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Déclaration de la FSU au CSE du 5 septembre 2024

2024-09-05T15:32:17+02:005 septembre 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme la Directrice. M le président du CSE M et Mme les membres du CSE.   De mémoire, jamais un Conseil supérieur de l’Éducation (CSE) ne s’est tenu aussi tôt après la rentrée, d'autant plus que celle-ci se déroule sous la communication d'un Premier ministre et d'une ministre de l'Éducation démissionnaires depuis plus d'un mois. Une  rentrée où Nicole Belloubet, en charge des affaires courantes, continue à défendre et à porter les orientations de la politique éducative du Président Macron pourtant largement contestée par une grande partie de la communauté éducative et désavouée dans les urnes. Une fois de plus, cette rentrée inédite n’a pu se dérouler que grâce à l’engagement indéfectible de l’ensemble des personnels, qui ont à cœur d’accueillir les élèves et les étudiant·es dans les meilleures conditions possibles. Cependant, l’École a besoin de stabilité, d'une direction claire et de moyens pour sortir de la crise structurelle dans laquelle elle s’enfonce, comme en témoigne la crise de recrutement qui perdure. L’École est à un point de bascule : salaires, conditions de travail, programmes, « choc des savoirs », école inclusive, lycée professionnel… Pour la FSU, il n’y a plus de temps à perdre. L’École a besoin d’un changement de cap urgent. Ces dernières années, la détérioration progressive des conditions de travail, l'enchaînement de réformes inadaptées aux besoins réels et non pensées dans leur mise en œuvre, et le manque criant de moyens, notamment pour garantir une véritable inclusion scolaire, ont érodé l'engagement et la motivation des personnels et déstabilisent notre
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Communiqué intersyndical – Les exigences sociales doivent être entendues !

2024-07-11T16:44:07+02:0011 juillet 2024|Catégories : Communiqués|

Ce dimanche 7 juillet, la participation au second tour des élections législatives a atteint un record. C’est un signal démocratique fort, une mobilisation citoyenne inédite depuis de nombreuses années. Nos organisations saluent ce sursaut démocratique et républicain. Celui-ci ne doit pas cacher que les résultats de ces élections législatives sont un signal et une alarme pour chacun et chacune d’entre nous. Le message des électeurs et électrices doit être entendu. Après ces élections législatives, les attentes des travailleurs et travailleuses que nos organisations portent chaque jour demeurent. Il y a urgence à ce que la parole des travailleuses et des travailleurs soit plus et mieux prise en compte. Il faut mettre fin à la précarité, au sentiment de déclassement et répondre aux attentes en matière de pouvoir d’achat et d’augmentation des salaires, du point d’indice, des minimas sociaux et des pensions. La réforme de l’assurance chômage doit être définitivement abandonnée et  la réforme des retraites doit être abrogée pour rassembler le pays. C’est la seule issue pour cette réforme massivement rejetée et combattue par une mobilisation historique de plusieurs mois.  L’égalité entre les femmes et les hommes doit enfin se concrétiser dans le monde du travail.  Une vraie politique industrielle doit permettre de relocaliser et transformer notre industrie afin de répondre aux enjeux de la transition écologique et à la  pérennisation et au  développement des emplois. Nos services publics doivent être réellement accessibles sur l’ensemble du territoire. Notre système de santé, de prise en charge de la dépendance, notre système
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Déclaration des organisations de retraité·es au lendemain des élections européennes

2024-06-18T10:33:49+02:0018 juin 2024|Catégories : Retraité-es|

Les organisations de retraité·es soussignées ont pris acte, au lendemain des élections européennes, de la dissolution de l’Assemblée nationale par le président de la République. La période est cruciale et la responsabilité du mouvement syndical et associatif est grande. Les 8 organisations, attachées à l’indépendance entre partis, syndicats et associations considèrent qu’elles ne peuvent être indifférentes et se sentent concernées par la gravité de la situation politique et sociale actuelle. Depuis des mois, les retraité·es, comme l’ensemble de la population, sont confronté·es à un refus catégorique de la part du gouvernement de MM Macron et Attal de satisfaire les revendications que ce soit en particulier en matière d’augmentation des pensions de base et complémentaires, de droit à la santé ou d’accès aux services publics. Plus que jamais, la déclaration adoptée par nos organisations le 23 mai dernier est d’une brûlante actualité : « Nos organisations sont conscientes des menaces sur les libertés syndicales et individuelles et considèrent que face à ces dérives, il est urgent de réaffirmer nos revendications qui sont à l’origine du G9 et qui sont le ciment de l’unité d’action que nous mettons en œuvre depuis 10 ans : Défense du pouvoir d’achat des retraités par l’indexation de toutes les pensions sur les salaires, la revalorisation des pensions au moins à hauteur de l’inflation, le rattrapage des pertes subies et l’exigence de ne plus avoir de pension inférieure au SMIC. Défense des pensions de réversion. Défense de l’accès aux soins dans le cadre du 100 % Sécu que nous revendiquons. Défense
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Communiqué intersyndical : Après le choc des européennes les exigences sociales doivent être entendues !

