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Le 8 mars 2020 : Ensemble pour exiger l’égalité professionnelle et le retrait de la réforme des retraites

2020-03-09T13:57:01+01:003 mars 2020|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, est l'occasion partout dans le monde de dénoncer les systèmes qui oppriment les femmes et de rendre visible toutes les dynamiques pour conquérir des droits nouveaux. La FSU mène ces combats au quotidien car l'égalité professionnelle comme la lutte contre les violences sexistes et sexuelles participent d'une société juste, égalitaire et démocratique. En France, la FSU le dit haut et fort : le gouvernement actuel n'est pas le gouvernement de l'Égalité comme il le prétend ! Les réformes qu’il a menées dernièrement sont même révélatrices du contraire. La réforme de la Fonction publique, par le recours accru aux contrats, va générer plus d'emplois précaires alors même que ce sont les femmes qui sont les plus impactées par ces emplois subis. La fusion des CT et des CHSCT va affaiblir les leviers d'actions pour lutter contre les violences et les risques psychosociaux subis par les femmes. L'externalisation de services entiers comme sa volonté d'imposer une mobilité à l'ensemble des fonctionnaires relèvent de situations encore plus intenables pour les femmes majoritairement en charge des enfants et des ascendant-es. L'État est le premier employeur en France. Il a, à cet égard, un devoir d'exemplarité. Or, refuser de mettre en œuvre une véritable revalorisation salariale pour l'ensemble des fonctionnaires c'est aussi refuser d'augmenter les salaires des agentes et mettre en œuvre l'égalité professionnelle. La réforme des retraites à points, si elle s’applique, dégradera le montant des pensions et la santé de l’ensemble des
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Une seule réponse s’impose, la mobilisation !

2020-03-11T10:45:59+01:002 mars 2020|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, FIDL, MNL, UNEF, UNL) ont pris acte de l’annonce par le Premier ministre samedi dernier en fin d’après-midi d’utiliser l’article 49-3. Cette procédure gouvernementale permet de faire passer sans vote à l’Assemblée Nationale le projet de loi portant sur le système de retraites par points. Cela démontre l’impuissance du gouvernement à répondre aux interrogations sérieuses et légitimes des parlementaires à propos de ce projet incomplet, très approximatif aux multiples inconnues. C'est une nouvelle preuve, si celle-ci était nécessaire, que le gouvernement refuse le débat et veut faire passer en force ce projet de régression sociale minoritaire dans l’opinion publique. Deux motions de censure sont désormais déposées, et imposent au gouvernement de s’expliquer par un discours de politique générale. Les organisations réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de créer de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF appellent à poursuivre les actions sans relâche, sous toutes les formes décidées localement. Elles appellent à multiplier partout localement des rassemblements dès lundi 2 mars, et à organiser des manifestations devant les préfectures et sous-préfectures le mardi 3 mars, y compris par le recours à la grève, au moment de ce passage en force au parlement, afin de signifier massivement avec force le rejet de ce texte. Les mobilisations massives très importantes initiées depuis le 5 décembre n'ont pas été́
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Mobilisé-es tant qu’il le faudra

2020-02-27T15:45:43+01:0025 février 2020|Catégories : Communiqués|

Les Organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FA-FP soulignent la détermination affichée encore ce 20 février, par les manifestants et manifestantes dans tout le pays, après plus de deux mois et demi de mobilisation continue malgré les entraves au droit de manifester et aux libertés syndicales. Le refus de ce projet est là et ancré parmi les salarié.es du privé comme du public. Les annonces du gouvernement la semaine dernière ne règlent aucune question, ni pour les salarié-es du privé ni pour les agent-es public-ques : La retraite progressive n’est pas la cessation progressive d’activité Le gouvernement prétend améliorer les transitions, c’est faux. Le gouvernement maintient le flou sur les conditions d’application de la pénibilité, en revanche il est très clair sur la suppression pure et simple des catégories actives C’est l’ensemble du projet que nous rejetons. Plus que jamais, nous continuons à revendiquer : Une amélioration et une consolidation de nos retraites, avec le maintien des régimes existants, notamment le Code des pensions civiles et militaires et la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales, ce qui passe par le retrait du projet gouvernemental La retraite à 60 ans pour toutes et tous et le maintien de la catégorie active pour tenir compte des spécificités dans les trois versants de la fonction publique et une meilleure prise en compte de toutes les formes de pénibilité Des augmentations générales de salaire avec, en particulier, une revalorisation immédiate du point d’indice et l’attribution de points d’indice supplémentaire de manière
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Retraites : point sur les annonces du 13 février 2020

