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Choix de société

2025-06-25T16:08:24+02:0010 mai 2025|Catégories : Tribunes|

13 mai ? Pour nos salaires ! Pour les services publics ! « Encore... ? » Oui, encore, et aussi souvent que nécessaire, car le débat sur le budget 2026 a bel et bien commencé. Par leur mobilisation, les agent·es des services publics, titulaires et contractuel·les, alerteront la population : nous sommes aujourd’hui devant un choix de société !

Courrier de l’Intersyndicale Education sur les personnels AESH

2025-10-24T23:27:55+02:007 mai 2025|Catégories : AESH|Mots-clés : |

  Paris, le 11 avril 2025   Madame la ministre d’État, Le métier d’AESH est une profession à part entière. Depuis de nombreuses années, les personnels qui exercent ce métier montrent qu'il est indispensable au fonctionnement de notre système éducatif. 20 ans se sont écoulés depuis la loi de 2005, les conditions d’emploi des personnels qui exercent le métier d’AESH ont connu des évolutions qui ne répondent pas encore à l’exigence de juste reconnaissance et rémunération du travail. L’État doit désormais prendre ses responsabilités et cesser d’être le pourvoyeur de la précarité dans la Fonction publique d’État et de conditions de travail de plus en plus dégradées. Ces fonctions existent de façon permanente, les agents qui les exercent doivent être reconnus à part entière ; cela passe nécessairement par la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B avec un statut particulier relatif à ses missions et la garantie de pouvoir travailler à temps complet. A ces conditions, les accompagnants d’élèves en situation de handicap auront accès aux droits afférents : formation, statut, carrière, concours de recrutement. Nos organisations FSU, SE-Unsa, CFDT, CGT, SNALC, SUD Education vous demandent une audience afin d’échanger sur les conditions et le calendrier possible de cette évolution indispensable. Nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, l’expression de notre attachement au service public d’éducation.  

Déclaration FSU au CSA MEN du 6 mai 2025

2025-05-07T08:32:22+02:007 mai 2025|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Avant de commencer la FSU tient à apporter son soutien à la famille de la lycéenne de Nantes, à ses camarades et aux personnels. « Les outils du dialogue social fournissent un cadre institutionnel permettant d’aborder tous les sujets, d’obtenir des garanties, de résoudre des conflits, d’établir des compromis et d’obtenir des avancées. Le dialogue social constitue un exercice démocratique à l’échelle d’une administration et des organisations syndicales. Il contribue ainsi à maintenir la stabilité sociale par le dialogue, stabilité sociale qui garantit un cadre propice au développement du pays. ». Voilà des paroles fortes et remarquables, issues du projet de vade-mecum du dialogue social. Difficile de croire que ce sont les vôtres tant l’actualité des groupes de travail a tendance à prouver le contraire carrières, formation initiale, affectations des stagiaires, attestations de sauvetage et de secourisme à Mayotte...rien que sur ce CSAMEN, la liste des sujets où le dialogue social s’est réduit à des échanges formels ou a brillé par son absence est longue. Quelle est l’impérieuse nécessité d’avoir un vade-mecum du dialogue social si ce n’est parce que la loi TFP a méthodiquement détruit les espaces de dialogue social, au point que vous en soyez réduit à rappeler quelques règles aussi basique que l’installation des chevalets dans une salle. A ce compte-là, nous sommes tentés de proposer un amendement sur la réapparition des viennoiseries à l’accueil du CSAMEN. Mais les apparences ne parviendront pas à masquer la réalité : des passages en force  qui ne peuvent qu’aggraver la crise de confiance
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Reconnaître le métier d’AESH : Déclaration commune CSAMEN du 6 mai 2025

2025-10-24T23:27:55+02:006 mai 2025|Catégories : AESH, Communiqués, Événements|Mots-clés : |

