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COMMUNIQUE COMMUN CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL

2016-04-07T20:54:55+02:007 avril 2016|Catégories : Communiqués|

Les mobilisations des salarié-es, des étudiant-es et des lycéen-nes contre le projet de loi travail ne faiblissent pas. Face à l'entêtement du gouvernement à maintenir son projet, la détermination reste intacte et soutenue massivement par l'opinion publique. Grâce aux mobilisations, le gouvernement a reçu les organisations de jeunesse. Il doit maintenant répondre à leurs exigences. Les organisations syndicales seront vigilantes aux annonces qui seront faites par le Premier ministre la semaine prochaine. Dans le même temps, elles réaffirment fermement leurs revendications de retrait de ce projet de régression sociale et la nécessité d'obtenir de nouveaux droits. Ce projet est irrespectueux des droits, conditions de travail et de vie des générations actuelles et à venir. La flexibilité et la précarité n'ont jamais été facteur de progrès et d'emploi. La mobilisation du samedi 9 avril doit unifier toutes les catégories sociales et professionnelles, toutes celles et tous ceux qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et exigent des mesures de progrès social. Le gouvernement doit répondre ! Déterminées et conscientes de leurs responsabilités, les organisations syndicales appellent à une nouvelle journée de grève interprofessionnelle et de manifestations le 28 avril 2016. D'ici là, elles appellent à multiplier les initiatives pour faire entendre leurs revendications, préparer activement cette journée de grève et mobilisation par des rassemblements, interpellations de parlementaires, des manifestations et actions initiées au niveau local. Paris, le 6 avril 2016

Projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires

2016-04-07T19:58:10+02:007 avril 2016|Catégories : Communiqués|

Les parlementaires des deux chambres annoncent avoir trouvé un compromis sur le projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires. Si la FSU se félicite que l'obligation de réserve de chaque agent ne soit pas inscrite dans le cadre législatif, restant donc ainsi dans le cadre de l'acception actuelle, et que la réintroduction de jours de carence soit abandonnée, elle s'élève contre le maintien de la possibilité du recours à l'intérim dans la Fonction publique. La FSU se félicite que le droit disciplinaire n'ait pas été aggravé dans les versants Fonctions publiques d'Etat et hospitalière mais regrette le maintien dans la Fonction publique territoriale de la possibilité de sanctionner un agent par une exclusion jusqu'à trois jours sans la réunion du conseil de discipline. Le retard pris pour l'examen parlementaire puis les péripéties de la procédure accélérée débouchent sur un texte assez éloigné de celui sur lequel les organisations syndicales représentatives dans la Fonction publique avaient eu à s'exprimer le 27 juin 2013. La FSU sera donc très vigilante sur les textes d'application comme sur la rédaction des ordonnances annoncées. La FSU exercera également sa plus grande vigilance sur le projet de loi « Egalité et citoyenneté » qui sera prochainement discuté au Parlement, particulièrement sur les articles 39 et 40 visant à faciliter l'entrée dans la Fonction publique pour les personnes en contrat d'apprentissage et pour celles qui n'ont pas de qualification, touchant là aux principes de recrutement par concours. La FSU rappelle
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Nouvelle journée d’action sur la loi « Travail »

2016-04-06T12:05:00+02:006 avril 2016|Catégories : Événements|

Après la réussite de la journée de grèves et de manifestations du 31 mars, les organisations syndicales de salariés (CGT, FO, FSU, Solidaires) et les organisations de jeunesse (UNEF, UNL, FIDL) appellent à une nouvelle journée de mobilisation le samedi 9 avril
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Et maintenant le 9 avril !

2016-04-06T09:58:26+02:006 avril 2016|Catégories : Tribunes|

Depuis un mois, des milliers d'étudiant-es, de lycéen-nes, de salarié-es, de chômeurs et de retraité-es se mobilisent massivement pour contester le projet de loi Travail et faire entendre des contre- propositions. Si le monde du travail change sous l'effet des évolutions de la société, il n'en reste pas moins urgent de créer et développer des emplois stables et de qualité. Car dans une société en crise, conforter la démocratie implique aussi de lutter contre la flexibilité et contre la précarisation des emplois à travers le renforcement et le développement de droits sociaux nouveaux. Or le projet de loi aujourd'hui en débat au parlement constitue une remise en cause des principes qui fondent les garanties collectives : hiérarchie des normes, égalité de droit et de traitement en abandonnant le niveau national de négociation et en contournant les organisations syndicales, temps de travail, conditions de travail et de licenciements, apprentissage, formation professionnelle… Sans compter que ce texte aurait aussi, à plus ou moins long terme, des effets sur la Fonction publique. A l'inverse de cela, les organisations de jeunesse et de salariés attendent de ce gouvernement qu'il prenne des mesures confortant les droits des salariés et des chômeurs. Le contexte économique et social l'exige. Emploi, salaires et pensions, temps de travail, protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, formation, droits et libertés syndicales… autant de sujets qui exigent des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d'aujourd'hui et de demain. Et la formation initiale, continue et professionnelle
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COMMUNIQUE COMMUN CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

2016-03-24T11:11:00+01:0024 mars 2016|Catégories : Communiqués|

Comme les 9 et 17 mars, étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d'emploi et retraité-es ont montré ce jour toute leur détermination à obtenir le retrait du projet de loi travail. Les organisations signataires rappellent que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s'organiser, tout en assurant la sécurité des manifestant-es. Les modifications apportées par le gouvernement au projet de loi Travail ne changent rien à l'affaire : le texte présenté au conseil des ministres reste toxique pour les salarié-es d'aujourd'hui et de demain. De toute évidence, ce texte ne permettra pas les créations nécessaires d'emplois, généralisera la précarité et aggravera les inégalités professionnelles notamment envers les femmes et les jeunes. C'est ce que montre l'exemple des pays européens ayant suivi cette voie. Dans ce contexte où l'emploi et les salaires restent des préoccupations majeures, il est urgent de développer des emplois stables, de qualité, et de nouveaux droits sociaux. Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser par la grève et à participer massivement aux manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. A l'issue de la journée du 31, le gouvernement doit répondre. Si tel n'était pas le cas, les organisations signataires inviteront les salarié-es et les jeunes à débattre la poursuite de l'action dans les jours suivants et à renforcer les mobilisations, y compris par
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Communiqué CGT – FO – FSU – Union syndicale Solidaires – UNEF – UNL – FIDL 17 mars 2016

2016-03-17T21:07:02+01:0017 mars 2016|Catégories : Communiqués|

La journée de mobilisation du 17 mars à l'initiative des organisations de jeunesse a été une réussite. Les jeunes, très concernés par ce projet de loi, se sont fortement mobilisés avec le soutien des organisations de salarié-es. La preuve est faite que les annonces du Premier ministre pour aménager la loi travail n'ont visiblement pas convaincu et ce malgré l'offensive gouvernementale largement relayée. Les jeunes doivent pouvoir manifester et se réunir librement. Le gouvernement doit respecter leurs droits et non multiplier les obstacles. Le débat sur la loi est loin d'être terminé. La réécriture du texte ne touche pas au cœur du projet qui contient toujours de multiples régressions. Ce nouveau projet de texte ne répond donc pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l'accès à l'emploi et sa sécurisation. La création d'emplois de qualité ne peut pas être synonyme de la casse du code du travail mais nécessite en revanche un changement de politique économique et sociale. Le gouvernement doit retirer son projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salarié-es et en discuter avec elles. Fortes de la réussite de cette journée, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres. Ce sera une nouvelle étape avant la puissante journée de grève et de
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