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Mesure d’urgence contre la formation des enseignants : inacceptable !

2012-02-17T07:26:08+01:0017 février 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU Leq Lilas, le 16 février 2012 L'Assemblée nationale vient d'adopter la proposition de loi présentée par M. GROSPERRIN. Sur le fond comme sur la forme, la FSU juge cette loi inacceptable ! Le gouvernement entend ainsi faire passer sa proposition, juste avant les échéances présidentielles ! Au prétexte d'aménagements, il modifie de manière dangereuse le code de l'éducation en ce qui concerne certaines dispositions relatives à la formation des enseignants. En effet, cette loi supprime définitivement la référence explicite aux IUFM et relativise la place des universités dans la formation des enseignants offrant la possibilité aux universités de les supprimer. Elle faisant alterner « des périodes de formation théorique et des périodes de formation pratique », le gouvernement laisse à nouveau supposer que mimétisme, compagnonnage et recettes de cuisine suffisent à devenir enseignant. Pour la FSU, il s'agit d'une nouvelle remise en cause du service public d'éducation et de la formation de ses personnels dans la lignée des attaques contre l'Ecole et la formation des enseignants menées jusqu'ici par le gouvernement. A ce titre, le rapport annuel de la Cour des comptes rendu public, établit un véritable réquisitoire contre l'actuelle réforme de la formation des enseignants, confirmant qu'elle détériore la qualité de l'enseignement. La FSU demande que cette réforme soit abandonnée. « Enseigner est un métier qui s'apprend », ce qui suppose de tout autres exigences. La formation des jeunes est un enjeu déterminant pour l'avenir. La FSU n'accepte pas que le gouvernement s'engage dans la
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« Service Public d’Orientation » : Un ministre doit respecter les décrets de la République !

2012-02-09T19:14:01+01:009 février 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU _Les Lilas, le 9 février 2012 Les jeunes, les salariés, les chômeurs doivent pouvoir accéder à un droit effectif à l'orientation dans leur parcours vers la qualification. Ils doivent pouvoir s'adresser à un véritable service public. Mais le “Service Public d'Orientation”, tel que le gouvernement cherche à l'imposer, et le processus de labellisation pour le mettre en œuvre ont été conçus sans la moindre concertation, sans aucun moyen supplémentaire et dans l'ignorance de l'existant, qu'il s'agisse des Missions Locales, des Centres d'Information et d'Orientation, de Pôle Emploi ou des Centres Régionaux d'Information Jeunesse. Ensemble, ces services publics ou structures remplissant une mission de service public couvrent pourtant tous les territoires. Ils travaillent d'ailleurs ensemble depuis longtemps. Comment les promoteurs du « SPO » peuvent-ils imaginer que les cités des métiers ou les maisons de l'emploi, quelques dizaines d'unités sur le territoire national, pourraient conduire et contrôler la labellisation ? Devant les difficultés de mise en œuvre en janvier, Nadine Morano, Ministre de la formation professionnelle et de l'apprentissage vient d'ordonner aux préfets de labelliser dans les plus brefs délais les projets en cours. Peu importe si les dossiers ne sont pas achevés ; peu importe le CCREFP (le Comité de Coordination Régional de l'Emploi et de la Formation Professionnelle) dont il est pourtant explicitement prévu par décret qu'il doit donner son avis au préfet (notamment sur la conformité du projet à la loi, au décret et à l'arrêté qui ont institué le SPO). La FSU dénonce
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Pour défendre l’enseignement professionnel public, sous statut scolaire, l’intersyndicale appelle les personnels à se mobiliser

2012-01-20T10:12:12+01:0020 janvier 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse de l'intersyndicale AetD, CGT Educ'action, FAEN, Se-UNSA, Snetaa-FO, Snalc-CSEN, Snuep-FSU, Snep-FSU, Snetap-FSU, Sgen CFDT, SUD Education, SYAC CGT Paris, le 20 janvier 2012 L'intersyndicale nationale, de l'enseignement professionnel public des établissements de l'enseignement professionnel (LP, SEP, SEGPA et EREA, lycées agricoles), s'est de nouveau réunie le 16 janvier pour examiner la poursuite à donner à l'action engagée en faveur de la défense de l'enseignement professionnel initial sous statut scolaire. Reçue par le vice-président de l'ARF chargé de l'Education, M. François BONNEAU, l'intersyndicale se félicite que cette audience ait pu se tenir rapidement, le caractère très large de l'intersyndicale (toutes les organisations syndicales y participent) et l'approche des élections expliquant peut-être cela. Au nom de l'ARF, le vice président a tenu a affirmé son opposition à toute éventualité de transfert des personnels enseignants et d'éducation de la voie professionnelle vers les Régions. Nous en prenons acte et restons vigilants en ce qui concerne l'avenir. M. Bonneau a exprimé son désaccord avec la proposition de N. Sarkozy d'une dernière année en apprentissage pour les sections de CAP et de Baccalauréat professionnel de nos établissements. Il a souligné que les déclarations du chef de l'Etat étaient faites sans concertation, l'apprentissage étant pourtant du ressort des Régions. Pour l'ARF l'enseignement professionnel initial, sous statut scolaire, doit rester le cœur de la voie professionnelle. Il a condamné également les suppressions massives d'emplois, particulièrement dans l'enseignement professionnel public, sous statut scolaire, pour la rentrée 2012. L'intersyndicale espère que ces déclarations se concrétiseront par
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Proposition de loi Grosperrin : inacceptable !

