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Un communicant aux accents libéraux à la tête du gouvernement

2024-01-09T17:24:39+01:009 janvier 2024|Catégories : Communiqués|

Suite à la "démission" d'Elisabeth Borne, Gabriel Attal vient d’être nommé Premier ministre par le Président de la République. Le gouvernement Borne restera marqué par des réformes brutales qui ont fait reculer les droits sociaux et par un mépris caractérisé pour la démocratie sociale, qui abîme la démocratie tout court : recul de l’âge de départ en retraite à 64 ans, casse des lycées professionnels, réformes de l'assurance chômage et du RSA, augmentation des subventions aux entreprises sans contreparties, loi immigration élaborée sous la dictée de l'extrême droite… la liste est longue des reculs que ce gouvernement a mis en œuvre pour préserver les intérêts des puissants au détriment de l'intérêt général. Le court passage de Gabriel Attal au ministère de l’Éducation nationale a été emblématique d'une volonté de flatter la frange réactionnaire de l'opinion, le plus souvent contre les attentes des personnels et de l’intérêt général. En poursuivant la mise en œuvre d'une réforme du lycée professionnel qui va à l’encontre des besoins de la société, en proposant des dispositifs à fort impact médiatique mais à rebours des besoins des élèves et qui renforcent le tri social, en refusant de poursuivre la dynamique de revalorisation salariale à peine engagée par ses prédécesseurs, Gabriel Attal, en tant que ministre, a beaucoup communiqué mais peu agi pour renforcer le service public. Les besoins du système éducatif pour faire face aux inégalités sont pourtant immenses. Fera-t-il autrement en tant que Premier ministre ? Il est permis d’en douter car une réforme
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À la dérive

2024-01-09T10:02:57+01:009 janvier 2024|Catégories : Tribunes|

Cynisme et « jeu du pire» vont-ils encore rythmer notre vie politique en 2024 ? En toute fin d’année 2023, la faute morale et politique du vote de la loi immigration où le gouvernement a cédé à la spirale de surenchère venue de l’extrême-droite pour restreindre encore les droits des étranger·es pourrait malheureusement nous l’indiquer. Et ce n’est qu’un élément parmi tant d’autres de cette dérive entamée sur à peu près tous les sujets. Il y a une extrême-droite d’atmosphère. Elle nous inquiète au plus haut point, d’abord parce que la fragilisation des droits des un·es prépare toujours l’affaiblissement des droits de toutes et tous. Ensuite parce que la prétendue « fermeté » qui devient de l’autoritarisme, le prétendu « réalisme » qui revient à être dur avec les faibles à la hauteur de ce qu’on est doux avec les puissants, tout cela ne mène à rien d’autre qu’à une société toujours plus violente. Regarder cette situation en face n’est pas céder à la morosité ou au défaitisme, au contraire ! C’est la prise de conscience que l’heure est grave et que nos responsabilités n’en sont que plus grandes. Nous avons toutes les cartes en main pour porter au plus haut nos exigences de progrès social. Au bilan de l’année 2023 figure aussi, entre autres, le combat contre la réforme des retraites, emblématique de cette capacité que le monde du travail a eue à mettre la question sociale sur le devant de la scène. Sachons nous en inspirer en 2024
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Déclaration de la FSU au CSE du 8 janvier 2024

2024-01-08T14:33:17+01:008 janvier 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

