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Urgence climatique, urgence sociale : la FSU demande la mise en œuvre des mesures préconisées par la convention citoyenne sur le climat

2020-12-18T12:11:47+01:0011 décembre 2020|Catégories : Communiqués|

La Ministre de la transition écologique a convoqué les partenaires sociaux pour débattre de son projet censé transposer dans la loi les mesures issues de la convention citoyenne sur le climat. La ministre a structuré la réunion autour de trois sujets particuliers : affichage environnemental et publicité, entreprises et salariés, écocide... Globalement, les interventions du patronat revenaient à critiquer toutes nouvelles contraintes liées au climat. Alors que la Ministre a tout fait pour circonscrire le débat à ces 3 seules questions, la FSU a néanmoins exposé les éléments suivants : Le 29 juillet 2020, la FSU avait exprimé son grand intérêt pour le travail de ces 150 citoyennes et citoyens et pour leurs propositions. Cette convention citoyenne pour le climat (CCC) est une expérience intéressante de démocratie citoyenne. Mais, pour la FSU, la crédibilité de cette expérience sera directement liée à la reprise de leurs conclusions par le gouvernement. La CCC a abouti à un ensemble de propositions qu’elle estime acceptables par et pour les citoyen-nes. Au regard de l’urgence écologique et de la gravité du dérèglement climatique, les propositions de la CCC envoient un signal fort vers le nécessaire changement de paradigme attendu. La réponse apportée aujourd’hui par le gouvernement, éloignée des promesses de « reprise sans filtre » du président de la république, consiste à en reprendre les orientations mais pas toutes les propositions, et celles retenues sont souvent vidées de leur substance en jouant sur les délais, les expérimentations, les seuils. En juillet dernier, la FSU avait exprimé trois
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Les droits sociaux et les libertés ne sont pas négociables !

2020-12-04T13:54:01+01:004 décembre 2020|Catégories : Communiqués|

Suite à la crise du covid, mais aussi dans la continuité d’une logique de profit à tout prix, les plans de licenciements se multiplient de la part des grandes entreprises. Sur l’ensemble du territoire, des petites entreprises, des commerces ferment, mettant de plus en plus de personnes au chômage et dans la précarité. Celle-ci s’est encore développée au plus grand profit du patronat, Medef en tête, et au détriment particulièrement des femmes. Alors que la crise a révélé de façon criante des inégalités sociales, rien ne semble véritablement prévu pour traiter la situation. Parmi les plus touché.e.s, les jeunes sont en première ligne. La priorité doit être donnée à la jeunesse, en particulier par l’éducation, la formation, l’insertion et l’emploi. Depuis plusieurs années, les moins de 25 ans, surtout les moins qualifié.es, ont un taux de chômage deux fois plus élevé que celui de leurs aîné-e-s. Il faut attendre l’âge de 29 ans en moyenne pour obtenir son premier emploi stable. La crise sanitaire aggrave la situation et impacte l’ensemble des recrutements et particulièrement celui des jeunes. De plus, la jeunesse est singulièrement visée par les politiques gouvernementales régressives (baisse des APL, réformes du bac, de l’université et de la recherche...) et subit, dès qu’elle se mobilise, une répression inadmissible.   Au contraire, il est urgent de suspendre immédiatement la réforme de l’assurance chômage que le Conseil d’Etat a censuré en partie, et de lui substituer une protection sociale garantissant le droit au travail et à un revenu de remplacement
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Mobilisons-nous pour nos salaires , pour nos conditions de travail , pour les postes : exigeons la revalorisation et un autre budget pour l’Éducation !

2020-12-03T16:25:37+01:003 décembre 2020|Catégories : Communiqués|

Tout nous conduit à l’exigence de plus d’éducation pour tous les jeunes dans un contexte où les inégalités continuent à se creuser et où les réformes menées par le ministre les aggravent. Or, le Parlement a adopté un budget qui est loin de traduire l’ambition éducative dont notre pays a besoin. En effet, il ne prend pas la mesure de l’augmentation des effectifs, de la situation sanitaire qui impose particulièrement des mesures pour faire baisser les effectifs d’élèves par classe à court et moyen terme et de l’état de fatigue des personnels, épuisés par des années de dégradation des conditions de travail. Il faut en urgence engager les recrutements nécessaires, notamment en recourant aux listes complémentaires. Dans le budget 2021, la nécessaire revalorisation des personnels ne trouve qu’une traduction minimale avec 400 millions d’euros prévus. C’est très peu pour les personnels, et de fait l’essentiel des mesures proposées pour 2021 ne concerneront qu’une minorité de personnels. Les AED et les AESH en particulier ne se voient rien proposer. Le Grenelle du ministre est inacceptable, d’autant plus qu’il vise à modifier en profondeur le fonctionnement de l’école, les missions et les statuts des enseignant-es. Les organisations exigent un budget qui renonce aux suppressions d’emplois et engage un rattrapage des pertes salariales subies, grâce à un plan pluriannuel de revalorisation et de création de postes pour répondre à tous les besoins, en commençant par les plus urgents. Elles demandent la mise en œuvre d’une autre politique éducative que celle menée jusqu’à présent
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Pour les libertés, les droits sociaux, les services publics, l’éducation : dans l’action avec la FSU !

