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Communiqué FSU – CSAMEN du 27 juin 2024

2024-06-27T14:20:09+02:0027 juin 2024|Catégories : Communiqués, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Un CSAMEN était reconvoqué ce jeudi 27 juin pour étudier le texte statutaire relatif à la formation des enseignant·es et des CPE. Le ministère a présenté en séance des amendements qui modifient en profondeur le texte et vont avoir d'importantes implications sur le statut et le cadre de la formation des personnels concerné·es. Le ou la lauréat·e du concours devient en M1 élève fonctionnaire, et donc rémunéré·e à hauteur de l'indice minimal de la Fonction publique (1400 euros nets). C'est une avancée à mettre au crédit de l'action déterminée que nous menons depuis plusieurs mois, dont le boycott du dernier CSAMEN que la FSU a initié. Sans quoi c'est un texte bien en retrait de celui présenté aujourd'hui qui aurait été mis au vote. De nombreuses questions essentielles et statutaires restent posées et de nouvelles sont apparues. Cela aurait nécessité un temps de travail préalable à la tenue du CSAMEN et au vote du texte. Le ministère a refusé ce temps de travail mettant les représentant·es des personnels dans l'impossibilité de travailler sérieusement les implications de ce texte. C'est une décision inconséquente et peu respectueuse, la FSU a donc quitté le CSAMEN. L'architecture d'ensemble de la réforme pose toujours problème. Elle ne répond en rien aux enjeux d'attractivité de nos professions. La FSU continue d'exiger le retrait de cette réforme et porte une toute autre ambition pour une réforme décisive pour l'avenir du service public d'éducation.   Bagnolet le 27 juin 2024  

Communiqué commun – CSFPE du 17 juin 2024

2024-06-17T16:21:10+02:0017 juin 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

  Les organisations syndicales représentatives FGF-FO, FSU, UFSE-CGT, CFE-CGC ont décidé de ne pas siéger lors de la séance du Conseil Supérieur de la Fonction Publique de l’État de ce 17 juin. Celui-ci est convoqué pour examiner un projet de décret qui va profondément dégrader le recrutement et la formation initiale des professeurs et conseillers principaux d’éducation. En dépit des multiples alertes de l’ensemble des organisations représentatives au ministère de l’Enseignement supérieur et au ministère de l’Éducation nationale, ce dernier n’a cessé d’avancer sans aucun respect du dialogue social. Aucun état des lieux après les dernières réformes, aucune étude d’impact, aucun document officiel envoyé dans de bonnes conditions (quand ils n’ont pas été découverts sur les réseaux sociaux ou par l’intermédiaire d’autres acteurs du système éducatif). Pour ces mêmes raisons, le Comité Social d’Administration qui devait examiner ce texte le 11 juin ne s’est pas tenu faute de quorum. Les transformations proposées sont plus qu’inquiétantes. Les premières mesures indispensables pour renforcer l’attractivité du métier sont celles d’une amélioration des salaires et des conditions de travail. En lieu et place de ces mesures, il est proposé un projet de réforme où le/la lauréat·e du concours n’aurait pas le statut de fonctionnaire stagiaire et serait gratifié·e à hauteur de 900 euros. Pour quel concours de recrutement de la fonction publique de catégorie A oserait-on imposer cela ? Les lauréat·es seraient affecté·es dès le master 1, sans statut et devraient avec 900 euros déménager, vivre, tout ceci pour une année qui ne sera pas prise
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Déclaration intersyndicale au CSAMEN du 11 juin 2024

2024-06-11T11:36:14+02:0011 juin 2024|Catégories : Droits et libertés, Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education|

Madame la Ministre, Mesdames, Messieurs, Les organisations syndicales représentatives FSU, FNEC FP-FO, CGT Educ’action, et SNALC ne siègeront pas à ce CSA MEN du 11 juin. Lors de celui-ci nous sommes invités à émettre un avis sur des textes qui vont dégrader profondément la formation initiale. Nous dénonçons la méthode employée, en dépit de nos multiples alertes, vous avez continué d’avancer sans respecter le dialogue social. Aucun état des lieux après les dernières réformes, aucune étude d’impact, aucun document officiel envoyé dans de bonnes conditions (quand ils n’ont pas été découverts sur les réseaux sociaux ou par l’intermédiaire d’autres acteurs du système éducatif). La multilatérale et la bilatérale de décembre n’ont même pas été suivies d’une transmission d’informations stabilisées. Guidés avant tout par un agenda politique, vous avez passé outre ces impératifs qui relèvent pourtant des incontournables de la démocratie sociale. Les transformations proposées sont plus qu’inquiétantes. Les premières mesures indispensables pour renforcer l’attractivité du métier sont celles d’une amélioration des salaires et des conditions de travail. En lieu et place de ces mesures, vous proposez une réforme où le lauréat du concours n’aura pas le statut de fonctionnaire stagiaire et sera gratifié à hauteur de 900 euros. Pour quel concours de la fonction publique de catégorie A, oserait-on imposer cela ? Les lauréat·es seront affecté·es dès le M1, sans statut et devront avec 900 euros déménager, vivre tout ceci pour une année qui ne sera pas prise en compte dans l’avancement. Avec une possibilité de barrage en fin
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Certain·es voudraient un ordre pour les psychologues mais les psychologues n’en veulent pas !