2025-10-21T18:07:19+02:0016 février 2020|Catégories : Les analyses de la FSU, Retraites : Comprendre la réforme par points|

Un document a été remis aux 6 OS reçues jeudi 13 février et se trouve ici : https://fsu.fr/concertations-penibilite-emploi-des-seniors-transitions-minimum-de-pension/.   La retraite progressive La FSU n’étant pas dans cette réunion n’a pas eu les éléments, nous avons vivement protesté, d’autant que de nombreuses mesures concernent au premier chef les fonctionnaires. Ce retard dans la réception des informations explique aussi que le communiqué FSU du vendredi 14 comporte une petite erreur sur la retraite progressive: dans la nouvelle version du projet de loi, la retraite progressive serait ouverte à 60 ans dès 2022 pour les agents publics. Entre 20% et 60% de la retraite pourrait être liquidée (pour des quotités de travail correspondantes, entre 40 et 80%). Rappelons que, depuis la fin de la CPA (cessation progressive d’activité) en 2010, les agents publics ne bénéficient d’aucun dispositif de transition emploi / retraite alors qu’au régime général, il est possible de liquider une partie de sa pension pour compléter un salaire sur la base d’un temps partiel.  Les travailleurs handicapés pourront bénéficier de la retraite progressive à 55 ans. Ce gouvernement veut absolument rendre identiques les dispositifs dans le public et dans le privé mais la retraite progressive du privé permet aujourd’hui à bon compte pour les employeurs de tenter de limiter l’incidence du chômage au terme de la vie professionnelle des salariés du privé. Ce n’est pas le cas dans le public et pour la FSU, il s’agit bien des fins de carrière qu’il faut aménager qui devrait concerner aussi bien le public
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Le retrait, point !

2020-02-24T18:34:15+01:0012 février 2020|Catégories : Communiqués|

Les journées des 5 et 6 février ont été de nouveaux temps forts de mobilisations et de grèves. Chaque semaine et ce, depuis le 5 décembre, des Assemblées Générales se multiplient tant dans le secteur privé que public malgré les diverses pressions. En aucun cas la réponse à la crise sociale ne peut être une répression et / ou une sanction à l’encontre de celles et ceux qui expriment un désaccord. Chaque jour des actions et des initiatives sont organisées dans tous les territoires. Le rejet de la réforme et la détermination d’en obtenir le retrait sont intacts et se propagent de manière  inéluctable. Nos organisations syndicales se félicitent du succès des rassemblements unitaires des 15 janvier et 5 février devant Bercy et à l’Opéra Garnier pour le retrait du projet du gouvernement et pour la reconnaissance de la pénibilité. S’agissant de la fonction publique, elles rappellent leur attachement à : - Une amélioration et une consolidation de nos retraites, avec le maintien des régimes existants (code des pensions civiles et militaires, CNRACL, IRCANTEC et FSPOEIE), ce qui passe par le retrait du projet du gouvernement ; - La retraite à 60 ans pour toutes et tous et le maintien de la catégorie active dans les trois versants de la fonction publique et son élargissement à d’autres fonctions pour prendre en compte de toutes les formes de pénibilité par un droit au départ anticipé, - Des augmentations générales de salaire avec, en particulier, une revalorisation immédiate du point d’indice
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La formation professionnelle est un droit pour tous .

