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Intervention de la FSU au CSE du 8 juin 2017

2021-02-18T14:56:44+01:008 juin 2017|Catégories : Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Ministre, Vous dites, en cohérence avec la méthode prônée par votre gouvernement, vouloir « faire les choses autrement ». Peut-être, mais encore serait-il nécessaire de définir mieux cet « autrement ». Pour la FSU, il ne faut surtout par perdre de vue ce pourquoi nous sommes ici, les objectifs que nous poursuivons pour les millions d'élèves et de jeunes scolarisés et dont nous avons la responsabilité. Pour la FSU, le rôle et l'objectif du système éducatif est et doit être la réussite de tous les jeunes. C'est de cela dont nous voulons parler. Cela signifie de leur assurer un parcours scolaire réussi, l'obtention d'un diplôme et d'une qualification, l'acquisition d'une culture commune de haut niveau. Le rôle émancipateur de l'École est essentiel et chaque jeune doit pouvoir y construire son projet personnel et professionnel. Le rôle de l'École est également fondamental et l'élévation du niveau de qualification est indispensable pour permettre à la société de faire face à tous ses besoins comme aux multiples défis sociaux, culturels, économiques, technologiques ou écologiques. La réussite scolaire, la lutte contre les inégalités et l'échec scolaire se jouent de l'École maternelle à l'enseignement supérieur. Ce qui suppose de bien articuler les différents niveaux d'enseignement. Pour la FSU, la réussite scolaire se joue en grande partie dans la classe. C'est pourquoi elle ne saurait se satisfaire d'un traitement des questions éducatives fait de manière segmentée. Au contraire, il s'agit bien de traiter de toutes les conditions essentielles à la réussite de tous les élèves : effectif par
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Analyses de la FSU sur le rapport Descamps-Crosnier : de fortes inégalités entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique

2019-06-17T16:54:18+02:0018 avril 2017|Catégories : Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Le rapport est consultable ici : [http://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/publications/rapports-missionnes/Rapport-La-force-de-l-egalite.pdf] La FSU est intervenue lors d'une réunion présidée par la Ministre de la Fonction Publique suite à la remise du rapport sur les inégalités de rémunération et de parcours professionnel entre les femmes et les hommes dans la Fonction Publique par la députée Descamps-Crosnier. Ce rapport fait le constat de la persistance de nombreux phénomènes de discrimination alors que le Protocole d'Accord Egalité Professionnelle, signé par tous les employeurs et les organisations syndicales représentatives, fête bientôt ses quatre ans. La FSU s'est félicitée de la publication de ce rapport concernant l'égalité professionnelle dans la Fonction Publique qui pointe les difficultés à y supprimer les inégalités salariales, de pension et de déroulement de carrière que l'on constate dans les trois versants de la fonction publique et qui aujourd'hui perdurent. Un tel rapport se veut d'autant plus nécessaire qu' information et formation sur le sujet font encore énormément défaut et que de nombreux agents et agentes n'en n'ont pas connaissance ou les sous-estiment. Les femmes, 62% de l'ensemble des agents publics, ont des rémunérations moyennes inférieures de 19% à celles des hommes. Les femmes sont plus nombreuses sur des emplois de contractuels, elles connaissent des interruptions de carrière qui empêchent les promotions dans les mêmes conditions que les hommes, elles sont employées dans des filières moins bien rémunérées à qualification égale (travail social par exemple), elles ont moins de primes et d'heures supplémentaires et sont moins recrutées sur les postes à responsabilité du fait d'une articulation
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Plateforme revendicative « c’est quoi ce travail ? » Communiqué unitaire CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL

2017-03-28T15:44:13+02:0028 mars 2017|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL, après plusieurs semaines d'échanges dans les professions, les lieux d'éducation et de formation, rendent publique la plateforme revendicative unitaire : c'est quoi ce travail? Cette démarche s'inscrit dans la poursuite de la mobilisation contre la loi dite travail, et pour l'obtention de droits nouveaux. Nous réaffirmons que ce texte législatif, et ses applications, sont toujours aussi contestés, comme le démontre la campagne électorale. Combattre cette loi, avec des propositions revendicatives, est donc plus que jamais au cœur de l'actualité. Les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL, ont décidé, ensemble, de nourrir le débat public, qui aujourd'hui reste éloigné des attentes et des besoins de la population. Salariés, agents, privés d'emploi, étudiants, lycéens ou retraités portent en commun, en effet, des revendications en matière d'emploi, de salaires, de conditions de travail ou de renforcement des services publics. Rétablir la hiérarchie des normes, constitutionnaliser le principe de faveur est indispensable, afin qu'aucun salarié ne subisse un chantage à l''emploi, conduisant à la baisse du salaire et à l'augmentation du temps de travail. Les organisations syndicales et de jeunesse proposent des évolutions pour renforcer le droit à la négociation, sécuriser les personnes tout au long de leur vie professionnelle, droit à l'emploi, à la formation, à la protection sociale, à la démocratie sociale... Il faut reconnaitre les qualifications, le travail en augmentant les rémunérations, en mettant en œuvre l'égalité Femme/Homme... Il faut aussi des
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Donner un avenir à la Guyane !