M. le ministre, M. le président, Mmes et Messieurs  les membres du CSE, La FSU présente ses meilleurs vœux pour 2024 ; année qui s’annonce difficile et qui va nécessiter une combativité syndicale sans faille pour empêcher la loi immigration d’avenir – loi qui instaurerait la préférence nationale, mandat historique de l’extrême droite ; pour lutter contre le projet de loi Fonction Publique (dévoilé hier dans la presse) qui s’attaque frontalement à nos statuts, nos métiers et nos rémunérations – projet à rebours de notre vision de la Fonction Publique au service de l’intérêt général ; pour obtenir l’égalité salariale entre les femmes et les hommes et pour gagner un système éducatif égalitaire, ambitieux, émancipateur et respectueux de l’engagement et du travail des personnels. Le 12 décembre dernier, les personnels de l'éducation se sont mobilisés et ont exprimé leurs inquiétudes et leur opposition au projet de « réforme » des lycées professionnels de Carole Grandjean. Cette réforme consiste à instrumentaliser les lycées professionnels, ses personnels et l'avenir des jeunes qui y sont scolarisés pour répondre à l'idéologie de la  loi "plein-emploi" qui aux cotés de la réforme des retraites, de la formation professionnelle, du marché du travail n'ont qu'un objectif : faire basculer un maximum de personnes au travail avec un minimum de formation et de qualification. Au lieu de lutter contre le chômage structurel, les licenciements et les fermetures d'entreprises, au lieu de forcer les employeurs à prendre leurs responsabilités notamment en matière de formation, d'inclusion et d'insertion des publics les plus
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Choc des savoirs contre celles et ceux qui font l’école émancipatrice et démocratique

2023-12-08T12:45:15+01:008 décembre 2023|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Le système éducatif|

    Deux mois après le lancement de la mission express « Exigence des savoirs », le ministre Gabriel Attal a détaillé ses arbitrages, le jour des résultats Pisa pour la France, pour « relever le niveau » des élèves. Au-delà de la méthode caricaturale et maintes fois appliquées d’une commission créée pour proposer des orientations déjà validées, le ministre ne tire aucun enseignement de PISA. Or, cette étude montre la dégradation nette des résultats des élèves depuis 2018 et, c’est certainement l’enseignement principal, le creusement des inégalités scolaires socialement déterminées. Ceci révèle les effets néfastes du sous-financement de l’éducation et des mesures des gouvernements successifs. Les suppressions de postes et les sureffectifs dans les classes, la mise en œuvre de réformes diminuant les moyens et désorganisant les établissements, la priorité aux « fondamentaux » dans le premier degré sur tout autre élément de culture disciplinaire, l’absence de mesures d’exception au lendemain du COVID pour combler les écarts et les lacunes, la crise de recrutement qui s’aggrave, une école inclusive sans moyen… ces freins ont fortement contribué à la baisse du niveau global des jeunes car ils ont entravé l’action des personnels pour accompagner les élèves dans leurs apprentissages au plus près de leurs besoins et les ont empêché de lutter contre les inégalités scolaires. Après les attaques menées contre le premier degré, les réformes du lycée et de la voie professionnelle, la mise en place de Parcoursup, Gabriel Attal vise le parachèvement d’une école du tri social. Au lieu de
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Privatisation du service public, c’est non !

2023-12-08T10:04:38+01:008 décembre 2023|Catégories : Communiqués, Fonction publique, Fonction publique|

Le président de Région Auvergne Rhône-Alpes, vient de décider, de façon unilatérale et sans aucune consultation, de livrer l’entretien de 8 lycées de la Région au secteur privé. Cette « délégation » de service public entraînera une moindre présence des agents qui, salariés d’une entreprise privée, ne seront plus identifiés comme appartenant à l’établissement et à la communauté éducative, dégradant ainsi la relation aux élèves. C’est également un risque accru en matière de qualité de service et de sécurité des établissements. Conformément aux dispositions de la loi scélérate dite de Transformation de la Fonction Publique, les agents pourront être détachés d’office auprès du prestataire privé, ou subir des mobilités forcées en cas de refus. Les agents subiront des mobilités plus ou moins forcées à moins que conformément aux dispositions de la loi scélérate dite de Transformation de la Fonction Publique ils demandent à être détachés d’office auprès du prestataire privé. La FSU soutient la mobilisation des agents de la Région et appelle à signer la pétition : Pétition · Confier les lycées publics au privé, c’est non ! · Change.org La FSU exige l’arrêt immédiat de cette privatisation lancée en Région Auvergne Rhône-Alpes et bien évidemment l’abrogation de la loi dite de Transformation de la Fonction publique qui maltraite la Fonction Publique et au bout du bout la qualité du service public. Bagnolet, le 6 décembre 2023

