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Protection sociale complémentaire : la FSU vigilante et combative

2025-03-24T16:46:48+01:0024 mars 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique, Protection sociale|

La FSU, et ses syndicats concernés dans le champ des ministères de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Jeunesse et des Sports, prennent acte que l’offre du groupement MGEN/CNP répond de manière satisfaisante au cahier des charges de l’appel d’offre pour l’attribution du marché de la protection sociale complémentaire en santé des agent·es de ces trois ministères pour la période 2026-2030 L’analyse du marché présentée à la Commission paritaire de pilotage et de suivi (CPPS) du 27 janvier 2025 va dans le bon sens. Nos trois périmètres ministériels ont échappé aux logiques purement commerciales de certaines startups et compagnies d’assurance. La FSU est porteuse d’exigences fortes en matière de droit à la protection sociale, fondées sur les principes d’universalité, d’égalité et de solidarité. Elle revendique une prise en charge intégrale par la Sécurité sociale des soins prescrits pour toutes et tous, sans distinction de situation professionnelle, d’âge, de lieu de résidence, de situation familiale, de rémunération ou de capacité de cotisation. « 100 % Sécu des soins prescrits ! » demeure son mot d’ordre. C’est dans cet esprit que la FSU a participé aux négociations sur la protection sociale complémentaire (PSC), tant au niveau interministériel que dans nos trois périmètres ministériels (Education nationale, Enseignement supérieur et Recherche, Jeunesse et Sport). Elle rappelle que cette réforme de la PSC n’est pas la sienne. Si elle a fait le choix de signer les accords relatifs à cette réforme, c’est par souci de défense des personnels, afin d’éviter
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Née-s ici ou venue-s d’ailleurs, l’égalité des droits, c’est pour toutes et tous !

2025-03-17T09:32:20+01:0017 mars 2025|Catégories : Droits et libertés|

Appel collectif dans le cadre de la Journée internationale contre le racisme, rassemblement le samedi 22 mars 2025 à 14h place de la République à Paris Le 18 décembre 2024, lors d’un meeting pour la Journée internationale des migrants, nos organisations et collectifs ont déclaré : « Nous ne voulons pas d’une société raciste. Ensemble, construisons la société dans laquelle nous voulons vivre, une société de tous les droits pour toutes et tous, une société de solidarité, de fraternité, de justice, et de respect des libertés ». Cette déclaration commune est plus que jamais d’actualité face aux attaques renouvelées contre les personnes étrangères avec ou sans papiers, d’origine étrangère ou présentées comme telles. Nous voulons, pour nous comme pour nos voisin-e-s, collègues de bureau, d’atelier, nos camarades d’amphi, pour notre médecin, notre boulangère, pour la copine ou le copain de classe de nos enfants… une réelle égalité des droits. Nous ne concevons pas la société autrement que dans la fraternité qui est marquée sur le fronton des édifices publics, aux côtés de la liberté et de l’égalité. Nous ne concevons pas la société autrement que rassemblée par l’accès effectif à tous les droits, pour toutes et tous. Les comportements racistes et xénophobes sont le quotidien pour tant de personnes aujourd’hui, du fait de leur origine, de leur couleur de peau, de leur religion. Les actes violents se multiplient, faisant vivre dans la peur, la souffrance, l’injustice d’un quotidien de discriminations. Le quotidien, ce sont aussi les discours de haine désinhibés, les propos mensongers
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Déclaration au CSA MEN du 11 mars 2025

2025-03-11T11:06:49+01:0011 mars 2025|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Les agent·es de la fonction publique assurent tous les jours des missions essentielles pour le lien social et la lutte contre les inégalités sociales et territoriales, est-ce pour ces raisons que les gouvernements successifs ont choisi de ne pas les considérer ? Le 5 décembre a eu lieu une grève majoritaire et des manifestations se sont déroulées dans toute la France à l’appel d’une intersyndicale contre les mesures dites Kasbarian, qui attaquaient les fonctionnaires et contre les suppressions de postes, notamment à l’Education nationale, prévues initialement au budget 2025. La force de la mobilisation a contraint le gouvernement à revenir sur certaines mesures. Mais d’autres, et non des moindres subsistent, et témoignent d’une idéologie anti-fonctionnaire.  Ainsi, depuis le 1er mars les fonctionnaires qui subissent déjà le gel du point d’indice, la suppression de la GIPA, la dégradation des conditions de travail vont être soumis·es à un nouveau régime de couverture des congés de maladie ordinaire, en ne touchant que 90% de leur rémunération. En un mot, pour ce gouvernement, les personnels sont coupables d’être malades. Cette mesure en plus d’être injuste et injustifiable, est incompréhensible et inconséquente pour les personnels. La FSU demande la suppression de cette mesure ainsi que celle de la journée de carence. C’est une attaque frontale contre un principe fondamental de la Sécurité sociale : protéger celles et ceux qui vivent de leur travail contre les pertes de revenus découlant d’une incapacité à travailler en raison de leur santé. Alors que le 8 mars s’est déroulée une
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Violences sur les mineur·es : changer la société