2020-12-02T14:54:13+01:002 décembre 2020|Catégories : Communiqués|

La FSU, réunie en conseil national la semaine dernière, tire un bilan alarmant de la situation : la difficulté de la période se révèle sous la forme d'une crise à multiples facettes, à la fois sociale, sanitaire, économique et professionnelle. La crise sanitaire a révélé les fragilités des Services publics (SP), victimes de logiques comptables qui les privent de moyens suffisants pour fonctionner de manière satisfaisante pour les usager-es : la situation de l'hôpital public en est une triste illustration. L'application de la loi de "transformation de la Fonction publique" (TFP) aura pour effet un affaiblissement supplémentaire des SP. En effet, l'un de ses objectifs est d’augmenter le recours aux emplois précaires, rendant difficile l’acquisition de l’expertise professionnelle nécessaire aux agents publics.L'autre effet est une régression démocratique inédite puisque  la transparence et les droits des représentants des agents sont restreints. Sur le plan professionnel, les conditions de travail de tous et toutes se sont considérablement dégradées : charge de travail augmentée, protocoles sanitaires peu protecteurs... Le « plan de relance » déverse des milliards sur les entreprises, surtout les plus grosses, sans conditionnalité en terme d’emploi ou de réorientation de la production, mais rien n’a été prévu pour les SP : aucune prise en compte de la situation inédite, ni aménagements, ni moyens d'urgence. Bien au contraire, la crise agit comme un effet d'aubaine pour nos ministres qui vont plus loin dans leurs politiques et multiplient mensonges et mépris à l'égard des agents. Les travailleurs-euses se débattent entre plans sociaux, chômage partiel, menaces de faillite : la
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Face aux urgences, aux côtés des jeunes et des salarié.es !

2020-11-16T09:47:39+01:006 novembre 2020|Catégories : Communiqués|

Depuis le 30 octobre les salarié-es et la population subissent un deuxième confinement suite lié au Covid 19, pour lequel le gouvernement porte une lourde responsabilité. Cette décision est intervenue alors que la saturation des hôpitaux est proche, le nombre de lits en réanimation s’avère encore une fois gravement insuffisant, les personnels de santé sont épuisés les mettant en danger en même temps que les patient-es. A quelle situation sanitaire faudra-t-il faire face pour qu’enfin les mesures d’urgence en matière de santé soient prises ? Nous revendiquons de toute urgence : - la distribution gratuite des masques, - l’ouverture de lits de réanimation en nombre suffisants dans les hôpitaux publics, - la création des 400.000 emplois pérennes supplémentaires nécessaires y compris dans le médico-social et l’action sociale - une revalorisation bien plus conséquente des salaires des soignant.e.s et de ces personnels, y compris des étudiant-es en santé réquisitionnés-es. Revenir sur la casse de l’hôpital public ne peut plus longtemps être différé. Ce confinement est encore axé sur une stratégie de continuité de l’économie avant tout, qui cette fois-ci inclut l’ouverture des écoles dans des conditions sanitaires qui posent de sérieux problèmes. Cette ouverture dans ces conditions déplorables, a une fonction économique avant tout, alors que c’est l’enjeu pédadogique et la sécurité sanitaire qui doivent primer. Les protocoles sanitaires sont impossibles à mettre en oeuvre par manque de  moyens, la saturation des espaces et des classes, par manque de personnel éducatif, d’entretien, de restauration et périscolaire. Encore une fois la
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Lettre intersyndicale Éducation aux parlementaires

