Résultats de recherche pour: education

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Suppressions de postes

2008-07-09T16:41:59+02:009 juillet 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Les Lilas le 9 juillet 2008 Le Premier ministre vient d'annoncer 30 000 suppressions de postes dans la Fonction Publique d'Etat pour 2009 tandis que le Ministre de l'Education Nationale avance le chiffre de 13 500 dans son propre ministère... Ces nouvelles coupes d'une ampleur inégalée viennent s'ajouter à celles des dernières années et ne feront qu'en amplifier les conséquences dramatiques. Et nul ne peut ignorer que ces suppressions vont augmenter les années suivantes dans le cadre du plan triennal pour les finances publiques. D'année en année, les Diafoirus de la rigueur multiplient purges et saignées, ignorant les besoins et les attentes de la population et sacrifiant la richesse collective que constituent les services publics.* *L'Etat se place lui même dans l'incapacité d'assurer les responsabilités qui sont les siennes dans des domaines pourtant essentiels pour la vie de chaque citoyen et plus largement pour le pays*.* C'est un véritable démantèlement des services publics et de leurs missions qui est ainsi programmé. Pour les personnels c'est une dégradation de leurs conditions de travail, de leurs garanties statutaires et un accroissement de la précarité et du chômage des jeunes. Le ministère de l'Education nationale compte le plus grand nombre de suppressions de postes avec 13 500 : c'est l'ensemble du système éducatif de la maternelle à l'université qui est touché et notamment la capacité du service public à lutter contre les inégalités et faire reculer l'échec scolaire. Les conséquences en seront dramatiques pour les enfants issus des milieux les
Lire la suite

Pour une école sans AUCUNE discrimination

2008-06-27T10:35:54+02:0027 juin 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Les lilas le 27 juin 2008 Samedi prochain aura lieu la Marche des Fiertés LGBT, autour du thème "Pour une école sans AUCUNE discrimination". Dans le mot d'ordre l'insistance sur "aucune" a son importance : il s'agit de réaffirmer que toutes les discriminations doivent être combattues, et qu'il ne saurait être question de les hiérarchiser voire de faire silence sur certaines. L'école en effet a longtemps laissé planer un silence gêné sur tout ce qui pouvait concerner l'homosexualité, neutralisée dans sa volonté de combattre l'homophobie en raison de l'amalgame fréquent que l'opinion commune prétend faire avec le prosélytisme ou, pire encore, la pédophilie. Depuis la fin des années 90 la FSU et les syndicats qui la composent ont pleinement pris conscience des conséquences douloureuses des discriminations liées à l'orientation sexuelle et à l'identité de genre : mal-être des personnels qui préfèrent taire, dissimuler voire mentir sur leur vie privée pour s'éviter des amalgames qui peuvent nuire durablement à leur vie professionnelle, sur-représentation inquiétante des adolescents et adolescentes homosexuels dans les tentatives de suicides ou les morts par suicide. La FSU considère qu'il est urgent d'en finir avec cette gêne et ce déni. Les personnels homosexuels doivent pouvoir exercer leur profession sans sentir peser sur eux le risque d'être dévoilés à leur insu, et doivent se sentir autorisés à vivre leur vie privé sans s'interroger sur ce qu'ils peuvent dire d'eux-même et ce qu'ils doivent cacher. Ils doivent à cet égard recevoir la protection de leur hiérarchie. Les
Lire la suite

Pour une école sans AUCUNE discrimination

2008-06-26T15:26:27+02:0026 juin 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Tou-te-s à la Marche des Fiertés LGBT ce samedi 28 juin à Paris, RDV à 14h à Denfert-Rochereau, pour soutenir le mot d'ordre "Pour une école sans AUCUNE discrimination" Longtemps l'école a observé un silence gêné dès qu'il était question d'homosexualité, et bien souvent fermait les yeux sur les injures homophobes fréquentes au point d'en être banalisées. Pourtant des personnels souffrent, obligés de taire certains aspects de leur vie privée voire de s'en inventer une plus conforme à la norme afin de s'éviter stigmatisation et malveillance. Pourtant des élèves confrontés à l'homophobie tentent de se suicider dans des proportions très inquiétantes. Pourtant des jeunes développent une haine homophobe qui les conduit parfois à des actes de violence inouïe. La FSU, engagée dans ce combat depuis la fin des années 90 prendra toute sa place dans le cortège intersyndical (FCPE, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNEF, UNL, UNSA Education) placé en 11ème position dans la marche (au 52 bis bd St Jacques) et invite ses membres à la rejoindre pour participer pleinement à ce combat contre TOUTES les discriminations.