2024-05-17T15:04:43+02:0017 mai 2024|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Une nouvelle proposition de loi pour la création d’un ordre professionnel pour les psychologues a été déposée le 2 mai 2024, par des députés de la majorité présidentielle. Comme lors de la précédente proposition de loi en avril 2021, par des députés Républicains, les organisations syndicales et associatives de psychologues n’ont nullement été consultées. Peut être parce que ceux qui sont à l’origine de ces projets savent très bien que très majoritairement, les organisations syndicales et associatives de psychologues y sont opposées ! Les Psychologues n’ont pas besoin d’un ordre pour protéger le public et défendre la profession. Depuis 1961,elles et ils se sont donnés un code de déontologie qu’elles et ils réactualisent régulièrement et collectivement. Ce code est un repère unique pour toutes et tous les psychologues quel que soit leur champ d’exercice. Le titre de psychologue qui leur donne le droit d’exercer est délivré par le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation qui garantit la qualité de leur formation. Pourquoi vouloir leur imposer le paiement d’une cotisation à un ordre pour avoir le droit d’exercer ? Les psychologues sont déjà représenté·es par des organisations représentatives élues lors des élections professionnelles dans la fonction publique, comme dans le secteur privé. Rappelons que la création des ordres dans les professions paramédicales a été imposée aux professionnels et est vécue aujourd’hui comme une source de contraintes et non comme une protection. Alors pourquoi s’en prendre aux psychologues aujourd’hui ? Tout le monde reconnaît aujourd’hui le manque criant de pédopsychiatres et de
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DECLARATION CSA MEN 7 MAI 2024

2024-05-07T15:08:50+02:007 mai 2024|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Voici plusieurs mois que la FSU alerte sur la question du respect du dialogue social dans ce ministère. La loi de TFP avait été promue comme un nouvel outil de dialogue plus performant. La FSU n’a jamais été dupe du tournant pris en 2019, de la volonté réelle du gouvernement d’écarter les organisations syndicales, de les dessaisir de leur expertise et de se dédouaner de toute transparence. Cela se confirme tous les jours et sur tous les sujets. Depuis la rentrée 2023 le dialogue social, comme espace de débat, de discussion et de négociation pour répondre à l’intérêt général et à l’intérêt particulier de l’école publique n’existe plus. Sur la forme comme sur le fond plus rien ne va. Ces dernières semaines reflètent à elles seules les dysfonctionnements de ce ministère et votre mépris du dialogue social, que chaque ministre qui se succède, ne cesse pourtant de vanter. La FSU a sollicité à plusieurs reprises pour rencontrer le cabinet à ce sujet, notre dernière demande n’a obtenu aucune réponse alors qu’elle faisait suite à l’épisode peu glorieux des annonces sur la formation initiale. Vous aviez, en début d’année scolaire, lancé plusieurs chantiers sur l’attractivité du métier : formation initiale, déroulé de carrière et conditions de travail. Les 3 chantiers se sont limités à une multilatérale et une bilatérale mais pour quels résultats ? Deux des sujets pourtant primordiaux ne seront pas traités.  La question du dialogue social sur la formation initiale est un fiasco tant sur la forme avec des
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Au service du public