2025-03-06T13:04:22+01:006 mars 2025|Catégories : Communiqués|

Affaire Le Scouarnec, homes indiens en Guyane, scandale de Bétharram entrainant la libération de la parole d’anciens élèves d’établissements privés… les révélations se multiplient et dévoilent l’ampleur des violences physiques, morales et sexuelles faites à des enfants et des jeunes. La FSU adresse son soutien aux victimes. Elle est révoltée face à l’inaction et l’incurie des diverses institutions qui ont prévalu pendant des années, ainsi que par la protection de fait dont ont bénéficié les agresseurs. La révélation de l’ampleur de ces violences et de ces actes de pédocriminalité appelle à une prise de conscience et une réaction de l’ensemble de la société. Les témoignages glaçants des victimes révèlent une conception de l’éducation empreinte d’autoritarisme et de domination violente des adultes sur les enfants. Ils montrent aussi la culture du silence, voire du secret qui prévalait et qui prévaut encore sur les faits de violences et de VSS contre les mineur·es. Il est indispensable de rompre avec cette culture : la parole des victimes doit être crue et considérée, et les victimes protégées. Les lieux dans lesquels les enfants et les jeunes vivent, crèches, établissements scolaires, internats, foyers socio-éducatifs notamment doivent faire l’objet d’une politique de contrôle régulière et volontariste. Les établissements privés, qu’ils soient ou non sous contrat avec l’État, et en particulier les institutions religieuses, ne doivent en aucun cas déroger à la règle. Au contraire, l’ampleur des violences sexuelles au sein de l’Église catholique exige que ce contrôle soit exercé avec une rigueur particulière. A cet égard, l’inertie
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Communiqué intersyndical – 8 mars : Égalité réelle, une urgence pour les personnels et les élèves !

2025-10-24T23:39:37+02:0027 février 2025|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

À l’occasion de la Journée internationale pour les droits des femmes, nos organisations syndicales FSU, UNSA Éducation, CFDT EFRP, CGT Educ’action et SUD Éducation réaffirment la nécessité impérieuse d’une mise en œuvre effective de l’égalité professionnelle femmes/hommes et entre les filles et les garçons à tous les niveaux du système éducatif. Il ne suffit plus d’énoncer des principes : des mesures concrètes et ambitieuses doivent être appliquées pour garantir des conditions de travail égalitaires, des salaires et des perspectives de carrières qui traduisent la loi « travail de valeur égale salaire égal » et assurer une politique éducative d’égalité entre filles et garçons ambitieuse. La Cour des Comptes a rendu un rapport accablant concernant les choix politiques en matière d’égalité femmes/hommes qualifiant son pilotage interministériel « défaillant » ou « en trompe l’oeil ». Au regard de la transposition dans le droits français de la directive européenne sur la transparence des salaires, l’Index doit être abandonné ou revu en profondeur pour inclure la prise en compte des métiers les plus féminisés dans le calcul des écarts salariaux.  Nos organisations syndicales alertent depuis longtemps sur l’absence de mesures concrètes dans notre ministère, notamment pour réduire les inégalités salariales et de carrière, comme pour lutter contre la ségrégation professionnelle. Nos revendications se heurtent à des blocages politiques et budgétaires, tandis que les études d’impact, pourtant inscrites dans les accords de 2018, ne sont pas menées. Elles permettraient pourtant d’anticiper le renforcement des inégalités salariales imputables aux  discrimination indirectes générés par des dispositifs
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Coupables d’être malades !

