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Faire le choix de la solidarité, du combat pour le progrès social et de la résistance à l’extrême droite

2025-10-24T23:43:02+02:008 juillet 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|Mots-clés : |

A l’issue des élections législatives, l’extrême droite a été battue dans les urnes. Son programme raciste et antisocial ne sera pas mis en œuvre. C’est une énorme satisfaction pour la FSU qui a contribué à la mobilisation intersyndicale et de la société civile. Après la dissolution de l’Assemblée nationale, elle a travaillé à l’unité des forces syndicales et associatives, porté ses revendications, appelé à voter pour battre l’extrême droite et pour une alternative de progrès social, présente dans le programme du Nouveau Front Populaire. Elle a, en toute indépendance, pris ses responsabilités dans la dynamique visant à empêcher l’extrême droite d’arriver au pouvoir et à rompre avec les politiques libérales. Mais cette séquence confirme aussi la place grandissante de l’extrême droite dans notre pays et la libération de la parole raciste et LGBTIphobe depuis les élections européennes. La FSU réaffirme son engagement dans la lutte contre les idées d’extrême droite. Cela passe par des politiques économiques, sociales, environnementales en rupture avec celles menées ces dernières années qui ont fait le lit du RN. Face au sentiment d’abandon, puissant moteur du vote pour l’extrême droite, il y a urgence à reconstruire et consolider les services publics comme outils de solidarité et de lutte contre les inégalités au cœur de notre modèle social. La lutte contre l’extrême droite passe par des services publics renforcés avec une Fonction publique confortée. La défense des libertés démocratiques, l’exigence de politiques publiques au service de la justice sociale et de l’égalité,
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Pour l’avenir de l’École, battre l’extrême droite !

2025-10-24T23:43:02+02:005 juillet 2024|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|Mots-clés : |

À l’issue du premier tour des élections législatives, l’extrême droite est aux portes du pouvoir. Le RN rassemble près de 10 millions de voix, soit le deuxième plus gros total de l’histoire du parti après les 13 millions de voix en faveur de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle 2022. Depuis, nos organisations ont constaté une libération inquiétante de la parole et des actes racistes et LGBTIphobes dans notre société, y compris sur nos lieux de travail envers certain.e.s de nos collègues et de nos élèves. Cela confirme nos analyses :  par nature, xénophobe et raciste, l’extrême droite est un danger pour l’École publique, pour nos élèves, nos collègues et pour la démocratie. Cela nous préoccupe, d’autant que la fin du processus électoral, quel qu’il soit n’y mettra pas un terme. Nos organisations syndicales agiront pour faire cesser ces agissements, pour défendre et protéger les victimes. L’extrême droite a une vision réactionnaire et antirépublicaine de l’École : la mise en œuvre de son programme aurait des effets terribles pour l’ensemble de la communauté éducative. A rebours de ce que porte l’extrême droite pour l’Ecole, nous rappelons  notre attachement au projet scolaire de l’École publique, laïque, gratuite et obligatoire : accueillir partout tous les élèves sans distinction d’aucune sorte, être ambitieux pour chacun, respecter et participer à une véritable liberté de conscience notamment par la construction de l’esprit critique de savoirs scientifiquement validés. Nos revendications pour l’École, ses personnels, ses élèves, pour la société ont une boussole
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Communiqué FSU – CSAMEN du 27 juin 2024

2024-06-27T14:20:09+02:0027 juin 2024|Catégories : Communiqués, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Un CSAMEN était reconvoqué ce jeudi 27 juin pour étudier le texte statutaire relatif à la formation des enseignant·es et des CPE. Le ministère a présenté en séance des amendements qui modifient en profondeur le texte et vont avoir d'importantes implications sur le statut et le cadre de la formation des personnels concerné·es. Le ou la lauréat·e du concours devient en M1 élève fonctionnaire, et donc rémunéré·e à hauteur de l'indice minimal de la Fonction publique (1400 euros nets). C'est une avancée à mettre au crédit de l'action déterminée que nous menons depuis plusieurs mois, dont le boycott du dernier CSAMEN que la FSU a initié. Sans quoi c'est un texte bien en retrait de celui présenté aujourd'hui qui aurait été mis au vote. De nombreuses questions essentielles et statutaires restent posées et de nouvelles sont apparues. Cela aurait nécessité un temps de travail préalable à la tenue du CSAMEN et au vote du texte. Le ministère a refusé ce temps de travail mettant les représentant·es des personnels dans l'impossibilité de travailler sérieusement les implications de ce texte. C'est une décision inconséquente et peu respectueuse, la FSU a donc quitté le CSAMEN. L'architecture d'ensemble de la réforme pose toujours problème. Elle ne répond en rien aux enjeux d'attractivité de nos professions. La FSU continue d'exiger le retrait de cette réforme et porte une toute autre ambition pour une réforme décisive pour l'avenir du service public d'éducation.   Bagnolet le 27 juin 2024  

