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Communiqué – La FSU agit au quotidien pour empêcher les reculs des droits des femmes

2026-03-02T17:13:15+01:002 mars 2026|Catégories : À la une, Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Côté pile : le ministère de la Fonction publique se fait le chantre de l’égalité professionnelle (cycle de discussion pour un nouvel accord égalité professionnelle, plan santé au travail). Côté face : le même ministère s’en prend à des mesures dont bénéficient essentiellement les femmes. La version 2026 du « en même temps » ? Temps partiels thérapeutiques : des conditions durcies ? Sans fournir de données chiffrées sérieuses par ministère ou par genre, le ministère de la fonction publique cherche à durcir les conditions d’octroi du temps partiel thérapeutique : renforcement des contrôles médicaux et du suivi RH des agent.es concerné.es, délai d’un mois avant l’octroi ouvrant la porte à des difficultés importantes pour les agent.es en fin de droit au CMO par exemple. Après que l’ensemble des organisations syndicales ait claqué la porte d’une première réunion, la FSU a proposé aux autres organisations qu’il soit mis fin au groupe de travail. A ce stade, l’administration a ajourné sine die. ASA liées à la parentalité : le ministère recule après nos interventions. Au motif de sécuriser et d’harmoniser les droits en matière d’autorisation spéciale d’absence (ASA) liées à la parentalité, le ministère de la fonction publique, incapable d’imaginer des mesures mieux-disantes, cherche au contraire à restreindre les droits des agents et surtout des agentes, les premières concernées : diminution de trois jours pour garde d’enfant malade de 12 à 16 ans, suppression des ASA pour maladie très grave du ou de la conjointe, diminution d’une journée pour mariage ou PACS. L’ensemble des
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8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes : Toutes et tous en grève et en manifestation !

2026-02-26T17:04:16+01:0026 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent dans nos entreprises et nos administrations. Cette discrimination, les femmes ne l’acceptent plus. Elles refusent d’attendre encore 80 ans pour être considérées dans le travail et rémunérées à l’égal de leurs collègues masculins. Elles exigent l’application du principe inscrit dans la Loi « à travail de valeur égale, salaire égal ». Pourtant, le Conseil d’Analyse Economique, évalue le coût de ces inégalités à une perte de 10 points de PIB, qui affecte la santé économique générale de notre pays. Cet argument, qui devrait suffire à les convaincre de l’urgence à agir, n’est pourtant jamais mis en avant par les gouvernements successifs et les employeurs. Les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes diminuent ainsi très lentement et s’élèvent encore à 22% en moyenne. Ces inégalités sont amplifiées à la retraite, avec des écarts moyens de pension de 38% en défaveur des femmes. La France, comme les autres pays européens, a cette année une occasion historique de se doter d’outils permettant de progresser vers l’égalité. La directive européenne de transparence des rémunérations, si elle est transposée de manière ambitieuse, donne des leviers pour atteindre l’égalité des rémunérations et des carrières entre les femmes et les hommes. Reconnaître la valeur du travail des femmes, est d’abord une exigence de justice sociale. Cela suppose d’identifier et de mettre un terme aux biais sexistes qui aujourd’hui encore pèsent sur l’orientation des filles, au détriment de la mixité des métiers, sur la reconnaissance des compétences mises
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8 mars – communiqué intersyndical

2026-02-24T11:24:22+01:0024 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

