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Réforme de la fiscalité : chiche !

2013-11-26T08:39:11+01:0026 novembre 2013|Catégories : Communiqués|

Le premier ministre ouvre des discussions pour une réforme fiscale. La FSU, qui demande depuis longtemps un débat sur la fiscalité, s'en félicite. Elle y portera la nécessité de bâtir cette réforme en vue d'une toute autre redistribution des richesses qui soit favorable au travail. Car le sujet posé est bien celui de la justice sociale. Le ras le bol contre l'impôt qui s'exprime aujourd'hui est largement alimenté, instrumentalisé et dévoyé par ceux qui préfèrent voir payer les ménages que les entreprises ou mettre à contribution la finance. Si quelques mesures fiscales ont d'ores et déjà été prises par le gouvernement, certaines ne vont pas dans le bon sens en aggravant les inégalités. C'est pourquoi la FSU demandera lors de ces rencontres, un état de la situation et une évaluation des mesures engagées : quid du retour sur le crédit impôt recherche ? Du retour du crédit impôt compétitivité emploi ? Elle indique par ailleurs son opposition à l'augmentation des taux de la TVA qui pèsent sur les ménages. La FSU estime qu'il est urgent de réconcilier les citoyens avec l'impôt en le réhabilitant comme outil de redistribution des richesses et de financement des services publics. Une réforme fiscale doit permettre de rendre l'impôt plus lisible, plus juste et plus progressif. Les mesures prises à terme devront faire aussi la preuve de l'utilité de ces impôts. Et, pour faire face aux besoins, permettre à l'Etat et aux collectivités territoriales d'améliorer la situation des citoyens et de développer les services publics
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Contre les violences faites aux femmes : agir au quotidien

2013-11-18T13:18:05+01:0018 novembre 2013|Catégories : Communiqués|

Comme chaque année, la FSU appelle à manifester lors de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes du 25 Novembre. À Paris, la manifestation est le 23 novembre, la FSU appelle également à rejoindre les actions et cortèges qui auront lieu partout en France à cette occasion sur cette période. Les femmes principales victimes de la crise et des conflits. La crise économique a un impact spécifique sur les femmes, sur leurs emplois comme sur les services publics, dont elles sont les principales usagères, et ce d'autant plus que leur pays est soumis à des plans d'austérité drastiques. Dans ce contexte, il est essentiel de construire et soutenir partout où cela est possible des résistances et des solidarités internationales comme cela se fait à travers la Marche Mondiale des femmes notamment. Dans les pays touchés par des conflits armés, les femmes sont victimes de viols massifs utilisés comme armes de guerre. Les femmes subissent aussi un retour en force de l'ordre moral et de valeurs qu'on aurait pu croire dépassées. Ce sont les mêmes résistances patriarcales qui s'expriment dans le refus du mariage et de la parentalité pour toutes et tous, et, pour prendre des exemples récents, dans les réactions hostiles au dispositif « ABCD égalité », destiné à lutter contre les stéréotypes à l'école primaire. Si les luttes féministes ont permis des avancées significatives, des différences de salaires et de progression de carrière perdurent, avec leurs conséquences lourdes sur les retraites des femmes. La FSU poursuit son
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Retraites : la FSU ne renonce pas

