Résultats de recherche pour: Fonction publique

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Lettre ouverte au gouvernement français et aux négociateurs lors de la COP 30 de Belém

2025-11-15T14:58:02+01:0015 novembre 2025|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Communiqués|

logo Lettre ouverte au gouvernement français et aux négociateurs lors de la COP 30 de Belém Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques Le moment est venu de concrétiser une Transition Juste répondant aux besoins des population Le 12 novembre 2025 à Mme. Monique BARBUT, Ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche Benoît FARACO, ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique Il y a dix ans, le texte de l’Accord de Paris portait une promesse en intégrant la « transition juste » en complément du principe de « responsabilité commune et différenciée »: l'action climatique protégerait les droits et les moyens de subsistance des populations - en faisant reposer l'effort de transition sur ceux qui en sont historiquement responsables. La « responsabilité commune et différenciée » impliquait donc une mise à contribution réelle des pays et des personnes les plus riches, ainsi que des entreprises multinationales. L'engagement à mettre en œuvre une Transition Juste impliquait par ailleurs de placer au centre de la transition les travailleurs et travailleuses, avec leur syndicat, et plus généralement la société civile et les Peuples Autochtones. Ce sont là des conditions essentielles pour construire un futur ancré dans les droits, l'équité, la justice et la solidarité. C'était aussi un appel à une coopération internationale sans précédent, afin que chaque pays puisse trouver de nouvelles voies vers la justice sociale et environnementale tenant compte des limites planétaires. Dix ans plus
Lire la suite

Déclaration de la FSU au CSA MEN du 4 novembre 2025

2025-11-19T19:58:11+01:004 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education|

Monsieur Le Ministre, Les personnels attendent de vous une parole claire et forte sur leur avenir que vous avez semblé oublier lorsque vous avez énoncé vos trois priorités. L’idéal républicain de l’école publique et laïque que nous partageons est bien de faire grandir et réussir tous les élèves quels qu’ils soient et où qu’ils soient, ensemble, ce que ne fait pas le privé, transmettre des savoirs, pour émanciper par les connaissances, pour libérer des carcans et de l’obscurantisme par l’esprit critique. Mais la concrétisation de cet objectif ne peut reposer seulement sur des personnels toujours moins nombreux, moins reconnus, moins considérés. Tous les signaux sont au rouge pour les personnels : démissions, silencieuses ou fracassantes, perte de confiance dans l’institution que vous représentez, interrogation sur le sens du vote et donc de la démocratie dans des catégories pourtant traditionnellement peu abstentionnistes. Nos métiers sont ceux de l’intérêt général. C’est pour cela que nous les avons choisis. Et c’est parce que l’intérêt général a été gommé de l’action gouvernementale que nos collègues doutent. Il n’est plus l’heure de s’interroger sur les raisons de cette crise. Vous devez y répondre. C’est désormais votre responsabilité. La question des rémunérations et des carrières, défendue par la FSU est première dans les préoccupations de nos collègues. La copie de départ du projet de loi de finances prévoit, une fois encore, le gel de la valeur du point d’indice et l’absence de mesures catégorielles. C’est inacceptable : y a-t-il enfin un ou une ministre qui va
Lire la suite

LE 2 OCTOBRE, LES RETRAITÉ·ES DANS L’ACTION L’urgence est à la mobilisation des retraité·es dans le mouvement social ! 

2025-10-01T10:52:05+02:001 octobre 2025|Catégories : Communiqués, Retraité-es|

Personne ne peut nier le succès de la journée d’action du 18 septembre qui a rassemblé plus d’un million de manifestant·es dans tout le pays. Les retraité·es y ont pris toute leur place avec leurs revendications de pouvoir d’achat, de santé, de protection sociale et de services publics. Force est de constater que le Premier ministre qui a reçu les organisations syndicales le 24 septembre, après leur ultimatum, a déclaré ne pas être en mesure de connaître la copie finale du budget 2026 qui doit être adopté par le Parlement. En clair, ni rupture avec les annonces d'austérité faites en juillet, ni engagement sur ce que pourraient être des mesures de justice sociale et fiscale. Aucune réponse sur l'abandon de l’année blanche et le gel des pensions, sur l’abattement fiscal de 10% remplacé par une déduction fixe de 2000 euros, l’arrêt du doublement des franchises médicales, la remise en cause des ALD qui concernent en majorité les personnes âgées. Rien sur la perte d’autonomie et sur les services publics avec la suppression des 3000 postes de fonctionnaires. Devant un tel entêtement du Premier ministre, les retraité·es des organisations syndicales et associatives du G9, cible privilégiée du gouvernement et du patronat, ne peuvent accepter cet acharnement. Elles appellent toutes et tous les retraité·es à se mobiliser le 2 octobre partout sur le territoire, pour exiger un budget 2026 de rupture qui réponde aux exigences du monde du travail, salarié·es, retraité·es, privé·es d’emploi et précaires. Nous ne sommes en rien responsables des
Lire la suite

