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Grève du 12 novembre : soutien aux enseignants de 72% de la population

2021-02-18T14:45:28+01:0015 novembre 2018|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

Pour la rentrée prochaine, le gouvernement a prévu la diminution de 4 500 emplois de fonctionnaires d’État : 40 % de cette baisse est supportée par la seule Éducation nationale. La fin de la priorité budgétaire est conjuguée à une politique éducative fondée sur le pilotage par les résultats, l’injonction et la remise en cause des résultats de l’école. Les personnels vivent cette politique comme une remise en cause de leur professionnalité et une absence de reconnaissance. Ils l’ont montré lors de l’action et de la grève du 12 novembre. Le ministre ne peut se prévaloir d’un objectif de lutte contre les inégalités et d’augmentation générale du niveau des élèves sans s’en donner les moyens. Le projet de loi de finances 2019 marque ainsi la fin de la priorité accordée à l’Éducation nationale. Il renoue avec une logique de suppressions de postes, qui ira en s’amplifiant dans les prochaines années. L’objectif du gouvernement est de supprimer 50 000 postes de fonctionnaires de l’État d’ici la fin du quinquennat. Dans le primaire, les 1 800 postes créés ne suffiront pas au dédoublement des CP et CE1 en éducation prioritaire puisque le ministère annonce lui-même que 4 000 postes seraient nécessaires. Avec les 2 650 suppressions de postes d’enseignants dans le second degré et les 400 suppressions de postes de personnels administratifs, c’est partout que les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels se dégraderont dès la rentrée prochaine. L’administration quotidienne, l’accueil des élèves et de leurs familles, la gestion
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Protocole sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique : la FSU a décidé de signer

2018-11-15T10:26:00+01:0015 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

La FSU a décidé de signer le protocole pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique en particulier pour acter les avancées acquises au regard de l’accord de 2013. Le combat pour l’égalité professionnelle est un combat de long terme. La FSU défend depuis toujours, les droits des femmes et l’égalité professionnelle. Elle organise des initiatives et mobilise en ce sens. Le texte comporte des insuffisances, portant notamment sur les plans d’action « égalité professionnelle » qui seront négociés par employeur et le rôle flou du fonds pour l’égalité professionnelle et son abondement mais aussi en termes de contraintes financières fortes. Malgré cela le protocole que l'administration propose est conforme à un certain nombre des mandats de la FSU et constitue un point d’appui intéressant pour faire avancer nos revendications féministes et syndicales, dans une approche globale de la question de l'égalité professionnelle. Le texte proposé prend en compte un certain nombre de ces revendications portées par la FSU. La FSU, qui a été très active lors de la négociation, a permis de faire avancer un certain nombre d’idées et d’éléments comme : toutes et tous les agent-es de la Fonction publique (dans les 3 versants) seront bénéficiaires des mesures prises, l’obligation de résultats et la possibilité de sanctions en cas de non mise en œuvre par les employeurs des actions décidées, la mise en œuvre de plans d’actions obligatoires avec des objectifs chiffrés et un rapport annuel de situation comparée, l’intégration de la lutte
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Rapport annuel sur l’état de la Fonction publique

2018-11-14T09:38:12+01:0014 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Le rapport annuel sur l’état de la Fonction publique présenté ce lundi 12 novembre au conseil commun de la Fonction publique et dont la version projet est publiée en ligne par l’administration ici : https://www.fonction-publique.gouv.fr/rapport-annuel-sur-letat-de-la-fonction-publique-edition-2018 met à disposition de l’ensemble des citoyens des données utiles au débat public. L’édition 2018 comporte les statistiques complètes relatives à l’emploi et aux salaires des agent-es de la Fonction Publique pour l’année 2016. Ce rapport est un document utile qui montre la réalité du quotidien des fonctionnaires et des agent-es non titulaires. Il déconstruit nombre d’idées fausses. La Fonction publique ce sont aujourd’hui 5,48 millions de personnes (20% de l’emploi en France) parmi lesquelles 967 000 ne sont pas titulaires qui sont engagé-es au quotidien pour faire fonctionner les services publics. Le nombre d’agents a augmenté de 0,5% en 2016 mais le taux d’administration stagne. Cela signifie que l’augmentation de la population, et donc de ses besoins, n’est pas prise en compte avec un nombre équivalent d’agents publics. Par ailleurs, le nombre de fonctionnaires baisse. Le rapport relève ainsi une augmentation de la part des contractuel-le-s dans l’emploi public (+ 2,8%). Et le gouvernement annonce vouloir aller encore plus loin ! La FSU revendique plus que jamais un plan de titularisation et l’ouverture de discussions sur la question des recrutements d’agent-es titulaires. Concernant les rémunérations, le rapport annuel fait le portrait d’une Fonction Publique affaiblie par les politiques d’austérité menées successivement. Il montre aussi que l’entrée en application de la première tranche du protocole
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La FSU engagée au quotidien pour que cessent les violences faites aux femmes

