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La FSU engagée au quotidien pour que cessent les violences faites aux femmes

2018-11-13T10:53:51+01:0013 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Il y a un an, les femmes ont libéré leurs paroles sur les réseaux sociaux en dénonçant massivement les violences sexistes et sexuelles dont elles sont victimes. Ces témoignages venus du monde entier ont révélé l’ampleur de ces violences et ont démontré que les femmes se saisissent d’un espace de parole quand il leur est proposé. Ils ont aussi mis en exergue le manque évident de lieux et de personnels formés pour recueillir leur parole et les conditions d'écoute actuellement inadaptées. L’institution judiciaire et l’environnement professionnel ne remplissent pas correctement leurs missions de prévention, d’accueil et de protection des femmes comme le prévoient pourtant divers textes législatifs. La FSU continue de dénoncer la baisse d'aides déjà insuffisantes de l’État aux associations qui prennent en charge les victimes, aux organismes de recherche qui décortiquent les mécanismes produisant les inégalités et les violences. Pour la FSU, la loi contre les violences sexistes et sexuelles comporte de graves lacunes en matière de protection des mineur-es et ne va pas assez loin pour lutter contre les violences faites aux filles et aux femmes. Elle demande une véritable loi cadre. Au travail les violences subies par les femmes sont rarement identifiées et reconnues comme telles. Et la fonction publique n'est pas épargnée. Pourtant, ces violences ont un impact avéré sur leur santé physique et mentale comme sur leur déroulement de carrière. Pour la FSU, l'institution a le devoir d'accompagner et de protéger les victimes dans leur carrière mais aussi dans leur emploi. La FSU exige
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Enseignant.e.s non-titulaires : Les soutiers de l’enseignement supérieur

2025-10-24T23:44:26+02:006 novembre 2018|Catégories : Campagnes|Mots-clés : |

En 2017, 19 242 enseignants non permanents (hors enseignants vacataires) étaient en fonction dans les établissements publics de l’enseignement supérieur, soit 23% de l’ensemble du personnel enseignant. Ils se répartissent en 7 statuts : les doctorants contractuels, les attachés temporaires d’enseignement et de recherche, les enseignants associés, les enseignants invités, les lecteurs et maîtres de langues, les contractuels sur emplois du 2nd degré et enfin les contractuels LRU. D’après le ministère, les effectifs des enseignants non permanents se sont stabilisés en 2017. Si les 6 premiers statuts sont cadrés nationalement, les enseignants LRU sont dépendants de la politique de recrutement de leur établissement : en 2017, 1 000 ont un contrat d’enseignement, 243 exercent des fonctions d’enseignement et de recherche et 212 ont exclusivement des contrats de recherche. Généralement, ces contrats sont à durée déterminée d’un an renouvelable ou de 3 ans, renouvelable une fois. Beaucoup d’établissements limitent à cinq ans la durée maximale de contractualisation afin de ne pas être « obligés » de transformer ces contrats en contrats à durée indéterminée. Les conditions de rémunération diffèrent drastiquement d’un établissement à un autre. Si certains ont prévu d’aligner le salaire de ces enseignants sur les grilles des PRCE, PRAG ou MCF suivant le profil des candidats, d’autres proposent au contraire pour un service d’enseignement de 384 heures une rémunération de 300 euros en dessous des rémunérations des ATER, sans prime de recherche et sans prise en compte de l’ancienneté. Ce sont pourtant des anciens ATER, titulaires d’un doctorat et
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Enseignant.e.s de statut second degré dans le supérieur : Tou.te.s ensemble pour une reconnaissance de notre métier

2019-06-17T16:15:50+02:006 novembre 2018|Catégories : Campagnes|

Le travail des enseignants de statut second degré à l'université s'est considérablement alourdi au fur et à mesure de la dégradation globale des conditions de travail des personnels de l'enseignement supérieur : réduction des horaires disciplinaires, pour cause d'économies budgétaires à réaliser sur les maquettes d'enseignement, et perte du sens du métier qui en découle ; multiplication des groupes et augmentation des effectifs d'étudiant.e.s ; problème récurrent de manque de salles et d’équipements ; évaluations multiples à concevoir, parfois sous forme dématérialisée, charges administratives multiples et chronophages ; recherche de vacataires, puis « gestion » des bataillons de personnels précaires ; services d'enseignement souvent cantonnés aux L1, ou au mieux aux L2, et principalement en TD là où les groupes sont les plus chargés. Le quotidien des PRAG et des PRCE n'est pas de tout repos, les tensions s’aiguisent entre collègues et cela ne contribue pas à la sérénité des équipes pédagogiques. Si les espoirs d'obtenir un poste d'enseignant-chercheur s'amenuisent au fur et à mesure des gels d’emplois, de nombreux PRAG et PRCE tentent malgré tout de poursuivre leur recherche, mais cela s'avère de plus en plus difficile, notamment du fait de décharges pour préparation de thèse très insuffisantes. Ce n’est pas une fatalité, mais sans lutte collective déterminée, les individus atomisés ne pèsent pas lourd dans ce système qui ne profite qu’à une infime minorité. Rejoindre le SNESUP-FSU pour mener ces combats, pour être bien informé et soutenu, et pour améliorer la situation de chacun.e est une nécessité !

