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Assurer à chacun-e une sécurité sociale de qualité !

2017-02-22T12:27:08+01:0022 février 2017|Catégories : Tribunes|

L'échange organisé hier par la Mutualité Française a permis d'entendre des candidats à l'élection présidentielle sur leurs intentions en matière de santé. Plus de six Français sur dix considèrent que le système de santé fonctionne bien mais plus des deux tiers d'entre eux se montrent pessimistes pour son avenir*. Il faut dire que la logique de solidarité qui prévalait à la création de la sécurité sociale en 1945, «chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins», s'est érodée au fil des années. La part remboursée par la Sécurité sociale n'est déjà plus aujourd'hui qu'à 75% et certains menacent de la baisser davantage. Pour faire face au faible niveau de remboursements et aux besoins de la population, le mouvement mutualiste s'est développé quant à lui sur la base de principes dont celui de la solidarité. Mais il évolue aujourd'hui dans un univers extrêmement concurrentiel incompatible avec ces logiques (instituts de prévoyance et sociétés de banque/assurance). L'accès pour tous aux soins de qualité, et partout sur le territoire, est remis en cause ! Attachée à la logique solidaire de la Sécurité sociale, la FSU se bat pour pour la reconquête d'un système de protection sociale solidaire de haut niveau. Mettre fin aux déremboursements, assurer la prise en charge de tous les soins, faire face à la dépendance, développer la prévention supposent de mobiliser des recettes supplémentaires dans le cadre notamment d'une autre politique de l'emploi, des salaires et d'une fiscalité redistributive des richesses. La FSU s'adresse aux candidats à l'élection présidentielle
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Santé : assurer une sécurité sociale de qualité !

2017-02-22T12:24:03+01:0022 février 2017|Catégories : Communiqués|

L'échange organisé hier par la Mutualité Française a permis d'entendre des candidats à l'élection présidentielle sur leurs intentions en matière de santé. A cette occasion un sondage Harris Interactive indique que plus de six Français sur dix considèrent que le système de santé fonctionne bien mais que plus des deux tiers d'entre eux se montrent pessimistes pour son avenir. Il faut dire que la logique de solidarité qui prévalait à la création de la sécurité sociale en 1945, «chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins», s'est érodée au fil des années. La part remboursée par la Sécurité sociale s'élève aujourd'hui à 75%. Les 2/3 des dépenses prises en charge concernent les affections de longue durée et les hospitalisations, remboursées à 100 %, tandis que les soins courants de la médecine de ville sont couverts à moins de 50% en moyenne. Pour faire face au faible niveau de remboursements et aux besoins de la population, le mouvement mutualiste s'est développé sur la base de principes dont celui de la solidarité. Mais il évolue aujourd'hui dans un univers extrêmement concurrentiel et commercial incompatible avec ces logiques (augmentation de l'emprise des sociétés privées de banque/assurance). La mutualisation des risques recule avec la segmentation de la population : couvertures santé et prestations différentes, au choix et selon les moyens des assurés, moyennant des cotisations qui ne sont généralement pas fonction des revenus mais de l'âge et donc de l'état de santé supposé. Il est clair qu'aujourd'hui les inégalités en matière de santé
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Indécent !

2017-02-01T17:38:23+01:001 février 2017|Catégories : Tribunes|

Au-delà de ce que la Justice dira sur les emplois de madame Fillon, il y a une indécence certaine à n'être pas étonné du niveau des salaires perçus (900 000 euros). Et il est pour le moins immoral et insupportable que ceux-là même qui ont à se justifier sur la nature de ces emplois osent donner des leçons : travailler plus, faire toujours plus d'efforts sur le pouvoir d'achat, partir à la retraite toujours plus tard… C'est honteux alors que les inégalités se creusent et que près de 14 % des français sont en situation de pauvreté dont 1,2 million d'enfants. Pas surprenant si ces « affaires » détournent toujours un peu plus les citoyens de la politique et du vote. Pendant que nous assistons à ce spectacle lamentable, le débat d'idées ne se mène pas et pourtant des programmes sont bien là. A droite, nous trouvons pour la Fonction publique le retour au principe du non remplacement d'un agent public sur deux partant à la retraite, l'augmentation du temps de travail, le contrat plutôt que le statut, les salaires au mérite, le retour aussi à une École ségrégative repliée sur les seuls prétendus « fondamentaux »...sans compter moins de droits pour toutes et tous qu'impliqueraient la baisse des dépenses publiques, la suppression de l'ISF et la remise en cause de notre système de protection sociale. Quant au Front National, il continue de cultiver les peurs, la division et la xénophobie. Face à cela, à gauche, le débat tarde à faire émerger des projets bien identifiés.
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Suzy Rojtman, membre du collectif droits des femmes.

