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La FSU mobilisée pour exiger des moyens ambitieux

2020-11-29T11:22:10+01:0024 novembre 2020|Catégories : Communiqués|

Journée Internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes  Selon l’ONU, plus d’une femme sur trois dans le monde subit des violences physiques et/ou sexuelles dans sa vie. 243 millions de jeunes filles et de femmes âgées de 15 à 49 ans ont subi des violences sexuelles et/ou physiques de la part d'un partenaire intime. Elles sont 200 millions à subir des mutilations génitales et 650 millions à être mariées de force avant leur majorité. La violence contre les femmes et les filles constitue une violation des droits humains les plus répandues et l’un des plus grands risques de mortalité pour elles. Depuis le début de l'épidémie de COVID-19, les rapports ont révélé que les violences à l’égard des femmes et des filles se sont intensifiées. De plus, les mesures de confinement ont pour conséquence de réduire leurs ressources entravant la possibilité de quitter le foyer. Malgré ce constat, le gouvernement a pour projet de mettre en concurrence le dispositif 3919 mettant à mal 40 années d’expérience reconnue dans ce domaine. La FSU demande un renforcement des moyens dédiés à ce dispositif. En France, les chiffres témoignant du niveau de ces violences sont alarmants. Alors que 150 féminicides ont été commis l’an passé, chaque année ce sont 225 000 femmes qui sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles venant d'un conjoint ou d'un ex-conjoint, 94 000 femmes victimes de viol ou de tentative de viol. Huit femmes sur dix disent avoir été victimes, au moins une fois dans leur
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SPÉCIAL CONTRACTUEL-LES : ce qu’il faut savoir aujourd’hui pour agir et mieux vous défendre !

2025-10-24T23:45:26+02:0018 novembre 2020|Catégories : Fonction publique|Mots-clés : |

La loi de transformation de la Fonction publique change les règles du jeu. Contrat, rémunération, congés, indemnités, rupture, droits familiaux, recours … Qu’est-ce que la loi change ? Quels sont vos droits aujourd’hui ?  Comment les faire valoir ? C’est pour répondre à ces questions que la FSU a décidé de produire une série de fiches utiles et opérationnelles à destination des différentes catégories de personnels impactées par cette loi. Ce mois-ci : 4 pages spécial contractuel-les ! A découvrir ici  Vous préférez la version image et son ? Vous pouvez prendre connaissance de la fiche "Spécial Contractuel-les" en regardant la vidéo ci-dessous. 

Revalorisation dans l’éducation ?

2020-11-24T10:10:29+01:0017 novembre 2020|Catégories : Communiqués|

Le Ministre de l'Éducation Nationale a annoncé des mesures de revalorisation salariale des enseignant-es pour 2021. La FSU regrette en premier lieu que ce ne soient pas l'ensemble des personnels qui soient concerné-es. Elle alerte en particulier sur l'urgence d'une revalorisation des AESH (accompagnant-es d'élèves en situation de handicap) et de l'ensemble des personnels titulaires et contractuels qui concourent au service public d'éducation, quelles que soient les missions assurées. La FSU considère que la Fonction publique devrait être le cadre pertinent des discussions salariales, en particulier sur la valeur du point d'indice et sur les mesures de carrière nécessaires. Pour la FSU, la revalorisation des rémunérations doit d’abord se faire par l’indiciaire et les indemnités se limiter à l’exercice de sujétions particulières. Avec ses annonces d'hier, le ministère s'inscrit dans une toute autre logique, privilégiant la revalorisation sous forme de primes à la pérennité non assurée et limitée à certains personnels. Une prime d'équipement de 150 euros nets annuels est créée. Avec un montant si faible au regard des coûts importants d'équipement et de connexion informatiques, cette prime ne peut être qu'un premier pas vers une prise en charge par l'employeur de l'ensemble des dépenses occasionnées par l'utilisation par les agent-es de leur matériel personnel. La FSU demande que son montant soit beaucoup plus significatif, elle acte positivement son versement indépendamment de l'avancée dans la carrière et aux psychologues de l'Éducation Nationale, mais dénonce l'exclusion de son bénéfice de nombreux personnels, à commencer par les CPE ou encore les
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Former une communauté de citoyennes et citoyens libres, égaux et fraternel-les