Aujourd’hui un agent de l’Éducation nationale sur dix est AESH, ce qui correspond, en volume, au deuxième métier de notre ministère. Les AESH exercent une mission de service publique pérenne dont l’utilité n’est plus à démontrer. Sans leur travail dans les classes, auprès des élèves en situation de handicap, il n’y aurait pas d’école inclusive. Après avoir été recrutés sur une longue liste de contrats précaires (EVS, AVS, AED-AVS…), l’action des organisations syndicales a permis d’améliorer progressivement les conditions d’emploi de ces personnels qui accompagnent les élèves dans les écoles et les établissements scolaires. Les contrats d’AESH, l’accès à un CDI et l’évolution automatique des rémunérations constituent des avancées. Mais cela ne suffit pas à assurer des conditions d’emploi et de travail satisfaisantes, ni à garantir la pleine reconnaissance d’un métier à part entière. Chaque jour nos organisations syndicales sont alertées par de nouvelles problématiques qui concernent les AESH, qu’elles relèvent de leur contrat, de leur temps de travail, de leur rémunération ou de leurs droits. La liste serait longue si on voulait en rechercher l’exhaustivité. Ces agents se heurtent la plupart du temps au silence de leur administration et à une absence de considération et au mépris de l’institution. Il est aujourd’hui urgent de conforter les AESH dans leurs missions en leur garantissant une reconnaissance statutaire réellement protectrice et un véritable métier de la Fonction publique. C’est la seule issue possible pour construire une carrière professionnelle et en finir avec cette précarité insupportable (temps incomplets, bas salaires, formation
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Communiqué : Combattre le dérapage austéritaire incontrôlé du gouvernement !

2025-04-16T20:01:28+02:0016 avril 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

En convoquant mardi 15 avril un grand raout politique afin de « vendre » le choix réaffirmé de l’austérité pour la préparation de la loi de Finances pour 2026, le Premier ministre n’a fait que confirmer qu’avec son gouvernement, il allait poursuivre tous les errements en matière de politique budgétaire. Pour résumer : pas question d’augmenter des recettes, seulement diminuer encore les dépenses publiques ! Évidemment, il n’a pas été question de réduire les inégalités que la politique de l’offre menée depuis 2017 a considérablement creusées. Il n’a pas été question de mieux répartir la richesse produite… Pas question donc de développer le service public, de reconnaître à sa juste valeur le travail de celles et ceux qui en assurent les missions d’intérêt général au service de toutes et tous, ni de mieux répondre aux besoins de la population. Non, seulement deux heures de monologue oscillant entre catastrophisme surjoué et petits arrangements avec la vérité, comme lorsque le Premier ministre a prétendu que le pays ne travaillerait pas assez. Pour la FSU, s’obstiner à mener une politique de l’offre qui donne toutes les preuves de son échec est inadmissible ! Ce que le gouvernement annonce, ce sont des reculs pour les citoyen⋅nes, les usager⋅es, c’est l’abandon de missions de service public, c’est la dérégulation au prétexte de « simplification administrative », c'est le renoncement aux défis écologiques, c’est la suppression massive de moyens et d’emplois pour l’éducation, l’hôpital, les collectivités territoriales... Et pour les agent.es publics ce sont de nouvelles dégradations des conditions de travail et
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Note de la FSU – Les services publics et l’Etat social font aussi la force de notre pays

2025-10-24T22:33:44+02:003 avril 2025|Catégories : Des outils pour l'action, Fonction publique, Publications|Mots-clés : |

Face aux menaces de tous ordres qui s’accumulent et se précisent, particulièrement le danger d’une accession au pouvoir de l’extrême droite en France, minant toujours plus le pacte social, la FSU est déterminée à engager une dynamique pour conquérir de nouveaux droits universels constitutifs d’un nouvel État social, fondé sur la solidarité et une répartition des richesses selon les besoins individuels et collectifs et la réaffirmation des principes de démocratie : égalité des êtres humains en dignité et en droits, respect de l’État de droit et de la séparation des pouvoirs. La logique marchande et la recherche du profit ne peuvent continuer de s’imposer. Les ressources s’épuisent et le productivisme atteint ses limites et mène l’humanité dans l’impasse. Le contexte de tensions internationales, son instabilité, les menaces sur la sécurité en Europe, confirment la nécessité de consolider les solidarités et de développer le modèle social français, à rebours de toute instrumentalisation visant à imposer aux salarié.es et aux agent.es de la fonction publique de nouveaux sacrifices. Outre l’augmentation des revenus du travail, une réforme de justice fiscale d’ampleur est nécessaire pour rétablir la progressivité de l’impôt et le financement des politiques publiques. Il n’y a pas de fatalité, les alternatives d’égalité sociale existent. Elles sont la réponse à la nécessité pour conjurer les reculs sociaux sur lesquels prospèrent le repli, la division, la discrimination entre les êtres humains que porte l’extrême droite. Les ressources existent pour financer un haut niveau de protection sociale : suppression des exonérations de
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Déclaration de la FSU au CSE du 27 mars 2025