Communiqué de Presse FSU, SGEN-CFDT, SNALC, UNSA Éducation et liste des manifestations

2018-11-05T13:34:00+01:005 novembre 2018|Catégories : Communiqués|

Suppressions de poste dans l’Éducation nationale : en grève le 12 novembre ! Alors que le débat budgétaire s’ouvre au parlement, les organisations syndicales FSU, SGEN-CFDT, SNALC, UNSA Éducation appellent les personnels à être en grève le 12 novembre contre le projet de budget 2019 pour l’enseignement scolaire. Le gouvernement a prévu la diminution de 4 500 d’emplois de fonctionnaires d’état : 40% de cette baisse est supportée par la seule Éducation nationale. Ces suppressions de poste sont décidées « en même temps » que le ministre présente son projet de loi pour l’école de la confiance. La fin de la priorité budgétaire conjuguée aux changements de pieds incessants de politique éducative, au mode de pilotage vertical et aux mises en cause des résultats de l’école sont vécus comme une absence de reconnaissance et une remise en cause de la professionnalité des personnels. Les actes et les mots ont du sens. Le ministre ne peut se prévaloir d’un objectif d’augmentation générale du niveau des élèves et de justice sociale, sans s’en donner les moyens. Le projet de loi de finances 2019 marque ainsi la fin de la priorité accordée à l’Éducation nationale en renouant avec la logique de suppressions de postes, une logique appelée à s’amplifier dans les années suivantes pour atteindre les 50 000 suppressions annoncées de fonctionnaires de l’État. Avec le redéploiement dans le primaire qui ne suffit pas au dédoublement CP et CE1 en éducation prioritaire dans le contexte d’un sous-investissement chronique, les 2650 suppressions de postes
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Le gouvernement choisit une Fonction… de moins en moins publique !

2018-10-30T15:30:43+01:0030 octobre 2018|Catégories : Communiqués|

Le Premier ministre a annoncé, lors du Citp, sa volonté de pousser vers le privé nombre de fonctionnaires et confirmé sa volonté de recourir au recrutement par contrat. Le Ministre de l'action et des comptes publics en a lui annoncé les conditions à la presse. Ces mesures visent à permettre des réorganisations de services liées aux suppressions des 120 000 emplois « promis » par le Président de la République. Et le gouvernement a dévoilé aujourd'hui son projet de nouvelle architecture des rémunérations des agent-es de la Fonction publique visant à mettre en place un salaire au mérite ! Un système aléatoire, discriminant et totalement entre les mains des employeurs sans réel dialogue social. Le gouvernement a visiblement décidé d'en finir avec la Fonction publique ! La FSU dénonce ces mesures. Elles sont à l'extrême inverse du travail engagé avec le protocole PPCR qu'il aurait fallu prolonger pour faire des déroulements de carrière et de la revalorisation indiciaire (intégrant une part des primes), la colonne vertébrale des rémunérations de toutes et tous les agent-es de la Fonction publique. Décidément la Fonction publique s'éloigne de plus en plus de ses principes et de son sens définit par l'intérêt général. Cela est d'autant plus préjudiciable que ces mesures n'amélioreront ni la situation des agent-es ni le bon fonctionnement des services. La FSU demande au gouvernement d'entendre les désaccords qui s'expriment et d'ouvrir des discussions portant sur le recrutement de fonctionnaires, la revalorisation salariale de toutes et tous les agent-es, le développement de
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Soutien de la FSU aux personnels confrontés à la violence dans leur métier

