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9 OCTOBRE SE MOBILISER POUR D’AUTRES CHOIX POUR LES SERVICES PUBLICS

2018-09-27T15:26:19+02:0027 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

Nos organisations s’inscrivent dans la journée interprofessionnelle d’action du 9 octobre. Avec les salarié·e·s du privé, les chômeurs-chomeuses, les étudiant·e·s et les lycéen·ne·s, cette mobilisation sera l’occasion de dire une nouvelle fois notre refus des politiques libérales qui maltraitent les plus démuni·e·s et octroient toujours davantage aux plus fortuné·e·s. Depuis plus d’un an, le président de la République, le Premier ministre et le gouvernement accumulent les mesures régressives et mettent en oeuvre une politique d’austérité pour le plus grand nombre, satisfaisant ainsi les voeux d’une minorité tournée vers une société de profit qui considère le service public comme une charge financière inutile. Après les attaques frontales contre le Code du travail, les prestations sociales, les retraité·e·s, la SNCF et les cheminot·e·s, les projets en matière d’assurance chômage et de retraite laissent craindre le pire. Dans ce contexte général, la Fonction publique et ses agent·e·s sont, malheureusement, placé·e·s aux premières loges de cette frénésie libérale. Gel prolongé de la valeur du point d’indice, rétablissement du jour de carence, suppressions d’emplois, mobilité forcée, abandon des missions, privatisations… la liste des reculs serait trop longue à énumérer. Et les chantiers actuels — recours accru aux non titulaires, mise à mal des organismes consultatifs, salaire au mérite — sont tout sauf rassurants. Mais, si les dangers sont réels, la cause est loin d’être entendue, d’autant plus que l’opinion nous soutient, nos concitoyen·e·s sont attaché·e·s aux services publics. Les organisations syndicales ont donc, plus que jamais dans la période, un rôle essentiel à jouer pour
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Éducation nationale : grève le 12 novembre !

2018-09-25T21:03:40+02:0025 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

C’est avec consternation et incompréhension que les organisations syndicales FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT ont découvert les annonces budgétaires pour l’année 2019 enterrant de fait la priorité à l’Éducation nationale. Avec 2 650 postes d’enseignant-es et 400 de personnels administratifs supprimés, c’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels qui est programmée. Cela n’est pas compatible avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite, ni d’une bonne administration du système éducatif. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT dénoncent ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut pas se faire par un redéploiement de moyens. Elles demandent au gouvernement de renoncer à ce projet. Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève le 12 novembre prochain. Elles appellent toutes les organisations syndicales de l’Éducation nationale à rejoindre cette action. Les Lilas, 25 septembre 2018.

CSE du 20 septembre 2018 – Déclaration FSU

2019-06-17T16:15:05+02:0021 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

Le gouvernement prépare son budget 2019 dans le cadre de baisse des dépenses publiques, qui se traduit par des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs seraient supprimés. Les budgets insuffisants pour l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ont conduit les universités à geler près de 20 000 postes de titulaires en 2017 (NEB 2017, cours des comptes, 2018), c’est-à-dire l’équivalent à l’encadrement de 10 universités. Cette situation a contribué à l’augmentation de l’emploi de contractuels (35 % de l’emplois dans l’ESR) et de vacataires. Pour la FSU, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité au service de la réussite de toutes et de tous ni d’une bonne administration du système éducatif. Dans le 1er degré, les créations de postes ne suffiront pas à étendre le dédoublement en CE1 en REP sans incidences sur les autres classes. Et surtout, elles ne permettront pas de répondre à la nécessaire baisse des effectifs dans toutes les classes pour améliorer partout les conditions d’apprentissage et de travail. La « priorité au primaire » doit se traduire par la programmation des mesures budgétaires à la hauteur du sous-investissement chronique dont est victime le premier degré et non par un redéploiement de moyens au détriment du second degré. En effet, le second degré verrait ses moyens amputés de 2 600 postes, alors que 32 000 élèves supplémentaires arrivent au
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Suppressions de postes : nouvelle dégradation pour les élèves comme pour les personnels !

