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Déclaration unitaire au CSE du 22 mai 2024

2024-05-22T14:10:02+02:0022 mai 2024|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Président, Monsieur le Directeur général, Mesdames, Messieurs,   Depuis plusieurs mois, s’amplifie une mobilisation contre le Choc des savoirs, et au-delà, contre la politique éducative des ministres qui se succèdent depuis 2017 et qui mettent en place des réformes affaiblissant le système scolaire là où il faudrait le renforcer. Nos organisations FCPE, FSU, UNSA Éducation, FO, CFDT, CGT Éduc’Action et Sud Éducation dénoncent l’ensemble des mesures, du premier degré au second degré, qui signent une certaine vision de la société, celle du tri et de l’assignation sociale, dangereuse pour notre démocratie. Un pays où la jeunesse se trouve assignée à ses positions scolaires et sociales court un grave danger démocratique. Le choc des savoirs est une attaque frontale de l’Ecole publique. Il est synonyme d’un retour en arrière sans précédent, en revenant sur les acquis de 60 ans de démocratisation scolaire. Les mesures mises en place (groupes au collège, classe de prépa-lycée, obligation d’obtenir le DNB pour poursuivre sa scolarité) visent à trier et sélectionner les élèves, à freiner leur parcours quand il faudrait avoir les moyens de mieux les accompagner. Quant à la labellisation des manuels, elle vise à imposer des méthodes pédagogiques qui ne font pas consensus, au détriment de la liberté pédagogique des enseignants et de leur professionnalité. Ces décisions ont toutes un point commun, elles ne sont pas demandées par les professionnels de l’Ecole et les parents d’élèves qui savent que les voies de la réussite ne se trouvent pas là. Les nouveaux programmes
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Certain·es voudraient un ordre pour les psychologues mais les psychologues n’en veulent pas !

2024-05-17T15:04:43+02:0017 mai 2024|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Une nouvelle proposition de loi pour la création d’un ordre professionnel pour les psychologues a été déposée le 2 mai 2024, par des députés de la majorité présidentielle. Comme lors de la précédente proposition de loi en avril 2021, par des députés Républicains, les organisations syndicales et associatives de psychologues n’ont nullement été consultées. Peut être parce que ceux qui sont à l’origine de ces projets savent très bien que très majoritairement, les organisations syndicales et associatives de psychologues y sont opposées ! Les Psychologues n’ont pas besoin d’un ordre pour protéger le public et défendre la profession. Depuis 1961,elles et ils se sont donnés un code de déontologie qu’elles et ils réactualisent régulièrement et collectivement. Ce code est un repère unique pour toutes et tous les psychologues quel que soit leur champ d’exercice. Le titre de psychologue qui leur donne le droit d’exercer est délivré par le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation qui garantit la qualité de leur formation. Pourquoi vouloir leur imposer le paiement d’une cotisation à un ordre pour avoir le droit d’exercer ? Les psychologues sont déjà représenté·es par des organisations représentatives élues lors des élections professionnelles dans la fonction publique, comme dans le secteur privé. Rappelons que la création des ordres dans les professions paramédicales a été imposée aux professionnels et est vécue aujourd’hui comme une source de contraintes et non comme une protection. Alors pourquoi s’en prendre aux psychologues aujourd’hui ? Tout le monde reconnaît aujourd’hui le manque criant de pédopsychiatres et de
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25 mai : Non au choc des savoirs, pour l’école publique ! Réussir la mobilisation

2024-05-15T15:08:50+02:0015 mai 2024|Catégories : Des outils pour l'action, Education / recherche / formation / emploi|

Ce samedi 25 mai, c'est la mobilisation de tout un pays en soutien à son école publique qu'il nous faut organiser. Des rassemblements sont prévus partout en France pour permettre l'expression de cette immense colère qui est la notre à voir l'école affaiblie, rabougrie, empêchée de remplir correctement ses missions. Nous avons 10 jours pour nous mobiliser et mobiliser autour de nous pour que ces manifestations soient une démonstration de force, dans la continuité des luttes qui se sont menées et continuent en particulier contre la mise en place du choc des savoirs, avec tous les personnels de l'éducation mais aussi avec toute la population. L'arc très large des organisations appelantes (voir appel ci-dessous) donne un cadre qui doit nous permettre de donner à voir l'unité de toutes les forces du pays, c'est l'avenir de l'école publique qui se joue, la FSU compte sur vous ! La carte des manifestations ici : https://fsu.fr/carte-des-manifestations-du-25-mai/ Non au Choc des savoirs. L'intégralité de la conférence de presse du 14 mai ici : https://fsu.fr/conference-de-presse-de-la-fsu-nous-ne-trierons-pas-nos-eleves/ Tous le matériel pour la mobilisation ci-dessous.

Elections européennes : Toutes et tous concerné.es

2024-05-14T12:29:41+02:0014 mai 2024|Catégories : Communiqués, Europe - International|

Les résultats des élections européennes auront des conséquences importantes sur la vie quotidienne des salarié.es tant du secteur public que du secteur privé, en activité, privé·es d’emploi ou en retraite. Le choix de politiques publiques favorisant l'investissement dans l'éducation, la recherche, la formation, l'emploi de qualité, la transition écologique, le renforcement des droits sociaux, l’égalité entre les femmes et les hommes, ou au contraire l'ouverture à une concurrence tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Union, la priorité à la recherche du profit et à la réduction de l'endettement des Etats au détriment de l'investissement dans les services publics ou d'intérêt général conditionnent l'existence de millions de travailleurs et de travailleuses en France et dans les pays de l'UE. A moins d’un mois du scrutin, les listes d’extrême droite cumulent près de 40 % des intentions de vote. Cela confirme l’enracinement inquiétant des partis d’extrême droite dans le paysage politique français. L’extrême droite, le RN en tête, a su profiter du désespoir social né des politiques néolibérales menées ces trente dernières années, en particulier dans le cadre européen posé par exemple par le traité de 2005. De plus, depuis 2022, Emmanuel Macron a fait plus que légitimer ces partis et ces idées. Il les a banalisés en jouant aux apprentis sorciers avec la démocratie par exemple à l’occasion de la loi immigration en décembre 2023. Pourtant, tout montre que derrière un vernis de prétendue respectabilité, l’extrême droite reste raciste et xénophobe. Elle est l’ennemie du monde du travail, des libertés publiques et
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DECLARATION CSA MEN 7 MAI 2024