2025-03-27T11:21:00+01:0027 mars 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Le système éducatif, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Madame la Ministre, Lors de son 11e congrès national à Rennes en février dernier, la FSU a réaffirmé son engagement sans faille pour une École émancipatrice et réellement inclusive.  Le service public d'éducation doit avoir les moyens de scolariser tous les jeunes jusqu'à 18 ans. Pour cela, il faut augmenter le budget de l'Éducation nationale, et l'argent public doit être réorienté exclusivement vers le service public d'éducation, seul à même de proposer une éducation et une formation de qualité pour tous·tes les jeunes, contrôlée et certifiée par l'État. L’affaire Bétharram est emblématique d’un fonctionnement des établissements privés confessionnels qu’il y a urgence à questionner. L’Éducation nationale doit réellement se donner les moyens de contrôler l’ensemble des établissements privés notamment ceux qui accueillent des mineur·es. Cela englobe aussi les CFA privés qui accueillent de plus en plus d’apprenti·es mineur·es qui cumulent le risque être soumis à la fois aux violences sexistes et sexuelles sur leur lieu de formation mais aussi sur leur lieu de travail. La FSU poursuivra son travail de construction d’un plan de sortie du financement de l’école privée par les fonds publics. Elle s’opposera au projet d’ouverture de l’académie Saint Louis par le milliardaire d’extrême droite Pierre-Edouard Stérin. Le service public d'éducation a besoin d'être soutenu et développé, et ses orientations ainsi que ses objectifs doivent être clairement définis en concertation avec les représentant·es des personnels, des parents et des élèves. La démocratisation de l'éducation et la lutte contre les inégalités scolaires, encore trop fortement corrélées aux inégalités
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Calculateur – 10% pour arrêt maladie, c’est non

2025-07-22T19:49:44+02:0025 mars 2025|Catégories : Campagnes, Des outils pour l'action, Fonction publique|Mots-clés : |

Depuis 2017, les gouvernements successifs s’attaquent avec constance aux agent⸱es publics, fonctionnaires comme contractuel⸱les, n’hésitant pas à dégrader leurs conditions de travail, de rémunération et de vie pour des raisons prétendument budgétaires, mais surtout par idéologie… Loi dite de « transformation de la Fonction publique », gel de la valeur du point d’indice, instauration d’un jour de carence en cas de maladie, écrasement des grilles de rémunération, discours anti-fonctionnaires, etc., rien n’est épargné aux agent⸱es. À l’automne dernier, le gouvernement a décidé d’ajouter à ce chapelet de mauvais coups, la suppression du versement de la GIPA, dont les montants auraient été importants pour un très grand nombre de personnels du fait de la très forte inflation des précédentes années et de la grande insuffisance des revalorisations des rémunérations indiciaires. À la non-reconnaissance des personnels et de leur travail, le gouvernement a ajouté le cynisme en voulant porter la carence en cas de maladie à trois jours et en abaissant de 100 à 90 % le maintien de la rémunération des agent⸱es public.ques contraint⸱es à se mettre en congé de maladie. La mobilisation massive des personnels, le 5 décembre dernier, notamment à l'initiative de la FSU, a contraint le gouvernement à reculer sur l’allongement à 3 jours de la carence. Mais il a maintenu la diminution inique de 10 % de la rémunération en cas d’arrêt-maladie ordinaire. Les personnels ne sont pas coupables d’être malades ! Prétendre les faire payer un prix pour leur maladie est inacceptable ! Le gouvernement doit reculer sur toutes ces mesures.
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