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Salaires à l’Education Nationale, ce que revendique la FSU

2021-02-18T14:50:56+01:0013 novembre 2019|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education|

Le ministre a annoncé son intention d’ouvrir des discussions avec les organisations syndicales sur le sujet des rémunérations des personnels en lien avec la réforme des retraites. La FSU est demandeuse de ces discussions car la revalorisation salariale revêt un caractère d’urgence dans un contexte marqué par un allongement du calendrier d’application des mesures de carrières de PPCR et par dix années de gel de la valeur du point d’indice. Elle y portera donc ses propositions tout en refusant de la lier cette question à la perspective d’une réforme des retraites. L’urgence ne saurait d’ailleurs attendre 2025. Et le sujet des rémunérations ouvre des questions plus larges que celles soulevées par la réforme des retraites telle qu’envisagée par le gouvernement. Si la FSU acte positivement l’ouverture de discussions à l’Education Nationale même si pour l’heure elles se bornent à faire un constat partagé et que les propositions sembleraient se destiner au « travailler plus pour gagner plus » elle continue de demander des mesures Fonction publique, à commencer par le dégel de la valeur du point d’indice et un plan de rattrapage de celle-ci au regard du pouvoir d’achat perdu. La FSU demande que dans les discussions qui vont s’ouvrir à l’Education Nationale, ce soit le levier de la revalorisation des carrières qui soit l’entrée principale. La FSU demande en particulier pour les corps enseignants et assimilés : Une accélération des débuts de carrière (par exemple commencer la carrière à l’actuel 4ème échelon) ; Un aménagement des fins de carrières avec allègement du
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Déclaration liminaire FSU au CTM du 5 novembre 2019

2021-09-04T12:05:12+02:0011 novembre 2019|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

Ce comité technique ministériel est convoqué la veille d’une journée de mobilisation appelée par la FSU, l’UNSA-Education, le SGEN-CFDT, la FERC-CGT et SUD-Education pour dénoncer avec force la dégradation des conditions de travail des personnels dans l’éducation nationale aggravant les situations de souffrance , pouvant conduire parfois à des actes suicidaires. La FSU exige des mesures urgentes et concrètes : une réelle amélioration des conditions de travail de tous les personnels dans les écoles, les établissements et les services ; une reconnaissance en actes de leurs professionnalités ; des mesures concrètes pour garantir la santé, la sécurité, le bien-être au travail et développer une véritable médecine de prévention ; une organisation moins verticale et moins injonctive quant au quotidien vécu par les personnels dans les écoles, les établissements et les services ; une organisation plus collective du travail et des rythmes plus respectueux de la qualité de vie au travail ; des moyens utiles, indispensables au bon fonctionnement des écoles, des établissements et des services, et les créations d’emplois nécessaires dans tous les métiers ; Une véritable revalorisation salariale et des carrières à la hauteur. Dan ce contexte dramatique, il est inique que la loi dite de « transformation de la fonction publique » du 6 août 2019 prévoit la disparition pure et simple des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Ce sont pourtant les instances qui traitent des difficultés concrètes vécues par les personnels, où sont possibles les confrontation et analyse des causes et la mise en œuvre de mesures pour y répondre. A
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Assurance chômage : Réforme inacceptable pour la FSU !

2019-11-22T10:23:42+01:001 novembre 2019|Catégories : Communiqués|

Le gouvernement et le patronat portent la responsabilité de l'échec de la négociation de la convention d'assurance chômage. Les mesures prises ne sont pas à la hauteur des enjeux et sont d'une rare violence contre les chômeurs. Les travailleurs les plus précarisés, les « permittents », sont ceux qui seront les plus touchés, et parmi eux de nombreux agent·es non titulaires de la Fonction publique. Les nouvelles mesures prévoient un durcissement des conditions d'accès à l'indemnisation alors que moins d'un chômeur sur deux est indemnisé. Près de 300 000 chômeurs supplémentaires vont être exclus de leur droit à l'assurance chômage d'après les premières études du ministère du Travail. Quant au bonus/malus pour les contrats courts, il relève surtout de l'affichage car il n'a pas de valeur contraignante pour les employeurs et ne s'appliquera qu'en 2021, alors que les mesures envers les chômeur·ses s'appliquent dès maintenant ! La FSU condamne également le principe même de la dégressivité dont toutes les études ont démontré son inefficacité. Une réforme qui est donc injuste et inacceptable pour la FSU ! Des mesures qui font payer aux chômeurs une situation dont ils ne sont pas responsables. Ce ne sont pas les chômeurs qu'il faut punir mais des emplois qu'il faut créer ! Les Lilas, 1er novembre 2019.

