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Le 8 mars, en grève féministe pour gagner l’égalité !

2024-03-06T13:30:46+01:006 mars 2024|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes, Événements|

En ce 8 mars, la FSU exprime toute sa solidarité internationale pour toutes les femmes et les peuples qui luttent dans les conflits armés toujours plus dévastateurs pour les femmes et les filles, pour toutes celles et ceux qui luttent contre les régimes autoritaires et fanatiques qui bafouent nos droits les plus fondamentaux, contre les extrêmes droites qui érigent la xénophobie et le racisme en étendard pour diviser et masquer leur politique anti-sociale et masculiniste, contre les gouvernements qui mènent des politiques libérales qui détruisent notre planète comme nos systèmes de solidarité et appauvrissent toujours plus les femmes. Solidaires de celles et ceux qui luttent pour un monde de paix, de justice sociale et de solidarité, nous voulons des sociétés plus démocratiques, égalitaires, féministes et écologistes. En France, le chemin vers l’égalité entre les femmes et les hommes est encore long. La victoire historique obtenue par la constitutionnalisation du droit à l’IVG, dont nous ne pouvons que nous féliciter, ne doit pas nous faire perdre de vue que nous devons continuer à mener les luttes pour l’égalité avec opiniâtreté, notamment pour l’égalité professionnelle et salariale. Avec un écart de salaires qui demeure de plus de 400 euros en moyenne entre les agents et les agentes dans la Fonction publique à travail égal et des pensions de droit direct inférieures de 40 % pour les agentes, il devient urgent de revaloriser nos métiers largement féminisés, de mettre fin à la précarité, aux temps partiels imposés et à l’augmentation de la part
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8 mars 2024 : l’exigence d’égalité pour les femmes retraitées aussi

2025-10-24T23:57:30+02:005 mars 2024|Catégories : Retraité-es|Mots-clés : |

Départs plus tardifs, retraites moins élevées, les femmes sont encore les premières touchées par la loi retraite de 2024 et elles sont parfois dans des situations de pauvreté et d’isolement à la retraite. La gestion des carrières des femmes tout au long de leur vie en activité amplifie les inégalités entre Hommes et Femmes Alors que l’écart de salaires entre hommes et femmes est de 27 %, les pensions de droit direct des femmes sont inférieures en moyenne de 40 % à celle des hommes. Au final, droits directs et dérivés (dispositifs familiaux et pension de réversion) confondus, les femmes perçoivent une pension inférieure de 28 %. Les droits familiaux et conjugaux ont permis de réduire l’écart entre hommes et femmes même si les réformes intervenues depuis 1993 ont davantage pénalisé les femmes aux carrières plus courtes, au temps partiel plus nombreux (30 % des femmes contre 8 % des hommes). Les femmes par le temps partiel, essaient de concilier vie professionnelle et vie familiale et elles interrompent souvent leur carrière pour élever les enfants. Elles sont aussi plus nombreuses dans les métiers du « care » moins bien payés. Dans la Fonction publique, les droits familiaux ont été radicalement remis en cause avec la suppression de la bonification d’un an/enfant (« remplacée » par une durée de 6 mois pour la seule durée d’assurance) pour les enfants nés après 2004. Et les effets de ce dispositif calamiteux sont à venir… Les bonifications familiales dans la Fonction Publique doivent être rétablies. Les bonifications familiales et conjugales sont indispensables pour
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Communiqué intersyndical : Le 8 mars : pour une égalité réelle hommes-femmes dans les écoles, dans les établissements scolaires, dans les universités et ailleurs