2019-06-17T16:15:05+02:0021 septembre 2018|Catégories : Campagnes|

lundi 17 septembre 2018 Le gouvernement prépare son budget dans le cadre de son orientation de baisse des dépenses publiques. Cela se traduit par des baisses de budgets et des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, ce sont 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs qui seraient supprimés. C’est là la définition du « en même temps » cher au Président de la République qui conduit à dire une chose et son contraire ! Ces suppressions de postes sont incompatibles avec les annonces faites devant le Congrès du mois de juillet prétendant faire de « L’Education, le combat du siècle ». Or, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite ni d’une bonne administration du système éducatif. Celui-ci, de la maternelle au lycée, a au contraire besoin d’une politique déterminée d’investissement pour répondre aux enjeux majeurs de l’Éducation et de la Formation. La FSU dénonce ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut se faire par un redéploiement de moyens. Ce sont 2600 suppressions de postes dans le second degré, 400 dans les services administratifs, qui sont annoncées, alors que 26 000 élèves supplémentaires arrivent au collège à cette rentrée et que 59% des classes de lycée ont plus de 30 élèves. C’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels
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Suppressions de postes : nouvelle dégradation pour les élèves comme pour les personnels !

2018-09-17T15:25:28+02:0017 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

Le gouvernement prépare son budget dans le cadre de son orientation de baisse des dépenses publiques. Cela se traduit par des baisses de budgets et des suppressions de postes dans toute la Fonction publique. A l’Éducation Nationale, ce sont 1 400 postes d’enseignant-es et 400 postes d’administratifs qui seraient supprimés. C’est là la définition du « en même temps » cher au Président de la République qui conduit à dire une chose et son contraire ! Ces suppressions de postes sont incompatibles avec les annonces faites devant le Congrès du mois de juillet prétendant faire de « L’Education, le combat du siècle ». Or, une nouvelle saignée dans les moyens accordés à l’Éducation nationale ne peut pas se conjuguer avec l’ambition d’un enseignement de qualité et d’une plus grande égalité de réussite ni d’une bonne administration du système éducatif. Celui-ci, de la maternelle au lycée, a au contraire besoin d’une politique déterminée d’investissement pour répondre aux enjeux majeurs de l’Éducation et de la Formation. La FSU dénonce ces suppressions d’emplois dans un contexte d’augmentation démographique. La « priorité au primaire » ne peut se faire par un redéploiement de moyens. Le second degré, de même que les services administratifs, verront leurs moyens amputés, alors que 26 000 élèves supplémentaires arrivent au collège à cette rentrée et que 59% des classes de lycée ont plus de 30 élèves. C’est une nouvelle dégradation des conditions d’études des élèves et de travail des personnels que le Ministre programme. En annonçant la suppression de
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Lutte contre la pauvreté : mettre en cohérence les discours et les actes…

2018-09-13T16:50:18+02:0013 septembre 2018|Catégories : Communiqués|

La FSU prend acte des mesures annoncées par le Président de la République pour lutter contre la pauvreté. Avec près de 9 millions de personnes pauvres dans notre pays dont 3 millions d’enfants et plus d’un million de retraité.es, un plan d’urgence ambitieux s’impose. La FSU restera vigilante à ce que ces mesures bénéficient bien à toutes celles et ceux qui sont concerné.es et refusera toute volonté de mise en place d’un contrôle social à grande échelle. Elle sera particulièrement attentive et exigeante en ce qui concerne les annonces faites sur la petite enfance, la formation obligatoire jusqu’à 18 ans, la création d’un service public de l’insertion et la reconnaissance des métiers qui y seront associés. Mais pour « Faire plus pour ceux qui ont le moins », il est urgent que la lutte contre la pauvreté soit intégrée dans toutes les politiques publiques : logement, transport, santé, affaires sociales, protection de l’enfance, formation, éducation, emploi, culture... « Pour n’oublier personne », l’engagement à lutter réellement contre la pauvreté doit se traduire aussi d’un point de vue budgétaire par une meilleure répartition des richesses et des moyens accrus donnés aux services publics. Pour cela, le rapport CAP 22 ne devra pas être mis en œuvre puisqu’il prévoit des milliards d'économies avec la mise en place d’une allocation sociale unique. La Fonction publique, de par ses missions et les valeurs qu’elle porte, a un rôle majeur à jouer pour contribuer à lutter contre la pauvreté et les inégalités entre les territoires.
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Appel en faveur d’investissement public pour une transition écologique et bas carbone