2018-11-13T10:53:51+01:0013 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Il y a un an, les femmes ont libéré leurs paroles sur les réseaux sociaux en dénonçant massivement les violences sexistes et sexuelles dont elles sont victimes. Ces témoignages venus du monde entier ont révélé l’ampleur de ces violences et ont démontré que les femmes se saisissent d’un espace de parole quand il leur est proposé. Ils ont aussi mis en exergue le manque évident de lieux et de personnels formés pour recueillir leur parole et les conditions d'écoute actuellement inadaptées. L’institution judiciaire et l’environnement professionnel ne remplissent pas correctement leurs missions de prévention, d’accueil et de protection des femmes comme le prévoient pourtant divers textes législatifs. La FSU continue de dénoncer la baisse d'aides déjà insuffisantes de l’État aux associations qui prennent en charge les victimes, aux organismes de recherche qui décortiquent les mécanismes produisant les inégalités et les violences. Pour la FSU, la loi contre les violences sexistes et sexuelles comporte de graves lacunes en matière de protection des mineur-es et ne va pas assez loin pour lutter contre les violences faites aux filles et aux femmes. Elle demande une véritable loi cadre. Au travail les violences subies par les femmes sont rarement identifiées et reconnues comme telles. Et la fonction publique n'est pas épargnée. Pourtant, ces violences ont un impact avéré sur leur santé physique et mentale comme sur leur déroulement de carrière. Pour la FSU, l'institution a le devoir d'accompagner et de protéger les victimes dans leur carrière mais aussi dans leur emploi. La FSU exige
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Enseignant.e.s non-titulaires : Les soutiers de l’enseignement supérieur

2025-10-24T23:44:26+02:006 novembre 2018|Catégories : Campagnes|Mots-clés : |

En 2017, 19 242 enseignants non permanents (hors enseignants vacataires) étaient en fonction dans les établissements publics de l’enseignement supérieur, soit 23% de l’ensemble du personnel enseignant. Ils se répartissent en 7 statuts : les doctorants contractuels, les attachés temporaires d’enseignement et de recherche, les enseignants associés, les enseignants invités, les lecteurs et maîtres de langues, les contractuels sur emplois du 2nd degré et enfin les contractuels LRU. D’après le ministère, les effectifs des enseignants non permanents se sont stabilisés en 2017. Si les 6 premiers statuts sont cadrés nationalement, les enseignants LRU sont dépendants de la politique de recrutement de leur établissement : en 2017, 1 000 ont un contrat d’enseignement, 243 exercent des fonctions d’enseignement et de recherche et 212 ont exclusivement des contrats de recherche. Généralement, ces contrats sont à durée déterminée d’un an renouvelable ou de 3 ans, renouvelable une fois. Beaucoup d’établissements limitent à cinq ans la durée maximale de contractualisation afin de ne pas être « obligés » de transformer ces contrats en contrats à durée indéterminée. Les conditions de rémunération diffèrent drastiquement d’un établissement à un autre. Si certains ont prévu d’aligner le salaire de ces enseignants sur les grilles des PRCE, PRAG ou MCF suivant le profil des candidats, d’autres proposent au contraire pour un service d’enseignement de 384 heures une rémunération de 300 euros en dessous des rémunérations des ATER, sans prime de recherche et sans prise en compte de l’ancienneté. Ce sont pourtant des anciens ATER, titulaires d’un doctorat et
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Enseignant.e.s de statut second degré dans le supérieur : Tou.te.s ensemble pour une reconnaissance de notre métier

