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Non, l’Etat n’est pas une entreprise !

2019-03-14T13:33:59+01:0014 mars 2019|Catégories : Tribunes|

Aujourd’hui, la Fonction publique assure la continuité et la permanence de services publics sur tout le territoire. Les principes d’égalité et de neutralité assurent aux usager-es d’être traité-es de manière impartiale et protègent les fonctionnaires des pressions qu’ils pourraient subir dans l’exercice de leurs missions. Le recrutement par concours garanti l’égalité d’accès à des emplois publics qualifiés et l’indépendance des fonctionnaires au service de l’intérêt général. Ainsi, le Statut
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L’égalité Femmes/Hommes : toujours un combat !

2019-03-06T10:03:36+01:006 mars 2019|Catégories : Communiqués|

La mobilisation des femmes et l’unité des organisations syndicales nous ont permis de gagner de premières avancées : création de référentes et référents du personnel contre les violences, mise en place d’une obligation de résultat en matière d’égalité salariale, suppression du jour de carence pour les femmes enceintes dans la Fonction publique. Ces dispositifs doivent être améliorés et complétés par des mesures ambitieuses accompagnées des moyens humains et financiers à la hauteur de l’enjeu. En effet, le compte n’y est pas. Le quotidien des femmes est toujours marqué par les inégalités salariales, la précarité et les violences sexistes et sexuelles. Pour faire enfin de l’égalité une réalité, c’est toutes les politiques publiques qui doivent être pensées et évaluées à cette aune. Nous alertons avec force : le projet de loi dit « de transformation de la Fonction publique », contredit cet objectif. S’il est adopté, Le recours accru à des emplois contractuels, impactera négativement la situation professionnelle et financière des femmes. Alors que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles est une priorité, le projet de loi amoindrit les outils dédiés à la santé au travail. Il aurait pour conséquence un recul des services publics, pourtant déterminants pour l’émancipation des femmes, et de l’emploi public, aujourd’hui majoritairement féminin. Si nos organisations sont elles-mêmes engagées de longue date dans ce combat pour l’égalité, nous réaffirmons la nécessité d’intensifier la mobilisation de nos militantes et militants, d’amplifier nos actions en faveur de l’égalité professionnelle et de faire progresser la mixité au
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Compte-rendu du CTM du 30 janvier 2019

2021-02-18T14:45:35+01:005 mars 2019|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

1/ Déclaration liminaire de la FSU Dans sa déclaration liminaire (voir la déclaration complète en fin de document), la FSU a réitéré sa vive critique de la politique menée à marche forcée par le ministère sans qu’il ne soit pris en compte les expressions, les critiques, les aspirations ou les revendications des personnels portées par leurs représentants syndicaux : désaccord quant à l’intention politique de restreindre le droit d’expression des personnels que révèle l’article 1 du projet de loi pour une école de la confiance ; dénonciation du renforcement des pressions managériales et de la culture de l’évaluation afin de piloter l’école par les résultats et y adosser des velléités d’instaurer un salaire au "mérite", par exemple par les évaluations de mi-CP. Dans le premier degré, la dotation ne couvre même pas les 4 000 postes nécessaires pour finir le dédoublement des classes de CP et CE1 en éducation prioritaire. Malgré une baisse démographique, cela conduit à des suppressions de postes dans plusieurs départements qui se traduiront par de nouvelles dégradations des conditions d'enseignement et d'apprentissage notamment en maternelle, dans le rural et acteront la disparition totale des "plus de maîtres que de classe". Dans le second degré, la FSU a dénoncé les conséquences prévisibles de la baisse drastique des moyens et de la transformation d’une partie en heures supplémentaires : baisse de l'offre de formation et nouvelles dégradations des conditions de travail et d'études. Dans les lycées, les projets d’implantation des spécialités montrent d’ores et déjà une cartographie profondément
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L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est une exigence sociale !