2017-01-05T17:10:04+01:005 janvier 2017|Catégories : Non classé|

Pourquoi une journée mondiale le 25 novembre ? Le 25 novembre 1960, les 3 sœurs Mirabal, militantes politiques, sont assassinées en République Dominicaine par les sbires de Trujillo, chef d'État. Plus de 20 ans après les féministes latinaaméricaines et caribéennes décident de faire de ce jour la Journée de l'élimination de la violence à l'égard des femmes. L'Assemblée générale de l'ONU donne à cette Journée une dimension internationale en décembre 1999. Quelle est la situation en France ? Grâce aux luttes des féministes, les violences ont enfin été rendues visibles. Un ensemble de lois a été voté à partir du changement de la loi sur le viol en 1980. Des délits comme le harcèlement sexuel ou les violences conjugales sont à présent dans le code pénal. Mais ces lois sont encore incomplètes et sont inégalement appliquées dans les territoires. Par exemple l'ordonnance de protection ne protège "que" les femmes victimes de violences conjugales ou menacées de mariage forcé, les victimes de viol n'y ont pas droit ! Il y a peu de condamnations, la tolérance sociale étant encore forte malgré les grandes déclarations de principe. Quelles mesures pourraient changer la donne ? La France pourrait voter une loi globale contre ces violences. Nous avions rédigé totalement en 2007 une telle loi-cadre qui envisageait dans son intégralité comment la société pouvait appréhender un tel fléau. Nous abordions la sensibilisation de l'opinion publique, l'éducation à l'école au respect filles garçons, le problème de la santé, du social, de l'emploi, de la répression,
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Pour la réussite de tous les élèves !

2016-12-06T10:20:05+01:006 décembre 2016|Catégories : Tribunes|

Pour la réussite de tous les élèves ? Nous pourrions à priori nous dire, mais quelle évidence, qui pourrait bien penser le contraire ? Et pourtant, certains ne s'en cachent pas et ils disent même ouvertement que tous les jeunes « ne sont pas faits » pour l'École, qu'ils n'y ont pas leur place, que cela coûte bien cher à la société pour pas grand-chose…. C'est pour cela que nous avons organisé ce colloque. Pour redire que tous les jeunes ont leur place à l'École, que tous peuvent et doivent y réussir mais que pour que cela soit possible, c'est au système éducatif de se transformer ! Le sondage que l'institut Harris Interactive nous présentera cet après midi montre que cette conviction portée par la FSU est partagée par les français. Et que nous partageons du coup aussi la nécessité qu'il y a à lutter contre les inégalités. Notre système éducatif fait les frais de crises qui se sont multipliées ces dernières années avec des conséquences lourdes et il est clair qu'aujourd'hui un malaise profond s'est installé dans la société. Dans ce contexte, il est plus difficile, et particulièrement pour les jeunes, d'imaginer et de croire en des perspectives nouvelles, porteuses d'espoir. Les défis d'un monde à venir sont trop souvent vus comme des problèmes et non pas comme des opportunités, porteuses de progrès potentiels. Mais si nous regardons bien, quels que soient les sujets à traiter pour sortir de ces crises, pour faire face aux multiples défis (technologiques, culturels, la révolution numérique...) il y
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Rapport annuel sur l’état de la fonction publique : lecture conseillée !

