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4 pages FSU : PSC ministères Education nationale, Enseignement supérieur et recherche et Sport, Jeunesse et Vie associative (Mai 2025)

2025-05-21T22:00:46+02:0021 mai 2025|Catégories : PSC : Communiqués - Publications|

Les ministères Éducation nationale, Enseignement supérieur et Recherche, Sport, Jeunesse et Vie associative se sont unis pour la mise en place de la réforme de la PSC (protection sociale complémentaire) qui aura lien en avril 2026. Vous trouverez ci-dessous un document d'informations à ce sujet. Télécharger la publication  

Courrier de l’Intersyndicale Education sur les personnels AESH

2025-05-07T16:35:16+02:007 mai 2025|Catégories : AESH|

  Paris, le 11 avril 2025   Madame la ministre d’État, Le métier d’AESH est une profession à part entière. Depuis de nombreuses années, les personnels qui exercent ce métier montrent qu'il est indispensable au fonctionnement de notre système éducatif. 20 ans se sont écoulés depuis la loi de 2005, les conditions d’emploi des personnels qui exercent le métier d’AESH ont connu des évolutions qui ne répondent pas encore à l’exigence de juste reconnaissance et rémunération du travail. L’État doit désormais prendre ses responsabilités et cesser d’être le pourvoyeur de la précarité dans la Fonction publique d’État et de conditions de travail de plus en plus dégradées. Ces fonctions existent de façon permanente, les agents qui les exercent doivent être reconnus à part entière ; cela passe nécessairement par la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B avec un statut particulier relatif à ses missions et la garantie de pouvoir travailler à temps complet. A ces conditions, les accompagnants d’élèves en situation de handicap auront accès aux droits afférents : formation, statut, carrière, concours de recrutement. Nos organisations FSU, SE-Unsa, CFDT, CGT, SNALC, SUD Education vous demandent une audience afin d’échanger sur les conditions et le calendrier possible de cette évolution indispensable. Nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, l’expression de notre attachement au service public d’éducation.  

L’EVARS (Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle), un impératif éducatif et citoyen

2025-03-11T08:58:29+01:0011 mars 2025|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|

Nos organisations FSU, UNSA Éducation, CFDT éducation, formation, recherche publique, CGT éduc’action et SUD éducation ont porté avec force et constance l’impératif d’un programme d’éducation à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité (EVARS) ambitieux ainsi que des moyens conséquents pour le mettre en oeuvre. Nous avons travaillé en responsabilité depuis plusieurs mois pour que ce programme aboutisse. Il est un levier essentiel pour favoriser la connaissance et l’estime de soi, les relations saines entre les personnes et protéger les jeunes des violences sexistes, sexuelles, intrafamiliales, pour combattre les discriminations et éduquer à l’égalité. Malgré les pressions des anti-Evars, et quelques reculs dommageable, les programmes ont enfin été publiés par le ministère de l’Éducation nationale. Depuis plusieurs mois, des collectifs de parents d’élèves, dans la mouvance conservatrice, réactionnaire ou proche de l’extrême droite diffusent des mensonges et contre vérités sur le programme d’EVARS, pour saper les fondements même de ce programme. Ces collectifs utilisent une rhétorique complotiste et un discours discriminant à l’égard des personnes LGBTI pour convaincre les parents d’élèves que l’EVARS constituerait un danger pour leurs enfants. Au contraire, c’est bien le manque d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle qui constituent un danger pour les enfants, les femmes, les personnes LGBTI.  Depuis la publication du programme d’EVARS, ces associations et collectifs sont plus en plus actifs : tracts mensongers, menaces contre les personnels et appel à ne pas envoyer les élèves dans les écoles, collèges et lycées le 10 mars, immiscions dans l’organisation de
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Éducation nationale : il faut agir maintenant contre l’amiante !

2025-03-11T08:47:52+01:0011 mars 2025|Catégories : Communiqués, Santé au travail|

En France, l’amiante, produit hautement cancérogène, a été largement utilisé pendant des décennies, sous différentes formes et mêlé à tous types de matériaux. Les organisations de salarié·es et les associations de victimes ont dû mener une bataille de longue haleine afin d'en faire reconnaître la dangerosité. Il n’a été interdit en France dans les constructions qu’à partir du 1er juillet 1997. Ainsi, tous les établissements scolaires, équipements sportifs et services construits avant cette date contiennent très certainement de l’amiante. En vieillissant, en étant soumis à des sollicitations, les matériaux contenant de l’amiante libèrent des fibres extrêmement volatiles qui peuvent rester en suspension dans l’air pendant 24h, être inhalées ou ingérées, et provoquer des maladies graves. Les pathologies liées à l’amiante (maladies pulmonaires, cancers) se déclarent dix à quarante ans après l’exposition, nous ne sommes aujourd’hui qu’aux prémices de la catastrophe. Il est urgent d’agir pour éviter les mort·es de demain. La réglementation concernant l’amiante existe et elle est déclinée dans l’Éducation nationale dans un certain nombre de documents (circulaire de 2015, orientations stratégiques ministérielles, guide amiante à l’attention des chefs et cheffes d’établissement et à l’attention des agent·es), mais ces textes réglementaires ne sont pas mis en œuvre. Lorsque des personnels font usage de leur droit d'alerte pour signaler des situations qui font peser des risques sur leur santé, et se mobilisent pour faire respecter la loi. Même s’il appartient aux collectivités, propriétaires des locaux, de faire vérifier la présence et l’état de l’amiante, par le diagnostic technique, de le
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Déclaration de la FSU au Conseil supérieur de l’Éducation du 29 janvier 2025

