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PSC : la santé des agents et agents de l‘ESRE n’est pas une variable d’ajustement budgétaire

2025-11-27T09:20:25+01:0026 novembre 2025|Catégories : Communiqués, PSC : Communiqués - Publications|

Constatant le non-respect de l’accord concernant la protection sociale complémentaire du 8 avril 2024 et la dégradation du dialogue social, les organisations syndicales représentatives des ministères Education nationale, Enseignement supérieur, Recherche et de l’Espace et Jeunesse, Sport et Vie associative ont quitté la commission paritaire de pilotage et de suivi de ce jour. Nous dénonçons le désengagement public qui ne prévoit pas les budgets nécessaires pour respecter l’accord stipulant la compensation financière par l’Etat de la part employeur pour tous les établissements du Supérieur et de la Recherche. Et pour se couvrir, le ministère renvoie la responsabilité aux établissements leur permettant, sous couvert d’autonomie, de déroger à l’accord sur la date de mise en œuvre. Une consigne aurait même été envoyée en ce sens. L’Etat bafoue ainsi un des accords qu’il a lui-même signé.  En conséquence, dans les établissements de l’ESRE, les agent·es pourraient avoir une mise en œuvre à une date variable entre le 1er mai et le 1er décembre 2026, créant des inégalités entre les agent·es et mettant en péril l’équilibre du régime. Par ailleurs, nous dénonçons l’indigence du dialogue social au sein de cette commission paritaire de pilotage et de suivi dans laquelle nous réclamons, réunions après réunions, d’obtenir des documents complémentaires et informations nécessaires au bon suivi de la mise en œuvre du régime. Les réponses tardives, l’absence de documents complets concernant le contrat, tout comme le silence depuis un mois sur la situation de l’ESRE, malgré nos multiples interpellations, sont inacceptables. La CPPS ne
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Communiqué intersyndical – Les violences sexistes et sexuelles au travail ne sont pas une fatalité !

2025-11-21T11:12:08+01:0021 novembre 2025|Catégories : Communiqués, Egalité femmes-hommes|

25 novembre 2025 : journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes Les violences sexistes et sexuelles au travail ne sont pas une fatalité Transformer le travail, c’est transformer la société tout entière ! Les violences faites aux femmes au travail sont massives. Ainsi elles touchent les femmes de toutes professions, du secteur privé comme public et de toutes catégories socioprofessionnelles. Aujourd’hui encore : 9% des viols ou tentatives de viols ont lieu au travail, 30% des salariées ont déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail et 70 % de ces victimes de violences au travail déclarent n’en avoir jamais parlé à leur employeur. Pour celles qui parlent, c’est souvent la double peine : 40 % estiment que la situation s’est réglée en leur défaveur, par une mobilité forcée voire un licenciement De trop nombreux employeurs, qu’ils soient publics ou privés, ne respectent pas leurs obligations relatives à la santé et sécurité des travailleuses et des travailleurs en matière de prévention, de protection des victimes et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail. La France doit s’aligner sur les meilleures législations européennes dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. Nos organisations syndicales revendiquent notamment : - Un baromètre annuel pour évaluer le ressenti des travailleuses sur les violences sexistes et sexuelles au travail, dans le secteur privé comme dans les fonctions publiques ; - Des sanctions dissuasives pour toutes les entreprises et établissements
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Communiqué des organisations syndicales et associations représentées au CSE

2025-11-20T15:29:20+01:0020 novembre 2025|Catégories : Communiqués, Les élu-es de la FSU à l'Education|

FSU, UNSA, CFDT, FO, SNALC, CGT, SUD, CFTC, FCPE, FAGE, les Lycéens, JPA   Le Conseil supérieur de l’Éducation réuni ce jeudi 20 novembre devait être présidé par le ministre E. Geffray. Le ministre n’est finalement pas resté au CSE au-delà d’une courte intervention pour excuser son départ. Les membres du CSE ont exprimé, après le départ du ministre, leur très fort mécontentement. D’une part, la date de réunion a été décalée au 20 novembre à la demande du ministre pour permettre sa présence. D’autre part, le ministre privilégie un déplacement pour présenter devant « un panel d’enseignants et de personnels de direction » les résultats des évaluations nationales standardisées. La priorité donnée à une séquence de communication est pour le moins provocante.  Le ministre préfère choisir ses interlocuteurs en les triant sur le volet, au lieu d’engager le débat avec les représentant·es des personnels, des parents, des lycéen·nes et étudiant·es présent·es au CSE. Il pourrait s’agir d’une erreur d’un ministre débutant. Mais le ministre E. Geffray ne méconnaît pas les attentes de dialogue des membres du CSE et encore moins la vivacité et la pluralité des débats qui s’y tiennent pour améliorer le fonctionnement de l’École.   Paris, le 20 novembre 25  

