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Rentrée rime avec engag-ées !

2019-06-17T16:15:06+02:0028 août 2018|Catégories : Campagnes|

En plein été, le ministre de l’Éducation et le Premier ministre ont annoncé des mesures importantes concernant notre ministère : profilage des postes, fusions des académies, nouvelle architecture de la formation, création d’une agence d’évaluation … Ceci dans le cadre d’un budget 2019 fondé sur une nouvelle baisse des dépenses publiques et la confirmation de 4 500 suppressions de postes dans la Fonction publique. A la veille de cette rentrée, on peut être inquiet qu’aucun mot, aucun engagement ne soit pris pour l’Éducation nationale. Quid des nécessaires créations de postes pour faire face à l’évolution des effectifs ? De la revalorisation des conditions de travail ? Des rémunérations ? D’une meilleure reconnaissance de nos métiers ? De la mise en œuvre d’un véritable développement de la formation initiale et continue ? Pour la FSU la qualité du service public d’éducation est indispensable pour réduire les inégalités sociales et territoriales. Elle nécessite un engagement fort pour les personnels, enseignants et non-enseignants qui font vivre ces services au quotidien. Fonction publique, Éducation, pouvoir d’achat, emploi, conditions de travail, retraites … La FSU sera de tous ces rendez-vous. Engagée avec vous.

Rentrée rime avec engagé-es !

2018-08-28T12:11:40+02:0028 août 2018|Catégories : Tribunes|

Un dernier sondage montre que deux français sur trois se disent « mécontents » par l’action du Président de la république*. Pas étonnant vu que sa politique ne profite guère à la majorité des citoyen-es. Nombre d’observateurs l’ont même nommé le « Président des riches ». Qu’importe, le gouvernent conserve son cap. Le Premier ministre vient d’en donner les déclinaisons budgétaires. A cette rentrée, c’est donc le masque sur les choix du gouvernement qui vient définitivement de tomber. Et la démission de Nicolas Hulot le confirme. Face aux nombreuses réformes gouvernementales à venir, Retraites, Fonction publique, Santé, Institutions, plan pauvreté… il nous faut porter des choix alternatifs pour répondre de manière juste et égalitaire aux enjeux sociaux, économiques et écologiques de notre pays. Et à la veille de la rentrée scolaire, l’engagement de la FSU pour l’Éducation, la Formation et la Culture est totale. C’est essentiel pour lutter contre les inégalités, permettre une émancipation réelle de toutes et tous. Des piliers indispensables aussi à la démocratie et à la cohésion sociale. Fonction publique, pouvoir d’achat, emploi, conditions de travail, retraites, conditions de vie des retraité-es… La FSU sera de tous ces rendez-vous. Engagée avec vous. * sondage IFOP/JDD 24/08/2018

Orientations budgétaires: en marche vers moins de solidarité !

2018-08-27T11:53:18+02:0027 août 2018|Catégories : Communiqués|

Le Premier ministre a confirmé hier dans une interview au JDD les orientations libérales du gouvernement. Il prépare le budget 2019 en conséquence notamment avec une baisse des dépenses publiques. « Nous voulons que les Français puissent revenir vers le travail » explique le Premier ministre. Mais de toute évidence, il considère que l’Etat n’a pas à montrer l’exemple en créant les emplois nécessaires dans la Fonction publique. Pire, il confirme 4 500 suppressions de postes en 2019. Alors que nous sommes à la veille de la rentrée, aucun mot, aucun engagement pour l’Education nationale, l’Enseignement agricole, l’Enseignement supérieur ou encore pour la Culture ! Alors que depuis plus d'une année, des mesures régressives s’accumulent contre les agent-es de la Fonction publique, ceux-ci sont encore considéré-es comme une charge et non pas comme un investissement. Pour habiller ces attaques, le Premier ministre feint de laisser croire que la transformation de l’action publique, pour gagner en efficacité, passe par une baisse des emplois. Qui peut croire que les hôpitaux, les Écoles, les services de Justice, de l’agriculture... et les collectivités territoriales peuvent jouer tout leur rôle sans des fonctionnaires en nombre suffisant pour cela ? Sauf à imaginer que nombre de missions n’ont plus à relever de l’Etat comme le prévoit d’ailleurs le gouvernement dans le cadre de CAP22. A cette rentrée, la FSU reste engagée et bien déterminée à promouvoir une Fonction publique offrant des services de qualité à toutes et tous les usager-es sur l’ensemble du territoire, à défendre
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De quoi la rentrée 2018 sera-t-elle le marqueur ?

