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Soutien de la FSU aux personnels confrontés à la violence dans leur métier

2018-10-26T14:09:00+02:0026 octobre 2018|Catégories : Communiqués|

La FSU apporte son soutien à tous les personnels de l'éducation qui, confrontés à des phénomènes de violence dans l'exercice de leur métier, sont trop souvent laissés seuls, trop peu accompagnés et trop peu soutenus. La FSU exige que l'administration les soutienne et leur offre la protection fonctionnelle à laquelle ils/elles ont droit ainsi que l'accompagnement nécessaire. A travers les témoignages exprimés sur les réseaux sociaux comme ceux recueillis régulièrement par les militant-es de la FSU, ce qui ressort fortement est le sentiment d'abandon, le déni de l'institution, les méfaits d'un mode de management fondé sur des indicateurs de performance. Les annonces faites par le Ministre le 26 octobre semblent bien décalées par rapport à l'exercice quotidien du métier. En plaçant uniquement les réponses sur le plan sécuritaire, elles ne répondent pas aux problèmes de fond exposés par les personnels. Pour la FSU, il est indispensable de prendre les sanctions adaptées quand ces violences relèvent d'agressions et de menaces explicites mais il est tout aussi nécessaire de donner les moyens aux équipes éducatives de prévenir ces violences. Les problèmes de fond ne pourront être traités que par des mesures éducatives confortées et renforcées et par l'implantation dans les établissements d'équipes pluri-professionnelles. La FSU rappelle qu'Education nationale a la responsabilité de l'éducation de tous les jeunes. Elle se doit de donner les moyens aux équipes d'enseigner dans de bonnes conditions afin que tous les jeunes accèdent à des savoirs ambitieux. Il est par conséquent nécessaire de s'appuyer sur l'expertise des personnels,
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Plus que jamais Engagé-es !

2018-10-17T11:54:31+02:0017 octobre 2018|Catégories : Tribunes|

Education nationale doit rendre des postes alors que le nombre d’élèves augmente, l’Emploi voit son budget baisser alors que le chômage reste ancré, de même pour le ministère des sports alors que nous préparons les JO de 2024... quand au «sursaut» face à l’urgence climatique, il faudra attendre ! Le budget 2019 éclaire bien les choix du gouvernement: moins d’Etat, moins de santé public aussi, moins de pouvoir d’achat pour les salarié-es et les retraité-es puisque c’est sur eux que pèse la réduction du déficit. Et le nouveau système de retraites en discussion, qui pénalisera en premier lieu les fonctionnaires, ne prévoit pas d’amélioration du niveau des pensions. Décidément, le monde moderne du gouvernement marche sur la tête ! Face aux mauvais plans du gouvernement, la FSU applique le sien ! Elle prépare dès maintenant la grève du 12 novembre dans l’Education et propose à toutes les fédérations de fonctionnaires la construction d’une nouvelle journée de mobilisation. Et les élections seront un rendez-vous important pour que les personnels fassent entendre leur voix. La campagne de la FSU avec son slogan « Engagé-es au quotidien » et mettant en image ses propres représentant-es du personnel est sans conteste un appel à l’engagement de toutes et tous !

Projet de protocole Egalité des femmes et des hommes dans la fonction publique, version 3

2019-06-17T16:54:18+02:0016 octobre 2018|Catégories : Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

La troisième version du projet gouvernemental projet_accord_egalite_reunion_24_octobre_2018.pdf Comparatif tableau_comparatif_v3.pdf La deuxième version du projet gouvernemental projet_egalite_professionnelle_101018_-1.pdf Comparatif avec le protocole 2013 tableau_comparatif.pdf La note et les proposition de la FSU sur cette version note_fsu_projet_protocole_egalite_professionnelle.pdf Repères : les femmes dans la fonction publique (source Rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique 2017) Les femmes représentent 62% des agents de la fonction publique : • 55% dans la fonction publique de l’état (FPE) • 61% dans la fonction publique territoriale (FPT) • 78% dans la fonction publique hospitalière (FPE) 64% des effectifs de catégorie A sont des femmes : • 62% dans la FPE (46% hors enseignant-es) • 62% dans la FPT • 74% dans la FPH 56% des effectifs de catégorie B sont des femmes : • 42% dans la FPE • 63% dans la FPT • 83% dans la FPH 63% des effectifs de catégorie C sont des femmes : • 53% dans la FPE • 61% dans la FPT • 78% dans la FPH Emplois de direction Les femmes représentent 40% des agent-es occupant des emplois de direction (A+) Titulaires - contractuel-les La fonction publique compte 64% de femmes parmi les fonctionnaires et 67% parmi les contractuels Organisation du temps de travail • 82% des postes à temps partiel sont occupés par des femmes • 23% des femmes travaillent à temps partiel (5% des hommes) • 94,5% des agent-es en congé parental sont des femmes Rémunérations • Salaire net mensuel dans
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9 OCTOBRE SE MOBILISER POUR D’AUTRES CHOIX POUR LES SERVICES PUBLICS

2018-09-27T15:26:19+02:0027 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