2013-10-15T12:22:55+02:0015 octobre 2013|Catégories : Communiqués|

L'assemblée nationale vote aujourd'hui le projet de loi sur les retraites sans que le projet n'ait été modifié pour prendre en compte les exigences de l'ensemble des salariés et chômeurs, les espoirs des jeunes et les attentes des retraités. Les mobilisations d'aujourd'hui expriment la déception et la colère devant le renoncement à rétablir le droit à la retraite à 60 ans, à supprimer la décote et réparer les injustices des précédentes réformes, à mettre un terme aux inégalités existantes notamment entre les femmes et les hommes, à rétablir la confiance dans notre système de retraites et son financement. Ni la crise, ni la démographie de notre pays ne justifient de tels choix et particulièrement celui de l'allongement de la durée de cotisation. Le projet de loi arrivera bientôt devant les sénateurs. Auront-ils le courage d'abandonner ce projet ? D'ouvrir la voie à une autre réforme mobilisant de fait les questions de l'emploi et des salaires ? La FSU leur demande. Car ce qu'attendent aujourd'hui les salariés est bien un engagement du gouvernement à vaincre le fatalisme, à répondre aux besoins, à mettre la finance au service du progrès social. Les salariés, les chômeurs, les retraités et les jeunes mobilisés depuis des semaines affirment clairement leur attachement à un système de retraite juste, progressiste et solidaire. Ils n'abandonneront pas leurs exigences. Et la question des retraites ne pourra longtemps rester en l'état. Elle s'imposera à nouveau comme une exigence sociale. La justice comme la cohésion sociale commandent des réponses aux questions
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Ensemble, on intervient !

2013-10-10T12:47:55+02:0010 octobre 2013|Catégories : Non classé|

Alors que le parlement s'apprête à enterrer l'espoir de la retraite à 60 ans, que le projet de loi de finances prévoit encore une réduction des dépenses publiques et que les changements attendus semblent s'éloigner... il n'est pas question de renoncer ! Car cette année est décisive : après la rentrée scolaire, la réussite de tous les jeunes n'attend pas, les conditions d'une reprise économique durable appellent un autre partage du capital et du travail, et la justice comme la cohésion sociale commandent des réponses aux questions posées par la crise à travers l'emploi, la formation, le pouvoir d'achat ou la fiscalité... Enjeux sociaux, enjeux aussi de démocratie. C'est pourquoi, la FSU mobilise les fonctionnaires avec les salariés du privé mais aussi avec les jeunes et les retraités et agit dans chacun des départements : meetings, débats, réunions, interpellations, actions diversifiées et multiformes. Il s'agit de revendiquer d'autres réformes et de construire des alternatives. Pas simple mais indispensable pour gagner de réels changements !

Agir pour une autre réforme des retraites!

2013-10-07T15:11:54+02:007 octobre 2013|Catégories : Communiqués|

Le débat sur les retraites s'ouvre aujourd'hui au parlement. Cette réforme, si elle devait être votée, renforcerait les inégalités existantes, particulièrement entre les femmes et les hommes. C'est aussi une réforme injuste pour la jeunesse qui va devoir travailler plus longtemps et qui voit encore un peu plus s'éloigner la possibilité d'une retraite à taux plein. Car l'allongement de la durée de cotisations à 43 annuités revient à reculer encore l'âge de départ à la retraite et à baisser le niveau des pensions des futurs retraités ! Cette baisse des pensions programmée ouvre la voie à des systèmes complémentaires par capitalisation. La mise à contribution porte, une fois encore, essentiellement sur les salariés et les retraités puisque le gouvernement propose de compenser intégralement l'effort demandé aux entreprises. C'est pourquoi la FSU demande aux parlementaires d'abandonner ce projet et de mettre en œuvre une autre réforme prenant en compte les revendications et propositions alternatives mobilisant de fait les questions de l'emploi et des salaires, prenant en compte le recul de l'âge d'entrée dans la vie active et notamment l'allongement de la durée des études et de la formation. La FSU appelle les agents de la Fonction publique, avec les salariés du privé mais aussi avec les jeunes et les retraités, à se mobiliser et à participer à toutes les actions organisées dans chacun des départements : meetings, débats, réunions, actions diversifiées et multiformes... pour revendiquer une autre réforme. La FSU appelle à la réussite, sur l'ensemble du territoire, de la journée
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Le débat sur les retraites n’est pas clos !