2020-11-17T14:31:04+01:0017 novembre 2020|Catégories : Tribunes|

L es événements dramatiques qu’a vécus le pays ont créé une émotion immense et soulevé de nombreuses questions. Un homme a été exécuté pour avoir exercé sa mission de professeur d’histoire – géographie – éducation civique, celle-là même qui est au cœur de la promesse républicaine d’émancipation par le savoir. Des attentats terroristes ont suivi, en particulier à Nice, ciblant des catholiques. La volonté du terrorisme islamiste est de fracturer la société française, enjeu majeur pour qui veut détruire toute possibilité de vivre ensemble dans une communauté nationale respectueuse des différences. Dans cette situation, le syndicalisme a une responsabilité particulière, celle de garder le cap, la fermeté et l’assurance sur ses principes, la lucidité sur les réalités, les idées claires sur les objectifs. La situation nous rappelle en tous cas que nos missions en tant qu’agent-es publics sont intimement liées à un projet politique et qu’une Fonction publique confortée et reconnue dans ses missions est une des réponses les plus importantes à l’offensive obscurantiste. Ne pas se laisser diviser n’est pas refuser les débats. Mais force est de constater que certain-es cherchent à cliver, à accuser injustement les uns de complaisance ou les autres de déni. La FSU a toujours porté haut le principe de laïcité dans le cadre d’une République sociale qui fasse sa place à toutes et tous, par-delà les croyances, les origines et les identités. Ce n’est pas une mince affaire et ce chemin est certes semé d’embûches, mais il est celui que les personnels de
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A Saint-Denis, une lutte emblématique contre la régression sociale

2020-10-30T18:18:55+01:0015 octobre 2020|Catégories : Communiqués|

Depuis le 1er octobre, des centaines d’agent.es soutenu.es par une intersyndicale large (CGT, FSU, SUD/Solidaires, Unsa) sont en grève reconductible contre la hausse du temps de travail hebdomadaire, la baisse des congés, les attaques sur les rémunérations. Elles et ils portent un service public municipal de qualité, respectueux de ses agent.es et de ses usager.es. Aujourd’hui, la réponse de la mairie c’est le mépris, l’intimidation et la menace : remplacer des grévistes, envoyer la police armée de LBD, annoncer le retrait rapide des jours de grève, porter plainte pour un envahissement de conseil municipal… Le nouveau maire de Saint-Denis, Mathieu Hanotin, dans la droite ligne de l’application de la loi de Transformation de la fonction publique voulue par le président Macron, mène une politique d’attaque frontale contre les acquis sociaux des agent.es municipaux en imposant travailler plus pour gagner moins. Ces régressions sociales se font au nom de “l’efficacité du service public” et de “l’égalité” en stigmatisant les agent.es publics assimilé.es à des nanti.es par rapport à la population ou à d’autres collectivités  territoriales. On est dans le discours classique d’un management autoritaire qui vise à diviser et taper sur les quelques acquis sociaux pour justifier la régression sociale. La situation est d’autant plus scandaleuse qu’il s’agit de la Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de France métropolitaine, durement touchée à tout point de vue depuis le mois de mars. Cette lutte est emblématique. La mairie de Saint-Denis doit renoncer à imposer la régression sociale. Partout nous sommes ou allons
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Halte à la répression anti-syndicale des enseignant-e-s à Melle (79) ! Soutien et mobilisation à Poitiers le 12 octobre !