2019-06-17T16:15:06+02:0023 août 2018|Catégories : Campagnes|

Cette rentrée sera-t-elle celle marquant la confiance renouvelée, l’efficacité, la réussite de tous les élèves, la reconnaissance de l’ensemble des personnels comme le répète à l’envi le ministre de l’Éducation nationale ou celle marquant de nouvelles dégradations, des conditions de travail des personnels et d’étude des élèves toujours plus difficiles ? La seconde hypothèse est malheureusement bien plus réaliste eu égard aux orientations et aux réformes successives engagées par Blanquer et le gouvernement. Comment penser une amélioration du système et de nos conditions de travail quand il faudra accueillir dans le second degré 26 242 élèves de plus sans moyen supplémentaire et 342 postes non pourvus aux concours ?, quand, dans le premier degré, seuls 3 600 postes supplémentaires verront le jour et ne permettront pas de mettre en œuvre les orientations ministérielles et que 775 postes n’ont pas été pourvus aux concours ?, quand les services administratifs déjà exsangues et en surcharge de travail se voient ponctionner encore 200 postes ?... Certes, les moyens ne sont pas tout mais sans moyen, l’Éducation n’est pas grand-chose… Dans les faits, ce manque d’investissement se traduira par des effectifs de classes de plus en plus chargés, des impossibilités de suivre au plus près les apprentissages des élèves dans des salles de classe bondées où bientôt il faudra pousser les murs pour accueillir les élèves… Dans le même temps, les prescriptions et injonctions se multiplient sous la férule d’un ministre de l’Éducation nationale qui, détenant « sa vérité », dicte de plus en
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Chantiers «Refonder le contrat social avec les agents publics» : état des lieux au 18 juillet 2018

2019-06-17T17:12:21+02:0018 août 2018|Catégories : Fonction publique|

Le gouvernement a lancé 4 “chantiers de refondation du contrat social avec les agents publics” (chantier 1 : « dialogue social » et notamment rôle des CAP et CHSCT, chantier 2 : « recours accru aux contrats », chantier 3 : « rémunérations », chantier 4 : « mobilités / formation ») et présenté dans ce cadre des orientations qui en l'état sont de nature à dynamiter le statut. Le prétexte est bien sûr de « donner plus de souplesse », de “moderniser l'action publique”... etc. La FSU a dénoncé le fond comme la méthode de travail: document unilatéral de l'Administration et uniquement à charge pour lancer les chantiers; document qui véhicule des idées fausses sur le statut. D’autres chantiers feront l’objet de discussions à la rentrée : égalité professionnelle femmes-hommes : un protocole d’accord sera soumis à la discussion à l’automne prochain engagement à aller plus loin sur des mesures plus contraignantes pour les employeurs et à travailler sur les conditions d’avancement des agent-es en congé familial) ; un chantier « complémentaire » sera engagé sur les recrutements, les concours et l’attractivité des métiers de la Fonction publique ; un 3° travail aura lieu sur le déploiement de la protection sociale complémentaire dans la FP à partir de fin septembre. Chantier 1 : Dialogue social La remise en cause du rôle des CHSCT et des CAP est bien à l'ordre du jour. Si la FSU est prête à discuter d'un meilleur fonctionnement des instances, elle n'acceptera pas leur disparition.
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Action publique 2022: lever le voile monsieur le Ministre !

