Moins de fonctionnaires = plus de bactéries ?
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Alors que se tient aujourd'hui le deuxième conseil stratégique de la dépense publique, la FSU alerte sur les conséquences de toute solution qui viserait à faire porter les prochaines économies sur la Fonction publique et sur ses agents. En annonçant une réduction d'au moins 50 milliards d'économies pour réduire le déficit public et financer le pacte de responsabilité pour les entreprises, le Président de la République s'est placé dans l'impasse de l'austérité. Car, en annonçant en même temps vouloir baisser les impôts, comment procéder sans porter atteinte à la protection sociale, à la fonction publique et aux services publics ? Comment le gouvernement peut-il affirmer en même temps vouloir défendre le modèle social de notre pays auquel les français sont attachés ? Pour la FSU, faire de la protection sociale et la fonction publique une variable d'ajustement budgétaire, met de fait en péril notre modèle social et affaiblit les solidarités ! La réduction de la dépense publique engagée depuis des années, s'est déjà traduite par une baisse de pouvoir d'achat des fonctionnaires et une réduction considérable des emplois, une dégradation des services publics et de la protection sociale. Le « moins d'Etat » pour « plus d'efficacité » ne marche pas ! Alors que la Fonction publique et ses agents ont déjà beaucoup supportés les conséquences de cette politique d'austérité, la FSU tient aujourd'hui à mettre en garde le gouvernement : aller encore plus loin dans les reculs, par exemple en remettant en cause l'avancement des fonctionnaires, et donc le
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Alors que commence à l'assemblée nationale l'examen du projet de loi de finances, la FSU tient à réaffirmer la nécessité de sortir de la logique de réduction des dépenses publiques. Ce ne sont pas les dépenses publiques qui sont responsables de la crise que subissent les salariés, les chômeurs, les jeunes et les retraités. Sa cause est d'abord la logique spéculative de la finance que les subprimes ont révélé. C'est une crise systémique du capitalisme financier et de la dérégulation. Les services publics ont eux, au contraire, fait la preuve de leur rôle pour lutter contre les inégalités et maintenir la cohésion sociale. Ils ont permis de protéger l'accès aux droits de toutes et tous. Sortir de la crise nécessite de répondre encore mieux aux besoins de la population. Il faut aussi préparer les nécessaires mutations. Les investissements dans les services publics et dans la Fonction publique sont indispensables. Il s'agit bien d'investissements d'avenir. Il s'agit bien aussi d'un projet et d'un choix de société. Alors que nous devons réaliser la transition écologique, alors qu'il est urgent de lutter contre la fraude fiscale, alors que la sécurité sanitaire de la population est régulièrement remise en cause, alors que l'intérêt de notre pays nécessite le développement des actions culturelles et sportives... Comment le gouvernement peut-il envisager de supprimer encore des emplois et de diminuer les moyens de fonctionnement dans les ministères des finances, de l'environnement, de l'agriculture ou encore de la culture ? Le gouvernement a reconnu le rôle que jouent
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Communiqué commun des Fédérations de fonctionnaires CFTC, CGC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES Paris, le 1er février 2013 Les organisations syndicales de la Fonction publique CFTC, CGC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES estiment urgent et indispensable que le gouvernement apporte des réponses fortes sur : L'amélioration du pouvoir d'achat, en priorité, par l'augmentation immédiate de la valeur du point d'indice ; L'amélioration du déroulement de carrière de tous les agents en commençant par l'abrogation immédiate du contingentement du dernier échelon de la catégorie C puis la refonte des grilles indiciaires des catégories C, B et A ; L'arrêt des suppressions d'emploi et des créations partout où c'est nécessaire ; Une véritable rupture par rapport à la RGPP ; L'abrogation du jour de carence ; L'amélioration et le renforcement du statut général, dans le respect des spécificités de chaque versant ; L'abandon de la loi HPST, et ce, afin de garantir l'exercice d'un véritable service public hospitalier. Dans l'état actuel des choses et de ce dont elles ont connaissances, nos organisations syndicales affirment leur opposition à « l'acte III » de la décentralisation. Sur ces sujets, elles constatent que, dans le cadre de l'agenda social ouvert depuis plusieurs mois, la Ministre se contente de déclarations d'intention alors même que la situation déjà préoccupante ne cesse de se dégrader. Elles partagent la conviction que, sur ces enjeux essentiels, l'intervention la plus large possible des personnels est nécessaire pour obtenir des avancées significatives. En conséquence, elles affirment leur volonté de créer le rapport de force
