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CSA Ministériel du 13/12/2004

2024-12-13T09:00:11+01:0013 décembre 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Rémunérations, Retraites|

Pourquoi nous ne siégeons pas ce vendredi 13 décembre 2024 ? Communiqué de Presse Boycott du CSA ministériel du 13 décembre Nos organisations syndicales FSU, CGT Educ’action, Sud Éducation ne siégeront pas au CSA MEN programmé le 13 décembre à 9h30. Celui-ci se tient dans un contexte politique où pour la deuxième fois en moins d’un an, un gouvernement démissionnaire est en charge des affaires courantes. Nos organisations syndicales ont également appelé à une semaine d’actions et de mobilisations, avec une journée de mobilisation nationale le 12 décembre. Nos professions ont montré leur détermination contre les gouvernements successifs qui détruisent nos métiers et dégradent nos conditions de travail. Les mesures Kasbarian étaient emblématiques du profond mépris du gouvernement pour la Fonction publique. Alors que les questions salariales sont centrales, aucune mesure n’est prise pour l’augmentation des salaires, bien au contraire comme en témoignent le gel du point d’indice ou encore la suppression de la GIPA. Le CSA de ce jour qui traite de questions liées aux carrières ne tient absolument pas compte des revendications des personnels représentés par nos organisations syndicales, alors que la carrière est un facteur d’attractivité important. Les questions de traitement des ressources humaines sont très politiques et traduisent la volonté ou non de défendre et valoriser les professions. Les métiers de l’Éducation nationale ne sont pas une priorité, le traitement de dossiers comme les LDG carrières ou le Plan National d’Action (PNA) égalité professionnelle sans ministre en exercice nous parait déconnecté
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Dans l’Éducation, après une première journée réussie, poursuivre la mobilisation !

2025-10-24T23:48:24+02:0012 décembre 2024|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|Mots-clés : |

La journée de mobilisation et de grève du 5 décembre a été une réussite dans l’Éducation nationale. La grève a été majoritaire et les personnels de notre champ ont été très nombreux dans les cortèges. L’Éducation nationale a été en pointe dans cette mobilisation de la Fonction publique. Cela illustre ce que nos organisations pointent depuis plusieurs mois. L’Ecole est à un point de bascule, asphyxiée par le manque de moyens et avec des personnels malmenés par des réformes menées au pas de charge et sans prendre en compte leurs attentes et les réalités du terrain. Le mépris affichés par des politiques qui cherchent davantage le buzz a fortement fait réagir nos collègues qui ont exprimé leur grande colère face à cette situation : le mépris, cela suffit ! Cette première étape de la mobilisation en appelle d’autres. En effet, le gouvernement est désormais démissionnaire, son projet de budget pour 2025 n’a pas été adopté et les mesures portées par Guillaume Kasbarian ne sont plus d’actualité pour l’instant, tout comme les 4000 suppressions d’emplois. Mais nous savons que le fonctionnaire bashing est suffisamment partagé pour ne pas être à l’abri de nouveaux coups bas portés contre les personnels de l’Éducation nationale. Nous alertons solennellement le futur gouvernement, quel qu’il soit, nous ne tolérerons pas de nouvelles dégradations des salaires et des conditions de travail. Nous continuons d’exiger une revalorisation du point d’indice et la suppression du Pacte. Tous les personnels doivent être revalorisés, sans contreparties et un vrai statut doit
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CP intersyndical : La réussite du 5 décembre est une alerte au futur gouvernement