2020-02-12T17:01:24+01:007 février 2020|Catégories : Communiqués|

En Seine Saint-Denis, 23 mineurs non accompagnés se sont vu refuser l’autorisation de travail nécessaire à leurs contrats d’apprentissage. L’article 50 de la loi du 10 septembre 2018 intégrée dans le Code du travail (L5221-5) et une ordonnance rendue le 15 février 2017 par le Conseil d’État affirment pourtant que cette autorisation doit être accordée de plein droit aux mineurs isolés étrangers ayant un contrat d’apprentissage. C’est la DIRECCTE qui en est chargé. Tout converge pour permettre de réussir la qualification professionnelle de ces jeunes : leur motivation à apprendre un métier, l’assurance d’une formation et la volonté d’emploi d’une entreprise. La décision administrative de refus entrave l’avenir de ces mineurs. Elle va aussi à l’encontre de l’intérêt général puisque le département de la Seine-Saint-Denis manque d’ouvriers qualifiés. Les organisations syndicales et les associations signataires demandent que l’autorisation de travail soit accordée à ces jeunes pour leur permettre d’assurer leur avenir par l’obtention d’une qualification professionnelle. Nous continuerons à lutter contre toute entrave au principe légal d’un droit à la scolarisation et la formation pour tous, quelle que soit leur situation, conformément aux principes de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la France est signataire. Les Lilas, le 07 février 2020

Le retrait , Point .

2020-02-11T11:03:33+01:007 février 2020|Catégories : Communiqués|

Les journées des 5 et 6 février ont été de nouveaux temps forts de mobilisations et de grèves, de la jeunesse et des salarié.es. Chaque semaine et ce depuis le 5 décembre, des A.G se multiplient sur les lieux de travail, dans les lycées et universités malgré les diverses pressions. En aucun cas la réponse à la crise sociale ne peut être une répression à l’encontre de celles et ceux qui expriment un désaccord. Chaque jour des actions et des initiatives sont organisées dans tous les territoires. Le rejet de la réforme et la détermination d’obtenir le retrait sont intacts et se propagent de manière inéluctable. Notre intersyndicale partage et porte des propositions sur le financement et l’amélioration de notre système de retraite solidaire et intergénérationnel. Elle travaille à l’organisation d’une contre-conférence nationale courant mars, déclinée localement, pour débattre largement et publiquement des solutions et propositions envisageables pour un projet sérieux d’amélioration des régimes de retraite. De même, au-delà de l’opinion publique défavorable au projet de réforme, les différentes caisses de retraites comme les institutions, dont la plus haute, celle du Conseil d’Etat, ont toutes acté un avis critique voire négatif. Continuer à vouloir imposer ce projet relève de la part du gouvernement d’un vrai déni de démocratie. Nos organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF sont persuadées que cette mobilisation inédite et historique vaincra. Elles appellent au renforcement et à la continuité de la mobilisation et de la grève là où les salarié.es le
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Réunion conclusive sur « Fins de carrières et retraites progressives dans la fonction Publique» vendredi 31 janvier 2020

2020-02-04T09:37:21+01:004 février 2020|Catégories : La concertation|

Le secrétaire d’État Olivier Dussopt ouvre la séance. Il rappelle que ces travaux s’inscrivent dans le cadre plus global de la réforme des retraites et qu’il y a une volonté de travailler sur les fins de carrière et la retraite progressive aussi bien dans la fonction publique que dans le privé avec une volonté de convergence. Il rappelle l’ouverture de la conférence de financement jeudi 30 janvier et que la semaine du 10 février un point d’étape sera fait. Il précise également que si des convergences permettent d’amender le texte cela sera fait. Il précise que madame Pénicaud travaille de son coté sur la retraite progressive pour l’adapter dans le privé, étant donné le faible recours à ce dispositif et également sur les problématiques des fins de carrière. Bilan des bilatérales avec les OS Concernant la retraite progressive - Les OS souhaitent qu’elle ne puisse pas être imposée - L’âge fixé à 62 ans est un âge trop élevé, demande pour que l’âge d’ouverture soit 60 ans, voir avant. - La restauration de la CPA n’est pas une piste pour le gouvernement. - souhait de certaines OS que les agents puissent bénéficier de la retraite progressive au-delà de l’âge de suppression de la décote. - Pour la FSU, (et d’autres) la possibilité pour les agents de bénéficier d’un temps partiel de droit en fin de carrière. La FSU a aussi porté la possibilité de partir à la retraite à l’âge anniversaire (pour les instituteurs et les professeurs des écoles
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