence dans l’éducation, pour les postes, les salaires, l’amélioration des conditions de travail. Appel à se mobiliser dès la rentrée, à se mettre en grève le 23 septembre et à préparer la mobilisation interprofessionnelle L’École a été soumise à rude épreuve et les personnels ont terminé l’année dans un état de fatigue rarement atteint. La rentrée 2021 est de nouveau marquée par le manque d’anticipation et la confusion de la politique suivie face à la poursuite de la crise sanitaire. Par ailleurs, alors que cette rentrée aurait nécessité la mise en place d’un plan d’urgence et la création massive de postes pour l’éducation dans un contexte qui a rendu plus compliquée la progression des apprentissages, le ministère poursuit une politique qui va à rebours des besoins du service public : - refus de créer un collectif budgétaire pour la création de postes d’enseignant.es, de CPE, AED, AESH, de PsyEN, de RASED, de personnels administratifs, techniques, santé et sociaux dans les écoles, les établissements et les services pour répondre aux besoins et annuler les suppressions de postes notamment dans le 2d degré où le déploiement d’heures supplémentaires est une réponse inadaptée - publication de la circulaire de rentrée sans qu’aucune concertation préalable n’ait été organisée. De plus, son contenu relève davantage de la promotion de la politique ministérielle. Encore une fois, le ministre est dans le déni de réalité en refusant de prendre les mesures nécessaires. Cette absence d’anticipation et de prise de décisions
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Grenelle de l’éducation : les premières mesures défavorables aux femmes !

2021-08-31T11:13:56+02:0022 juillet 2021|Catégories : Communiqués|

Dans un contexte où les employeurs affichent leur velléité de lutter contre les inégalités salariales entre les femmes et les hommes, le ministère de l’éducation nationale ne s’émeut pas de cette profonde injustice sociale. Les premières mesures du Grenelle, soumises au vote du CTM du 21 juillet 2021, ne répondent aucunement à l’indispensable revalorisation globale du métier d’AESH, majoritairement féminisé, quand d’autres vont dégrader la vie professionnelle et personnelle de tous les personnels à temps partiel concernant à 80% les femmes. Les mobilisations et la détermination de la FSU à porter partout des exigences fortes pour les personnels AESH ont forcé le ministère à ouvrir des discussions sur la situation de ces 120 000 personnels, essentiellement des femmes, recrutées sur des emplois précaires, à temps partiel imposé (quotité moyenne de travail : 62%) et dont la rémunération moyenne est de moins de 900 euros par mois. Le décret contient de maigres avancées mais, au regard de la situation des AESH, est très loin d’apporter la revalorisation nécessaire. Après leur avoir refusé l’accès au statut, alors que les AESH sont affecté.es sur des missions pérennes, le ministère s'est félicité de l’enveloppe de 60 millions d'euros en sa possession. La FSU s'est indignée de cette somme qui dans la réalité se traduira sur la fiche de paie par une augmentation moyenne de 87 euros par an ! De plus l'indice (donc le salaire) d'entrée dans le métier est inférieur aux engagements pris par la ministre de la transformation et de la fonction
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Le Replay de la FSU : colloque Le syndicalisme au défi du XXIème siècle