EVARS : un enjeu d’égalité dès l’école maternelle

2025-12-01T14:58:14+01:0019 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Article publié dans le numéro 267 de Pour de novembre 2025 Pour accéder à l’ensemble des articles du dossier : https://fsu.fr/dossier-pour-levars-entre-en-classe/  Le programme Évars repose sur trois axes : apprendre à se connaître et grandir sereinement, construire des relations respectueuses, et trouver sa place dans la société comme acteur ou actrice libre et responsable. Inscrite dans les missions de l’École publique, cette éducation vise à donner progressivement aux jeunes les moyens de comprendre le monde, de faire des choix éclairés et d’exercer leur liberté dans le respect de soi et d’autrui. Dans le premier degré, le programme Évar (sans « s ») pose les bases du respect et de l’égalité. Il développe l’empathie, la confiance en soi et la capacité à exprimer ses émotions. Les questions de sexualité ne sont pas directement abordées, mais les enfants apprennent à dire leurs ressentis. « En maternelle, on lit un album et on discute de ce qu’on ressent. Ces moments aident les enfants à dire quand quelque chose ne va pas », explique Élodie, professeure des écoles à Lille. Elle précise qu’elle « fonctionne en cercle de parole et s’appuie sur des livres qui abordent le consentement, l’intimité, les droits des enfants, l’égalité entre les filles et les garçons ». En grandissant, les élèves découvrent les changements du corps (puberté, menstruations, mue). Au collège, les thèmes s’élargissent : anatomie, reproduction, prévention des IST, égalité filles-garçons, consentement, respect, harcèlement, réseaux sociaux. L’objectif est de donner aux adolescentes des repères pour comprendre la
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Enseigner l’EVARS : des ressources en nombre

2025-11-19T20:13:53+01:0019 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Littérature jeunesse Différents albums permettent aux élèves d’identifier leurs parties intimes (C’est mon corps de Mai Lan Chapiron), d’appréhender la notion de consentement (La bulle de Miro de Rhéa Dufresne et Geneviève Després, Chat de Claire Garralon ou Le consentement, on en parle ? de Justin Hancock), de dénoncer les violences physiques ou psychologiques dont ils pourraient faire l’objet (Petit Doux n’a pas peur de Marie Wabbes et Mô Namour de Claude Ponti), d’aborder le tabou de l’inceste (Le secret de Soro de Charline le Maguet, La porte de la salle de bains de Sandrine Beau ou Triste tigre de Neige Sinno), ou encore d’appréhender la transidentité (Je suis Camille de Jean Loup Felicioli), l’identité de genre (Fred s’habille de Peter Brown ou Renversante de Florence Hinckel), la sexualité (Tu n’es pas obligée d’Ovidie et Diglee), l’homosexualité (La princesse qui n’aimait pas les princes d’Alice Brière-Haquet), le viol (Nos corps jugés de Catherine Cuenca) comme les différents familles possibles (Autant de familles que d’étoiles dans le ciel d’Émilie Chazerand et Clémence Sauvage). Documents Les trois tomes des Petits illustrés de l’intimité de Mathilde Baudy et Tiphaine Dieumegard permettent aux enfants d’aborder différentes questions comme leur anatomie, l’intimité, la puberté, le genre, le consentement, l’amour... Pour les préadolescent·es, Le livre le plus important du monde de Nathalie Simonsson est une sorte de manuel d’éducation à la vie affective et sexuelle. Le Centre Hubertine Auclert met à disposition en ligne les planches anatomiques « entres les jambes » adaptées à chaque
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De nombreux pays en avance

2025-11-19T20:37:09+01:0019 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