Compte Rendu GT DGAFP 24/10/2019 – Rupture conventionnelle et Loi déontologie

2022-03-22T16:14:46+01:0029 octobre 2019|Catégories : Compte rendus d'instances|

DGAFP – CR du GT du 24 octobre 2019 - Rupture conventionnelle et Loi déontologie -   DGAFP (DGA :  F BLAZY) DGCL, DGOS, Employeurs FPT, FHF, D du Budget, CSFPT OS : FSU, CGT, FO, CFDT, CFE/CGC, Solidaires, CFTC, FAFP, UNSA.   RUPTURE CONVENTIONNELLE Toutes les OS se plaignent des changements de dates et de la transmission tardive des documents. Après que la DGAFP se soit excusée du retard dans la transmission des documents de travail, il est convenu après beaucoup d’insistance des OS que le sujet premier à traiter tel que prévu dans la convocation, serait celui de la rupture conventionnelle, puis celui des projets de décrets déontologie. L’administration précise que les textes présentés sont relativement stabilisés…d’où la transmission tardive ! Les OS, après avoir fait part de leur opposition quasi unanime à cette possibilité de rupture conventionnelle (la Cfdt modulant sa position faisant état de la demande de certains agents en attente de ce dispositif !! (Sic))  font remarquer qu’il est compliqué de discuter de ce projet sans avoir connaissance du décret fixant les modalités de calcul et les montants mini et maxi de l’indemnité spécifique  de rupture conventionnelle (ISRC) ! Et qu’il est pour le moins surprenant d’un point de vu juridique, que par contrat on puisse mettre fin à une position statutaire statut s’agissant de la situation des fonctionnaires, le tout formalisé par un acte unilatéral de radiation des cadres. FB rappelle que pour les fonctionnaires ce dispositif relève du domaine de la loi alors que pour les agents contractuels,
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Retraites : en grève le 5 décembre

2022-01-14T09:19:42+01:0019 octobre 2019|Catégories : Communiqués, Des outils pour former et agir, Retraites : Comprendre la réforme par points, Tribunes|

Emploi, conditions de travail, salaires... et bien sur retraites, les sujets d'inquiétudes, de revendications sont nombreux. Les services publics et les agent-es de la Fonction publique ne sont pas épargné-es. Les mobilisations se multiplient dans beaucoup de secteurs. Et il faut relever que tous les différents mouvements mettent au coeur de leurs revendications la nécessité de garantir des services de qualité aux usager-es. Pour nous faire entendre, davantage, la FSU appelle à se mobiliser. Le 6 novembre dans l’Education pour exiger, dans l’unité, l’amélioration des conditions de travail. Le jeudi 5 décembre, elle appelle à la grève, avec d’autres organisations syndicales, pour obtenir de meilleures retraites pour toutes et tous. D’ici la, elle multiplie les initiatives pour informer, débattre, faire des propositions et rassembler. Le gouvernement doit entendre cette urgence à être mieux reconnu-es dans son travail, à pouvoir vivre mieux. C’est légitime, juste, urgent.... les réponses ne peuvent plus attendre ! Voir aussi : L'appel à la grève du 5 décembre Le tract pour le 5 décembre La lettre au président de la République appel des organisations de retraités pour le 5 décembre

Journée de mobilisation le 6 novembre dans l’Education

2019-11-07T14:06:12+01:0017 octobre 2019|Catégories : Communiqués|

Communiqué commun des organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT, FERC-CGT, SUD-Education Nos organisations syndicales, FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT, FERC-CGT et SUD-Education ont adressé, le 8 octobre dernier, un courrier au Ministre de l’Education nationale à ce jour sans réponse. Elles lui demandaient des actes suite au malaise, à l’émotion et à la colère exprimés par les personnels après l’acte dramatique de Christine Renon. C’est pour exprimer fortement nombre de revendications que ces organisations syndicales appellent à faire du 6 novembre prochain une journée de mobilisation (rassemblements, conférences de presse, demandes d'audience...). Elles demandent : une réelle amélioration des conditions de travail des directeurs et directrices d’école, des enseignant-es et  de tous les personnels qui font vivre les écoles, les établissements et les services ; une meilleure reconnaissance de leurs professionnalités ; des mesures pour garantir la santé, la sécurité et le bien-être au travail et le développement des services de médecine de prévention ; une organisation moins verticale et moins injonctive des écoles, établissements et services. L’organisation d’un travail plus collectif et à des rythmes plus respectueux de la qualité de vie au travail ; les moyens utiles indispensables au bon fonctionnement des écoles, des établissements et des services ainsi que les créations d’emplois nécessaires pour l’ensemble des personnels. Enfin, ces organisations syndicales dénoncent, une nouvelle fois, la suppression programmée des CHSCT qui aggravera la prise en charge de celles et ceux qui sont en souffrance. Les Lilas, 17 octobre 2019

Retraites : comprendre la réforme Macron, lutter avec la FSU pour développer les solidarités

2022-01-28T10:55:50+01:0013 octobre 2019|Catégories : Protection sociale|

La concertation Les analyses  de la FSU Des outils pour former et agir Le Président de la République a confirmé son intention de présenter une réforme par points qui s’appliquerait en 2025. Une retraite par points, comment ça fonctionne ? Pourquoi les salariés, et pourquoi particulièrement les fonctionnaires, ont-ils beaucoup à y perdre ? Le gouvernement envisage de mettre en place un système de retraites par points. Les cotisations sont transformées en points selon la valeur d’achat du point. La pension est déterminée par la valeur de liquidation (ou valeur de service) du point. Ces deux valeurs varient chaque année. Il y a plusieurs techniques pour les determiner : par exemple, la valeur de service peut varier en fonction de l’âge au moment de la liquidation, ou encore le point peut avoir la meme valeur quel que soit son âge mais le système peut prévoir des minorations de pensions à partir d’un age pivot, etc. Dans le nouveau système, la cotisation serait dûe sur l’ensemble des salaires et traitements (indemnités comprises) dans la limite de 10 000 euros par mois (3 “plafonds de la Sécurité Sociale”). La notion de nombre de trimestres disparaîtrait, un âge de départ possible serait maintenu, à 62 ans a priori, avec de possibles systèmes de « minorations » des pensions jusqu’à un âge « pivot », bien au-delà de 62 ans. La réforme se ferait sur la base du slogan de campagne d’Emmanuel Macron «  un euro cotisé donne les mêmes droits  ». Ce slogan en apparence simple et
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