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Après l'annonce d'une baisse programmée des crédits de l'action sociale interministérielle pour les personnels de l'état, des reports à répétitions du CIAS l'empêchant de jouer pleinement son rôle et une absence récurrente de la Ministre de la Fonction Publique, 7 fédérations l'interpellent sur le dossier "action sociale" dans un courrier unitaire. Lettre commune
Communiqué commun des Fédérations de fonctionnaires Paris, le 11 avril 2012 Nos organisations CFTC, CGT, ,FA/FPT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA, estiment que le social dans la Fonction publique s'est dégradé. Elles ont à plusieurs reprises alerté le ministre sur ce sujet : sur le calendrier contraint qui ne leur permet plus de mener à bien leur travail, que ce soit au sein de leurs propres instances comme avec les personnels ; maintien des textes à l'ordre du jour des organismes consultatifs contre notre avis quasi-unanime ; ... Suite à l'audience du 28 mars avec F. Sauvadet, aucun changement significatif n'a été apporté nous permettant de retrouver des conditions de travail plus sérieuses et sereines, bien au contraire ! Nous tenons à redire que pour réellement fonctionner le dialogue social doit respecter les différentes parties qui le composent. Dans toutes les réunions, qu'elles soient institutionnelles ou non, nous représentons les personnels et nos demandes, expriment leurs préoccupations et leurs exigences. Celles-ci devraient non seulement être entendues mais également prises en compte, ce qui n'est plus le cas. Depuis plusieurs mois, de nombreux textes sont promulgués (contingentement du 8ème échelon, PFR pour les administratifs C, maintien de la journée de carence…), malgré l'opposition unanime ou quasi unanime des représentants des personnels et sans qu'aucune de leurs propositions ne soit acceptée. Si, sur la question des personnels sociaux, le ministre a accédé à une demande de réunion de concertation vivement réclamée par les représentants des personnels, le texte initial n'a nullement été modifié
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Communiqué de presse FSU _Les Lilas, le 9 février 2012 Les jeunes, les salariés, les chômeurs doivent pouvoir accéder à un droit effectif à l'orientation dans leur parcours vers la qualification. Ils doivent pouvoir s'adresser à un véritable service public. Mais le “Service Public d'Orientationâ€, tel que le gouvernement cherche à l'imposer, et le processus de labellisation pour le mettre en œuvre ont été conçus sans la moindre concertation, sans aucun moyen supplémentaire et dans l'ignorance de l'existant, qu'il s'agisse des Missions Locales, des Centres d'Information et d'Orientation, de Pôle Emploi ou des Centres Régionaux d'Information Jeunesse. Ensemble, ces services publics ou structures remplissant une mission de service public couvrent pourtant tous les territoires. Ils travaillent d'ailleurs ensemble depuis longtemps. Comment les promoteurs du « SPO » peuvent-ils imaginer que les cités des métiers ou les maisons de l'emploi, quelques dizaines d'unités sur le territoire national, pourraient conduire et contrôler la labellisation ? Devant les difficultés de mise en œuvre en janvier, Nadine Morano, Ministre de la formation professionnelle et de l'apprentissage vient d'ordonner aux préfets de labelliser dans les plus brefs délais les projets en cours. Peu importe si les dossiers ne sont pas achevés ; peu importe le CCREFP (le Comité de Coordination Régional de l'Emploi et de la Formation Professionnelle) dont il est pourtant explicitement prévu par décret qu'il doit donner son avis au préfet (notamment sur la conformité du projet à la loi, au décret et à l'arrêté qui ont institué le SPO). La FSU dénonce
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Les organisations syndicales de la Fonction Publique CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO, FSU, Union Syndicale Solidaires, UNSA Paris, le 24 novembre 2011 Le gouvernement a soumis au vote des parlementaires l'instauration d'un jour de carence dans la fonction publique et envisagerait d'en ajouter un deuxième ! Cette disposition, si elle devait être validée, pénaliserait durement les agents de la Fonction publique contraints à congés maladie sur prescription médicale. Au prétexte d'une équité qui n'est appelée que lorsque qu'il s'agit de taxer toujours plus les salariés, le gouvernement cherche à opposer salariés du privé et agents de la fonction publique. Rappelons que les salariés du privé peuvent être couverts pas des conventions collectives ou des accords d'entreprise pour la prise en charge des journées de carence. Il s'agit bien d'une nouvelle atteinte au statut des fonctionnaires, garant de l'égalité de traitement et d'une volonté de stigmatiser les agents de la fonction publique dont l'engagement professionnel permet de faire vivre le service public. Si l'on veut réduire les congés maladie, il faudrait plutôt agir sur les conditions de travail, dans une période où les affections liées au travail explosent. Les organisations syndicales demandent le retrait de ces mesures.