Lycées professionnels, il y a urgence ! Toutes et tous mobilisé·es, par la grève et les manifestations, le 14 octobre

2025-09-29T09:36:37+02:0029 septembre 2025|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Le système éducatif|

Les conditions d’études et de travail continuent de se dégrader d’année en année dans les lycées professionnels. Le manque de moyens et les réformes qui s’accumulent empêchent les établissements de remplir correctement leur mission de formation et d’émancipation de la jeunesse. La nouvelle terminale bac pro en est une parfaite illustration. Le fiasco du parcours différencié dit Y est incontestable : élèves moins bien préparé·es aux examens, établissements complètement désorganisés, absentéisme catastrophique… Malgré le rétablissement de deux semaines de cours, maintenir le principe du parcours différencié sur quatre semaines, ne fera qu’accentuer les mêmes dysfonctionnements au mépris des élèves comme des personnels des lycées professionnels. Suppressions d’heures de cours, remplacements d’enseignements par des dispositifs peu opérants, affaiblissement des contenus professionnels, les réformes s’empilent, sans qu’aucun état des lieux exhaustif et partagé ne soit jamais réalisé. La transformation des Brevets des métiers d’art au pas de charge pour créer une voie d’orientation spécifique et supprimer une année de formation est une étape supplémentaire dans l’affaiblissement de la formation professionnelle initiale. Si aujourd’hui les lycées professionnels tiennent, c’est uniquement grâce à l’engagement des personnels, malgré les entraves à l’exercice de leur métier et la perte de sens dans leur travail. Le refus d’ouvrir de nouvelles formations répondant à la demande d’orientation des élèves et de leur famille a pour conséquence des classes surchargées dans plus de la moitié des lycées professionnels. Faute de places, des élèves se voient refuser l’entrée en CAP ou 2de pro. Nos organisations FSU, CGT Educ’action, SE-UNSA, CFDT Education
Lire la suite

Note de la FSU – Face à l’extrême droite : défendre les droits et porter des alternatives

2025-10-24T23:51:06+02:0013 septembre 2025|Catégories : Des outils pour l'action, Publications|Mots-clés : , |

Télécharger le PDF Prendre syndicalement ses responsabilités Parce qu’elle porte au cœur de son projet le culte du pouvoir et de la force, et la haine de l’égalité comme de la démocratie, l’extrême droite est l’ennemie des travailleur·es et du syndicalisme de transformation sociale. L’arrivée au pouvoir de l’extrême droite se traduirait immanquablement par un affaiblissement des outils de défense contre l’exploitation et les injustices. Pour les agent·es publics, l’extrême droite promeut un modèle autoritaire, fait d’exécution et d’obéissance, à rebours de celui que nous défendons, celui d’un·e fonctionnaire citoyen·ne, dépositaire d’une parcelle d’intérêt général et appuyé sur un statut qui le met à l’abri de la pression des intérêts particuliers. Pour la jeunesse, l’élitisme pour les un·es et le travail précoce pour les autres. Pour tous, le racisme, la xénophobie et les discriminations en lieu et place des solidarités et des services publics. La FSU a toujours su prendre ses responsabilités face au risque que l’extrême droite arrive au pouvoir. Attachée à l’indépendance du syndicalisme par rapport au politique, elle a toujours posé une ligne rouge lors des échéances électorales, en appelant à empêcher l’extrême droite d’arriver au pouvoir, par les urnes et par les mobilisations. En juin 2023, devant l’imminence de la victoire du rassemblement national aux élections législatives, elle s’est engagée plus fortement encore, en appelant dans une large intersyndicale à « battre l’extrême droite et à gagner le progrès social » et en appelant par ailleurs à soutenir le programme du Nouveau Front Populaire,
Lire la suite

Communiqué Intersyndical – Les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit !

2025-08-31T13:30:20+02:0029 août 2025|Catégories : À la une, Communiqués|

Les travailleurs et travailleuses que nos organisations représentent sont en colère. La multiplication des mobilisations sous diverses formes le confirme. Personne ne peut méconnaitre le mécontentement et la fatigue de la population. Représentant·es de la CFDT, CGT, CGT-FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU, SOLIDAIRES, nous nous sommes réunis à Paris ce vendredi 29 août 2025. Les pistes de budget présentées le 15 juillet par le premier Ministre ont été immédiatement et unanimement condamnées par nos organisations. En effet, les différentes mesures budgétaires avancées sont d’une brutalité sans précédent. Le Gouvernement a choisi encore une fois de faire payer les travailleuses et les travailleurs, les précaires, les retraité·es, les malades : la suppression de deux jours fériés, des coupes dans les services publics, la remise en cause du droit du travail, une énième réforme de l’assurance chômage, le gel des prestations sociales et celui des salaires des fonctionnaires comme des contractuel·les, la désindexation des pensions de retraites, le doublement des franchises médicales, la remise en cause de la 5ème semaine de congés payés… Autant de mesures aussi brutales que profondément injustes. Ce qui creuse la dette, ce sont aussi les baisses d’impôts pour les riches et les 211 Mds d’aides publiques captées par les plus grandes entreprises ! Ensemble, nous alertons solennellement sur ce contexte et la situation de notre pays. Depuis le passage en force du Président de la République sur la réforme des retraites notre pays s'enfonce dans une profonde crise sociale et démocratique. Les inégalités et le nombre
Lire la suite

Pétition – Budget : les sacrifices pour le monde du travail ça suffit !

2025-10-24T22:33:04+02:0022 juillet 2025|Catégories : À la une, Appels & Pétitions, Services publics|Mots-clés : |

Pétition intersyndicale adressée au premier Ministre par l’intersyndicale : CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU, SOLIDAIRES Budget : les sacrifices pour le monde du travail ça suffit ! Le 15 juillet, le premier Ministre François Bayrou a présenté les axes d’un budget d’une brutalité sans précédent. Après le mouvement social inédit de protestation contre la réforme des retraites, sans tenir compte des aspirations des travailleuses et travailleurs comme de l’évolution du monde du travail, le gouvernement nous annonce à nouveau une litanie de mesures là encore, brutales, injustes et inefficaces ! Citons la suppression de deux jours fériés, des coupes dans les services publics, la remise en cause du droit du travail, une énième réforme de l’assurance chômage, le gel des prestations sociales et celui des salaires des fonctionnaires comme des contractuel·les, la désindexation des pensions de retraites, le doublement des franchises médicales, la remise en cause de la 5ème semaine de congés payés… Le gouvernement a choisi de faire payer les travailleuses et les travailleurs, les précaires, les retraité·es, les malades. Or, face au sérieux des déficits publics, il existe des solutions qui intègrent les plus hauts revenus comme la contribution des entreprises. Il est temps de reposer la question : des entreprises qui continuent à percevoir chaque année 211 milliards d'euros d'aides publiques, sans transparence, ni évaluation, et surtout sans conditionner ces aides à l’atteinte de quelconques objectifs en matière d’emploi, de qualité de l’emploi, ni de respect d’ambitions sociales ou environnementales. des dividendes records, surtout, en cas de
Lire la suite

Communiqué intersyndical – Austérité, mensonges, contrevérités

2025-10-24T23:57:32+02:0019 juillet 2025|Catégories : Communiqués, Retraité-es|Mots-clés : |

Mardi 15 juillet, le 1er ministre, M. Bayrou, a annoncé les mesures que son gouvernement entend prendre pour économiser 43,8 milliards d’euros dans le budget 2026 par réduction des dépenses publiques et des budgets sociaux. Nos 9 organisations sont totalement opposées à ces mesures et notamment : À toute proposition « d’année blanche » et de gel des pensions. À la suppression de l’abattement fiscal de 10%, remplacé par une déduction fixe de 2000 € pour le calcul de l’impôt sur le revenu et à tout blocage des barèmes, ce qui augmenterait l’IR et la CSG, en particulier des plus bas revenus. Au doublement du plafond des franchises médicales qui passeraient de 50 à 100 €. À la remise en cause partielle des ALD qui concerne en majorité les personnes âgées. À la suppression de 2 jours fériés pour les actif·ves. Autant de mesures dont les premières victimes seront les travailleuses et les travailleurs, à commencer par les retraité·es. Nous n’accepterions pas non plus : De nouvelles exonérations de cotisations sociales et l’instauration d’une TVA dite abusivement « sociale ». Des régressions des droits familiaux et conjugaux (pensions de réversion). Toute autre mesure qui diminuerait le pouvoir d’achat des retraité·es. Les retraité·es ont déjà donné avec les pertes de pouvoir d’achat cumulées depuis 2012. On nous demande maintenant d’accepter des économies de plusieurs milliards d’euros alors que notre système de santé est moribond et que des personnes âgées et pas seulement, ne recourent plus aux soins prescrits, faute de moyens. Alors que
Lire la suite

Aller en haut