8 mars, journée internationale des droits des femmes : La France doit s’engager pour l’égalité ! Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent dans nos entreprises et nos services publics. Et les femmes continuent à être les premières impactées par les coupes budgétaires. La directive européenne 2023/970 transparence des rémunérations vise à « renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’application du droit ». En transposant intégralement cette directive, la France a une occasion historique de franchir une étape pour l’égalité Nous exigeons une application ambitieuse de cette directive pour enfin obtenir : l’égalité des rémunérations et des carrières entre les femmes et les hommes ; la revalorisation des métiers à prédominance féminine. L’égalité entre les femmes et les hommes est au fondement de notre société et des droits humains. Il est nécessaire aujourd’hui d’avancer et de permettre aux femmes d’être enfin les égales des hommes. Cela passe en premier lieu par l’égalité entre les femmes et les hommes au travail où persistent des inégalités structurelles parfaitement identifiées par la recherche et par nos organisations syndicales. Parmi elles, la ségrégation professionnelle tient une place particulière au sens où elle est la première cause de ces inégalités sociales. Il est donc impératif de reconnaître la valeur du travail des femmes, particulièrement dans les emplois où elles sont les plus nombreuses (notamment en revalorisant
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8 mars : Brisons les chaines sexistes du capital !

2026-02-03T16:01:02+01:003 février 2026|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Le 8 mars est une étape de lutte décisive pour construire une société réellement démocratique, d’égalité et de justice sociale. C’est aussi un temps fort de solidarité internationale où le mouvement social féministe doit imposer un véritable rapport de force pour faire entendre ses exigences. Partout dans le monde, des femmes et des peuples affrontent guerres impérialistes, occupations militaires, coups d’État et régimes obscurantistes. En Afghanistan, en Iran, en Palestine, en Ukraine, au Soudan, au Venezuela et ailleurs : des femmes résistent, s’organisent, descendent dans la rue au péril de leur liberté et de leur vie. Le peuple et les femmes kurdes du Rojava subissent une offensive militaire d’envergure menaçant l’existence même des populations et les acquis démocratiques, féministes, politiques et sociaux arrachés au prix de sacrifices immenses. La FSU réaffirme sa solidarité pleine et entière avec celles qui subissent bombardements, viols de guerre, exils forcés, politiques migratoires racistes et persécutions théocratiques : leur combat pour la liberté, la dignité et l’égalité est aussi le nôtre. En France à contre-courant des besoins, le gouvernement impose un budget d’austérité profondément sexiste. Les services publics où les femmes sont à la fois massivement salariées et principales usagères, subissent des coupes, suppressions de postes, fermetures de classes, de lits, de structures de proximité. À chaque recul du service public ce sont les femmes qui encaissent : conditions de travail dégradées, charge mentale renforcée, et l’accès aux services publics de santé, d’éducation, de la petite enfance… est de plus en plus difficile.  Outre
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L’éléphant au milieu de la pièce

2026-01-23T15:25:24+01:0023 janvier 2026|Catégories : Tribunes|

La rémunération des agent·es publics a baissé de 20 % en 20 ans. Dans les années 1990, un agent·e de catégorie A, comme un.e enseignant·e ou un·e attaché·e territorial·e gagnait deux fois le SMIC. Aujourd’hui, c’est 1,2 fois le SMIC, des carrières qu n’offrent que très peu voire pas du tout de perspectives d’évolution pour les catégories A, B et C, et de plus en plus de missions assurées par des personnels précaires que le statut ne met pas à l’abri des pressions de tous ordres. Les métiers des services publics sont majoritairement assurés par des femmes qui subissent temps partiels et carrières interrompues. À qualication et difculté égale, ces métiers sont moins bien rémunérés que les métiers majoritairement exercés par les hommes. Les AESH, comme les métiers de la petite enfance en sont l’emblème. Dans ce contexte de paupérisation des agent·es de la fonction publique, les employeurs publics peuvent toujours parler de « qualité de vie au travail », ils contournent le pachyderme qui obstrue les recrutements dans les métiers de la fonction publique, qui dissuade les étudiant·es de passer les concours, qui démoralise les personnels en poste dont le travail et le dévouement à l’intérêt général ne sont pas reconnus. À force d’entendre les organisations syndicales de la fonction publique le demander, le ministre a annoncé l’ouverture d’un chantier au long cours sur les carrières et les rémunérations. Dont acte, la FSU s’y engagera, comme elle s’engage dans la Conférence Travail Emploi Retraite, avec la volonté de ne
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Communiqué – Apporter une réponse politique globale et ambitieuse face à la menace masculiniste qui gangrène la société

