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Remettre la Fonction publique au centre

2020-10-06T13:55:33+02:006 octobre 2020|Catégories : Tribunes|

On aurait pu penser que la gestion de l’épidémie conduirait à une attention toute particulière portée aux services publics. Avec 20% de l’emploi en France, l’accueil de millions d’usagers-es, élèves, étudiant-es, ils sont un enjeu majeur en termes de circulation et de regroupement de personnes. Sans compter, bien entendu, qu’ils soignent, éduquent, cultivent, font progresser les connaissances, entretiennent, assurent la sécurité, contribuent à faire fonctionner et à réparer la société, toutes fonctions essentielles en temps ordinaire, vitales dans la situation que nous connaissons. Alors que, dans certains territoires, des mesures drastiques sont prises concernant les cafés, les restaurants, les salles de sport, etc, le protocole de l’Éducation Nationale est, lui, allégé, le jour de carence, dont la logique conduit les agent-es à minorer leurs symptômes, est rétabli, et aucun adulte supplémentaire ne vient soulager des personnels épuisés et en état de tension extrême quelques semaines seulement après la rentrée. Ne pas reconnaître que les conditions d’exercice des missions sont rendues plus difficiles par la crise sanitaire, prétendre que « tout est normal » et que tout peut fonctionner comme si de rien n’était relève du déni de réalité et confine à un mépris des missions des personnels qui doit impérativement cesser. La FSU agit à tous les niveaux pour rappeler immédiatement les employeurs aux obligations de protection des agent-es et exigera que les discussions sur la question des salaires et des conditions de travail permettent une revalorisation d’ampleur et pour tous les personnels de la Fonction publique. On aurait pu
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Pas de jeunesse sacrifiée : droit au respect et à la dignité

2020-10-15T09:57:44+02:005 octobre 2020|Catégories : Communiqués|

Le plan « 1 jeune, 1 solution » de 6,5 milliards débloqué sur 2 ans du gouvernement n’est absolument pas à la hauteur des enjeux actuels. Un peu plus de 800 000 jeunes entrent en ce moment dans la vie active alors que l’insertion professionnelle devient très chaotique. Et ce ne sont pas les sommes colossales données aux entreprises, sans exigence en contrepartie, qui vont permettre une relance qualitative et quantitative de l’emploi. L’aide à la recherche du premier emploi, supprimée en 2019 par le gouvernement, n’a toujours pas été rétablie : aucun accompagnement social n’existe donc pour les jeunes diplômés. La crise sanitaire a dégradé considérablement une situation sociale et économique déjà bien entamée par une politique régressive menée depuis des décennies. Les inégalités continuent à se creuser et la précarité explose. Près d’1 million de jeunes âgés de 16 à 25 ans ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation. Pour les étudiant-es, le coût de la vie augmente de 3, 69 % en cette rentrée sachant qu’ils et elles devront débourser en supplément du loyer et des transports plus de 250 euros par an pour l’achat des masques. Il est de la responsabilité du gouvernement de rompre avec les politiques actuelles et de changer de cap pour des perspectives d’avenir meilleures et durables. Il faut cesser le paternalisme et la stigmatisation des jeunes, toujours les premier-es à servir de variable d’ajustement des politiques budgétaires et encore une fois les premier-es pointé-es du doigt,
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Urgence pour les services publics

2020-10-15T09:58:20+02:0025 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

Alors que l'épidémie progresse et que de nouvelles mesures sanitaires ont été prises dans certains territoires, la FSU dénonce le fait que les services publics ne fassent pas l'objet d’adaptations particulières à la reprise de l'épidémie. Or, avec 20% de l'emploi en France et l'accueil de nombreux-ses usager-es, élèves et étudiants, ils sont un enjeu majeur en termes de circulation et de regroupement de personnes, la puissance publique a un devoir particulier de protection de ses personnels, de ses usager-es et de l'ensemble de la population. Comment, dès lors, comprendre le rétablissement du jour de carence depuis le 11 juillet : déjà injuste et inefficace en temps normal, il est dangereux en temps épidémique car sa logique conduit les agent-es à minorer leurs symptômes, à rebours des préconisations sanitaires les plus élémentaires. Comment comprendre, par ailleurs, que le fait d'avoir contracté la COVID ne soit toujours pas reconnu comme imputable au service ? Le message envoyé aux agent-es public-ques est que la prise de risque à laquelle ils et elles consentent n'aura pas de contrepartie en termes de prise en charge par leur employeur. La FSU demande que les personnels en nombre suffisant soient recrutés dans tous les services publics pour faire face aux contraintes particulières liées aux protocoles sanitaires. Comment comprendre, en particulier, qu’élèves, étudiant-es et personnels continuent d'être entassé-es dans les lieux scolaires (y compris les cantines, donc sans masques) sans mesure supplémentaire. La FSU demande que davantage d'adultes soient recrutés et affectés dans les lieux scolaires
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Soutien aux salarié.es en grève de l’hôtel IBIS de Batignolles avec le CNDF