2024-06-11T12:08:51+02:0011 juin 2024|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

  L’abstention et l’extrême droite ont atteint un record lors des élections européennes de ce 9 juin. Cette tendance est à l’œuvre dans toute l’Europe mais la France est le pays dans lequel les listes d’extrême droite font le score le plus élevé. Les organisations syndicales alertent depuis des années sur la crise sociale et démocratique qui traverse notre pays. Un politique qui tourne le dos au social et qui crée déclassement, abandon de nos industries et de nos services publics, le passage en force contre la mobilisation historique contre la réforme des retraites, l’absence de perspectives de progrès et la banalisation des thèses racistes, constituent le terreau sur lequel l’extrême droite prospère. En décidant de dissoudre l’Assemblée nationale, et d’organiser des élections législatives en trois semaines, après les premiers départs en vacances et à la veille des Jeux Olympiques, le président de la République prend une lourde responsabilité. Il faut un sursaut démocratique et social. A défaut, l’extrême droite arrivera au pouvoir. Nous l’avons vue à l’œuvre dans l’histoire et aujourd’hui en Italie ou en Argentine par exemple : austérité pour les salaires et les services publics, réformes constitutionnelles remettant en cause l’indépendance de la justice et le rôle des syndicats, attaques contre les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, remise en cause du droit à l’IVG, politiques racistes qui mettent en opposition les travailleuses et les travailleurs en fonction de leur religion, de leur couleur ou de leur nationalité. Nous connaissons ses votes en France comme en
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Déclaration de la FSU au CSE du 6 juin 2024

2024-06-06T12:01:14+02:006 juin 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme la Ministre, Sur l’ensemble des sujets, la FSU fait le même constat : le gouvernement continue à vouloir réformer le système éducatif à marche forcée sans prendre en compte l’avis des personnels et de leurs organisations syndicales. Au mieux, celles-ci sont tenues informées de l’avancée des travaux menés  par vos services sans qu’aucun débat ni qu’aucune évolution ne soit réellement possible. Le ministère compte donc passer en force sur tous les sujets en reprenant en main la formation des personnels dans un cadre devenu de plus en plus rigide, afin de les obliger à mettre en œuvre des mesures qui ne font pas sens pour eux. De ce fait, le ministère est de plus en plus déconnecté des réalités et des problématiques des professionnel·les de terrain que nous sommes, alors même que nous demandons au quotidien des réponses urgentes pour permettre un meilleur fonctionnement du service public d’éducation. Face à l’ensemble des difficultés qui vont s’accentuer avec les réformes envisagées (choc de l’autorité, choc des savoirs, réforme de la Voie Pro, réforme de la formation initiale des enseignant·es, Acte 2 de l’école inclusive …), il y a en effet urgence à entamer un réel dialogue, basé sur un diagnostic partagé, sur ce que doivent être les priorités de l’Éducation nationale et leurs politiques de mises en œuvre dans un calendrier réaliste. Mme la Ministre, nous vous demandons solennellement, encore une fois, un changement profond de méthode afin de garantir un réel dialogue social dans l’intérêt du système éducatif, de
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Déclaration unitaire au CSE du 22 mai 2024