2017-03-27T15:26:28+02:0027 mars 2017|Catégories : Communiqués|

La Guyane est aujourd'hui en grève générale. Personne ne peut plus aujourd'hui ignorer la situation d'urgence sociale dans laquelle se trouve ce département : 44% des familles sous le seuil de pauvreté, 1 jeune sur 2 au chômage, une mortalité infantile supérieure de trois fois à la moyenne nationale, 10 000 jeunes non scolarisés, 70% de jeunes de moins de 25 ans sans diplôme, pillage des ressources aurifères ouvrant les portes à une catastrophe écologique... Le retard avec les autres régions s'accentue ainsi que les inégalités à l'intérieur même du territoire. La FSU et sa section de Guyane n'ont eu de cesse de dénoncer l'absence de véritables politiques publiques ambitieuses à la hauteur des défis démographiques, géographiques, économiques, écologiques et sociaux. Les habitants de Guyane doivent avoir accès aux mêmes droits que tous les citoyens du pays : Éducation, Formation, Emploi, Santé,Communications, Culture, Justice… Leurs revendications doivent être entendues.  Pour cela, la FSU demande la prise en compte de la réalité et l'allocation de moyens et mesures spécifiques pour y faire face notamment pour améliorer l'ensemble des services publics sur tout le territoire. Elle exige un engagement fort de l'État et le rétablissement du dialogue social. La FSU, porteuse des valeurs humanistes, solidaires, fraternelles, soutient la mobilisation en Guyane. Le gouvernement doit entendre la colère qui s'exprime et répondre aux exigences d'une politique de justice sociale permettant de donner enfin un réel avenir aux 300 000 citoyens de Guyane. Retrouvez ici le communiqué de la section départementale de la FSU
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8 mars : gagner l’égalité !

2017-03-08T09:25:49+01:008 mars 2017|Catégories : Communiqués|

Partout dans le monde, de la mobilisation en Islande aux marches des Womens Strike, des combats des femmes africaines, indiennes, aux mobilisations depuis le 25 novembre dans plusieurs pays d'Amérique du Sud, les femmes se font entendre pour dénoncer les atteintes à leurs droits et conquérir l'égalité réelle au travail comme dans la vie. Actions, grèves, manifestations, débats, rassemblements, réseaux sociaux…, la FSU, avec nombre de syndicats, associations féministes, ONG et organisations de jeunesse, se mobilise ce 8 mars pour exiger que l'égalité entre les femmes et les hommes devienne une réalité. En France, les femmes sont toujours payées 26% de moins que les hommes. Comme si elles arrêtaient chaque jour d'être payées à 15h40. C'est pourquoi, la FSU invite toutes et tous à participer aux initiatives et aux actions, à poster photos et tweets (#8mars15h40) pour que 2017 soit enfin l'année de l'égalité. Contrairement à une idée répandue, les inégalités entre les femmes et les hommes existent aussi dans la Fonction publique. 83 % des temps partiels sont occupés par des femmes. Les écarts de salaires sont de l'ordre de 15 à 20 %. Ces inégalités se transposent sur les pensions créant les mêmes inégalités pour les retraité-E-s. L'accès aux postes à responsabilité est aussi plus difficile pour les femmes que pour les hommes : seulement 26% de femmes à la FPE occupent des postes à responsabilité ; 35% seulement de femmes sont en catégorie A dans la FPT. Comme toutes les fédérations de la Fonction publique, la FSU a été signataire du
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Le compte personnel d’activité (CPA) dans la Fonction publique : droit nouveau à la formation tout au long de la vie ou coquille vide ?