2012-01-19T18:37:05+01:0019 janvier 2012|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU Les Lilas, le 19 janvier 2012 Après la proposition de supprimer les concours et de permettre aux chefs d'établissements de recruter des enseignants, le député J. Grosperrin poursuit son opération de sape du service public d'éducation. Il propose, et cela bien sûr avant les échéances présidentielles, sans aucune concertation, de faire passer en force une loi qui s'inscrit dans la lignée des attaques contre l'Ecole menées jusqu'ici par le gouvernement. Mais derrière cette proposition, le Ministre de l'Education n'est-il pas lui aussi consentant ? En effet, en remplaçant dans le texte « la formation des maîtres est assurée par les IUFM » par : « elle est assurée notamment par les universités », il supprime définitivement la référence explicite aux IUFM (contenue actuellement dans l'article L625-1). Il poursuit ainsi son objectif de suppression des IUFM qu'il n'a pu atteindre suite au fort mouvement de contestation de sa réforme. Avec cette loi, il offre la formation des enseignants aux officines privées et remet en cause la formation professionnelle universitaire des enseignants. La FSU réaffirme que les IUFM disposent d'un potentiel à valoriser et certainement pas à mettre au panier. De plus, en supprimant toute référence au cahier des charges de formation, il prendrait par ailleurs une décision pour contourner celle du Conseil d'État (28 novembre 2011) qui annulait l'arrêté du 12 mai 2010. En effet, ce dernier abrogeait déjà le cahier des charges de la formation des maîtres de décembre 2006. Sur le fond comme sur la
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Sommet social pour l’emploi : répondre à l’urgence !

2012-01-12T09:59:21+01:0012 janvier 2012|Catégories : Communiqués|

La FSU attend des mesures gouvernementales fortes pour sauver l'emploi. D'autant que le bilan des mesures initiées jusqu'ici (ruptures conventionnelles, utilisation des fonds publics…) n'est pas concluant. L'articulation de mesures d'urgence avec d'autres à plus long terme est une nécessité. En urgence, la FSU propose par exemple d'adopter des dispositifs spécifiques d'aide à l'emploi pour les jeunes (formations professionnelles diplômantes/qualifiantes, rémunérées et débouchant sur des emplois) ce qui suppose une concertation réunissant tous les partenaires concernés. Relance de la consommation dans le respect du développement durable, augmentation des salaires et minimas sociaux, suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires (équivalentes à 400 000 emplois), développement des services publics, renégociation de la Convention Unédic, retraites à 60 ans… autant de mesures indispensables à la relance de l'emploi à long terme. C'est possible et supportable à condition de rechercher de nouvelles recettes fiscales plus justes, plus équitables. C'est pourquoi la FSU refuse la proposition d'une TVA sociale qui n'a de sociale que le nom. Cette TVA pénalisera une fois encore les ménages. Et freinant la consommation, elle pourrait s'avérer pénalisante pour l'emploi. Dans le contexte de crise, il est urgent de donner tous les moyens à Pôle emploi pour faire face à l'accroissement du nombre de demandeurs d'emploi. Car ce sommet doit véritablement traiter du chômage. L'année 2011 s'est terminée par les plus mauvais chiffres connus depuis 12 ans : 9,7% de la population active ! Les jeunes sont particulièrement touchés (notamment ceux des quartiers défavorisés) ainsi que les femmes et les
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Flash actu du 14 décembre 2011