2020-10-30T18:19:00+01:0028 octobre 2020|Catégories : Communiqués|

Paris le 28 octobre 2020,    Mesdames et messieurs les députés et sénateurs, Les organisations signataires ont pris connaissance du projet de budget 2021 qui est en discussion au Parlement. Elles considèrent que le budget de l’Education nationale et de l’enseignement agricole public ne sont pas à la hauteur de l’ambition éducative. Tout nous conduit à l’exigence de plus d’éducation pour tous les jeunes dans un contexte où les inégalités continuent à se creuser et où les périls obscurantistes nécessitent la mobilisation, l’aide et le soutien à toute la communauté éducative. Le gouvernement propose une loi de finances pour 2021 qui est loin de traduire cette ambition. Dans le 1er degré, les créations de postes financeront la poursuite des dédoublements et le plafonnement à 24 des effectifs en GS, CP et CE1 et le moratoire des fermetures dans le rural. Elles ne permettront pas d’amélioration du quotidien de la majorité des classes si comme en 2020, les recrutements induits pas ces mesures ne sont pas à la hauteur des engagements. Dans le second degré, on prétend compenser les suppressions d’emplois en obligeant les enseignants en place à travailler plus : l’équivalent de 2500 ETP seraient financés en heures supplémentaires, c’est du mépris pour des enseignants déjà épuisés par leur charge de travail. Dans l’enseignement agricole, ce ne sont pas moins de 80 postes qui seraient supprimés, avec un objectif d’austérité maintenu à - 300 ETP sur la période 2019/2022 alors que pour supporter cette trajectoire l’enseignement agricole a déjà
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Marie-Aleth Grard, présidente d’ATD Quart Monde, membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE)

2020-12-18T14:21:11+01:0016 octobre 2020|Catégories : Non classé|

Où en est-on de la stratégie pauvreté annoncée il y a deux ans ? Elle est enterrée. Le gouvernement a tenté de prendre la mesure de conséquences du confinement, en relogeant les personnes à la rue par exemple. Par la suite il n’a pas été à la hauteur. Jean Castex ne parle pas des personnes en situation de pauvreté. Le secrétariat d’état dédié a été supprimé. C’est un signe. Il aurait fallu le garder et l’attacher au premier ministre car la question est transversale. Quelle prise en compte de la pauvreté dans le plan de relance Covid ? Quelques miettes ! Il faut attendre la page 263 pour voir figurer 100 € supplémentaires d’allocation scolaire, ce qui représente 0,8 % du budget du plan de relance. Pour 10 millions de personnes en situation de pauvreté. Il y a aussi dans le plan le ticket resto U à 1 €, mais cela ne concerne pas les jeunes en situation de grande pauvreté qui sont hors système scolaire et n’ont rien. Eux sont passés à travers les mesures prises pour les jeunes. Dans ce contexte quel sera le visage de la journée de lutte contre la misère du 17 octobre ? D’abord ce qui me réjouit c’est que pour un sujet qui concerne tout le monde, syndicats, associations de lutte contre la pauvreté et aussi pour le climat, sont de plus en plus nombreux à participer à son organisation. Les plus pauvres sont les plus touchés par les problèmes environnementaux. ATD
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Suivi du rendez- vous salarial – 6 octobre 2020

2020-10-06T17:48:00+02:006 octobre 2020|Catégories : Concertations|

Suivi du rendez- vous salarial – 6 octobre 2020 Réunion présidée par le DGAFP Thierry Le Goff   Indemnité CSG: le décret devra passer en conseil commun de novembre. Ce décret permet de réactualiser l’indemnité en fonction de l’évolution de la rémunération réelle de l’agent. C’est un mécanisme pérenne, ce qui est donc une meilleure chose que l’actualisation chaque année qui était prévue au départ. La FSU est intervenue pour dire que cela réglait une petite partie du problème, mais ce décret ne permet toujours pas de régler le problème des agents recrutés après le 1° janvier 2018. Reconduction de la GIPA: texte en cours de contreseing, inflation retenue 3,77%.   PPCR : présentation par la DGAFP de la mise en œuvre de la dernière tranche. Quelques corps encore à traiter, dont les profs techniques de la PJJ, les choses devraient être faites rapidement. Demandes FSU de bilan plus global, car PPCR ce n’est pas que la refonte des grilles : qu’en est-il de l’accès aux grades, les 2 grades avoir une attention particulière avec la suppression des compétences des CAP. Par ailleurs, nous rappelons que les accès liés à l’exercice de missions au 3° grade posent problème, demande de revoir ces modalités d’accès : quel bilan de la DGAFP, quelles évolutions envisageables ? Réponse du DGAFP : Ok pour faire un travail sur la question des déroulements de carrière.   Indemnité de fin de contrat: évolution du texte par rapport à celui passé en conseil commun : question des contrats renouvelés après le 1° janvier 2021,
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