le 25 novembre, manifestons contre les violences sexistes et sexuelles

2023-11-22T16:20:49+01:0022 novembre 2023|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Engagée au quotidien pour les droits des femmes, la FSU appelle à se mobiliser le 25 novembre pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Les mobilisations féministes et syndicales et plus récemment le mouvement #Metoo ont imposé le grave sujet des violences faites aux femmes dans le débat public et politique. La prise de conscience collective de ce fléau, les actions et la détermination syndicale ont pour objectif d'obliger les employeurs à un devoir d’exemplarité et de tolérance zéro en la matière. La FSU exige du gouvernement qu'il consacre enfin un budget à la hauteur des enjeux : au moins 3 milliards d'euros. La FSU exige une loi cadre pour repenser le système en profondeur : de la détection à la protection et à la réponse pénale. La FSU exige un financement ambitieux des cellules d'écoute dans la fonction publique (dispositif VDHA) pour rendre ces leviers opérationnels et protéger les agentes sur l’ensemble du territoire et dans tous les services.

Communiqué de presse intersyndical – Pour combattre les violences sexistes et sexuelles au travail, il faut des actes et des moyens. Mobilisons-nous !

2023-11-16T08:38:09+01:0015 novembre 2023|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|

À l’occasion du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, nous exigeons des actes, des moyens et une politique ambitieuse de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans la vie, comme au travail. Si La Fondation des Femmes estime que l’État devrait consacrer de 0,5 à 1% de son budget pour assurer efficacement la protection des victimes de violences conjugales, sexistes et sexuelles en France, l’estimation des moyens nécessaire pour faire de tous les lieux de travail des endroits de ressources et de sécurité pour les femmes reste à construire. Depuis plusieurs années, les violences sexistes et sexuelles au travail apparaissent sous une lumière crue : le problème est massif et grave et touche les femmes de toutes professions, du secteur privé comme public et de toutes catégories socioprofessionnelles. Les violences sexistes et sexuelles au travail : un problème majeur de santé publique ! Harcèlement moral à caractère sexiste, agissement sexiste, harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol, ne sont pas que des mots : 30% des salariées ont déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail et 70 % de ces victimes de violences au travail déclarent n’en avoir jamais parlé à leur employeur. Pour celles qui parlent, c’est souvent la double peine : 40 % estiment que la situation s’est réglée en leur défaveur, par une mobilité forcée voire un licenciement. Ça suffit, il faut changer de paradigme. La santé et la sécurité des travailleurs et travailleuses est une obligation de
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Le 25 novembre : la FSU engagée pour éradiquer les violences faites aux femmes

2023-11-07T15:37:07+01:007 novembre 2023|Catégories : Communiqués|

En ce 25 novembre 2023, journée internationale contre les violences faites aux femmes, la FSU rappelle qu'elles sont l'une des violations des droits humains les plus répandues dans le monde. Les violences sexuelles et sexistes traversent toutes les sociétés, les classes sociales, tous les espaces (le privé, le travail, l'école...) et sont systématiquement exacerbées dans les pays en conflits armés où les viols et les meurtres de femmes deviennent des armes de guerre. La FSU exprime sa solidarité avec les femmes palestiniennes et israéliennes victimes d'un conflit sanglant sans précédent, les femmes ukrainiennes et russes qui subissent les effets  dramatiques d'une guerre d'occupation, les femmes afghanes dont les droits les plus élémentaires sont bafoués, les femmes iraniennes et kurdes qui se soulèvent pour leur liberté, les femmes du Haut-Karabach et plus largement avec les femmes du monde entier qui résistent et luttent pour des sociétés justes, égalitaires et démocratiques. Avec 844 féminicides depuis 2017 et plus de 97 000 viols recensés chaque année dont 8 000 sur les lieux de travail, la France n'est pas épargnée par ce fléau. Ces violences sexistes et sexuelles ne sont pas une fatalité. Des lois existent qui obligent les employeurs publics et privés à protéger les victimes, cependant, faute de politiques volontaristes et de moyens financiers ambitieux, elles ne sont pas appliquées. Alors qu'au moins 3 milliards d’euros seraient nécessaires pour mener une politique ambitieuse, la France ne dépense que 184 millions d'euros – ce qui constitue son plus petit budget. L'année 2023 est
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