2024-12-06T16:11:55+01:006 décembre 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Manifestations, rassemblements, grèves nombreuses et majoritaires dans certains secteurs,… la mobilisation des agent.es publics du 5 décembre a été significative, et nos organisations (CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FAFP) s’en félicitent. Cette journée a permis aux agent⋅es publics d’exprimer leur refus très majoritaire : de l’allongement du délai de carence à 3 jours ; de la diminution de l’indemnisation des jours d’arrêt maladie ; du non-versement de la GIPA en 2024. Ces trois projets de mesures portés par le ministre démissionnaire Guillaume Kasbarian doivent en conséquence être retirés. Il est plus que temps de prendre la mesure de la crise profonde dont cette journée n’est qu’une des traductions. Outre l’abandon des mesures contestées, il appartiendra au futur gouvernement de rétablir la confiance et d’ouvrir les chantiers indispensables relatifs à l’attractivité de la Fonction publique, et à la fidélisation des agents (rémunérations, parcours de carrière et conditions de travail en tête). La seule méthode qui devra prévaloir sera celle du dialogue social, notamment celle de la négociation collective. Les organisations syndicales demandent aux parlementaires et au gouvernement qui sera désigné de construire une loi de Finances pour 2025 prévoyant des moyens : à la hauteur des missions de services publics ; permettant des créations d’emplois partout où c’est nécessaire et ouvrant la possibilité d’un plan de titularisation et de résorption de l’emploi contractuel ; des mesures salariales générales, bénéficiant à l’ensemble des agents, titulaires et contractuels ; la refonte des grilles indiciaires ; le renforcement des politiques d’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. Nos
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AESH : FACE AU MÉPRIS ET AUX ATTAQUES, EN GRÈVE LE 5 DÉCEMBRE !

2025-10-24T23:27:56+02:0028 novembre 2024|Catégories : AESH|Mots-clés : |

Les personnels AESH, deuxième corps de métier de l’Éducation nationale, se mobilisent depuis des années pour dénoncer le mépris qu’elles et eux subissent. Nos organisations syndicales ne cessent d’alerter sur l'impact des décisions gouvernementales qui dégradent leurs conditions de travail. Par ailleurs, les nouvelles attaques à l’encontre de la fonction publique auront des conséquences majeures pour ces personnels déjà fragilisés quotidiennement. Il y a urgence à agir !      

C’est du brutal

2024-11-20T09:19:41+01:0020 novembre 2024|Catégories : Tribunes|

Les retraité·es qui perçoivent plus de 1 400 euros mensuels assimilé·es à des profiteuses et profiteurs du système dont il faut s’empresser de dégrader encore le niveau de vie, des enseignant·es qui travaillent (et encore, est-ce vraiment un travail ?) à peine un mi-temps par semaine six mois par an selon un ancien Président, des agent·es du public accusé·es par leur ministre « d’absentéisme », c’est-à-dire d’user et abuser des arrêts maladie (qui, au passage, sont pourtant décidés par des médecins !) avec les 3 jours de carence et le passage à 90 % de l’indemnisation sont des mesures d’une brutalité inouïe. C’est peu de constater la rudesse de l’entrée dans la saison froide cette année, nous voilà en tous cas, comme le dit l’expression, « habillé·es pour l’hiver ». Derrière toutes ces attaques récentes qui s’ajoutent aux précédentes (baisse du pouvoir d’achat, des salaires et des pensions, montée en puissance de l’inique réforme des retraites, suppressions de postes, dégradations des conditions de travail, etc.) se niche un profond mépris pour les réalités quotidiennes du monde du travail. Faire la classe, donner des soins, travailler en extérieur, aider des personnes, se consacrer à sa tâche de manière générale, alors que l’on est malade, trop âgé·e, et avec la perspective d’une retraite de misère, au-delà d’une attaque majeure contre nos droits, cela relève d’un mépris profond de l’idée que nous nous faisons de l’exercice de nos métiers. C’est donc une mobilisation dans la durée qu’il faut enclencher, le 3 décembre en
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Logement des agents publics : la FSU exige des avancées concrètes