2019-03-01T15:57:52+01:001 mars 2019|Catégories : Communiqués|

Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, est l'occasion partout dans le monde d'effectuer un bilan sur l'ensemble des droits acquis ou à conquérir pour les femmes et les filles. Les organisations syndicales ont mené les luttes indispensables pour obtenir et conserver ces droits. La FSU s'engage à poursuivre ce combat au quotidien car l'égalité professionnelle comme la lutte contre les violences sexistes et sexuelles participent d'une société juste, plus égalitaire et plus démocratique. En France, les réformes imposées à marche forcée à l'ensemble des salarié-es dégradent les droits de tous mais elles auront des impacts plus négatifs sur les femmes. La loi Fonction Publique, par le recours accru aux contrats, va générer plus d'emplois précaires alors même que ce sont les femmes qui sont le plus impactées par ces emplois subis. L'instauration d'une part au mérite dans les salaires nécessite du temps pour du travail supplémentaire et du temps pour le valoriser. Or, le temps des femmes et celui des hommes reste très différentié du fait de la prise en charge du travail domestique toujours fortement imparti aux femmes. La fusion prévue des CT et des CHSCT vont affaiblir les leviers d'actions pour lutter contre les injustices, les violences et les risques psycho-sociologiques subis par les femmes. Enfin, la volonté d'imposer la mobilité à l'ensemble des fonctionnaires sera plus contraignant-es pour les femmes souvent en charge d es enfants et des ascendant-es. Pour la FSU, la Fonction Publique doit être renforcée ! Et l'amélioration des services publics
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Suspension du projet de réforme de l’État et une revalorisation salariale pour toutes et tous les agent-es : lettre commune au 1er ministre

2019-02-12T13:30:03+01:0012 février 2019|Catégories : Communiqués|

Monsieur le Premier ministre, Nos organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, FA-FP, CFE-CGC, CFTC, représentatives de plus de 5 millions d’agent.e.s, s’inquiètent de l’avenir promis à la Fonction publique. Face aux inégalités sociales et territoriales, au sentiment d’abandon d’une grande partie de la population, la Fonction publique a un rôle important à jouer. Sans les agent.e.s, qu’ils soient dans le versant de l’État, celui de la Territoriale ou de l’Hospitalière, les missions indispensables des services publics au service des usagers ne peuvent être rendues, l’isolement est renforcé et les inégalités grandissent. C’est pourquoi, à l’inverse des suppressions d’emplois et d’un recours accru au contrat tels qu’envisagés par le gouvernement, nos organisations syndicales jugent indispensable la création d’emplois statutaires dans tous les services qui en ont besoin. Elles exigent également une revalorisation salariale. Au quotidien, les agent.e.s travaillent au service de l'intérêt général et font vivre des services publics de qualité sur l’ensemble du territoire. Cette revalorisation est d’autant plus attendue que, depuis son arrivée, le gouvernement a accumulé des mesures négatives (gel de la valeur du point d’indice, mauvaise compensation de l’augmentation de la CSG, rétablissement du jour de carence...). Au moment du Grand débat national, où il sera notamment question de la réorganisation de l’État et des services publics, nos organisations syndicales vous demandent la suspension du projet de loi relatif à la Fonction publique et des processus engagés sur la réforme de l’État. Elles vous demandent la prise en compte de leurs revendications visant à renforcer la
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Rapport annuel de la Cour des comptes : et si on posait les bonnes questions ?

2019-02-07T14:50:04+01:007 février 2019|Catégories : Communiqués|

Constatant que le déficit devrait s’établir cette année à 3,2% du PIB, repassant au-dessus des 3% exigés par Bruxelles, la Cour des comptes appelle, une nouvelle fois et sans surprise, à de nouvelles économies et particulièrement à réduire les dépenses de l’État. Elle suggère ainsi que « les objectifs de dépenses des administrations publiques votés dans les lois de finances pour 2019 (soient) parfaitement tenus, de surcroît dans un contexte de ralentissement économique ». Et le rapport «identifie» des possibilités pour le faire comme « l’amélioration de la gestion des charges de personnel dans les collectivités publiques ». La FSU met en garde sur cette promesse mensongère qui consiste à faire croire aux citoyen-ne-s que supprimer des emplois, notamment dans la Fonction publique, alors que tant de besoins sont encore à satisfaire, permettrait de rendre de meilleurs services aux usager-e-s. Les mobilisations et débats actuels montrent que cette politique de suppression d’emplois, quel que soit le versant de la Fonction publique, porte déjà un mauvais coup aux conditions de vie de chacune et chacun et aux conditions de travail des agent-e-s public-que-s. La FSU met aussi en garde contre la tentation de privatiser des services publics, comme le suggère la Cour estimant que « les dépenses n’ont pas toutes vocation à relever du seul secteur public » en prenant l’exemple du contrôle de la sécurité sanitaire de l’alimentation… Pour la FSU, la Fonction publique, de par son fonctionnement en toute indépendance et neutralité, offre les garanties nécessaires aux usager-e-s pour
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Faire société…

