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Soutien de la FSU à la mobilisation du 8 octobre à Notre-Dame-Des-Landes

2016-10-05T18:15:34+02:005 octobre 2016|Catégories : Communiqués|

La FSU soutient la mobilisation du 8 octobre à Notre-Dame-Des-Landes afin d'obtenir l'arrêt du projet d'aéroport et de refuser les expulsions des résidents historiques. Elle apporte son soutien aux agriculteurs et familles, aux résidents historiques de la ZAD. Elle réaffirme son opposition à toutes les expulsions et dénonce les menaces qui sont brandies. La FSU porte un avis défavorable sur ce  projet. La construction de cet aéroport,  non seulement ne créera pas d'emplois, mais contribuera à aggraver le déséquilibre industriel entre le nord et le sud Loire, tout en détruisant une zone humide d'une grande richesse écologique. Le partenariat public/privé, avantageux pour le groupe Vinci, ne peut qu'induire une délocalisation d'emplois (touchant aussi bien l'agglomération nantaise que celle de Rennes, voire d'Angers) et une part de leur destruction. Même le maintien du site d'Airbus ne peut sérieusement être garanti. Ce projet répond surtout à une série d'enjeux spéculatifs sur l'agglomération nantaise. Il s'inscrit dans un vaste meccano financier destiné à servir les profits et privatisations futures. La fermeture de Nantes Atlantique à Bouguenais ouvrirait un considérable marché immobilier aux promoteurs sur tout le sud-ouest de l'agglomération nantaise et permettrait la reconstruction du CHU sur l'île de Nantes. En juin dernier, le gouvernement a choisi d'organiser une « consultation » réservée aux seuls habitants de Loire-Atlantique. Le vote majoritaire pour le « oui » au transfert de « Nantes Atlantique » n'épuise en rien les débats de fond sur la nature de ce projet qui veut ignorer l'optimisation de l'actuel aéroport.

CTMEN du 5 octobre 2016 Déclaration liminaire de la FSU

2016-10-05T14:52:00+02:005 octobre 2016|Catégories : Communiqués|

La rentrée s'est déroulée dans un contexte d'abord marqué par les terribles événements de l'été et par l'indigence des débats qui leur ont succédé. A ce sujet, la FSU tient, en entrée de ce CT ministériel, à souligner son inquiétude et son indignation quant à la prolifération de tous les discours de repli, de stigmatisation et de haine dans la société. La question de la sécurité a aussi dominé la rentrée. Si celle-ci relève d'un souci légitime et permanent pour les élèves, les familles et les personnels, et que ces derniers ont à cœur d'assurer dans leur quotidien professionnel, elle ne saurait être prétexte à dégrader encore leurs conditions de travail ou à leur confier des rôles et des tâches qui ne sont pas les leurs, ni des missions qui ne relèvent pas de leur responsabilité. Il importe, en outre, de ne pas dégrader la situation en développant des discours ou des mesures sans autre effet que de créer un climat anxiogène. Au-delà de la nécessaire défense des valeurs et des principes d'égalité, de liberté, de laïcité, de solidarité qui forgent l'école, au-delà de positions parfois salutaires qui ont pu être prises par la ministre dans le débat public, il importe plus que jamais d'écouter les personnels, de reconnaître en actes leur professionnalité et leurs qualifications, de leur donner les moyens de remplir leurs missions. Cela passe bien entendu par la poursuite des créations de postes dans tous les métiers de l'Éducation. Mais il faut aussi accepter de mener les
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jeudi 13 octobre Journée FSU contre la précarité dans la Fonction publique

2016-09-28T15:46:30+02:0028 septembre 2016|Catégories : Événements|

La FSU poursuit sa lutte contre la précarité dans la Fonction publique. Aujourd'hui, un agent sur cinq n'est toujours pas titulaire. Le dispositif de la loi Sauvadet reste bien insuffisant pour enrayer cette crise. Qu'ils soient contractuels de droit public, recrutés en CUI ou même encore fonctionnaires à temps incomplet dans le versant territorial, recrutés sur des fonctions normalement assurées par des fonctionnaires ou sur des fonctions uniquement mises en œuvre par le biais de contrat, les conditions d'emploi et de rémunération placent souvent ces agents dans une situation insupportable à laquelle la FSU ne se résout pas. C'est pourquoi la FSU organise le jeudi 13 octobre prochain à Paris une nouvelle journée de témoignages et d'actions, rythmée par plusieurs temps, à laquelle vous êtes convié-e-s :  Échanges et débats le matin (12 rue Cabanis 14éme Arrondissement m° Glacière)  Délégations dans les ministères (Fonction publique, Éducation, Justice, Agriculture)  Rassemblement à 14 h Place Jacques Bainville m° Solférino A la suite de cette journée, un document de synthèse sera envoyé au gouvernement et aux groupes parlementaires pour réaffirmer nos revendications et exigences. Tract Journée FSU contre la précarité dans la Fonction publique 13 octobre 2016