2024-05-07T15:08:50+02:007 mai 2024|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Voici plusieurs mois que la FSU alerte sur la question du respect du dialogue social dans ce ministère. La loi de TFP avait été promue comme un nouvel outil de dialogue plus performant. La FSU n’a jamais été dupe du tournant pris en 2019, de la volonté réelle du gouvernement d’écarter les organisations syndicales, de les dessaisir de leur expertise et de se dédouaner de toute transparence. Cela se confirme tous les jours et sur tous les sujets. Depuis la rentrée 2023 le dialogue social, comme espace de débat, de discussion et de négociation pour répondre à l’intérêt général et à l’intérêt particulier de l’école publique n’existe plus. Sur la forme comme sur le fond plus rien ne va. Ces dernières semaines reflètent à elles seules les dysfonctionnements de ce ministère et votre mépris du dialogue social, que chaque ministre qui se succède, ne cesse pourtant de vanter. La FSU a sollicité à plusieurs reprises pour rencontrer le cabinet à ce sujet, notre dernière demande n’a obtenu aucune réponse alors qu’elle faisait suite à l’épisode peu glorieux des annonces sur la formation initiale. Vous aviez, en début d’année scolaire, lancé plusieurs chantiers sur l’attractivité du métier : formation initiale, déroulé de carrière et conditions de travail. Les 3 chantiers se sont limités à une multilatérale et une bilatérale mais pour quels résultats ? Deux des sujets pourtant primordiaux ne seront pas traités.  La question du dialogue social sur la formation initiale est un fiasco tant sur la forme avec des
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Au service du public

2024-05-05T23:24:32+02:005 mai 2024|Catégories : La vie fédérale, Publications|

DOSSIER POUR FSU 223 Au service du public ″L’atout primordial que constituent services publics et Fonction publique dans une crise historique telle que nous la connaissons″ DOSSIER POUR FSU 223 Au service du public ″L’atout primordial que constituent services publics et Fonction publique dans une crise historique telle que nous la connaissons″ Dossier réalisé par: Sandrine Charrier, Pierre Garnier, Matthieu Leiritz, Marie-Rose Rodrigues-Martins, Valérie Soumaille. Ce dossier apprendra-t-il quelque chose à nos lectrices et lecteurs puisque toutes et tous, y compris les retraité·es, sont d’une façon ou d’une autre sur le pont ? L’équipe de Pour pense que oui, car si vastes sont les missions des agent-es de la Fonction publique et des services publics ! Dans les pages qui suivent, vous trouverez des témoignages sur les femmes et les hommes qui, par leur travail et leur engagement, comme de nombreuses travailleuses et de nombreux travailleurs dans le privé, font tenir debout le pays. Personnels de santé bien sûr, mais aussi fonctionnaires territoriaux, ouvriers dans les établissements scolaires, personnels enseignants et administratifs, travailleurs sociaux et tant d’autres. Ils et elles sont la preuve vivante, et trop souvent souffrante faute de moyens appropriés, de l’atout primordial que constituent services publics et Fonction publique dans une crise historique telle que nous la connaissons. Place à leurs témoignages. [toc heading_levels="2"] Continuité pédagogique : les personnels
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Le numérique : question d’école

2024-05-05T23:21:18+02:005 mai 2024|Catégories : La vie fédérale, Publications|

Dossier : Le numérique, question d'école Édito Dossier publié en février 2018 et réalisé par: Grégory Bekhtari, Sandrine Charrier, Pierre Garnier, Matthieu Leiritz, Marie-Rose Rodrigues-Martins. En l’espace d’une décennie, le numérique s’est très largement diffusé au sein de l’institution scolaire, au point de faire partie du quotidien de l’ensemble des acteurs du monde de l’éducation. Cela implique-t-il de « repenser la forme scolaire à l’heure du numérique », et d’aller vers de « nouvelles manières d’apprendre et d’enseigner », comme le préconise un rapport récent de l’Inspection Générale ? Si les mutations pédagogiques à l’œuvre sont à regarder de près, il convient d’abord de voir comment le système éducatif dans son ensemble a géré la transition numérique. Celle-ci s’est opérée avec le soutien du ministère de l’éducation nationale. Mais les plans mis en œuvre ont leurs limites, notamment en termes de moyens financiers. Les grandes marques de l’industrie informatique exercent une pression liée aux besoins nouveaux en équipement des établissements (Espace Numérique de Travail, manuels et tableaux numériques…) mais aussi des élèves (portables, tablettes…), à laquelle la puissance publique peine parfois à répondre. Le développement du marché du numérique scolaire pose la question de la protection des données personnelles – qu’il s’agisse de fichiers contenant des informations sur les élèves, ou de cours qui sont la propriété intellectuelle des enseignants – contre la commercialisation, voire le piratage. Le recours aux innovations technologiques élaborées par des entreprises privées ne va d’ailleurs pas de soi. Le partenariat entre l’Éducation nationale
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