2018-07-21T12:56:00+02:0021 juillet 2018|Catégories : Communiqués|

Depuis quelques jours la presse se fait l’écho du rapport Action publique 2022, rapport tenu secret par le gouvernement. A l’origine, la remise de ce rapport devait être l’occasion pour le gouvernement d’annoncer sa politique pour la Fonction publique et la situation faite à ses agent-es. Puis ce fut des reports incessants, puis un long silence jusqu’à la décision de ne pas le publier… Sans assumer publiquement la teneur de ce rapport, le gouvernement en a déjà largement anticipé certaines préconisations dans son document d’orientation « Refonder le contrat social avec les agents »: recours accru au contrat, remise en cause des CAP, réduction du périmètre de services, management au service de l’individualisation contre l’intérêt général…Toutes ces attaques contre les agent-es et les statuts constituent de nouvelles mises à mal des services publics et de leurs missions d’intérêt général. Une orientation que la FSU réfute absolument car elle ne permet pas de répondre aux besoins de la population sur la base de valeurs comme celles de l’égalité et de la solidarité sur l’ensemble du territoire. C’est aussi une orientation qui dégraderait les conditions d’emploi et de travail des plus de cinq millions d’agent-es. La FSU estime que le suspens a maintenant assez duré ! Le rapport étant désormais publié, le gouvernement ne doit plus tarder pour dévoiler ses intentions réelles pour l’avenir de la Fonction publique et de ses agent-es. C’est aussi une question de respect vis à vis des organisations syndicales représentatives des personnels.

La FSU engagée pour développer l’enseignement supérieur et la recherche !

2019-06-17T16:15:50+02:0028 juin 2018|Catégories : Campagnes|

Aujourd’hui, le gouvernement s’attaque à la Fonction publique. Sans connaître à ce jour les annonces qui seront faites dans le cadre d‘Action Publique 2002, le projet qu’il a mis sur la table est clair: réduction des missions publics, fin du paritarisme, recrutement massif sur contrat, aucune mesure de revalorisation salariale… Un programme assumé d’effacement de tout ce qui fait l’unité du service public. Un changement de paradigme dont il faut prendre la mesure. C’est, selon les vœux d’Emmanuel Macron, l’État pensé et «géré» comme une entreprise qui prend forme et modifie en profondeur notre modèle social, notre société aussi. Dans l’enseignement supérieur et la recherche public, ces mesures ne vont qu’aggraver la situation. L’Enseignement supérieur accueillera 65 000 étudiants de plus à la prochaine rentrée. La Cour des comptes note que 19 300 postes sont gelés, ce qui correspond à dix universités… Et le gouvernement s’échine à organiser la sélection au lieu d’offrir à l’université les moyens de répondre à l’attente de formation d’une jeunesse et aux besoins d’élévation du niveau de connaissances et de qualifications indispensable à l’avenir de notre société. Et la recherche publique n’est pas mieux considérer puisqu’elle pâtit d’une faiblesse de financement criante depuis les années 2000 avec un déséquilibre en faveur du financement par appels à projets qui met en danger la recherche de base et le progrès des connaissances. Pour la FSU, il est urgent de travailler à un enseignement supérieur universel, libre des pressions et à la portée de tous les publics, à
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Agents non titulaires – Précarité : enrayer sa progression pour l’éradiquer !

2025-10-24T23:44:26+02:0026 juin 2018|Catégories : Campagnes|Mots-clés : |

Dans un contexte de croissance des flux étudiants, la non-création de postes dans l’enseignement supérieur et la recherche, les restrictions budgétaires et la mise en concurrence des établissements poussent ceux-ci à aligner leur « management » sur celui du secteur privé (lequel vient d’être fortement dérégulé). De plus en plus de tâches sont assumées par des contractuels ou vacataires en lieu et place des fonctionnaires et la question précaire est plus que jamais cruciale pour l’avenir du service public. Dans l’ESR, la précarité était partout, souvent cachée. Elle explose désormais, quantitativement, qualitativement, parfois par le biais des contractuels « LRU » (article L954-3). Ainsi les emplois créés au nom des regroupements d’établissements ou de l’innovation pédagogique sont-ils occupés par des CDD. Des CDI BIATSS, enseignants et enseignants-chercheurs sont créés pour des besoins permanents aux deux extrémités de l’échelle salariale. Le recours – peu coûteux – aux vacataires « extérieurs » est massif (150 000 !), s’accompagnant d’exigences hypocrites sur les conditions de revenus qui placent les plus précaires dans des situations kafkaïennes (et que dire des incroyables délais de paiement des vacations que s’octroient les universités ?). La généralisation du tutorat étudiant voulue par le ministère va en rajouter une couche : par exploitation de la précarité financière de beaucoup d’étudiants, certains rêvent déjà de substituer aux enseignants titulaires des tuteurs payés au lance-pierres. Quant aux post-docs, ils ne sont plus qu’une hypothétique salle d’attente, et leur caractère de plus en plus « appliqué » éloigne toujours plus les jeunes
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