2020-09-25T14:23:10+02:0025 septembre 2020|Catégories : Appels & Pétitions|

Ne tolérons plus qu’IBIS bâtisse le confort des uns avec l'exploitation des femmes les plus précaires ! Le Collectif National pour les Droits des Femmes réaffirme son plein soutien aux salariées en grève de l'hôtel Ibis Batignolles à Paris. Ce 17 août, cela fera un mois que ces femmes de chambre sont en grève pour obtenir des conditions de travail decentes et pour être embauchées par le donneur d'ordre, le groupe Ibis Accor, de l'entreprise de sous traitance STN. Elles se battent notamment contre la précarité, pour la transformation des temps partiels en temps complets et des CDD en CDI. La politique menée par la direction de cet hôtel envers ses employées combine exploitation capitaliste, violences sexistes et racistes ! En effet, à l'occasion de cette grève, il a été mis en lumière qu'une femme employée avait été violée par son directeur il y a plus de 2 ans. Ce dernier a été licencié mais il n'y a eu aucun soutien de la direction envers cette femme victime et la direction a essayé d'étouffer l'affaire. Cette attitude illustre l' imbrication de tous les systèmes de domination et la somme de toutes les oppressions qui pèsent sur certaines femmes travailleuses qui, pour survivre, sont confrontées à des conditions de travail proches de l’esclavage et les exposent à toutes les formes d’abus et d'agressions. Le mépris des femmes, allant jusqu'au viol, notamment des femmes pauvres, des femmes noires , révèle sans surprise les tristes et scandaleux rouages du système d’exploitation et
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19 septembre – 17 octobre : Marche nationale des Sans-Papiers

2020-10-02T17:38:43+02:0020 septembre 2020|Catégories : Appels & Pétitions|

 On marche vers l’Elysée ! Acte 1 : Le 30 mai des milliers de Sans-Papiers et de soutiens ont bravé l’interdiction de manifester à Paris et dans plusieurs autres villes. Dans les jours et les semaines qui ont suivi des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre le racisme et les violences policières. Acte 2 : Le 20 juin des dizaines de milliers de Sans-Papiers et soutiens ont manifesté à Paris, Marseille, Lyon, Lille, Rennes, Montpellier, Strasbourg et dans de nombreuses autres villes. Mais Macron n’a eu aucun mot pour les « premierEs de corvée », aucun mot pour les Sans-Papiers, exploitéEs dans les pires des conditions ou perdant leur emploi sans chômage partiel, retenuEs dans les CRA, vivant à la rue ou dans des hébergements souvent précaires et insalubres. Aucun mot pour les jeunes migrantEs isoléEs. Il n’a eu aucun mot contre le racisme, aucun mot pour les victimes des violences policières. Nous disons qu’une société qui refuse l’égalité des droits aux prétextes de la nationalité, l’origine, la couleur de peau sera de plus en plus gangrénée par le racisme et les violences d’État. Nous disons qu’une société qui accepte l’inégalité des droits, la surexploitation, la répression, l’enfermement, l’expulsion des Sans-Papiers au nom de la crise, sera désarmée face à toutes les attaques sociales. Alors nous organisons l’Acte 3 des Sans-Papiers. En septembre des Sans-Papiers et des soutiens partiront de Marseille, de Rennes, de Toulouse, de Lille, de Strasbourg, Montpellier, Bayonne, Grenoble, Le Havre… de tous nos quartiers, de
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CTMEN du 15 septembre 2020