Libertés ! Jeudi 27 juin, grand meeting contre l’extrême droite

2025-10-24T23:43:02+02:0025 juin 2024|Catégories : Événements|Mots-clés : |

Nous vous invitons à participer à un grand événement public le jeudi 27 juin à 18h, Place de la République, à Paris. Ce rassemblement sera retransmis en streaming par tous les médias participant à l’événement Lancé à l’initiative de médias indépendants, cet événement est co-organisé par des syndicats et de nombreuses organisations de la société civile. Plus d’une centaine de structures ont d’ores et déjà répondu à notre appel. Venez nombreuses et nombreux. Ensemble, fier·es de nos diversités et fort·es de notre pluralisme, nous pouvons barrer la route à l’extrême droite et ouvrir un espoir ! Si l’extrême droite arrive au pouvoir, nos libertés seront menacées. Ce grand meeting s’articulera autour de huit d’entre elles : droits des femmes, libertés publiques et droits fondamentaux, liberté d’informer, liberté d’exister (antiracisme et discriminations), liberté de se mobiliser (écologie et social), libertés syndicales, droits LGBTQIA+, liberté de créer (monde de la culture). Le programme alternera des prises de paroles conjointes d’organisations reconnues travaillant sur ces questions et de personnalités du monde de la culture, des médias, du sport, des secteurs associatifs et syndicaux, des intellectuels, des humoristes.Il n’y aura pas de prise de parole de responsables politiques ou de candidats aux élections législatives. Ces interventions seront ponctuées par des intermèdes musicaux par des grands noms de la scène française. Nous terminerons la soirée par un DJ set d’une heure environ. Des stands des structures organisatrices seront installés sur la place. Signataires : Actions pour la Réinsertions Sociale de la Femme (ARSF), ANVITA, L’Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (L’ACORT), Association Asile,
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Communiqué commun – CSFPE du 17 juin 2024

2024-06-17T16:21:10+02:0017 juin 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

  Les organisations syndicales représentatives FGF-FO, FSU, UFSE-CGT, CFE-CGC ont décidé de ne pas siéger lors de la séance du Conseil Supérieur de la Fonction Publique de l’État de ce 17 juin. Celui-ci est convoqué pour examiner un projet de décret qui va profondément dégrader le recrutement et la formation initiale des professeurs et conseillers principaux d’éducation. En dépit des multiples alertes de l’ensemble des organisations représentatives au ministère de l’Enseignement supérieur et au ministère de l’Éducation nationale, ce dernier n’a cessé d’avancer sans aucun respect du dialogue social. Aucun état des lieux après les dernières réformes, aucune étude d’impact, aucun document officiel envoyé dans de bonnes conditions (quand ils n’ont pas été découverts sur les réseaux sociaux ou par l’intermédiaire d’autres acteurs du système éducatif). Pour ces mêmes raisons, le Comité Social d’Administration qui devait examiner ce texte le 11 juin ne s’est pas tenu faute de quorum. Les transformations proposées sont plus qu’inquiétantes. Les premières mesures indispensables pour renforcer l’attractivité du métier sont celles d’une amélioration des salaires et des conditions de travail. En lieu et place de ces mesures, il est proposé un projet de réforme où le/la lauréat·e du concours n’aurait pas le statut de fonctionnaire stagiaire et serait gratifié·e à hauteur de 900 euros. Pour quel concours de recrutement de la fonction publique de catégorie A oserait-on imposer cela ? Les lauréat·es seraient affecté·es dès le master 1, sans statut et devraient avec 900 euros déménager, vivre, tout ceci pour une année qui ne sera pas prise
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Déclaration de la FSU au CSE du 6 juin 2024

