Résultats de recherche pour: Fonction publique

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Déclaration liminaire de la FSU au CSA MEN du 17 mars 2026

2026-03-17T11:12:44+01:0017 mars 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Ce CSA ministériel est programmé dans l'entre-deux tours des élections municipales, après une campagne électorale marquée par la multiplication des menaces et agressions visant certain·es candidat·es. Ces tensions, qui portent atteinte à la démocratie, interviennent au moment où l’extrême-droite est sortie renforcée d’un emballement médiatique et le camp progressiste mis au ban, dans une inversion des valeurs préoccupante. Mais les impostures de l’extrême-droite et son projet dangereux, contraire aux valeurs émancipatrices et égalitaires que porte l'École publique, qui fracture la société, ne peuvent être dissimulées bien longtemps. La FSU est déterminée à combattre les idées de l'extrême droite dans l’unité la plus large. Une nouvelle fois l'abstention est un des faits marquants de ce scrutin. Cela dit beaucoup de l'ampleur de la crise démocratique. La FSU a déjà alerté à plusieurs reprises ; l'abstention assumée, y compris dans les rangs des personnels que nous représentons, habituellement peu abstentionnistes, est un signal fort de la crise démocratique qui traverse le pays et pourrait nous conduire au pire dans un an. La réponse politique, sur le fond, en confortant notre modèle social plutôt qu'en le détricotant, et sur la forme, faire vivre la démocratie sociale, est urgente. Le contexte international est également préoccupant. Le droit international est bafoué par des Etats qui décident unilatéralement d’interventions militaires et remettent en cause le principe de souveraineté des Etats. La FSU condamne ces agressions et l’escalade militaire engagées par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran et le Liban. Elle réaffirme son attachement au droit international
Lire la suite

Tribune – Ne laissons pas l’extrême droite décider de l’avenir de nos territoires

2026-03-02T16:53:43+01:002 mars 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

La Tribune dimanche, 28 février 2026 Le danger de l'extrême droite n'a jamais été aussi présent. Son projet ne se cache plus : remettre en cause les équilibres démocratiques, fragiliser les droits fondamentaux et imposer une vision autoritaire de la société. Partout où elle gouverne, le même bilan : justice sous contrôle, presse muselée, syndicats et associations entravés, droits sociaux laminés, droits des femmes attaqués, urgence climatique niée. Ce n'est pas de la politique, c'est un système qui détruit méthodiquement ce que des générations ont construit. Les élections municipales à venir constituent un tournant décisif. La mairie, c'est la première porte de la République. C'est là que se joue concrètement l'égalité : le logement accessible ou hors de prix, les transports qui fonctionnent ou pas, l'école qui reste ouverte, la crèche, les lieux culturels de proximité, le bon fonctionnement de la démocratie locale, le service public qui résiste… Confier cette première porte à l'extrême droite, c'est laisser entrer ceux qui veulent refermer la République sur elle-même. C'est accepter que l'égalité, la solidarité et le vivre-ensemble reculent dans nos propres rues. L'extrême droite ne sort pas de nulle part. Elle se nourrit du déclassement, des territoires abandonnés, du travail qui ne paie plus, des services publics qui ferment. Elle grandit aussi lorsque le débat public se laisse enfermer dans ses thèmes, lorsque la stigmatisation, souvent traversée par le racisme, l’emporte sur la recherche de solutions. Mais rien n'est joué. Les mobilisations de ces derniers mois l'ont démontré : ce pays refuse le pire.
Lire la suite

Pour une paix juste et durable, solidarité avec l’Ukraine qui résiste !

2026-02-17T09:18:21+01:0017 février 2026|Catégories : Europe - International|

Il est urgent de stopper la guerre ! Le 24 février 2022, Vladimir Poutine a lancé l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en pariant sur une victoire éclair : marcher sur Kiev, atteindre rapidement les frontières de l’Union européenne et ouvrir la voie à la réalisation d’un projet impérialiste de contrôle de l’Europe de l’Est et de démembrement de l’Europe. Cette stratégie s’est heurtée à la résistance déterminée du peuple ukrainien. La mobilisation de la société civile, la cohésion de l’État et la ténacité des forces ukrainiennes ont enrayé les plans initiaux de Moscou. De retour à la tête du gouvernement fédéral américain, Donald Trump rejoint Poutine dans son entreprise de destruction du droit international construit sur les leçons des deux guerres mondiales. Ces deux premières puissances nucléaires de la planète viennent également de mettre fin au système de régulation et de contrôle mutuel d’armement nucléaire en vigueur depuis 1972. L’Ukraine paie un tribut humain immense à cette guerre. Des centaines de milliers de femmes et d’hommes ont été contraints de prendre les armes, tandis que les familles sont déchirées par la mort, l’exil ou l’occupation. Incapable de victoires militaires décisives, la Russie cherche à soumettre la population en bombardant sans relâche loin de la ligne de front, en s’attaquant délibérément aux infrastructures civiles, en instrumentalisant le froid, l’hiver et les pénuries. Dans les territoires occupés, la répression bat son plein : obligation de prendre un passeport russe sous peine d’expulsion et de refus d’accès aux soins et aux prestations
Lire la suite