2020-09-17T15:32:53+02:0017 septembre 2020|Catégories : Concertations|

CTMen du 15 septembre 2020 A l’ordre du jour de ce premier CTM, un projet de décret pour avis concernant l’attribution d’une indemnité de responsabilité aux directeurs et directrices d’école ainsi que pour information, un point sur la rentrée et une présentation d’un bilan des bilatérales entre DGESCO et DGRH au sujet du schéma directeur de la formation continue des personnels (reporté ultérieurement faute de temps pour traiter ce point correctement). En réponse aux déclarations liminaires des organisations syndicales (voir celle de la FSU), le DGESCO présente un bilan de la rentrée, qui, selon lui, est plutôt positif car il signe le retour de tous les élèves et les personnels à l’école. De même, le nombre de téléchargements des documents mis en ligne pour la continuité pédagogique (250 000) indique l’importance de ces documents pour les personnels. Pour le DGRH, le plan sanitaire est le résultat d’échanges interministériels (particulièrement avec le ministère de la Santé), ce qui explique les délais de transmission des consignes mais également des modifications qui peuvent survenir en fonction de l’évolution de l’épidémie. Concernant les masques, le secrétariat général a précisé que les stocks disponibles devraient couvrir les besoins jusqu’en mars 2021 pour les masques grand public ; ceux fournis par le MEN sont homologués AFNOR (filtration minimale de 70 %) mais sont de qualité pour filtrer le maximum de particules (+ de 98 %) ; des échanges doivent avoir lieu avec les ARS à ce sujet. Des masques inclusifs ont été commandés (300 000) et devraient être livrés d’ici la fin
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Compte-rendu FSU CHSCTMEN du 11 septembre 2020

2020-10-02T17:37:27+02:0014 septembre 2020|Catégories : Concertations|

Deux points étaient à l’ordre du jour de ce CHSCT, les orientations stratégiques ministérielles pour l’année 2020/2021 et à la demande des organisations syndicales, un point sur la situation sanitaire. La FSU a fait lecture d’une déclaration liminaire sur la base du courrier envoyé la veille au ministre. (Voir en bas de page) 1. Situation sanitaire La FSU a porté les difficultés rencontrées localement pour la mise en œuvre de la politique sanitaire ministérielle et a soulevé la diffusion de trop nombreux documents qui parfois se contredisent. Des informations contradictoires émanant des autorités médicales circulent sur le terrain, ce qui ne contribue pas à instaurer un climat de confiance dans les écoles, établissements et services. Concernant le suivi de l’épidémie La FSU demande que le CHSCTMEN soit régulièrement informé des données relatives au nombre de cas. Le ministère précise qu’au 9 septembre, il est fait état de 954 cas confirmés (4 046 cas cumulés depuis le 31 août) et de 9 102 cas suspects (25 783 cas cumulés depuis le 31 août). Concernant la situation administrative des personnels en cas de mise en isolement (cas contact) L’agent-e est en télétravail ou travail à distance. Si cela n’est pas possible, il bénéficie d’une ASA. en cas de symptômes ou suspicion Covid L’agent doit se rendre chez son médecin pour obtenir un certificat d’isolement. En attente du résultat du test, il est en télétravail ou travail à distance. Si cela n’est pas possible, il est également placé.e en ASA. S’il est
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Le 9 septembre, mobilisons-nous pour Anthony Smith, inspecteur du travail

2020-09-14T17:02:30+02:008 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

Le 9 septembre, mobilisons-nous pour l’inspection du travail, son indépendance  et l’annulation de la sanction prononcée  à l’encontre d’Anthony Smith, inspecteur du travail En plein cœur de l'été Anthony Smith, inspecteur du travail suspendu de ses fonctions depuis le 15 avril 2020, a reçu la notification d'une mutation disciplinaire à 200 kms de chez lui sur un poste qui ne comporte plus aucune mission de contrôle en entreprise. Injustifiée sur le fond, cette sanction est doublement punitive. Sur le plan personnel, elle l’éloigne de sa famille et de ses proches, et le met dans une situation impossible. Sur le plan professionnel, elle entraîne de fait une entrave à ses missions de contrôle puisqu’il ne peut plus les exercer ni dans la Marne ni dans la Seine et Marne. Nos organisations sont plus que jamais aux côtés d'Anthony et de l'ensemble des agent.es de l'inspection du travail pour lesquelles cette sanction injustifiée résonne comme une injonction paradoxale. Alors qu’aujourd’hui le port du masque est généralisé, cet acharnement contre cet inspecteur du travail qui demandait des mesures de protection pour des aides à domicile et leurs usager.es, est encore plus incompréhensible. Le signe envoyé par la direction générale du travail est celui de la répression alors que la situation sanitaire et la menace sur les emplois nécessitent une inspection du travail indépendante, aux moyens et prérogatives renforcées au service de l'intérêt général pour protéger l'ensemble des salarié.es et leurs droits. Pour nos organisations, cette sanction doit être purement et simplement annulée ! Nous réaffirmons
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