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Rendez-vous salarial Fonction publique

2016-03-17T14:36:02+01:0017 mars 2016|Catégories : Événements|

Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre correctement, une situation néfaste à la Fonction publique en termes de reconnaissance sociale, d'image et d'attractivité, voici en quelques mots le résumé des conséquences de la politique de gel de la valeur du point d'indice depuis 2010. Pourtant, de l'avis général, l'engagement des agents publics est sans faille et reconnu. Il a été par exemple largement salué lors des attentats de 2015 ou encore dans rôle essentiel qu'ils ont joué en faveur des citoyens pour amortir les effets sociaux de la crise de 2008. C'est grâce à eux que les services publics jouent tout leur rôle dans notre pays. La FSU n'a eu cesse ces dernières années, avec d'autres organisations syndicales, d'informer, de mobiliser pour essayer d'être entendues sur la question salariale dans la Fonction publique. La réponse du gouvernement, est tardive pour bien des agents qui ont vu les difficultés s'accumuler. Les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d'achat depuis 2010. Ce qui conduit à une baisse du salaire net moyen en euros constants dans la Fonction publique de près de 1,5 % depuis 2011 (source INSEE). Bientôt six années de gel de la valeur du point d'indice, après une décennie de faibles revalorisations, qui a conduit à une perte de pouvoir d'achat équivalente à près de deux mois de traitement indiciaire par an. Et la réduction de la part du traitement indiciaire dans les rémunérations, aggravée par
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DECLARATION COMMUNE CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

2016-03-14T16:54:00+01:0014 mars 2016|Catégories : Communiqués|

Les mobilisations, notamment celles du 9 mars initiées par les organisations de jeunesse et les organisations syndicales de salariés (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL), ont contraint le gouvernement à des concessions sur la loi Travail. Pour autant les aménagements annoncés par le Premier Ministre ne changent pas la philosophie générale du projet. Il ne répond pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-e-s et les chômeurs pour l'accès à l'emploi et sa sécurisation. La création d'emplois de qualité ne justifie pas la casse du code du travail mais nécessite un changement de politique économique et sociale. Ce texte continue à diminuer les droits des salarié-e-s et à accroître la précarité, notamment des jeunes. Décentralisation de la négociation collective au niveau de l'entreprise et affaiblissement des conventions collectives de branches, fragilisation des droits individuels acquis, mise en cause des majorations des heures supplémentaires, facilitations des licenciements, affaiblissement de la médecine du travail… sont autant d'exemples de régressions qui demeurent. L'universalité de la garantie jeune sans les moyens en conséquence relève d'un effet d'annonce. Face au chômage et à la précarité auxquels sont confrontés les salarié-e-s, les femmes et les jeunes en particulier, l'urgence est à la conquête de nouveaux droits. Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) soutiennent et appuient les actions des 17 et 24 mars. Elles confirment leur appel à la mobilisation par la grève et les manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet
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Mars en action

2016-03-09T11:11:28+01:009 mars 2016|Catégories : Tribunes|

Les inquiétudes sont fortes, les mécontentements grondent. Mars sera à haut risque pour le gouvernement, entre rendez-vous salarial dans la Fonction publique et projet de loi sur le travail. Les syndicats se sont enfin retrouvés pour analyser la situation et préparer des actions unitaires. L'intervention des salariés, jeunes, chômeurs, retraités est cruciale dans cette période. Pour les 5 millions d'agents de la Fonction publique, peu d'espoirs que le gouvernement dégèle sérieusement le point d'indice. La FSU prépare donc, dans un cadre unitaire large, la grève du 22 mars pour une augmentation salariale pour tous les agents et la reconnaissance de leur rôle. Le projet de loi sur le travail est un pas supplémentaire inacceptable dans la réduction des droits des salariés et des jeunes. La FSU sera mobilisée le 9 mars avec les organisations de jeunesse et le 31 mars dans un cadre unitaire interprofessionnel. Imposons enfin les changements de cap ! C'est nécessaire pour l'emploi, les salaires, la protection sociale, un développement durable porteur de progrès. C'est indispensable pour une société plus juste et plus solidaire.

22 mars : augmenter les salaires !

2016-03-03T10:41:31+01:003 mars 2016|Catégories : Communiqués|

Rendez-vous salarial Fonction publique du 17 mars : augmenter les salaires ! Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre correctement, une situation néfaste à la Fonction publique (image, attractivité, …) et économiquement inefficace...voilà les conséquences du gel de la valeur du point d'indice depuis 2010. Cette politique est un échec et la situation faite aux 5 millions et demi d'agents publics est inacceptable ! Depuis 2011, la tendance à la baisse du salaire net moyen est confirmée chaque année (0,1% en 2011, 0,8% en 2012, 0,5% en 2013). En seize ans, la non-compensation de l'inflation aboutit sur le traitement indiciaire à une perte de pouvoir d'achat équivalente à près de deux mois de salaire par an. Et la réduction de la part du traitement indiciaire dans les rémunérations, aggravée par la politique de gel de la valeur du point, combinée aux mesures des réformes des retraites depuis 2003, dégrade fortement les montants de liquidation des pensions. La FSU constate un décrochage toujours plus important des traitements des agents publics. En cinq ans et demi de gel, les prix à la consommation auront eux augmenté globalement de 5,7%, le SMIC aura été augmenté de 7,7 %. Pour la FSU, revaloriser les salaires est indispensable et possible. Augmenter seulement le point d'indice d'1%, soit près de deux milliards sur les trois versants de la fonction publique, n'équivaut qu'à 11% des budgets consacrés au Crédit d'impôt « Compétitivité-Emploi » pour 2016. La FSU s'inquiète du silence du gouvernement quant à son intention
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Loi Travail : un projet inacceptable

2016-02-25T13:16:05+01:0025 février 2016|Catégories : Communiqués|

Après les différents rapports publiés (Combrexelle et Badinter) et les lois de sécurisation de l'emploi (Macron, Rebsamen), le projet de loi "visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs" est un pas supplémentaire dans la réduction des droits et garanties offertes aux salariés et aux jeunes. Nombre d'éléments contenus dans ce texte ne sont pas pour la FSU acceptables, comme le plafonnement du barème des indemnités prud'homales, la facilitation des licenciements économiques, l'inversion de la hiérarchie des normes, le temps de travail des apprentis mineurs ou encore nombre de dispositions relatives à la formation professionnelle... Pour la FSU, « la loi protège le faible », et le rôle de la négociation collective n'est donc pas de revenir sur les dispositions protectrices de la loi. Cette loi rompt des équilibres nécessaires à trouver pour l'organisation sociale du travail entre les salariés et les employeurs. Le concept de "flexi-sécurité" est en train de se traduire par plus de sécurité pour les employeurs et plus de flexibilité pour les salariés. A l'inverse, le débat devrait porter non pas sur la limitation des droits des salariés mais sur la construction de droits nouveaux pour faire face à la situation économique et sociale et au chômage. Ce projet de loi n'est pas acceptable.Il doit être rediscuté sur d'autres bases, avec l'objectif d'améliorer les droits des salariés, des jeunes et des chômeurs. Il est nécessaire et urgent de leur donner des garanties. Le gouvernement doit entendre les inquiétudes
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