Faire passer les prisons pour des écoles

2008-06-23T15:21:38+02:0023 juin 2008|Catégories : Tribunes|

Article paru dans Libération du lundi 23 juin 2008 Maria INES co-secrétaire nationale du SNPES-PJJ/FSU Jean-Pierre DUBOIS président de la Ligue des droits de l'homme Hélène FRANCO secrétaire générale du Syndicat de la magistrature Parmi les sept établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM), prévus par la loi Perben I de septembre 2002, cinq ont été ouverts à grand renfort d'une communication gouvernementale démagogique. Ainsi, le précédent garde des Sceaux se plaisait à proclamer que l'objectif des EPM serait «de faire tourner la détention autour de la salle de classe». Non ! L'objectif des EPM est bien d'augmenter l'incarcération et invoquer la salle de classe est une façon de minimiser le poids des murs, du système disciplinaire, de l'isolement et le but punitif de la prison. Plus récemment, malgré le suicide d'un adolescent à l'EPM de Meyzieu le 2 février, Rachida Dati l'actuelle garde des Sceaux en rajoutait dans la banalisation. Elle affirmait «il faut pérenniser ce type de structures, elles ont fait leurs preuves». La ministre, obnubilée par la promotion de ces nouvelles prisons, en tire avant l'heure un bilan positif. Le suicide d'un adolescent n'est qu'un accident regrettable lorsqu'il s'agit de mettre en œuvre une politique de répression toujours plus forte à l'égard des mineurs délinquants. Dans le droit fil des propos du président de la République qui déclarait, pendant la campagne électorale, qu'un adolescent très grand et violent ne pouvait être considéré comme un mineur, sa ministre de la Justice annonce pour 2008 une refondation de l'ordonnance de 1945.
Lire la suite

Les mesures du « plan banlieue » ne sont pas à la hauteur des attentes et des besoins

2008-06-20T13:44:08+02:0020 juin 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué FSU Les lilas le 20 juin 2008 La réunion du Conseil interministériel de la Ville visant à décliner les mesures du « plan banlieue » annoncé en février ne fait que confirmer qu'il n'est à la hauteur ni des attentes ni des besoins. Pourtant, les récents événements de Vitry le François par exemple montrent la gravité dune situation qui conduit certains quartiers à s'enfoncer dans une désespérance qui devrait alerter tous ceux qui veulent réellement lutter contre la ghettoïsation et les discriminations. Esquivant la question des moyens nouveaux et fondé essentiellement sur des redéploiements, il n'est pas de nature à produire l'effort indispensable pour réduire véritablement les inégalités par une action cohérente et durable. Par certains aspects, ce plan risque même d'aggraver les inégalités et les ségrégations, fruit d'un fonctionnement social et économique qui relègue plutôt qu'il n'intègre. . Ainsi, les mesures d'accompagnement individualisées qu'il propose pour l'emploi des jeunes n'offrent aucune garantie de déboucher sur des emplois stables. Ainsi, en matière de politique du logement, l'accession à la propriété se substitue à la construction et à la rénovation des logements sociaux ; ainsi, rien n'est fait pour assurer concrètement une présence forte des services publics. Bien au contraire, l'accès à l'exercice effectif des droits est souvent subordonné au « mérite » individuel. La FSU déplore notamment l'absence de toute mesure destinée à mieux lutter contre l'échec scolaire et contre les inégalités en ce domaine : les mesures annoncées sont essentiellement des palliatifs qui ne traitent pas la source
Lire la suite

Formation des enseignants : une régression déguisée ?

2008-06-13T14:16:48+02:0013 juin 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