2025-07-22T19:49:46+02:0027 février 2025|Catégories : Communiqués, Protection sociale, Rémunérations|Mots-clés : |

Injuste et injustifiable, la réduction de 100% à 90% de la rémunération maintenue au titre de l’indemnisation des trois premiers mois en congé maladie à compter du 1er mars pénalise et stigmatise une fois encore les agent·es de la Fonction publique. Cette mesure vient s’ajouter à la suppression de la GIPA, à l’absence de mesures salariales générales en 2024 et au refus d’en prévoir pour 2025... Par leur mobilisation massive, majoritaire dans d’importants secteurs, le 5 décembre dernier, les personnels de la fonction publique ont signifié leur refus de l’ensemble de ces régressions, dans un contexte budgétaire prévoyant la suppression massive de postes et donc une importante dégradation des conditions de travail. La grève a contraint le gouvernement à reculer sur les deux jours de carence supplémentaires, et à renoncer à la suppression de 4000 postes dans l’Education nationale et de 500 équivalents temps plein à France Travail, mais les autres mesures demeurent. C’est donc une nouvelle attaque directe contre des agent·es qui, chaque jour, assurent des missions essentielles pour le lien social et  la lutte contre les inégalités sociales et territoriales. Les métiers de la Fonction publique connaissent une redoutable crise d’attractivité, conséquence du refus de revaloriser les rémunérations à la hauteur de l’engagement des personnels, de la dénaturation des missions et des conditions de travail dégradées que génèrent les politiques d’austérité. Le gouvernement choisit de l’aggraver. S’en prendre aux  agent·es de la Fonction publique, c’est affaiblir les services publics déjà fragilisés par l’austérité budgétaire. Les services publics
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Communiqué intersyndical – 8 mars, journée internationale des droits des femmes Mobilisons-nous !

2025-10-24T23:39:37+02:0024 février 2025|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués, Egalité femmes-hommes|Mots-clés : |

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations ou dans les sphères publiques et privées. Année après année, nous égrainons presque les mêmes chiffres qui illustrent les inégalités au détriment des femmes : Elles perçoivent des salaires de 23,5 % en moyenne inférieurs à ceux des hommes (en prenant en compte les temps partiels) ; Elles occupent 42,6 % des emplois de cadre alors qu’elles sont plus diplômées que les hommes ; Elles représentent 57 % des Smicard-es ; Elles occupent 80 % des emplois à temps partiels dont beaucoup de temps partiels imposés ; Elles touchent des pensions de retraite 38 % moins élevées en moyenne que celles des hommes ; Elles sont à la tête de 82 % des familles monoparentales ; Elles prennent 95 % des congés parentaux.   Faibles rémunérations, carrières en accordéon, temps partiels imposés, difficile accès aux postes à responsabilité. Les carrières des femmes sont semées d’embûches. Et c’est sur elles que repose le poids de la parentalité, incluant la double journée et la charge mentale. Majoritaire parmi les personnels de la Fonction publique et principales usagères, les coupes sombres envisagées dans le budget pour les services publics impacteront plus directement les femmes. Si la mobilisation intersyndicale a permis de faire reculer le gouvernement sur son projet d’imposer 3 jours de carence, il n’a pas renoncé à celui de baisser à 90 % la rémunération des agent.es en cas d’arrêt maladie. Nous combattrons cette injustice
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Communiqué Abroger la réforme et assurer le financement des retraites

2025-10-24T22:28:16+02:0020 février 2025|Catégories : Communiqués, Fonction publique, Fonction publique, Retraites|Mots-clés : |

La publication du rapport de la Cour des Comptes apporte un cinglant démenti aux élucubrations du Premier ministre, tout en confirmant que les discours alarmistes du gouvernement Borne pour justifier la réforme de 2023 étaient hors de propos. Alors que le gouvernement cherche à s’appuyer sur le rapport pour défendre la réforme des retraites de 2023, la FSU réaffirme l’urgence de son abrogation. Le Premier ministre avait annoncé la réouverture du chantier retraites tout en pointant la Fonction publique, avec la théorie du « déficit caché », le rapport de la Cour des Comptes le contredit et confirme les éléments issus des travaux du COR. Il n’y a pas de déficit caché, le système des retraites n’est pas en danger, les retraites de la Fonction publique de l’État sont à l’équilibre. En 2023, le système a été excédentaire de 8,5 milliards d’euros, contrairement aux discours sur le déficit, avancés pour justifier la réforme. Le rapport réaffirme également que la comparaison entre le régime général et le système de retraite de la Fonction publique n’a aucun sens, les mécanismes étant trop différents. Il ajoute que le développement des plans épargne retraite, relevant d’une logique de capitalisation, représente avant tout un manque à gagner du fait de l’exonération fiscale et sociale estimé à 1,8 milliards. S’il pointe le déficit de la CNRACL pour les versants territorial et hospitalier de la Fonction publique, il omet de dire que ce déficit n’est pas structurel, mais la conséquence de la ponction que subit cette caisse
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