2020-10-15T09:58:03+02:006 octobre 2020|Catégories : Communiqués|

4 enseignant-e-s de Melle (79), mis-e-s en cause pour leur participation à des rassemblements contre la réforme des E3C (réforme du bac Blanquer), passent en Conseil de discipline les 12, 13, 14 et 16 octobre. De trois initialement mis-e-s en cause, ce sont désormais quatre enseignant-e-s qui sont convoqué-e-s à des conseils de discipline : l’acharnement anti-syndical est encore monté d’un cran. À Poitiers, les personnels de l’Éducation se sont mobilisés à plusieurs reprises, le 10, 11 et 12 mars, le 24 juin puis le 16 juillet, devant le rectorat de Poitiers, en soutien et ont demandé l'abandon immédiat des poursuites et des sanctions. Le droit de revendiquer, de se réunir, de manifester ne sont pas négociables. Dans bon nombre d’académies, des enseignantes et enseignants, des militantes et militants syndicalistes, se sont vus inquiété-e-s et poursuivi-e-s pour fait de grève. La répression doit cesser. Nos organisations exigent l’abandon immédiat des procédures disciplinaires engagées contre les 4 enseignant-es de Melle, et exigent l’arrêt total de la répression anti-syndicale et des mesures et procédures engagées contre tous les personnels ayant participé à des actions syndicales contre les réformes et le Bac Blanquer, à Melle comme ailleurs. Nos organisations syndicales de la fonction publique appellent à soutenir le rassemblement organisé à Poitiers le 12 octobre à 13 heures et à montrer leur solidarité par tous les moyens. 

Allongement du congé paternité : un premier pas vers plus d’égalité

2020-10-05T15:40:55+02:0029 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

La FSU acte positivement la décision du gouvernement d’allonger le congé de paternité et d’accueil du jeune enfant, le passant de 14 jours à 28, mais dont seulement 7 jours seront obligatoires, à compter du 1er juillet 2021. Cet allongement était l’un de ses mandats de longue date. Allonger le congé paternité, c’est permettre de mieux répartir la charge mentale, les tâches domestiques et éducatives entre les deux parents. En effet, l’inégale répétition de ces tâches au sein des couples est une réalité attestée par nombres d’études. L’arrivée des enfants ne fait que creuser cet écart. Permettre à l'autre parent de prendre toute sa place dès la naissance de l’enfant pourrait faire évoluer cet état de fait. Plus l'autre parent passera de temps à prendre soin de son enfant, à essayer de le comprendre, de l’écouter, de l’aider, à jouer avec lui, plus le lien d’attachement se renforcera et plus la construction sociale genrée, qui entretient l’idée qu’il y aurait un lien mère/enfant plus fort, pourra être déconstruite. Enfin, l’allongement du congé paternité et d'accueil du jeune enfant est un dispositif favorable à une plus grande égalité professionnelle. Si les femmes continuent d’assumer la majorité du travail parental, les employeurs persisteront à considérer toutes les femmes comme moins investies au plan professionnel, parce que devant être remplacées pendant leur congé maternité ou parental, ou étant plus souvent absentes. L’allongement du congé paternité et d'accueil du jeune enfant permettra une reconnaissance dans la société, comme dans les lieux de travail de la
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Le sexisme n’a pas sa place ni dans les établissements scolaires, ni dans les universités, ni ailleurs !

2020-10-14T15:47:14+02:0028 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Paris, le 28 septembre 2020 Les injonctions contradictoires sur les tenues vestimentaires ne cessent de s’amplifier. À l’école, à l’université, au travail, dans tous les aspects de leur vie quotidienne, les femmes et les filles subissent des propos sexistes culpabilisants véhiculés par une société restée patriarcale. Les vêtements portés par les filles et les femmes ne correspondant jamais à la norme : trop longs, trop courts, trop enveloppants, trop décolletés…La volonté de contrôler le corps des femmes est une constante qui se manifeste aussi sur leur tenue par des sommations : “couvrez-vous” ou “découvrez-vous”. Sur le front de l’égalité, le ministère communique beaucoup, mais agit peu. Si les discussions sur le plan national d’action pour l’égalité femmes-hommes progressent, rien n’est visible pour les personnels dans les établissements et les services. Malgré le travail conduit par la DGRH, les personnels, comme les élèves et les parents d’élèves attendent toujours l’application de la circulaire du 9 mars 2018 contre les violences sexuelles et sexistes. La mission de référent.es égalité filles/garçons dans les établissements ne bénéficie que rarement ou que partiellement des moyens pour la mener. Cette mission n’est jamais une priorité dans les faits. Le constat est le même au sein des établissements de l’enseignement supérieur et notamment des universités, malgré la loi Fioraso de 2013 rendant obligatoire l’existence de chargé.e de mission égalité femme-homme. Il existe toujours des règlements vestimentaires sexistes qui s’appliquent presque uniquement au corps des filles et des femmes, en contradiction avec l’article 9
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