2024-10-23T13:04:50+02:0023 octobre 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Les organisations syndicales représentatives des fonctionnaires et contractuel.les de la fonction publique interpellent régulièrement les pouvoirs publics depuis juillet 2023 sur la question du logement des agents publics. En effet, comme l’a souligné le député David Amiel dans son rapport remis en avril 2024, trop d’agent.es publics sont privé.es d’un accès au logement, ces difficultés importantes nuisent au bon fonctionnement des services publics, et conduisent à un renoncement au concours ou à la mobilité. Le CILAP (Comité interministériel du logement des agents publics), par les voix des ministres de la fonction publique, du logement et des comptes publics, affiche très officiellement depuis 15 mois une forte volonté politique pour réellement s’attaquer à ce sujet. Un cycle de concertations animé par le délégué interministériel, avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives et des employeurs a été conduit en 2023 et 2024. Ces travaux, dans lesquels s’inscrit la FSU, ont permis de dégager des pistes prometteuses en envisageant la création de l’équivalent d’un « Action Logement » pour la Fonction publique. Pour la FSU, la gouvernance doit en être partagée et paritaire. Bien sûr, cela serait loin de tout régler et ne saurait éluder la question salariale. Mais au moins cela permettrait de mettre en place un dispositif répondant à certaines attentes. Or, l'examen du décret de création de la délégation interministérielle au logement des agents publics a été supprimé en séance du conseil social d’administration de Bercy le 16 octobre. Ce nouvel atermoiement du gouvernement autour du logement des agents publics est inadmissible.
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Déclaration FSU au CSA MEN du 9 octobre 2024

2024-10-09T11:58:32+02:009 octobre 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mesdames et messieurs les membres du CSAMEN, Nous nous retrouvons près d’un mois après la rentrée scolaire et contrairement à ce qu’a affirmé la nouvelle ministre de l’Éducation nationale lors de son premier discours, cette rentrée n’a pas été « réussie ». Il manquait des professeur·es à la rentrée (au moins un·e professeur·e dans 56 % des collèges et des lycées), il en manque toujours comme en attestent les exemples édifiants tant dans le premier degré que le second degré. Il reste également beaucoup d’élèves sans AESH. Plus de 13 800 élèves étaient encore sans affectation deux semaines après la rentrée, notamment pour accéder aux lycées professionnels, et voient leur droit à l’éducation entravé. Continuité du service public, droit fondamental des enfants, l’État n’est tout simplement plus en mesure d’assurer des engagements et principes pourtant garantis par la loi, ce qui lui vaut d’ailleurs régulièrement des condamnations devant les tribunaux. Des Dasen rédigent même des circulaires pour palier au remplacement dans le premier degré en supprimant les formations REP+, en fusionnant les classes dédoublées et en envoyant les enseignant·es effectuer des remplacements, en réquisitionnant les personnels RASED …  Dans le second degré, l’administration semble prête à tout pour réussir la saison 2 du Pacte, après l’échec de la saison 1. Assèchement des HSE pour tordre le bras des collègues afin qu’ils assurent du RCD en pacte, pressions diverses...quand comprendrez-vous que ce n’est pas aux personnels d’assumer la responsabilité de votre incapacité à assurer les remplacements ? Voilà où nous ont conduits les politiques menées depuis 2017
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Communiqué Intersyndical 1er octobre

2024-09-17T13:00:31+02:0017 septembre 2024|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués, Événements|

Rémunérations, emplois, budgets : Se mobiliser pour la Fonction publique et les services publics le mardi 1er octobre ! L’actualité récente a montré combien la désespérance sociale créée par des années de politiques d’austérité produit des divisions dans le pays et nourrit le discours et la montée de l’extrême-droite. Les inégalités d’accès aux droits créées par l’éloignement des services publics, voire leur destruction dans certains cas, aggravent considérablement toutes les inégalités sociales, délaissant ainsi toute une partie de la population. Ce contexte conforte les organisations syndicales de la Fonction publique, CGT, FSU et Solidaires, dans leurs revendications communes qu’elles expriment depuis des années. Elles considèrent que des réponses à l’urgence sociale doivent être apportées sans plus attendre. Pour assurer de bonnes conditions de travail aux agent⋅es publics, pour améliorer partout la qualité du service public rendu aux usager⋅es, il faut rétablir l’attractivité de la fonction publique. L’investissement de tous les personnels au service de l’intérêt général doit être reconnu. Il faut augmenter toutes les rémunérations tant elles sont en décrochage du fait de la politique de gel de la valeur du point d’indice dont les effets sont aggravés par la crise inflationniste. Les inégalités, notamment celles entre les femmes et les hommes, doivent être résorbées. Nos organisations syndicales exigent que des mesures générales soient donc prises et notamment qu’une revalorisation du point d’indice intervienne dès maintenant au titre de cette année 2024. Des mesures complémentaires confortant et amplifiant les revalorisations devront être prévues par la loi de finances pour 2025. Les conditions
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