2011-12-14T10:57:33+01:0014 décembre 2011|Catégories : Lu dans la Presse|

Crise http://www.rfi.fr Ce mercredi 14 décembre, Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU était l'invité de RFI. Elle revient, au micro de Frédéric Rivière, sur la journée de mobilisation contre la politique d'austérité du gouvernement ainsi que sur les promesses du candidat socialiste François Hollande sur le retour à l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans et la création des 60 000 postes dans l'Education nationale pour la prochaine mandature. http://www.bfmtv.com Ils ne s'attendent pas à une mobilisation massive à quatre mois de la présidentielle. Nous avons interrogé *Bernadette* Groison, secrétaire générale de la *FSU, sur les motivations de cette manifestation à Paris. http://www.humanite.fr Plusieurs milliers de manifestants CGT, FSU, CFDT, Unsa et Solidaires ont quitté la place Saint-Augustin (siège de l'agence Moody's) à Paris en direction du pont de la Concorde où ils devaient rejoindre le rassemblement intersyndical contre l'austérité. http://www.lemonde.fr Bernadette Groison, secérétaire générale de la FSU a quant à elle déclaré : "On est là pour dire : les plans d'austérité, ça suffit ; ce ne peut pas être que les salariés qui paient les efforts à faire face à la crise. Les solutions portent sur la nécessité de trouver de nouvelles recettes : il faut oser parler fiscalité, il faut oser parler de l'impôt." Évaluation http://www.lefigaro.fr Le projet de réforme de l'évaluation des enseignants soulève la bronca de la quasi-totalité des syndicats de l'Éducation nationale qui appellent demain à une journée de grève et de manifestations. Seul le Sgen-CFDT ne s'est pas joint
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Journée d’action du 15 décembre 2011

2011-12-12T11:09:18+01:0012 décembre 2011|Catégories : Événements|

Vous trouverez ci-dessous les informations qui nous sont actuellement parvenues des départements. Vous pouvez aussi consulter les sites départementaux ou les sites régionaux. Dépt.Initiative ILE de FRANCEManifestation régionale départ 14h Place Denfert Rochereau pour rejoindre le Ministère de l'EN. 001 - AINManifestation à Bourg en Bresse, départ marché couvert à 14h30, puis audience IA à 18h. Pays de Gex : Assemblée générale à 9h, salle Jean Monnet à St Genis-Pouilly, à 11h, rassemblement devant l'ien à Gex, 13h co-voiturage pour manifestation à Bourg, salle de l'allondon à St Genis Pouilly. Belley : 9h30, salle 01, maison des sociétés, Assemblée générale. Oyonnax : 10h30, AG, salle polyvalente, collège Ampère-Lumière. 002 - AISNEManifestation à Laon. Départ 11h devant l'Inspection académique, arrivée Préfecture. Demande d'audience à l'Inspecteur d'Académie avant la manifestation. 005 - HAUTES ALPESRassemblement et manifestation 10h devant l'Inspection Académique à l'appel de FSU, CGT Educ'action, Se-UNSA, FO REUNION-débat 14h au local de la FSU, Bourse du travail, Place Grenette à Gap. Sur Travail enseignant, évaluation des personnels et "New public management". 006 - ALPES MARITIMESManifestation à Nice (10h00 jardin Albert 1er) à l'appel de : SNES-FSU, SNUipp-FSU, SNEP-FSU, Snuep-FSU, CGT educaction, Fnecfp-FO, Se-UNSA et Snalc-Csen. 008 - ARDENNESA Charleville-Mézières rassemblement départemental à 12h Place de la Gare Prises de parole des organisations syndicales. 009 - ARIEGERassemblement à l'appel de CGT Educ'action, UNSA et FSU 09, à 10h30 devant la Préfecture, à Foix, avec accrochage de "listes de cadeaux" demandées au Père Chatel Cortège jusqu'à IA, 12h00 repas pique-nique FSU suivi d'une
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CSE du 8 décembre 2011 : déclaration de la FSU

2011-12-08T18:12:49+01:008 décembre 2011|Catégories : Communiqués|

Ci-dessous la déclaration FSU pour le CSE. Une déclaration commune intersyndicale ayant été lue sur les textes évaluation des enseignants (communiqué de presse intersyndical), plusieurs organisations ont décidé de ne pas intervenir (SE UNSA, SNALC, …). Dans un souci unitaire, nous avons donc décidé de ne pas lire la première partie de la déclaration et avons commencé la lecture à « Nous considérons que ce projet… ». La partie ici en italique n'a pas été lue. Le Ministère a communiqué fin novembre aux organisations syndicales les projets de textes concernant l'évaluation des enseignants. Le ministre, confronté à une opposition forte de la quasi-totalité des organisations, à une mobilisation importante des personnels concernés avec la signature massive de la pétition unitaire et la préparation de la grève unitaire du 15, cherche à manoeuvrer : les textes ne seraient pas définitifs, ils n'auraient pas dû « fuiter », une concertation aurait été prévue. Personne ne s'y trompe, c'est bien la mobilisation très forte qui contraint le ministère à ces déclarations, qui l'a amené à modifier des articles pour que des promotions soient organisées entre 2012 et 2015, contrairement à ce qui était prévu, et maintenant pour faire croire à un retour d'un rôle des inspecteurs pédagogiques dans le second degré. Mais sur le fond, comme l'a montré la déclaration commune, rien ne change. Nous contestons la vision très ultra libérale et managériale de M. le ministre qui affirme « qu'il faut un patron dans un lycée ou un collège » et que « c'est important que le chef d'établissement ait
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