2024-05-22T14:10:02+02:0022 mai 2024|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Président, Monsieur le Directeur général, Mesdames, Messieurs,   Depuis plusieurs mois, s’amplifie une mobilisation contre le Choc des savoirs, et au-delà, contre la politique éducative des ministres qui se succèdent depuis 2017 et qui mettent en place des réformes affaiblissant le système scolaire là où il faudrait le renforcer. Nos organisations FCPE, FSU, UNSA Éducation, FO, CFDT, CGT Éduc’Action et Sud Éducation dénoncent l’ensemble des mesures, du premier degré au second degré, qui signent une certaine vision de la société, celle du tri et de l’assignation sociale, dangereuse pour notre démocratie. Un pays où la jeunesse se trouve assignée à ses positions scolaires et sociales court un grave danger démocratique. Le choc des savoirs est une attaque frontale de l’Ecole publique. Il est synonyme d’un retour en arrière sans précédent, en revenant sur les acquis de 60 ans de démocratisation scolaire. Les mesures mises en place (groupes au collège, classe de prépa-lycée, obligation d’obtenir le DNB pour poursuivre sa scolarité) visent à trier et sélectionner les élèves, à freiner leur parcours quand il faudrait avoir les moyens de mieux les accompagner. Quant à la labellisation des manuels, elle vise à imposer des méthodes pédagogiques qui ne font pas consensus, au détriment de la liberté pédagogique des enseignants et de leur professionnalité. Ces décisions ont toutes un point commun, elles ne sont pas demandées par les professionnels de l’Ecole et les parents d’élèves qui savent que les voies de la réussite ne se trouvent pas là. Les nouveaux programmes
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En finir avec le projet de fusion des AESH et AED (ARE)

2025-10-24T23:27:56+02:0015 mai 2024|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

En avril 2023 dernier, le président de la République, avait annoncé lors de la Conférence Nationale du Handicap, une proposition indigente : « regrouper le cadre d’emploi des AESH avec celui des AED autour du métier d’accompagnant à la réussite éducative (ARE) » niant ainsi les spécificités des deux métiers. Les syndicats de la FSU n’ont cessé, depuis cette annonce, de dénoncer cette mesure qui dégraderait encore davantage les conditions de travail des AESH, nuirait à la juste reconnaissance professionnelle du métier des AESH et aux missions dédiées aux élèves en situation de handicap. Ce projet nie aussi le rôle essentiel joué par les AED dans les collèges et lycées, dans l’accompagnement, le soutien, l’écoute des élèves. Ces demandes ont enfin été entendues sous la pression de la mobilisation des agents concernés et de leurs organisations syndicales, puisque le ministère a annoncé  en groupe de travail l'abandon de ce projet qui doit être officialisé lors du Comité Interministériel du Handicap le 16 mai. Pour autant, la FSU ne peut pas se satisfaire de cette victoire et nous devons poursuivre notre bataille pour reconnaître la professionnalité des AESH et leur place centrale dans une école inclusive. C’est pourquoi, la FSU rappelle ses revendications de création d’un corps de fonctionnaires de catégorie B intégrant et reclassant les AESH déjà recruté·es. Tout en exigeant l’abandon des PIAL, elle s’oppose au projet d’expérimentation des PAS à la rentrée 2024 et à leur généralisation. La FSU porte une redéfinition du temps de travail des AESH, permettant l’accès
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En grève le 2 avril : nous ne trierons pas nos élèves !

2024-03-26T11:19:38+01:0026 mars 2024|Catégories : Communiqués|

Les arrêtés et décrets publiés le 17 mars et la note de service du 18 mars confirment nos analyses : il s’agit bien d’organiser des groupes de niveau, donc de trier les élèves ce qui va immanquablement creuser les inégalités, comme l’a montré la recherche. C’est bien une Ecole du tri social que Nicole Belloubet et Gabriel Attal mettent en place. Derrière la promesse d’une plus grande flexibilité, ce sont en réalité des contraintes d’organisation et pédagogiques qui vont lourdement fragiliser notre liberté pédagogique et de casser la relation forte et continue avec les classes et les élèves. C’est bien le cœur de notre métier qui est attaqué. Depuis des mois, les personnels se mobilisent contre les groupes de niveaux. Grèves les 1er et 6 février, actions locales, vote contre en CSE, réunions publiques avec les parents d’élèves, opération collèges morts… nos organisations ont impulsé une campagne qui fait bouger les lignes : nous avons mené avec force et détermination la bataille des idées sur les groupes de niveau, rassemblant une partie de la profession et des parents d’élèves dans la mobilisation. Le gouvernement est fébrile et en vient à passer en force, en publiant des textes qui au mépris de l’avis de la profession. Inacceptable et irresponsable ! Mais cette fébrilité montre que notre action n’est pas sans effet : c’est donc maintenant qu’il faut amplifier la mobilisation pour gagner ! A travers le « Choc des savoirs » (groupes de niveaux, classes prépa 2de), le gouvernement cherche à
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