Lettre ouverte sur la protection des ONG palestiniennes

2026-02-02T15:05:20+01:002 février 2026|Catégories : Droits et libertés, Europe - International|

Lettre ouverte, signée par la FSU, sur la protection des ONG palestiniennes, gravement attaquées et empêchées de fonctionner par l'Etat israélien. Lettre ouverte au Président Emmanuel Macron : Nous demandons à la France de protéger les organisations de la société civile palestinienne du ciblage systématique mené par le gouvernement israélien Monsieur le Président de la République, Les organisations signataires souhaitent vous alerter de la dangereuse intensification des atteintes graves commises par le gouvernement israélien et ses alliés contre les organisations de la société civile palestinienne. Dans la bande de Gaza occupée et sous blocus, des dizaines de sièges d'organisations palestiniennes humanitaires et de développement ont été entièrement ou partiellement détruits, et plus de 500 travailleur·euses humanitaires ont été tué·es par l’armée israélienne, lors de violations flagrantes répétées du droit international. En Cisjordanie occupée, colonisée et en grande partie annexée de facto, les raids militaires israéliens contre les ONG palestiniennes se multiplient : leurs locaux sont pillés, saccagés, mis sous scellés, et leurs employé·es enfermé·es dans les prisons israéliennes. Les principales ONG de défense des droits humains sont ciblées par des sanctions américaines qui frappent au cœur de leurs opérations de documentation des crimes israéliens et leur travail auprès de la Cour pénale internationale. En attaquant ceux qui s'efforcent de défendre la survie des Palestinien·nes et plaident pour la justice internationale et les droits humains, le gouvernement israélien et ses alliés ciblent au coeur même de la société civile palestinienne. Nos organisations affirment notre entière solidarité avec le mouvement palestinien œuvrant
Lire la suite

Déclaration de la FSU au CSA MEN du 29 janvier 2026

2026-01-29T10:19:22+01:0029 janvier 2026|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nous nous retrouvons 4 jours après un CSA mémorable. Sans refaire le marathon de lundi, la FSU tient à revenir sur le caractère lunaire de nos échanges : pour résumer, les services du ministère ont fait le choix de constituer une deuxième réserve, préemptant des moyens d’enseignement pourtant dédiés aux écoles et aux établissements, afin de faire face aux incertitudes d’une réforme menée dans la plus grande précipitation, celle des concours et de la formation. Ce choix a été très péniblement expliqué, comme si l’administration avait saupoudré des chiffres au hasard. Une question reste en suspens : que se serait-il passé si nous n’avions pas fait la lumière sur cette mise en réserve indue ? Rien, Des emplois et des moyens d’enseignement auraient été ainsi retirés aux écoles, collèges et lycées, comme si l’éducation nationale pouvait encore plus se priver. La FSU salue l’arbitrage pris par le ministre après nos nombreuses interventions depuis lundi : la réinjection des moyens mis en réserve de manière complètement inattendue était indispensable à plus d’un titre. Elle va permettre de reposer les discussions sur la préparation de la rentrée dans le cadre prévu. Elle va donner un peu d’air à une répartition qui reste corsetée par la suppression de 4032 emplois de professeur·es dans le 1er et le 2d degré, qui va encore mettre un peu plus à mal le service public d’éducation Comme une preuve de plus du caractère périlleux de cette préparation de rentrée, nous n’avons toujours aucune information sur la répartition
Lire la suite