FERC/CGT – FSU - SGEN/CFDT - UNEF – UNL - UNSA Éducation SNEP/FAEN, SNCL/FAEN UNSENCGT, FERC SUP/CGT, SNPEFP/CGT, SNTRS/CGT, SEPIDOP/CGT A&I/UNSA, SEA, SE/UNSA, SIEN, SNPDEN, SNPTES/UNSA, SUP'RECHERCHE SNASUB/FSU, SNES/FSU,SNEP/FSU, SNESUP/FSU,SNETAP/FSU, SNPI/FSU, SNUIPP/FSU, SNUEP/FSU, SNUPDEN/FSU Paris le 13 juin 2008 Les organisations signataires expriment leurs plus vives inquiétudes sur l'avenir du recrutement et de la formation des enseignants. Elles condamnent l'absence de concertation préalable aux annonces. Elles dénoncent la disparition programmée des IUFM, alors que leur intégration dans l'Université décidée par la loi Fillon en 2005, n'est pas achevée et qu'aucun bilan n'a été réalisé. La formation des enseignants, qui doit être améliorée, est une des conditions de la réussite des élèves. En ce sens toute réforme engage l'avenir de l'Ecole. La « mastérisation » annoncée ne saurait servir de prétexte à des dégradations des contenus de formation, des conditions d'études ou du potentiel de formation et de recherche que représentent les IUFM. Il faut une volonté politique de maintenir un maillage départemental des IUFM avec l'ensemble de leurs personnels (enseignants-chercheurs, enseignants, BIATOSS…). De même l'amélioration des traitements en début de carrière ne peut s'accompagner de la recherche d'économies sur les postes de stagiaires et du désengagement de l'Education nationale en matière de formation initiale. Les organisations considèrent comme une régression l'annonce d'une formation professionnelle réduite à un simple compagnonnage. Enseigner est un métier qui s'apprend, il nécessite une formation, initiale et continue, disciplinaire et professionnelle de haut-niveau, en lien avec la recherche. Elle doit se dérouler dans le cadre d'une
Lire la suite

La FSU déplore le recours en annulation pour « préjudice moral » déposé par la fédération des associations familiales catholiques des Yvelines

2008-05-31T18:25:36+02:0031 mai 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué FSU Les Lilas le 31 mai 2008 La FSU déplore le recours en annulation pour "préjudice moral" déposé par la fédération des associations familiales catholiques des Yvelines contre le rectorat de Versailles pour l'agrément qu'il avait délivré à l'association SOS homophobie sur la base de l'avis favorable émis par le conseil académique des associations éducatives complémentaires de l'enseignement public. A l'heure où la Cour Administrative d'appel de Nancy condamne le rectorat de Nancy-Metz dans le cadre de l'affaire qui l'opposait à l'association Couleurs Gaies, considérant que « l'association a bien pour objet l'intérêt général » lorsqu'elle intervient en milieu scolaire pour faire reculer les discriminations liées à l'orientation sexuelle et à l'identité de genre, la FSU estime que les associations religieuses intégristes ne sont pas fondées à qualifier de préjudice moral l'intervention dans le cadre scolaire d'associations qui ont pour objectif de lutter contre les discriminations par l'éducation. La FSU affirme pour sa part qu'il n'y a pas à établir de hiérarchie dans ce juste combat contre toutes les discriminations, l'obscurantisme outrancier de ces attaques prouvant d'ailleurs s'il en était besoin sa justesse et sa nécessité. C'est d'ailleurs ce à quoi invite lui-même le ministère de l'Education nationale dans la circulaire de rentrée 2008 où il demande aux établissements scolaires et à leur personnel de "lutter contre toutes les violences et toutes les discriminations, notamment l'homophobie".

L’heure est plus que jamais à la mobilisation

2008-05-29T11:40:21+02:0029 mai 2008|Catégories : Communiqués|

COMMUNIQUE CGT UGFF - FSU - Solidaires Le mouvement massif de grève et de manifestations du15 mai n'a reçu aucune réponse si ce n'est l'annonce d'une inacceptable remise en cause du droit de grève dans l'éducation et dans la Fonction publique. Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » est en cours d'examen et doit passer à l'Assemblée Nationale à partir du 11 juin. S'y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, dispositions lourdes de conséquences pour les personnels, leur statut et le service public. Il en est ainsi notamment de l'extension du recours aux non titulaires, de leur gestion par les agences d'intérim, de la création de la position dite « de réorientation professionnelle » véritable antichambre pour de nombreux licenciements, du temps incomplet avec multi-employeurs… Le gouvernement va présenter de nouvelles mesures issues de la Révision Générale des Politiques publiques. L'objectif essentiel de la RGPP est de faciliter les suppressions massives de postes dans la Fonction publique (35000 à 40000 emplois par an), en articulation avec les mesures annoncées dans le cadre de la Révision Générale des Politiques publiques. Cette RGPP se met en œuvre sans débat public, sans que soit posée la question des missions de service public et celle des besoins des usagers et des citoyens sur l'ensemble du territoire. Par exemple, la politique éducative du gouvernement porte atteinte à la capacité du service public d'assurer la réussite de tous les jeunes. Elle traduit le profond désengagement de
Lire la suite

Aller en haut