2024-03-04T11:00:42+01:004 mars 2024|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Sur le front de l’égalité, le ministère de l’Éducation nationale de la Jeunesse communique beaucoup, mais agit peu. DES MOYENS POUR METTRE FIN AUX INÉGALITÉS SALARIALES ET À LA PRÉCARITÉ Dans l'ensemble de la société, les inégalités salariales existent et persistent au niveau élevé de 22% au détriment des femmes. À l'échelle d'une journée de travail salarié, les femmes devraient s’arrêter de travailler à partir de 15h40 pour tenir compte des inégalités de salaire. Dans la fonction publique, censée être exemplaire, la situation n'est pas plus reluisante : les femmes représentent 73% des personnels dans l’Éducation nationale mais leur salaire net moyen demeure aussi inférieur à celui des hommes de 15%. Le Pacte qui s’inscrit dans le processus de prétendues revalorisations des personnels enseignants est, là encore, particulièrement préjudiciable aux femmes. De la même manière, les emplois précaires, dont les missions rendent compliquée l’articulation entre vie privée et vie professionnelle, augmentent et sont toujours majoritairement occupés par des femmes. Ils offrent de faibles perspectives de carrière et sont peu rémunérés. C’est la réalité des AESH qui sont pour 93% des femmes. Ces personnels et ce métier sont donc emblématiques des urgences pointées par le plan d’action national en faveur de l’égalité professionnelle femmes/hommes.  La précarité n’a sa place ni dans l’Éducation nationale, ni dans les universités, ni ailleurs. DES MOYENS POUR METTRE FIN AUX VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES Alors qu’une femme sur trois est victime de harcèlement sexuel sur son lieu de travail au cours de sa vie, les procédures
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Communiqué – Projet de décret relatif aux garanties relatives au risque décès : la FSU s’abstient.

2024-02-27T17:34:09+01:0027 février 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Au CSFPE du 27 février 2024, la FSU s’abstient sur le projet de décret relatif aux garanties en matière de risque décès des agents de la fonction publique de l’État. La FSU a signé le 20 octobre 2023 l’accord interministériel relatif à l’amélioration des garanties en prévoyance dans la fonction publique de l’État pour enregistrer les avancées qu’il contient. Le projet de décret relatif aux garanties en matière de risque décès des agents de la fonction publique de l’État participe de la traduction statutaire et réglementaire des dispositions prévues par cet accord. La FSU, avec d’autres organisations, ont obtenu l’intégration d’un nombre significatif de leurs amendements au projet soumis par le gouvernement à l’avis de cette séance du CSFPE dans l’objectif de l’améliorer en faveur des personnels. Cependant, il subsiste à l’issue des débats l’exclusion de ces garanties de personnels en position de détachement qui ne seraient donc pas couverts dans leur situation d’accueil. C’est notamment le cas pour des personnels en détachement à l’étranger (chercheurs, AEFE, etc...) . Cette situation a conduit la FSU à s’abstenir sur le projet de décret soumis à l’avis du CSFPE. La FSU continue d’intervenir pour que les dispositions de l’accord du 20 octobre 2023 soient effectives et qu’aucun personnel ne soit exclu des garanties en prévoyance.

Budget : le gouvernement contre le pays !

2025-07-22T19:36:30+02:0022 février 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Le ministère chargé des Finances a publié ce matin un décret portant annulation pour un montant de 10 milliards d’euros de crédits publics pourtant prévus par une loi de Finances adoptée à grands coups de 49-3. Ceci confirme une fois encore le renoncement de ce gouvernement à faire face aux crises sociales et environnementales. Le gouvernement avoue avoir tablé sur une prévision de croissance qu’il a largement surestimée ! Cette volte-face révèle encore davantage la réalité crue de l’austérité budgétaire délibérément choisie et partiellement masquée un temps derrière cette prévision hasardeuse. Alors que les investissements massifs nécessaires n’étaient déjà pas programmés par la Loi de finances, le pays peut-il se passer de 2,2 milliards d’euros pour l’environnement, de 700 millions pour la cohésion des territoires (dont 300 millions d’aides au logement et 358 pour l’amélioration de l’habitat)  et d’un milliard en moins pour le travail et l’emploi ? L’enseignement supérieur en difficulté budgétaire récurrente se voit retirer 900 millions (dont l’essentiel était destiné à la Recherche). 582 millions d’euros sont soustraits à l’Ecole publique dont près des deux tiers auraient dû servir à rémunérer des personnels d’enseignement, d’Education et d’accompagnement des élèves. Cette saignée confirme les orientations antisociales et climaticides de ce gouvernement. Il a choisi depuis 2017 de priver l’État de financements par des cadeaux aux plus grandes entreprises et aux privilégiés. Aujourd’hui il présente la facture au peuple : toujours moins d’école, toujours moins de services publics, moins de santé, moins de politiques sociales. Face aux crises sociales et environnementales, l’heure
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Appel intersyndical – 8 mars, journée internationale des droits des femmes Exigeons l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes !

2024-02-14T08:16:39+01:0014 février 2024|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Alors que le rapport du Haut Conseil à l’Egalité (HCE) sur le sexisme alerte sur un risque de régression des droits des femmes, ce 8 mars 2024 doit être l’occasion de rappeler que l’égalité entre les femmes et les hommes est un principe constitutionnel qui doit se concrétiser, dans la vie de tous les jours et dans le monde du travail. Malgré la grande cause nationale du quinquennat pour l’égalité femmes-hommes, nos organisations constatent l’absence d’avancées concrètes que ce soit en matière de rémunération, d’articulation des temps de vie ou de violences sexistes et sexuelles dans le monde du travail. De fait, les conditions de vie et de travail des femmes restent trop souvent l’impensé des politiques publiques et des stratégies RH des employeurs. Des inégalités au travail qui perdurent. « Tout employeur est tenu d’assurer, pour un même travail ou un travail de valeur égale, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes » Cette loi française de décembre 1972, et celles qui ont suivi, ne sont toujours pas pleinement respectées et n’ont toujours pas permis d’atteindre l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. En 2024, l’écart moyen est encore de 24% dans le secteur privé et de 14% dans les fonctions publiques. Plus diplômées que les hommes, elles sont pourtant moins nombreuses sur les postes cadres (39 % dans le privé, 43 % A+ FP) Concentrées dans des métiers dits « féminins » (55 % des emplois à bas salaires du secteur privé), leurs
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Communiqué de presse Nominations ministérielles : sans surprise !

2024-02-08T21:08:39+01:008 février 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Les politiques de la santé, du logement, des transports ou encore de la fonction publique sont enfin attribuées dans ce gouvernement après un long mois d’atermoiements. L’ensemble du gouvernement maintenant connu continue à pencher dangereusement à droite, en particulier la nomination au ministère du logement de Guillaume Kasbarian qui a porté en tant que député une loi facilitant les expulsions locatives est un mauvais signal. La Fonction publique est attribuée de nouveau à Stanislas Guerini, avec une feuille de route rappelée dès la conférence de presse du Président de la République : mettre en œuvre une nouvelle étape de fragilisation du statut, favoriser un prétendu « mérite » pour refuser la revalorisation de toutes et tous pourtant nécessaire. Le calendrier de cette loi Fonction publique est desserré pour un passage au Parlement au deuxième semestre, la FSU est déterminée à mobiliser dans tous les cadres unitaires pour que la revalorisation du point d’indice et des mesures salariales et de carrière interviennent immédiatement, elle mobilisera pour cela les personnels dans le cadre de l’appel à la grève féministe le 8 mars et d’un appel à la grève dans toute la Fonction publique le 19 mars. Concernant l’Éducation Nationale, il aura fallu quatre semaines de déclarations dénigrantes, mensongères et polémiques d’Amélie Oudéa-Castera pour que le Président Macron accède à la demande de la FSU de nommer une autre interlocutrice et un.e ministre de plein exercice. Le temps perdu est à la hauteur du mépris pour un ministère au bord de la rupture.
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Mérite

2024-02-06T11:07:18+01:006 février 2024|Catégories : Tribunes|

Dans son programme présidentiel, Emmanuel Macron faisait d’une loi Fonction publique « permettant de mieux prendre en compte le mérite dans les rémunérations des agents » une priorité du tout début de son quinquennat. Il n’en fut rien, la forte contestation de la réforme des retraites lui fermant tout espace politique pour ouvrir un nouveau front social. Lors de son discours de politique générale, Gabriel Attal a encore repoussé les délais en annonçant que la discussion parlementaire aurait lieu non pas tout de suite mais au second semestre de 2024. Faut-il se réjouir de ce qui semble être une tergiversation ? Certes non, c’est même sans doute le révélateur que ce projet, comme beaucoup d’autres, a un rôle de communication, et que le gouvernement a bien l’intention de « feuilletonner » un discours sur cette réforme avant même de la mettre en place, de continuer à brandir la notion de mérite pour stigmatiser en creux des agentes qui ne seraient pas, en raison du statut, incité·es à travailler correctement aujourd’hui. Qui se penche sérieusement sur la question voit vite que toutes les mesures qui sont déjà allées dans le sens du prétendu « mérite » ont plutôt renforcé la concurrence entre collègues et entre services, au détriment de la qualité du service public que ces mesures étaient censées améliorer. Et qu’à l’inverse, le statut n’est pas le problème, il est la solution, garant d’égalité, d’indépendance des fonctionnaires, de qualité et de capacité d’adaptation du service public. L’augmentation des salaires de
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