Déclaration au CSA MEN du 26 janvier 2026

2026-01-26T11:41:00+01:0026 janvier 2026|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le ministre, En dépit de 3 reports de ce CSA consacré à la préparation de la rentrée, nous sommes encore dans les temps pour vous et nous souhaiter une bonne année, qu’elle soit la meilleure possible sur tous les plans, pour l’Ecole, ses élèves et ses personnels. Difficile d’aller plus loin dans les qualificatifs au regard du contexte mais faisons-en sorte que cette année ne soit pas celle des mots, mais celle des actes. Monsieur le ministre, vous êtes le 7ème à ce poste en 5 ans, soit plus de ministres que de dégel de la valeur du point d’indice mais quasiment autant que de rafistolages des réformes Blanquer et du Choc des savoirs. Cette instabilité chronique ne doit pas être un obstacle à prendre des mesures à la hauteur des enjeux, immenses, pour réparer un service public d’Éducation très abîmé par 10 ans de politiques menées contre les personnels. La séquence budgétaire qui s’étire depuis le mois d’octobre et l’utilisation du 49.3 ont durablement éloigné l’opinion publique d’enjeux pourtant cruciaux pour l’avenir de notre modèle social, et participe de la crise démocratique qui s’aggrave dans notre pays. Mais cette dernière se nourrit d’abord de la mise à mal de tous les moyens qui assurent la solidarité, le lien social et la cohésion sociale à commencer par les services publics. Le refus de mettre à contribution les ultra-riches, alors même qu’ils usent et abusent de stratégies de contournement et d’optimisation fiscales, relève d’une forme de séparatisme fiscal insupportable. Rappelons
Lire la suite

AESH sacrifiées : un choix politique contre l’école inclusive

2026-01-13T14:33:03+01:0013 janvier 2026|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

La FSU dénonce le rejet, ce mercredi 7 janvier au Sénat, de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les AESH, et ce, malgré le soutien marqué de l’opinion publique et des parents d’élèves. Ce rejet, soutenu par le gouvernement et la majorité sénatoriale de droite et du centre, constitue un choix politique lourd de conséquences pour l’école publique et l’inclusion scolaire. Alors que 148 000 AESH accompagnent les élèves en situation de handicap, près de 49 000 élèves étaient encore privé.es d’accompagnement en septembre et la plupart de celles et ceux accompagné.es ne le sont pas à la hauteur de leurs besoins. Les AESH subissent une précarité structurelle : salaires d’environ 850 euros, temps incomplets imposés, absence de perspectives, formation insuffisante. Cette précarité financière se double d’une précarité dans le travail puisque les écoles et les établissements peinent encore à intégrer les AESH dans leur fonctionnement.  Cette situation fragilise l’accompagnement des élèves et alimente la fuite du métier. Les arguments avancés par le gouvernement, coût, rigidité, manque de souplesse, ne tiennent pas. Ils traduisent une absence de volonté politique, alors même que d’autres choix budgétaires continuent de favoriser les plus riches. En agissant ainsi, le gouvernement et la majorité sénatoriale envoient un message clair : l’école inclusive n’est pas une priorité. La FSU exige : un statut de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH, une rémunération à temps plein sur la base de 24h d’accompagnement, une formation initiale et
Lire la suite

Déclaration intersyndicale au CSA-MEN du 16 décembre 2025

2025-12-16T13:36:13+01:0016 décembre 2025|Catégories : AESH, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Depuis le printemps, nos organisations syndicales (FSU, Unsa, CFDT Education Formation Recherche Publiques, CGT Éduc’action, SNALC et SUD Éducation) mènent une campagne pour la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH. Cette revendication est portée par toute la profession et elle est largement soutenue par l’ensemble de la communauté éducative comme le montre la pétition qui a recueilli à ce jour plus de 80 000 signataires Il n’y a plus de débat aujourd’hui sur la pérennité des missions assurées par les AESH pour l’inclusion d’élèves en situation de handicap. 11 ans après la création du statut d’AESH, l’essentiel reste à faire pour sortir les 140 000 personnels de la précarité et pour rompre avec un turn-over dont les conséquences sont dramatiques pour les élèves et toute la communauté éducative. Il est plus que temps de mettre fin à l’absence de reconnaissance qui décrédibilise tout le discours sur l’inclusion. La solution est connue : c’est la création d’un corps de fonctionnaires de catégorie B. Le MEN ne peut pas, d’un côté, se targuer de mener une politique ambitieuse d’égalité professionnelle, et de l’autre, maintenir dans une grande précarité des travailleuses essentielles au fonctionnement de l’école inclusive. Il n’y a aucune raison d’attendre pour ouvrir les discussions qui devront déboucher sur la création de ce corps. Nous exigeons que ces discussions soient mises au programme des travaux du CSA MEN.   Paris, le 16 décembre 2025  

Aller en haut