2024-06-06T12:01:14+02:006 juin 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Formation des enseignant-es, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Mme la Ministre, Sur l’ensemble des sujets, la FSU fait le même constat : le gouvernement continue à vouloir réformer le système éducatif à marche forcée sans prendre en compte l’avis des personnels et de leurs organisations syndicales. Au mieux, celles-ci sont tenues informées de l’avancée des travaux menés  par vos services sans qu’aucun débat ni qu’aucune évolution ne soit réellement possible. Le ministère compte donc passer en force sur tous les sujets en reprenant en main la formation des personnels dans un cadre devenu de plus en plus rigide, afin de les obliger à mettre en œuvre des mesures qui ne font pas sens pour eux. De ce fait, le ministère est de plus en plus déconnecté des réalités et des problématiques des professionnel·les de terrain que nous sommes, alors même que nous demandons au quotidien des réponses urgentes pour permettre un meilleur fonctionnement du service public d’éducation. Face à l’ensemble des difficultés qui vont s’accentuer avec les réformes envisagées (choc de l’autorité, choc des savoirs, réforme de la Voie Pro, réforme de la formation initiale des enseignant·es, Acte 2 de l’école inclusive …), il y a en effet urgence à entamer un réel dialogue, basé sur un diagnostic partagé, sur ce que doivent être les priorités de l’Éducation nationale et leurs politiques de mises en œuvre dans un calendrier réaliste. Mme la Ministre, nous vous demandons solennellement, encore une fois, un changement profond de méthode afin de garantir un réel dialogue social dans l’intérêt du système éducatif, de
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L’instrumentalisation des mineur·es à des fins réactionnaires doit cesser !

2024-05-31T12:00:07+02:0031 mai 2024|Catégories : Droits et libertés|

Le Collectif de lutte contre les LGBTIphobies en milieu scolaire et universitaire dénonce la loi de la honte votée cette nuit par le Sénat. Cette loi vise à interdire la transition médicale et sociale des mineur·es, à renforcer le contrôle psychiatrique sur les enfants trans et à punir par des peines de prison les médecin·es qui accompagnent les jeunes trans. Nous, syndicats professionnels de l'éducation, syndicats étudiants, syndicats lycéens, association de parents d'élèves, dénonçons avec la plus grande fermeté l'instrumentalisation des enfants à des fins réactionnaires. Encore une fois, et comme ce fut le cas pour le mariage pour toustes et l'ensemble des lois permettant l'ouverture de droits aux personnes LGBTI+, la réalité de vie des enfants est fantasmée comme teintée de souffrance et de déviance pour faire avancer un agenda politique. Cette loi visant à empêcher les mineur·es trans d'effectuer une transition médicale contrevient à l'ensemble des recommandations médicales et scientifiques faites sur le sujet. Les chiffres sur le suicide et la santé mentale des personnes trans sont  par cette proposition de loi niés par des sénateurs et sénatrices qui semblent préférer voir mourir les jeunes trans que leur permettre de réaliser leur transition de genre. Cette loi est un délire transphobe en dehors de toutes les réalités que nous vivons dans les écoles, collèges, lycées, universités... La prise de position des sénateurs et sénatrices en faveur de cette loi, allant du centre à l'extrême droite, est une aberration. En amont de ce vote, le gouvernement a fait le
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Grande concertation sur l’autorité à l’École – réunion du 15 mai 2024

2024-05-22T14:57:26+02:0022 mai 2024|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nos organisations FSU, UNSA Education, FNEC-FP-FO, SGEN-CFDT, CGT Educ’action et SUD Education ne participeront pas à la réunion de ce jour dans le cadre de la « Grande concertation » sur l’autorité à l’École. Nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer la visio du vendredi 3 mai : sans aucune interaction possible, elle a confirmé que l’exercice relève davantage de la parodie de dialogue social que d’un échange approfondi qui permettrait de mettre en perspective les défis auxquels est confronté notre système éducatif, qui ne se limitent pas à la vision orientée et simpliste portée par le premier ministre. L’Ecole mérite mieux que ce simulacre de dialogue social où l’École, ses élèves et ses personnels sont méprisés et réduits à de simples pions dans un exercice politicien. La réponse de la ministre n’a guère été convaincante. Depuis, nos sections locales ont été sollicitées pour transmettre des avis en 48 heures, voire moins, ce qui confirme la mascarade en cours. Sur le fond, comme le montre le document mis en ligne et qui nous a été transmis, intitulé « liste des mesures à discuter », le cadre de discussions est non seulement très contraint sur le temps mais aussi complètement verrouillé sur le fond puisque ces mesures ont déjà été annoncées par le premier ministre. Des mesures en forme de « choc d’autorité » qui ne vont en rien résoudre les questions de climat scolaire à l’intérieur des écoles et des établissements. La question du climat scolaire et des violences qui
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