2019-06-17T17:10:35+02:0010 janvier 2017|Catégories : Fonction publique|

Plusieurs dispositifs de formation coexistent dans la Fonction publique dont la formation continue dans le cadre du plan de formation de l'administration, les congés de formation professionnelle, ou encore le droit individuel à formation (DIF). C'est ce dernier qui sera remplacé par le CPA à partir du 1er janvier 2017. Le CPA permettra à chaque agent d'acquérir des droits à formation, dans le cadre du compte personnel de formation (CPF) et dans le cadre du compte d'engagement citoyen (CEC) : CPF : 24 heures de droit à formation par année travaillée jusqu'à 120h puis 12h par an, jusqu'à un plafond de 150h. CEC : 60 heures de formation cumulables avec le CPF) à raison de 20h par an ainsi que des jours de congés destinés à l'exercice d'activités éligibles au CEC (service civique, service militaire, réserve communale, réserve sanitaire, maître d'apprentissage, volontariat dans les armées, bénévolat associatif). Le DIF se traduit lui aussi en heures de formation acquises par chaque fonctionnaire, mais est resté un droit très théorique, mal connu des agents et peu utilisable dans les faits par manque de moyens. Construit selon le même modèle et sans véritable financement supplémentaire, le CPA garde plusieurs des défauts du DIF : dans l'Éducation nationale le DIF est limité aux formations prévues sur le temps des congés scolaires et indemnisées à un taux horaire calculé sur la base de 1607 heures annuelles. Notre demande de création d'un véritable conseil en évolution professionnelle n'a pas été prise en compte ainsi le supérieur hiérarchique direct garde la
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Suzy Rojtman, membre du collectif droits des femmes.

2017-01-05T17:10:04+01:005 janvier 2017|Catégories : Non classé|

Pourquoi une journée mondiale le 25 novembre ? Le 25 novembre 1960, les 3 sœurs Mirabal, militantes politiques, sont assassinées en République Dominicaine par les sbires de Trujillo, chef d'État. Plus de 20 ans après les féministes latinaaméricaines et caribéennes décident de faire de ce jour la Journée de l'élimination de la violence à l'égard des femmes. L'Assemblée générale de l'ONU donne à cette Journée une dimension internationale en décembre 1999. Quelle est la situation en France ? Grâce aux luttes des féministes, les violences ont enfin été rendues visibles. Un ensemble de lois a été voté à partir du changement de la loi sur le viol en 1980. Des délits comme le harcèlement sexuel ou les violences conjugales sont à présent dans le code pénal. Mais ces lois sont encore incomplètes et sont inégalement appliquées dans les territoires. Par exemple l'ordonnance de protection ne protège "que" les femmes victimes de violences conjugales ou menacées de mariage forcé, les victimes de viol n'y ont pas droit ! Il y a peu de condamnations, la tolérance sociale étant encore forte malgré les grandes déclarations de principe. Quelles mesures pourraient changer la donne ? La France pourrait voter une loi globale contre ces violences. Nous avions rédigé totalement en 2007 une telle loi-cadre qui envisageait dans son intégralité comment la société pouvait appréhender un tel fléau. Nous abordions la sensibilisation de l'opinion publique, l'éducation à l'école au respect filles garçons, le problème de la santé, du social, de l'emploi, de la répression,
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Pour la réussite de tous les jeunes !

2016-12-07T16:35:00+01:007 décembre 2016|Catégories : Communiqués|

La FSU avait choisi de centrer les travaux de son colloque sur la question des inégalités. Les propos de qualité et constructifs des différents intervenant-e-s, les échanges avec les participant-e-s, les témoignages instructifs des collègues venus contribués ont rythmé les débats. Ce colloque a montré aussi combien il y a d'énergie, d'intelligence et d'engagement pour transformer les intentions de réussite de tous les jeunes en réalité. Et si le sondage commandé à Harris par la FSU dresse un constat sévère sur le système éducatif, puisque pour 3 français sur 4 il fonctionne mal et produit des inégalités, dans le même temps il invite à l'optimisme puisqu'il indique que les attentes sont fortes envers l'École. Pour 77% d'entre eu, l'objectif prioritaire est de donner les mêmes chances de réussite à tous. Pour la FSU aussi, tous les jeunes sont capables de réussir ! Il n'y a pas de fatalité et il faut donc créer totues les conditions pour permettre à l'École de lutter davantage contre les inégalités. Cela nécessite d'aller plus loin dans la transformation du système éducatif et n'en déplaisent aux pourfendeurs de la dépense publique, pour 9 français sur 10 il faudra continuer à investir dans le système éducatif ! L'heure n'est donc ni au bricolage ni au renoncement. Elle est à l'engagement total pour l'éducation et la formation. Pour la réussite de tous les jeunes. Retrouvez tous sles éléments du sondage et du colloque sur le site de la FSU http://www.fsu.fr/Le-rapport-et-la-note-d-Harris-interactive.html

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