2024-05-05T23:24:32+02:005 mai 2024|Catégories : La vie fédérale, Publications|

DOSSIER POUR FSU 223 Au service du public ″L’atout primordial que constituent services publics et Fonction publique dans une crise historique telle que nous la connaissons″ DOSSIER POUR FSU 223 Au service du public ″L’atout primordial que constituent services publics et Fonction publique dans une crise historique telle que nous la connaissons″ Dossier réalisé par: Sandrine Charrier, Pierre Garnier, Matthieu Leiritz, Marie-Rose Rodrigues-Martins, Valérie Soumaille. Ce dossier apprendra-t-il quelque chose à nos lectrices et lecteurs puisque toutes et tous, y compris les retraité·es, sont d’une façon ou d’une autre sur le pont ? L’équipe de Pour pense que oui, car si vastes sont les missions des agent-es de la Fonction publique et des services publics ! Dans les pages qui suivent, vous trouverez des témoignages sur les femmes et les hommes qui, par leur travail et leur engagement, comme de nombreuses travailleuses et de nombreux travailleurs dans le privé, font tenir debout le pays. Personnels de santé bien sûr, mais aussi fonctionnaires territoriaux, ouvriers dans les établissements scolaires, personnels enseignants et administratifs, travailleurs sociaux et tant d’autres. Ils et elles sont la preuve vivante, et trop souvent souffrante faute de moyens appropriés, de l’atout primordial que constituent services publics et Fonction publique dans une crise historique telle que nous la connaissons. Place à leurs témoignages. [toc heading_levels="2"] Continuité pédagogique : les personnels
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Le numérique : question d’école

2024-05-05T23:21:18+02:005 mai 2024|Catégories : La vie fédérale, Publications|

Dossier : Le numérique, question d'école Édito Dossier publié en février 2018 et réalisé par: Grégory Bekhtari, Sandrine Charrier, Pierre Garnier, Matthieu Leiritz, Marie-Rose Rodrigues-Martins. En l’espace d’une décennie, le numérique s’est très largement diffusé au sein de l’institution scolaire, au point de faire partie du quotidien de l’ensemble des acteurs du monde de l’éducation. Cela implique-t-il de « repenser la forme scolaire à l’heure du numérique », et d’aller vers de « nouvelles manières d’apprendre et d’enseigner », comme le préconise un rapport récent de l’Inspection Générale ? Si les mutations pédagogiques à l’œuvre sont à regarder de près, il convient d’abord de voir comment le système éducatif dans son ensemble a géré la transition numérique. Celle-ci s’est opérée avec le soutien du ministère de l’éducation nationale. Mais les plans mis en œuvre ont leurs limites, notamment en termes de moyens financiers. Les grandes marques de l’industrie informatique exercent une pression liée aux besoins nouveaux en équipement des établissements (Espace Numérique de Travail, manuels et tableaux numériques…) mais aussi des élèves (portables, tablettes…), à laquelle la puissance publique peine parfois à répondre. Le développement du marché du numérique scolaire pose la question de la protection des données personnelles – qu’il s’agisse de fichiers contenant des informations sur les élèves, ou de cours qui sont la propriété intellectuelle des enseignants – contre la commercialisation, voire le piratage. Le recours aux innovations technologiques élaborées par des entreprises privées ne va d’ailleurs pas de soi. Le partenariat entre l’Éducation nationale
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Santé et sécurité au travail : dans l’action le 25 avril

2024-04-11T09:05:47+02:0011 avril 2024|Catégories : Communiqués, Santé au travail|

Dans le prolongement des Assises de la santé et la sécurité des travailleurs et travailleuses qui se sont tenues à Paris les 13 et 14 mars, la FSU appelle à organiser des rassemblements le 25 avril, à l’occasion de la journée mondiale de la santé au travail (fixée annuellement le 28 avril). Cette année l’Organisation Internationale du Travail a choisi de porter l’accent sur les impacts du changement climatique sur la sécurité et la santé au travail. La multiplication des épisodes de forte chaleur doit effectivement être prise en compte car elle augmente les risques d’accidents de toutes sortes. Mais plus largement, la mobilisation est nécessaire pour rendre visible le scandale quotidien des accidents dus au travail et des maladies professionnelles. Il y a en France, chaque année, autour de 650 000 accidents du travail reconnus. Si l’on y ajoute les accidents de trajet entre le domicile et le travail et les maladies professionnelles reconnues, on dénombre 900 000 victimes dont environ 1200 décès, soit plus de trois par jour. Dans la Fonction publique, l'absence de données suffisamment précises est particulièrement problématique. On doit y ajouter les sous-déclarations et sous-reconnaissances, tous les accidents et toutes les maladies dont le lien avec le travail est méconnu ou refusé. Cela concerne notamment les cancers professionnels, dont le nombre estimé est vingt fois supérieur à celui recensé, ou encore les pathologies psychiques qui sont en hausse mais que la réglementation ne permet pas de reconnaître. A cela s’ajoute une non prise en compte
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