2019-06-17T16:15:50+02:006 novembre 2018|Catégories : Campagnes|

Le travail des enseignants de statut second degré à l'université s'est considérablement alourdi au fur et à mesure de la dégradation globale des conditions de travail des personnels de l'enseignement supérieur : réduction des horaires disciplinaires, pour cause d'économies budgétaires à réaliser sur les maquettes d'enseignement, et perte du sens du métier qui en découle ; multiplication des groupes et augmentation des effectifs d'étudiant.e.s ; problème récurrent de manque de salles et d’équipements ; évaluations multiples à concevoir, parfois sous forme dématérialisée, charges administratives multiples et chronophages ; recherche de vacataires, puis « gestion » des bataillons de personnels précaires ; services d'enseignement souvent cantonnés aux L1, ou au mieux aux L2, et principalement en TD là où les groupes sont les plus chargés. Le quotidien des PRAG et des PRCE n'est pas de tout repos, les tensions s’aiguisent entre collègues et cela ne contribue pas à la sérénité des équipes pédagogiques. Si les espoirs d'obtenir un poste d'enseignant-chercheur s'amenuisent au fur et à mesure des gels d’emplois, de nombreux PRAG et PRCE tentent malgré tout de poursuivre leur recherche, mais cela s'avère de plus en plus difficile, notamment du fait de décharges pour préparation de thèse très insuffisantes. Ce n’est pas une fatalité, mais sans lutte collective déterminée, les individus atomisés ne pèsent pas lourd dans ce système qui ne profite qu’à une infime minorité. Rejoindre le SNESUP-FSU pour mener ces combats, pour être bien informé et soutenu, et pour améliorer la situation de chacun.e est une nécessité !

Communiqué de Presse FSU, SGEN-CFDT, SNALC, UNSA Éducation et liste des manifestations

2018-11-05T13:34:00+01:005 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Suppressions de poste dans l’Éducation nationale : en grève le 12 novembre ! Alors que le débat budgétaire s’ouvre au parlement, les organisations syndicales FSU, SGEN-CFDT, SNALC, UNSA Éducation appellent les personnels à être en grève le 12 novembre contre le projet de budget 2019 pour l’enseignement scolaire. Le gouvernement a prévu la diminution de 4 500 d’emplois de fonctionnaires d’état : 40% de cette baisse est supportée par la seule Éducation nationale. Ces suppressions de poste sont décidées « en même temps » que le ministre présente son projet de loi pour l’école de la confiance. La fin de la priorité budgétaire conjuguée aux changements de pieds incessants de politique éducative, au mode de pilotage vertical et aux mises en cause des résultats de l’école sont vécus comme une absence de reconnaissance et une remise en cause de la professionnalité des personnels. Les actes et les mots ont du sens. Le ministre ne peut se prévaloir d’un objectif d’augmentation générale du niveau des élèves et de justice sociale, sans s’en donner les moyens. Le projet de loi de finances 2019 marque ainsi la fin de la priorité accordée à l’Éducation nationale en renouant avec la logique de suppressions de postes, une logique appelée à s’amplifier dans les années suivantes pour atteindre les 50 000 suppressions annoncées de fonctionnaires de l’État. Avec le redéploiement dans le primaire qui ne suffit pas au dédoublement CP et CE1 en éducation prioritaire dans le contexte d’un sous-investissement chronique, les 2650 suppressions de postes
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Le gouvernement choisit une Fonction… de moins en moins publique !

2018-10-30T15:30:43+01:0030 octobre 2018|Catégories : Communiqués|

Le Premier ministre a annoncé, lors du Citp, sa volonté de pousser vers le privé nombre de fonctionnaires et confirmé sa volonté de recourir au recrutement par contrat. Le Ministre de l'action et des comptes publics en a lui annoncé les conditions à la presse. Ces mesures visent à permettre des réorganisations de services liées aux suppressions des 120 000 emplois « promis » par le Président de la République. Et le gouvernement a dévoilé aujourd'hui son projet de nouvelle architecture des rémunérations des agent-es de la Fonction publique visant à mettre en place un salaire au mérite ! Un système aléatoire, discriminant et totalement entre les mains des employeurs sans réel dialogue social. Le gouvernement a visiblement décidé d'en finir avec la Fonction publique ! La FSU dénonce ces mesures. Elles sont à l'extrême inverse du travail engagé avec le protocole PPCR qu'il aurait fallu prolonger pour faire des déroulements de carrière et de la revalorisation indiciaire (intégrant une part des primes), la colonne vertébrale des rémunérations de toutes et tous les agent-es de la Fonction publique. Décidément la Fonction publique s'éloigne de plus en plus de ses principes et de son sens définit par l'intérêt général. Cela est d'autant plus préjudiciable que ces mesures n'amélioreront ni la situation des agent-es ni le bon fonctionnement des services. La FSU demande au gouvernement d'entendre les désaccords qui s'expriment et d'ouvrir des discussions portant sur le recrutement de fonctionnaires, la revalorisation salariale de toutes et tous les agent-es, le développement de
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