2018-10-26T14:09:00+02:0026 octobre 2018|Catégories : Communiqués|

La FSU apporte son soutien à tous les personnels de l'éducation qui, confrontés à des phénomènes de violence dans l'exercice de leur métier, sont trop souvent laissés seuls, trop peu accompagnés et trop peu soutenus. La FSU exige que l'administration les soutienne et leur offre la protection fonctionnelle à laquelle ils/elles ont droit ainsi que l'accompagnement nécessaire. A travers les témoignages exprimés sur les réseaux sociaux comme ceux recueillis régulièrement par les militant-es de la FSU, ce qui ressort fortement est le sentiment d'abandon, le déni de l'institution, les méfaits d'un mode de management fondé sur des indicateurs de performance. Les annonces faites par le Ministre le 26 octobre semblent bien décalées par rapport à l'exercice quotidien du métier. En plaçant uniquement les réponses sur le plan sécuritaire, elles ne répondent pas aux problèmes de fond exposés par les personnels. Pour la FSU, il est indispensable de prendre les sanctions adaptées quand ces violences relèvent d'agressions et de menaces explicites mais il est tout aussi nécessaire de donner les moyens aux équipes éducatives de prévenir ces violences. Les problèmes de fond ne pourront être traités que par des mesures éducatives confortées et renforcées et par l'implantation dans les établissements d'équipes pluri-professionnelles. La FSU rappelle qu'Education nationale a la responsabilité de l'éducation de tous les jeunes. Elle se doit de donner les moyens aux équipes d'enseigner dans de bonnes conditions afin que tous les jeunes accèdent à des savoirs ambitieux. Il est par conséquent nécessaire de s'appuyer sur l'expertise des personnels,
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Plus que jamais Engagé-es !

2018-10-17T11:54:31+02:0017 octobre 2018|Catégories : Tribunes|

Education nationale doit rendre des postes alors que le nombre d’élèves augmente, l’Emploi voit son budget baisser alors que le chômage reste ancré, de même pour le ministère des sports alors que nous préparons les JO de 2024... quand au «sursaut» face à l’urgence climatique, il faudra attendre ! Le budget 2019 éclaire bien les choix du gouvernement: moins d’Etat, moins de santé public aussi, moins de pouvoir d’achat pour les salarié-es et les retraité-es puisque c’est sur eux que pèse la réduction du déficit. Et le nouveau système de retraites en discussion, qui pénalisera en premier lieu les fonctionnaires, ne prévoit pas d’amélioration du niveau des pensions. Décidément, le monde moderne du gouvernement marche sur la tête ! Face aux mauvais plans du gouvernement, la FSU applique le sien ! Elle prépare dès maintenant la grève du 12 novembre dans l’Education et propose à toutes les fédérations de fonctionnaires la construction d’une nouvelle journée de mobilisation. Et les élections seront un rendez-vous important pour que les personnels fassent entendre leur voix. La campagne de la FSU avec son slogan « Engagé-es au quotidien » et mettant en image ses propres représentant-es du personnel est sans conteste un appel à l’engagement de toutes et tous !

Projet de protocole Egalité des femmes et des hommes dans la fonction publique, version 3

2019-06-17T16:54:18+02:0016 octobre 2018|Catégories : Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

La troisième version du projet gouvernemental projet_accord_egalite_reunion_24_octobre_2018.pdf Comparatif tableau_comparatif_v3.pdf La deuxième version du projet gouvernemental projet_egalite_professionnelle_101018_-1.pdf Comparatif avec le protocole 2013 tableau_comparatif.pdf La note et les proposition de la FSU sur cette version note_fsu_projet_protocole_egalite_professionnelle.pdf Repères : les femmes dans la fonction publique (source Rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique 2017) Les femmes représentent 62% des agents de la fonction publique : • 55% dans la fonction publique de l’état (FPE) • 61% dans la fonction publique territoriale (FPT) • 78% dans la fonction publique hospitalière (FPE) 64% des effectifs de catégorie A sont des femmes : • 62% dans la FPE (46% hors enseignant-es) • 62% dans la FPT • 74% dans la FPH 56% des effectifs de catégorie B sont des femmes : • 42% dans la FPE • 63% dans la FPT • 83% dans la FPH 63% des effectifs de catégorie C sont des femmes : • 53% dans la FPE • 61% dans la FPT • 78% dans la FPH Emplois de direction Les femmes représentent 40% des agent-es occupant des emplois de direction (A+) Titulaires - contractuel-les La fonction publique compte 64% de femmes parmi les fonctionnaires et 67% parmi les contractuels Organisation du temps de travail • 82% des postes à temps partiel sont occupés par des femmes • 23% des femmes travaillent à temps partiel (5% des hommes) • 94,5% des agent-es en congé parental sont des femmes Rémunérations • Salaire net mensuel dans
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