2019-01-31T16:41:24+01:0031 janvier 2019|Catégories : Tribunes|

« Quand tu veux construire un bateau, ne commence pas par rassembler du bois (...) mais réveille au sein des hommes le désir de la mer grande et belle » écrivait Saint Exupéry dans Citadelle. En ces temps de Grand débat national, il est bon de rappeler que le sujet est bien de savoir aujourd’hui comment faire société. Nous, syndicalistes qui portons depuis toujours un projet de transformation sociale, le savons bien : fiscalité, écologie, services publics, conditions de vie, salaires, emploi, retraites, réformes de la Justice, de l’Education, de la Fonction publique… la manière de répondre à chacune de ces questions correspond à un projet de société. Et si le gouvernement cherche à enfermer les débats dans des contraintes budgétaires ou des aspects techniques, c’est pour mieux poursuivre sa politique libérale préservant ainsi les plus riches. Dans un monde ou 26 milliardaires possèdent autant que la moitié de l’humanité, comment ne pas s’indigner de choix qui creusent encore les inégalités, ne pas s’inquiéter aussi d’un jeu dangereux pour la démocratie ? C’est pourquoi la FSU refuse la dérive actuelle de la politique éducative qui va à l’encontre d’une Ecole de la réussite de tous les jeunes ; qu’elle refuse la réforme à venir de l’État qui tourne le dos à un modèle social solidaire. C’est pourquoi elle se bat au quotidien avec les agent-es pour une meilleure reconnaissance de leur travail, de leurs salaires, pour de nouveaux droits et défendre les missions au service de l’intérêt général. Oui, la
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Réforme de la Fonction publique : attaque sans précédent contre le statut

2019-06-17T17:12:21+02:0030 janvier 2019|Catégories : Fonction publique|

Olivier Dussopt a confirmé la volonté du gouvernement de faire rapidement une réforme d’ampleur de la Fonction publique. Le projet de loi ainsi que les dispositions règlementaires seraient présentées au conseil des ministres du 27 mars. Les organisations syndicales n’ont toujours pas ce projet. Olivier Dussopt en a seulement annoncé les grands éléments de ce qui s’y trouverait, ou ne s’y trouverait pas, lors de réunions bilatérales avec les organisations syndicales dans la semaine du 21 janvier. Voici les sujets prévus dans cette loi : Le recours accru au contrat est confirmé. Il se traduirait dans la loi par un «élargissement» des dérogations prévues à l’article 3 (principe du recrutement d’un fonctionnaire sur un emploi permanent) et par la création d’un « contrat de projet » (contrat qui peut s’achever une fois que la mission est terminée). Or, les dérogations sont déjà nombreuses et expliquent que 20% des agent-e-s ne soient déjà pas titulaires. Aller plus loin, c’est laisser aux employeurs publics la « liberté » de recourir à du personnel précaire ou titulaire, c’est faire de la précarité la voie principale, et pourquoi pas quasi unique, de recrutement. C’est une remise en cause du concours comme modalité de recrutement dans la Fonction publique. Une remise en cause du Statut. Défendre le recrutement de personnel statutaire, c’est défendre notre modèle d’égalité d’accès aux emplois publics, d’indépendance des fonctionnaires au service de l’intérêt général. La suppression de nombreuses compétences des commissions administratives paritaires (CAP) et la fusion des comités techniques (CT)
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