2022-03-22T16:30:26+01:007 juillet 2021|Catégories : Vidéos FSU|

Le Replay de la FSU Chaque mois, la FSU vous propose de revoir ou de découvrir des colloques, émissions, conférences, soirées-débats... organisés par la FSU les mois précédents. Ce mois ci, retrouvez le colloque Le Syndicalisme au défi du XXIème siècle, qui s'est déroulé les 2 et 3 juin 2021 en visio. Au programme ... Introduction au colloque Ouverture par Jean Michel Drevon, de l'Institut de Recherches de la FSU, animateur de ce collqoue Introduction générale par Paul Devin président de l’IR-FSU Dans quel contexte se tient ce colloque ? Pour contextualiser le colloque : Danielle Tartakovsky, historienne et Jean-Marie Pernot chercheur à l'Institut de Recherches Économiques et Sociales pour 30 mn chacun·e. Débat avec la salle. Enfin, intervention de Christian Laval de l’IR-FSU (30mn) co-auteur des livres « N’attendons pas la fin du monde » et « Le syndicalisme en-commun » introduira les débats à partir des travaux du chantier de l’institut. Nouveaux champs de réflexion et d’interventions syndicales Approches nouvelles du travail, y compris du travail syndical ; renouvellement des formes d'action; Comment le syndicalisme peut-il faire face à la précarité qui augmente dans le secteur privé, comme dans le public où il s’institutionnalise ? Comment doit-il s’ouvrir à de nouvelles formes du salariat (cf. Uber, auto entreprenariat ..) ? et du travail ? Comment peut-il mieux prendre en charge les salarié.es des PME et TPE ? Comment peut-il agir pour mieux aider à s'organiser
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Pour les droits et la justice sociale

2021-08-31T11:13:28+02:001 juillet 2021|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales réunies le 1er juillet affirment que la solution à la crise sanitaire et la reprise d’activité ne peut se faire sans les travailleurs et travailleuses du public et du privé. La situation sanitaire ne peut et ne doit pas être utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié.es dans tous les domaines : emplois, conditions et temps de travail, salaires, sécurité sociale, retraites et assurance chômage en particulier. Le quoi qu’il en coûte d’hier ne sera pas demain le quoi qu’il en coûte pour les travailleuses, les travailleurs, les jeunes et les retraité.es qui n’ont pas à payer la facture sous quelques formes que ce soit. Conditionner des aides publiques selon des normes sociales et environnementales doivent permettre de préserver et créer de nouveaux emplois. L’heure est à la nécessaire défense des droits et à la satisfaction des revendications : Un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous, l’égalité professionnelle femmes/hommes ; Des augmentations de salaire, pensions et minimas sociaux ; L’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au code du travail et garanties collectives ; L’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage ; L’arrêt des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le renforcement de leurs moyens ; Le rétablissement de tous les droits et libertés. L’enjeu climatique environnemental est majeur. La nécessaire transition écologique ne peut se faire qu’en
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Les AESH mobilisé-es contre le mépris du ministère

2021-07-06T11:29:28+02:001 juillet 2021|Catégories : Communiqués|

Le 3 juin, les AESH se sont mobilisé-es en nombre dans toute la France, avec le soutien des autres personnels de l’Éducation nationale. Par la grève et la participation aux manifestations, ils et elles ont rendu visible leur colère face au mépris du ministère qui reste sourd à leurs revendications.   Pour toute réponse, le ministère a refusé d’engager des négociations spécifiques et a relégué les discussions sur les rémunérations et le temps de travail des AESH dans le groupe de travail « Amélioration du service public » du Grenelle, excluant ainsi toute une partie des revendications.   Les pistes avancées par le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des sports pour faciliter l’accès à des emplois à temps complet ne sont pas acceptables. En effet, il serait proposé aux AESH de multiplier les contrats auprès de plusieurs employeurs, en dehors du champ de l’Éducation nationale. Cela ne répond aucunement aux attentes des AESH qui exigent la pleine reconnaissance de leur métier d’accompagnant-e d’élèves en situation de handicap, dans les écoles et établissements scolaires.   Une enveloppe de 40 à 60 millions d'euros serait prévue pour 2022, mais sans aucun engagement sur un plan pluriannuel pour améliorer les rémunérations. La proposition d’un cadre dérogatoire, avec une grille de rémunération comprenant 11 niveaux allant jusqu’à l’indice majoré 427 contre 363 actuellement, et un avancement automatique tous les trois ans contourne la création d’un corps, mais c’est un premier bougé à mettre à l’actif des mobilisations.   Il reste urgent d’augmenter les
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