2025-01-29T15:40:15+01:0029 janvier 2025|Catégories : Education / recherche, Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Madame la ministre, Mesdames et messieurs les membres du CSE,   Le 23 juin 2023, le ministre Pap Ndiaye saisissait le conseil supérieur des programmes dans une saisine, où il indiquait : « L’éducation à la sexualité représente un enjeu majeur de formation des élèves en tant que personnes et futurs citoyens. » L’Éducation nationale prenait alors la mesure de l’importance du sujet et après plusieurs mois de concertation ce programme va enfin voir le jour et nous nous en réjouissons. Il y a effectivement urgence et les différents rapports de la CIIVISE font froid dans le dos : 160 000 enfants sont victimes chaque année de violences sexuelles, en moyenne dans une classe de 30 élèves, 3 ont été ou sont victimes d’inceste. Le dernier rapport du HCE montre que les discours sexistes et masculinistes ont gagné en visibilité notamment dans les médias et les discours politiques.  94% de femmes de 15 à 24 ans estiment qu’il est plus difficile d’être une femme aujourd’hui, soit 14 points de plus qu’en 2023. Nous le savons, c’est par l’éducation que nous pourrons agir de manière durable contre ces violences, c’est pour cela que ce programme est indispensable. Il aura donc fallu 6 ministres de l’Éducation Nationale pour qu’il soit enfin présenté au CSE. Six ministres, des mois d’attentes et plusieurs versions d’un texte qui se trouve de fait appauvri. Et ce sont les propos réactionnaires et les attaques de groupuscules et de ministres qui auront mis à mal le consensus obtenu tout
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Dans l’Éducation, après une première journée réussie, poursuivre la mobilisation, dans l’action le 12 décembre !

2024-12-12T08:35:44+01:0012 décembre 2024|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|

Nos organisations FSU, CGT Educ’action, SUD Éducation saluent le succès de la grève du 5 décembre dans l’Éducation nationale. La grève a été majoritaire et les personnels de l’Éducation était très nombreux dans les cortèges . Cette mobilisation témoigne d’une forte colère  chez les personnels : aujourd’hui, l’Ecole publique est exsangue, les personnels sont à bout de souffle après plusieurs années de dégradation des conditions de travail et de réformes menées sans et contre elles et eux. La censure du gouvernement n’entame pas notre détermination : salaires, conditions de travail, budget, le mépris, ça suffit ! Nous ne pourrons accepter un nouveau budget d’austérité qui reprendraient les mesures contestées, par exemple, les suppressions de postes ou les mesures antifonctionnaires du ministre démissionnaire Guillaume Kasbarian. Une journée de grève ne suffira pas. Nous appelons les collègues à se réunir pour s’informer, débattre des modalités d’action et discuter des suites. Nous soutenons les actions dès le début de semaine (actions locales, rassemblements, grèves initiées ou reconduites là où les collègues le décident) et appelons à une journée nationale d’action le jeudi 12 décembre, y compris par la grève, pour nos salaires, nos métiers et l’École publique. A Paris, le 9 décembre 2024

Dans l’Éducation, après une première journée réussie, poursuivre la mobilisation !

2024-12-12T08:32:34+01:0012 décembre 2024|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|

La journée de mobilisation et de grève du 5 décembre a été une réussite dans l’Éducation nationale. La grève a été majoritaire et les personnels de notre champ ont été très nombreux dans les cortèges. L’Éducation nationale a été en pointe dans cette mobilisation de la Fonction publique. Cela illustre ce que nos organisations pointent depuis plusieurs mois. L’Ecole est à un point de bascule, asphyxiée par le manque de moyens et avec des personnels malmenés par des réformes menées au pas de charge et sans prendre en compte leurs attentes et les réalités du terrain. Le mépris affichés par des politiques qui cherchent davantage le buzz a fortement fait réagir nos collègues qui ont exprimé leur grande colère face à cette situation : le mépris, cela suffit ! Cette première étape de la mobilisation en appelle d’autres. En effet, le gouvernement est désormais démissionnaire, son projet de budget pour 2025 n’a pas été adopté et les mesures portées par Guillaume Kasbarian ne sont plus d’actualité pour l’instant, tout comme les 4000 suppressions d’emplois. Mais nous savons que le fonctionnaire bashing est suffisamment partagé pour ne pas être à l’abri de nouveaux coups bas portés contre les personnels de l’Éducation nationale. Nous alertons solennellement le futur gouvernement, quel qu’il soit, nous ne tolérerons pas de nouvelles dégradations des salaires et des conditions de travail. Nous continuons d’exiger une revalorisation du point d’indice et la suppression du Pacte. Tous les personnels doivent être revalorisés, sans contreparties et un vrai statut doit
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