2013-10-01T12:17:00+02:001 octobre 2013|Catégories : Communiqués|

Après les mobilisations du 10 septembre, la FSU appelle, dans le cadre unitaire le plus large, à poursuivre et amplifier dès à présent la campagne d'information et de mobilisations sur tout le territoire : meetings, débats, réunions, actions diversifiées et multiformes... Elle continue ainsi de porter son opposition à cette réforme mais aussi ses propositions alternatives mobilisant de fait les questions de l'emploi et des salaires indispensables au financement des retraites. D'ores et déjà, elle interpelle, dans tous les départements, les députés et sénateurs. Elle demande que ce projet soit abandonné et que soit mise en ouvre une autre réforme prenant en compte les revendications et propositions alternatives qu'elle porte avec d'autres organisations. Car après les mobilisations de 2010, la déception et la colère sont grandes sur le projet de loi présenté au parlement notamment devant le nouvel allongement de la durée de cotisations à 43 annuités. Cela revient à reculer encore l'âge de départ à la retraite et à baisser le niveau des pensions des retraités ! Et la mise à contribution porte, une fois encore, essentiellement sur les salariés et les retraités puisque le gouvernement propose de compenser intégralement l'effort demandé aux entreprises par de nouvelles exonérations des cotisations de la branche Famille. C'est inacceptable ! Cette réforme, si elle devait être votée, renforcerait les inégalités existantes, particulièrement entre les femmes et les hommes. Mais c'est aussi une réforme injuste pour la jeunesse qui voit encore un peu plus s'éloigner la possibilité d'une retraite à taux plein tout
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La FSU interpelle le gouvernement…

2013-09-27T08:14:45+02:0027 septembre 2013|Catégories : Non classé|

Retraites, protection sociale, emploi, pouvoir d'achat, condition de travail, conditions d'une reprise économique durable, budget...autant de sujets qui nécessitent d'agir sur tous les terrains... Alors que le projet de loi de finances prévoit encore une réduction des dépenses publiques, la FSU vient de s'adresser au Premier ministre pour lui rappeler que les services publics permettent de faire face aux évolutions sociales, démographiques, économiques à venir comme aux nouveaux besoins. Ils contribuent aussi à anticiper les nécessaires mutations. Ils constituent donc non pas une charge pour la société mais des investissements. La FSU demande au gouvernement et au parlement de choisir entre réduire encore les dépenses publiques ou préparer mieux l'avenir. La FSU s'adresse aussi aux parlementaires pour leur demander de ne pas voter le projet de loi sur les retraites. D'autres mesures alternatives facteur de justice et de progrès social pour tous sont possibles. La FSU va continuer d'agir dans le cadre unitaire le plus large et avec les organisations de jeunesse.

Texte action

2013-09-26T08:01:31+02:0026 septembre 2013|Catégories : Non classé|

Cet été le gouvernement a beaucoup communiqué sur une reprise de la croissance. Celle-ci a été contestée par nombre d'économistes puisque non assise sur une reprise de l'investissement des entreprises. D'ailleurs l'inversion de la courbe du chômage annoncée pour cette fin d'année reste hypothétique. Les inégalités restent le triste marqueur de la crise et du manque de volonté politique de changer socialement la donne. En effet, le gouvernement reste dans les pas des logiques comptables et budgétaires précédentes pour tenter de sortir de la crise alors qu'elles ont montré leur incapacité à le faire. Faisant cela, il ne porte pas d'alternatives permettant une meilleure répartition des richesses, n'ouvre pas de perspectives sociales plus justes et ne permet pas de construire des avancées sociales pour tous. Le projet de budget 2014 est en cela révélateur. Le gouvernement poursuit sa politique de réduction des déficits publics en privilégiant la réduction des dépenses de l'Etat. Il prévoit une diminution de 15 milliards des dépenses publiques. Les ménages vont supporter l'essentiel de cet effort. Et la peine sera double puisque ces réductions vont encore réduire l'action des services publics donc les services rendus aux usagers. Le gouvernement continue de privilégier, au nom de leur compétitivité, les entreprises aux dépens des salariés sans contrôle des investissements. Ceci est injuste et inefficace. Par exemple, le CICE ne fait pas preuve d'efficacité et reste un effet d'aubaine évident pour nombre d'entreprises. Si le développement d'une politique industrielle est déterminant dans la reprise économique, le gouvernement ne peut
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