2018-09-04T14:48:36+02:004 septembre 2018|Catégories : Non classé|

Au nom de la sauvegarde du bien commun, nous demandons au gouvernement de lancer d’urgence un grand programme d’investissement public en faveur de la transition écologique et bas carbone, dont le montant serait isolé du déficit budgétaire. L’été 2018, avec ses canicules, ses incendies dévastateurs, ses inondations, nous a encore rappelé combien la lutte pour conserver la biodiversité, respecter les limites planétaires et atténuer le changement climatique et ses impacts est vitale afin d’éviter une catastrophe écologique globale. C’est aussi une lutte pour le mieux-être de tous. Nous affranchir des pesticides et d’autres polluants, du charbon, du pétrole, du gaz fossile… est impératif si nous voulons préserver notre santé, notre économie, la capacité d’agir des futures générations et construire une société résiliente. Les dépenses que nous affectons à nos importations d’hydrocarbures, de produits chimiques ou d’autres matières premières non renouvelables doivent aller aux emplois locaux – notamment en développant les économies d’énergies et de matières, les énergies renouvelables et une agriculture durable. Et cela au profit des territoires, sans lesquels la transition écologique ne se fera pas. Or, les émissions de gaz à effet de serre ont crû en France de 3 % en 2017, alors que le respect de l’accord de Paris imposerait qu’elles décroissent de 5 % par an. Il faut donc changer d’échelle et mobiliser des moyens nouveaux. Cette lutte pour un développement vert et riche en emplois requiert de mettre en mouvement de nombreux leviers. Certes, il faut une régulation et une fiscalité qui donnent les
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Fusion des académies : le bal des apprentis-sorciers !

2019-06-17T16:15:05+02:0029 août 2018|Catégories : Campagnes|

Fin mars, le rapport de la mission nationale chargée de proposer des propositions de schémas d’organisation territoriale des services déconcentrés de notre ministère remettait le couvert sur la perspective de fusions des académies pour les caler sur les périmètres des nouvelles régions. La FSU et ses syndicats nationaux n’avaient cependant pas attendu ! Ils n’ont eu de cesse de défendre que les spécificités de notre ministère nécessitent de conserver des périmètres académiques qui tiennent compte de ses particularités, du maillage territorial des établissements et des écoles, des enjeux propres liées à cette proximité du service public et des problématiques d’organisation du système éducatif et de gestion des carrières de ses personnels. Toutes choses que la fusion des académies et le gigantisme remettraient en cause dès lors qu’on approche le sujet avec le souci de la qualité et de l’efficacité du service public d’éducation pour la réussite de toutes et tous et de bonnes conditions de travail tant pour les personnels dans les services que des enseignants dans les établissements et les écoles. Bref, la FSU a maintenu dans le débat, en permanence, la nécessité de préserver l’éducation nationale du big-bang administratif que certains appellent de leurs vœux depuis la mise en œuvre des grandes régions. D’ailleurs, la preuve n’est pas faite, au contraire, que cette réforme territoriale aboutisse à un meilleur fonctionnement des services publics, à des politiques publiques plus efficaces du point de vue des usagers. Au milieu de l’été, les ministres de l'éducation et de l'enseignement supérieur ont
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