2026-01-22T10:52:39+01:0022 janvier 2026|Catégories : Communiqués, Droits et libertés, Egalité femmes-hommes|

Le Haut Conseil à l’Égalité (HCE) a publié son rapport annuel sur l’état du sexisme en France qui confirme la dérive inquiétante déjà pointée dans son rapport précédent : l’adhésion croissante des jeunes garçons aux théories et pratiques sexistes. Les résultats de ce nouveau rapport sont encore plus alarmants que le précédent au sens où l’adhésion aux théories masculinistes s’étend avec une ampleur inquiétante concernant tous les âges de manière croissante. Le HCE désigne aujourd’hui clairement le masculinisme comme une menace globale pour notre société.​ Le HCE met en avant, à côté du sexisme paternaliste dont sont massivement victimes les filles et les femmes au travail, à l’école et dans tous les espaces sociaux, la montée d’un sexisme hostile ouvertement violent et auquel adhèrent dorénavant 17% de la population (près de 10 millions de personnes). Le rapport confirme que ce sexisme hostile n’est pas le fait d’actes isolés et s’organise en mouvements idéologiques collectifs imprégnant les jeunes générations et les moins jeunes par un bombardement massif de contenus numériques. Ces chiffres confirment les alertes de terrain remontées par les agentes de la fonction publique comme par les usagères des services publics. La FSU rappelle que les violences faites aux femmes s’inscrivent dans un continuum qui va de l’environnement sexistes au travail et ailleurs jusqu’aux agressions, viols et féminicides. Le masculinisme est une idéologie dangereuse et réactionnaire qui banalise les violences contre les filles, les femmes, les minorités sexuelles et de genre et qui est portée principalement par les groupes d’extrême droite mais pas seulement. Elle est
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Courrier aux ministres – rémunérations des agent.es

2026-01-16T14:28:16+01:0016 janvier 2026|Catégories : Fonction publique|

Les organisations syndicales de la Fonction publique s'adressent Premier ministre, à la ministre des comptes publics et au ministre délégué au sujet de la rémunération des agent.es de la fonction publique pour les alerter sur la dégradation continue de la rémunération des agent⋅es publics dans le contexte du débat parlementaire sur le projet de loi de finances

Déclaration de la FSU au CSA ministériel de l’éducation nationale du 16 décembre 2025

2025-12-16T11:02:37+01:0016 décembre 2025|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mesdames et messieurs les membres du CSA ministériel, La FSU adresse toutes ses condoléances à la CFDT après la disparition de Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques. Sa parole était écoutée, respectée, engagée, à son image. Elle incarnait avec force et conviction ce qui réunit toutes et tous : l'engagement pour nos collègues, une certaine idée aussi de ce qu'est l'engagement pour l’État et l'intérêt général, à la croisée de nos métiers de la Fonction publique et notre engagement syndical. Cette séance du CSAMEN s’ouvre en pleine journée de mobilisation des AESH, personnels incontournables dans la mise en œuvre de l’école inclusive. Ces personnels sont trop peu reconnus comme vous avez pu l’entendre lors de la lecture de la déclaration intersyndicale Il est grand temps que le ministère les considère davantage en créant un corps de fonctionnaire d’AESH, de catégorie B et en leur accordant un temps complet. Notre CSAMEN se déroule en pleine discussion parlementaire concernant les deux projets de lois de finances prévus pour 2026, celui du financement de la sécurité sociale et celui relatif au Budget de l’Etat. Difficile de dire aujourd’hui quels seront les contenus budgétaires précis finalement adoptés à l’issue des procédures en cours mais notre fédération tient tout de même à rappeler ici son opposition résolue à l’esprit, à la lettre et aux chiffres des mesures austéritaires initialement prévues par les différents Premiers ministres depuis plusieurs mois maintenant. Les effets catastrophiques pour les finances publiques de la politique macronienne dite de
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