Nos organisations s’inscrivent dans la journée interprofessionnelle d’action du 9 octobre. Avec les salarié·e·s du privé, les chômeurs-chomeuses, les étudiant·e·s et les lycéen·ne·s, cette mobilisation sera l’occasion de dire une nouvelle fois notre refus des politiques libérales qui maltraitent les plus démuni·e·s et octroient toujours davantage aux plus fortuné·e·s. Depuis plus d’un an, le président de la République, le Premier ministre et le gouvernement accumulent les mesures régressives et mettent en oeuvre une politique d’austérité pour le plus grand nombre, satisfaisant ainsi les voeux d’une minorité tournée vers une société de profit qui considère le service public comme une charge financière inutile. Après les attaques frontales contre le Code du travail, les prestations sociales, les retraité·e·s, la SNCF et les cheminot·e·s, les projets en matière d’assurance chômage et de retraite laissent craindre le pire. Dans ce contexte général, la Fonction publique et ses agent·e·s sont, malheureusement, placé·e·s aux premières loges de cette frénésie libérale. Gel prolongé de la valeur du point d’indice, rétablissement du jour de carence, suppressions d’emplois, mobilité forcée, abandon des missions, privatisations… la liste des reculs serait trop longue à énumérer. Et les chantiers actuels — recours accru aux non titulaires, mise à mal des organismes consultatifs, salaire au mérite — sont tout sauf rassurants. Mais, si les dangers sont réels, la cause est loin d’être entendue, d’autant plus que l’opinion nous soutient, nos concitoyen·e·s sont attaché·e·s aux services publics. Les organisations syndicales ont donc, plus que jamais dans la période, un rôle essentiel à jouer pour
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Éducation nationale : grève le 12 novembre !

2018-09-25T21:03:40+02:0025 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

C’est avec consternation et incompréhension que les organisations syndicales FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT ont découvert les annonces budgétaires pour l’année 2019 enterrant de fait la priorité à l’Éducation nationale. Avec 2 650 postes d’enseignant-es et 400 de personnels administratifs supprimés, c’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels qui est programmée. Cela n’est pas compatible avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite, ni d’une bonne administration du système éducatif. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT dénoncent ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens. Elles demandent au gouvernement de renoncer à ce projet. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève le 12 novembre prochain. Elles appellent toutes les organisations syndicales de l’Éducation nationale à rejoindre cette action. Les Lilas, 25 septembre 2018.

CSE du 20 septembre 2018 – Déclaration FSU

2019-06-17T16:15:05+02:0021 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

Le gouvernement prépare son budget 2019 dans le cadre de baisse des dépenses publiques, qui se traduit par des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs seraient supprimés. Les budgets insuffisants pour l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ont conduit les universités à geler près de 20 000 postes de titulaires en 2017 (NEB 2017, cours des comptes, 2018), c’est-à-dire l’équivalent à l’encadrement de 10 universités. Cette situation a contribué à l’augmentation de l’emploi de contractuels (35 % de l’emplois dans l’ESR) et de vacataires. Pour la FSU, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité au service de la réussite de toutes et de tous ni d’une bonne administration du système éducatif. Dans le 1er degré, les créations de postes ne suffiront pas à étendre le dédoublement en CE1 en REP sans incidences sur les autres classes. Et surtout, elles ne permettront pas de répondre à la nécessaire baisse des effectifs dans toutes les classes pour améliorer partout les conditions d’apprentissage et de travail. La « priorité au primaire » doit se traduire par la programmation des mesures budgétaires à la hauteur du sous-investissement chronique dont est victime le premier degré et non par un redéploiement de moyens au détriment du second degré. En effet, le second degré verrait ses moyens amputés de 2 600 postes, alors que 32 000 élèves supplémentaires arrivent au
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Suppressions de postes : nouvelle dégradation pour les élèves comme pour les personnels !

2019-06-17T16:15:05+02:0021 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

lundi 17 septembre 2018 Le gouvernement prépare son budget dans le cadre de son orientation de baisse des dépenses publiques. Cela se traduit par des baisses de budgets et des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, ce sont 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs qui seraient supprimés. C’est là la définition du « en même temps » cher au Président de la République qui conduit à dire une chose et son contraire ! Ces suppressions de postes sont incompatibles avec les annonces faites devant le Congrès du mois de juillet prétendant faire de « L’Education, le combat du siècle ». Or, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite ni d’une bonne administration du système éducatif. Celui-ci, de la maternelle au lycée, a au contraire besoin d’une politique déterminée d’investissement pour répondre aux enjeux majeurs de l’Éducation et de la Formation. La FSU dénonce ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut se faire par un redéploiement de moyens. Ce sont 2600 suppressions de postes dans le second degré, 400 dans les services administratifs, qui sont annoncées, alors que 26 000 élèves supplémentaires arrivent au collège à cette rentrée et que 59% des classes de lycée ont plus de 30 élèves. C’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels
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Suppressions de postes : nouvelle dégradation pour les élèves comme pour les personnels !

2018-09-17T15:25:28+02:0017 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

Le gouvernement prépare son budget dans le cadre de son orientation de baisse des dépenses publiques. Cela se traduit par des baisses de budgets et des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, ce sont 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs qui seraient supprimés. C’est là la définition du « en même temps » cher au Président de la République qui conduit à dire une chose et son contraire ! Ces suppressions de postes sont incompatibles avec les annonces faites devant le Congrès du mois de juillet prétendant faire de « L’Education, le combat du siècle ». Or, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite ni d’une bonne administration du système éducatif. Celui-ci, de la maternelle au lycée, a au contraire besoin d’une politique déterminée d’investissement pour répondre aux enjeux majeurs de l’Éducation et de la Formation. La FSU dénonce ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut se faire par un redéploiement de moyens. Le second degré, de même que les services administratifs, verront leurs moyens amputés, alors que 26 000 élèves supplémentaires arrivent au collège à cette rentrée et que 59% des classes de lycée ont plus de 30 élèves. C’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels que le Ministre programme. En annonçant la suppression de
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