Communiqué des fédérations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP

2016-09-06T15:28:37+02:006 septembre 2016|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP appellent tous les personnels de la Fonction publique à participer aux actions de mobilisation (rassemblements, manifestations, grèves…) organisées lors de la journée du 15 septembre 2016 contre la loi Travail à l'initiative des organisations syndicales interprofessionnelles CGT, FO, SOLIDAIRES, FSU, UNEF, FIDL, UNL. Pendant quatre mois, les salarié-es, les agent-es, les chômeur-euses, les précaires, les jeunes et les retraité-es, se sont mobilisés pour s'opposer au projet de loi. Sans majorité, ni dans l'opinion ni à l'Assemblée nationale, le gouvernement a décidé d'utiliser le 49.3 pour imposer cette loi. Ce coup de force reste inadmissible et tourne le dos à la démocratie sociale. Cette loi est mauvaise pour les salariés du secteur privé car elle donne de nouveaux leviers au dumping social. En effet, notamment en inversant la hiérarchie des normes qui affaiblit les conventions collectives au profit des accords d'entreprise, elle accroît la concurrence entre entreprises qui vont alors s'aligner sur le « moins offrant » pour les salarié-es. Cette situation va engendrer encore plus de flexibilité et de précarité. Les pays qui ont fait l'expérience d'une telle réforme du droit du travail dans un passé récent (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd'hui toutes les conséquences néfastes. L'Organisation Internationale du Travail constate que cette loi va à l'encontre de ses conventions 87 et 98 en matière de négociation collective et de libertés syndicales. La Fonction publique et les services publics sont déjà mis à mal par nombre
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Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !

2016-08-31T21:36:46+02:0031 août 2016|Catégories : Communiqués|

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL La loi Travail n'est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l'économie du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d'entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l'alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d'acquis sociaux. Cette loi contrevient aux conventions 87, 98 et 158 de l'Organisation Internationale du Travail relatives à la négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements. Les organisations syndicales étudient tous les recours et moyens juridiques possibles pour s'opposer à la mise en œuvre de la loi Travail. L'emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s. Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d'emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d'emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l'expérience d'une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd'hui les conséquences néfastes.
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Ensemble, tout est possible !

2016-08-30T17:16:03+02:0030 août 2016|Catégories : Tribunes|

Évidemment le contexte ne prête guère à l'optimisme en cette rentrée. Nous avons tous en mémoire les victimes des attentats de cet été, et la polémique qui s'en est suivie sur le burkini a été tout autant attristante que dangereuse pour notre société déjà tellement fracturée. Et puis la situation sociale reste toujours très dégradée. Alors que nous sommes entrés dans la campagne des élections présidentielles, il est pour le moins décevant de constater que les propos tenus restent au niveau des polémiques, des joutes verbales, et non des débats sérieux qui pourtant s'imposent. Quant aux questions sociales, elles ne sont pas abordées : inégalités, emploi, pouvoir d'achat, conditions de vie… Alors nous allons donner de la voix pour nous faire entendre. Vivre ensemble dans une société multiculturelle, réduire les inégalités, faire face aux défis de notre planète… voilà des perspectives porteuses d'espoir et d'avenir. La FSU est donc déjà sur tous ces terrains et particulièrement pour l'Éducation, la Formation, la Recherche, la Culture mais aussi pour l'Emploi, la Santé, la Justice… Et oui, nous restons convaincus que la Fonction publique et les Services publics sont des atouts essentiels dans le modèle social du XXIème siècle. La rentrée scolaire nous invite à redire combien une éducation de qualité est nécessaire pour tous les jeunes, pour qu'ils trouvent leur place dans ce monde et qu'ils puissent construire la société de demain, libre et démocratique. Ce sont nos convictions et notre engagement pour les plus de 12 millions d'élèves qui font cette
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« A force de sacrifier l’essentiel pour l’urgence… »

2016-07-22T11:00:15+02:0022 juillet 2016|Catégories : Tribunes|

« A force de sacrifier l'essentiel pour l'urgence, on finit par oublier l'urgence de l'essentiel » écrit Edgar Morin dans son ouvrage La méthode éthique. Cela fait des années que nous sommes confrontés à des crises sans précédent, qu'elles soient économiques, sociales, écologiques… des mois que nous sommes confrontés à des attentats, à des risques de division de notre société … Alors oui, l'heure est à traiter l'essentiel et certainement pas à se laisser aller au simplisme des analyses comme des propositions. Les citoyens ont besoin de sérieux, de rigueur pour faire face à ces situations, de projets et de perspectives … L'avenir de notre société, de l'humanité tout entière dépend de notre capacité à savoir vivre ensemble, à partager enfin les richesses produites, à faire vivre la laïcité et à assurer l'égalité et la liberté pour toutes et tous. Alors loin des discours et des mots vains ou vides de sens, il faut s'appliquer à dire comment aujourd'hui nous donnons à notre société les clés pour envisager l'avenir sous des jours meilleurs. Le mouvement syndical a sa part de responsabilité et de travail dans la construction de cet avenir meilleur. Bien sûr, les questions d'emploi, de pouvoir, d'achat, de conditions de vie… mais aussi d'Éducation, de Culture, de Recherche, de Justice, d'Environnement, de Territoires, d'Agriculture, de Services publics… sont autant d'enjeux sur lesquels la FSU reste totalement engagée. Ensemble nous sommes toujours plus forts ! Alors bon été et on se retrouve à la rentrée !

DECLARATION COMMUNE CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

2016-07-08T23:55:00+02:008 juillet 2016|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C'est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d'un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes. Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d'y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit. Les mobilisations initiées depuis quatre mois n'ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu'à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l'assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l'occasion de la rappeler. Nombre d'initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire. Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu'ils seront toujours mobilisés à la rentrée ! Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF,
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