L’éducation à la sexualité constitue un pilier du développement personnel et de la citoyenneté dans des pays comme la Suède, les Pays-Bas, l’Allemagne ou le Canada. Ces nations, souvent cités en modèle pour la qualité et la précocité de leur enseignement. La Suède, pionnière en la matière, a rendu l’éducation sexuelle obligatoire dès 1955, devenant la première nation au monde à reconnaitre la sexualité comme une composante naturelle du développement humain. Son programme, intégré à plusieurs disciplines du primaire au secondaire, garantit une éducation continue, adaptée à chaque âge. Les enseignant·es bénéficient d’une formation spécifique leur permettant d’aborder ces sujets avec compétence et ouverture. L’approche suédoise, globale et inclusive, englobe les dimensions cognitives, émotionnelles, physiques et sociales : santé et corps (IST, contraception), relations et émotions (communication, respect), mais aussi égalité, droits humains et lutte contre les stéréotypes. Le consentement y occupe une place centrale, affirmant une vision positive, responsable et épanouie de la sexualité. Ces choix éducatifs se traduisent par d’excellents indicateurs de santé publique, même si certains syndicats réclament une formation continue plus homogène pour les enseignant·es qui ne reçoivent pas toutes et tous la même préparation à aborder les questions de sexualité, de consentement, d’identité de genre ou d’orientation sexuelle. Ils estiment ainsi qu’une telle variabilité nuit à la cohérence nationale et à l’égalité entre élèves. Aux Pays-Bas, cette éducation débute très tôt, dès l’école maternelle ou l’école primaire, à 4 ou 5 ans. Le programme, progressif, vise à apprendre aux enfants à connaître leurs émotions,
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Élise Devieilhe : « Aborder la sexualité dans ses multiples dimensions »

2025-11-19T19:58:38+01:0019 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Élise Devieilhe est docteure en sociologie et travaille pour l’association Épicène. Elle est la traductrice du Livre le plus important du monde de Nathalie Simonsson et Yosh, manuel suédois d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle, destiné aux pré-ados (éditions Goater) Quels freins n'ont pas permis la mise en place des séances d'éducation à la sexualité ? Élise Devieilhe : L’éducation à la sexualité entrée dans les écoles françaises en 1973 est intervenue au départ comme « pompière » dans des situations de crise et non comme une nécessité éducative. Une approche plus globale réclamée par les professionnel·les de terrain a permis de redéfinir son concept dans ses différentes dimensions : biologique, relationnelle et sociale. La loi de 2001 institue ainsi l’éducation à la sexualité comme « composante essentielle de la construction de la personne et de l’éducation [citoyenne] » avec un rôle de l’école présenté comme complémentaire de celui de la famille et trois séances annuelles obligatoires pour y aborder les différentes dimensions. Mais moins de 20 % des élèves en bénéficient pour de multiples raisons. Aucun bilan réclamé par l’institution, absence d’un programme scolaire détaillé par classe jusqu’en 2025 et de manuels scolaires, manque de moyens humains avec des équipes éducatives non formées, manque de moyens logistiques avec des emplois du temps surchargés, manque de moyens financiers pour faire appel à des associations externes... C’est donc de la responsabilité du ministère... Oui et à tout cela s’ajoute un manque de courage et de volonté politique. Nationalement
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ÉVARS : un outil de lutte contre les VSS

2025-12-01T14:50:04+01:0015 novembre 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

Chaque année, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles. Ce chiffre choc du rapport de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE) montre l’ampleur de la prévention et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) à mener en milieu scolaire en s’appuyant notamment sur l’Évars. L’enjeu est double, reconnaitre et accompagner les victimes et éduquer l’ensemble des élèves pour déconstruire durablement les stéréotypes de genre qui nourrissent le continuum des VSS. Ces dernières touchent tous les milieux et des personnes de tous les âges, peuvent être perpétrées par des adultes comme par des enfants et avoir lieu dans le cadre familial, au travail, dans la rue, à l’école, sur les réseaux... Elles peuvent être physiques, verbales, psychologiques ou sexuelles et visent à dévaloriser, humilier ou agresser une personne sur la base de son identité de genre, réelle ou perçue. Selon le Haut-commissariat à l’égalité, 86% des femmes déclarent avoir déjà vécu une situation à caractère sexiste, allant de blagues ou remarques à une insistance pour avoir un rapport sexuel de la part d’un homme, voire à des violences physiques. 40 % des femmes, dont 51 % des 25 à 34 ans, déclarent avoir subi au moins une situation de non-consentement quand seuls 23 % des hommes, dont 28 % des 25 à 34 ans, reconnaissent avoir pu avoir ce type d’agissement. Selon l’Observatoire des violences faites aux femmes, en 2023, ce sont au total 1 185 femmes qui ont été
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