2016-11-21T17:37:54+01:0021 novembre 2016|Catégories : Communiqués|

Le rapport annuel sur l'état de la Fonction publique a été publié le 15 novembre dernier et présenté au Conseil Commun de la Fonction Publique. Il met à disposition de l'ensemble des citoyens des données très utiles au débat public. En effet, l'édition 2016 de ce rapport comporte les statistiques complètes relatives à l'emploi et aux salaires des personnels de la Fonction Publique pour l'année 2014. Elle ne permet donc pas de faire un bilan du quinquennat mais en constitue un point d'étape éclairant. Le rapport fait ainsi le portrait d'une Fonction Publique affaiblie par les politiques d'austérité successives sans que les quelques mesures prises depuis 2012 modifient aujourd'hui sensiblement la donne. Sur les rémunérations, la poursuite de la politique du gel du point d'indice ayant fait son œuvre destructrice, la mise en œuvre du PPCR arrive tardivement. En euros constants, le salaire net moyen a augmenté seulement de 0,2 % en moyenne contre 0,6 % dans le secteur privé. De nombreux secteurs de la Fonction Publique voient une baisse de la rémunération moyenne de leurs agents. Sur la question des non-titulaires, le rapport ne relève aucun retournement de tendance : leur part dans l'emploi public reste à un niveau particulièrement élevé malgré le dispositif « Sauvadet » que le gouvernement a refusé de remettre à plat. La FSU est toujours porteuse d'un plan de titularisation plus ambitieux. Le nombre de fonctionnaires de moins de 30 ans est toujours en baisse. Les indicateurs sur les structures par âge des agents marquent ainsi un
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Courrier au Premier Ministre relatif à la situation des agents non-titulaires dans la Fonction publique

2016-10-20T16:37:39+02:0020 octobre 2016|Catégories : Communiqués|

Monsieur le Premier Ministre, Par ce présent courrier, je viens interpeller solennellement le gouvernement sur la question des agents non titulaires dans la Fonction Publique. La FSU fait de la lutte contre la précarité un enjeu majeur. Le maintien d'un volant global de plus de 17% de personnels non titulaires, soit près d'un million d'agents, n'est bon ni pour les personnes concernées dont les conditions d'emploi et de rémunération sont souvent très défavorables, ni pour la Fonction publique. La FSU a organisé le 13 octobre dernier une journée de témoignages et d'expression des agents non titulaires. Quatre ministères ont reçu à cette occasion des délégations en audience (Justice, Agriculture, Éducation Nationale, Fonction Publique). L'annexe jointe à ce courrier vous donne la synthèse de ces rencontres. Beaucoup de nos collègues ont témoigné au cours de cette journée d'une situation professionnelle et personnelle dégradée rendue difficile par les conditions d'emploi : contrats très courts, temps partiels subis, sans évolution de salaires depuis plusieurs années, exclusion du CDI pour avoir eu, malgré eux, des interruptions de contrats ou des changements de nature du contrat alors même que les fonctions exercées sont sensiblement les mêmes, sentiment d'arbitraire dans la décision du non-renouvellement, d'affectation, impossibilité de se projeter dans un avenir serein. Certaines situations montraient même l'irrespect, par des employeurs publics, de la législation en la matière. Comment imaginer, dans ces conditions d'emploi, que le service public soit rendu efficacement ? La FSU ne peut se résoudre à accepter cette situation. Elle considère que trop
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Statut de la Fonction publique : bon anniversaire !

2016-10-19T11:56:27+02:0019 octobre 2016|Catégories : Tribunes|

Le statut général de la Fonction publique a été instauré au sortir de la seconde guerre mondiale. Il est un héritage des valeurs et du programme du Conseil National de la Résistance. La loi du 19 octobre 1946 a tracé une conception française de la Fonction publique, républicaine et démocratique. Pourtant, elle est souvent l'objet de dénigrements, comme aujourd'hui avec les primaires de la droite où nous assistons à une remise en cause en règle de la Fonction publique. Mais en dépit des attaques successives, la Fonction publique n'a cessé d'évoluer et de jouer son rôle : loi de 1946, ordonnance du 4 février 1959, lois de 1983/84 pour la Fonction Publique d'Etat et la Fonction Publique Territoriale et de 1986 pour la Fonction Publique Hospitalière, qui instituent une nouvelle architecture statutaire et étendent aux trois versants de la Fonction publique les trois principes essentiels : égalité, indépendance, responsabilité, loi de déontologie aujourd'hui... C'est une des grandes forces de la Fonction publique que de s'adapter aux évolutions et besoins de la société sans jamais renoncer aux principes démocratiques qui la fondent. Aujourd'hui, la Fonction publique c'est plus de cinq millions d'agents dans l'hospitalière, la territoriale et l'État, sur l'ensemble du territoire. Point noir au tableau : plus de 900 000 personnes ne sont pas des agents titulaires. La FSU a rappelé le 13 octobre dernier, lors d'un rassemblement contre la précarité dans la Fonction publique, que les emplois permanents doivent être occupés par des agents titulaires. Le dispositif de la loi Sauvadet
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