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Les organisations syndicales quittent le CSA MESR du 11 décembre avant le vote final des LDG

2023-12-12T11:06:51+01:0012 décembre 2023|Catégories : Communiqués, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Lors du CSA MESR du 11 décembre 2023 (réuni après 3 annulations consécutives), le président de séance, le DGRH, a refusé de prendre en compte les amendements envoyés par certaines organisations syndicales le 8 décembre après 14h30 (le règlement intérieur stipulant un délai d’1 jour ouvré). Dans ce même RI, il est précisé que le président peut accepter les amendements à sa discrétion compte tenu de circonstances particulières. Il se trouve que le 8 décembre a été réunie la formation spécialisée du MESR dont les élus titulaires sont issus de ce même CSA. Lors de cette formation spécialisée santé sécurité au travail, malgré l’envoi des documents aux élus jusqu’à 2 jours avant l’instance, ceux-ci ont accepté de siéger et d’étudier les textes et ce, en dépit du non-respect par l’administration des dispositions réglementaires. En revanche, cela n’a pas permis aux représentantes et représentants du personnel de travailler dans des conditions acceptables et d’étudier les textes proposés au CSA le lundi suivant. Cette position inflexible de l’administration a poussé l’ensemble des organisations syndicales à quitter la séance avant le vote final sur le projet de texte modifiant les lignes directrices de gestion ministérielle relatives aux promotions et à la valorisation des parcours professionnels des personnels du MESR. Les organisations signataires : UNSA éducation, CGT, FSU, SGEN-CFDT, FO ESR et Sud  

Choc des savoirs contre celles et ceux qui font l’école émancipatrice et démocratique

2023-12-08T12:45:15+01:008 décembre 2023|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Le système éducatif|

    Deux mois après le lancement de la mission express « Exigence des savoirs », le ministre Gabriel Attal a détaillé ses arbitrages, le jour des résultats Pisa pour la France, pour « relever le niveau » des élèves. Au-delà de la méthode caricaturale et maintes fois appliquées d’une commission créée pour proposer des orientations déjà validées, le ministre ne tire aucun enseignement de PISA. Or, cette étude montre la dégradation nette des résultats des élèves depuis 2018 et, c’est certainement l’enseignement principal, le creusement des inégalités scolaires socialement déterminées. Ceci révèle les effets néfastes du sous-financement de l’éducation et des mesures des gouvernements successifs. Les suppressions de postes et les sureffectifs dans les classes, la mise en œuvre de réformes diminuant les moyens et désorganisant les établissements, la priorité aux « fondamentaux » dans le premier degré sur tout autre élément de culture disciplinaire, l’absence de mesures d’exception au lendemain du COVID pour combler les écarts et les lacunes, la crise de recrutement qui s’aggrave, une école inclusive sans moyen… ces freins ont fortement contribué à la baisse du niveau global des jeunes car ils ont entravé l’action des personnels pour accompagner les élèves dans leurs apprentissages au plus près de leurs besoins et les ont empêché de lutter contre les inégalités scolaires. Après les attaques menées contre le premier degré, les réformes du lycée et de la voie professionnelle, la mise en place de Parcoursup, Gabriel Attal vise le parachèvement d’une école du tri social. Au lieu de
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Voeu intersyndical sur la voie professionnelle – CSAMEN du 6 décembre 2023

2023-12-06T11:36:46+01:006 décembre 2023|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nos organisations syndicales FSU, SE UNSA, FO, SGEN-CFDT, CGT Educ’Action, SNALC, SUD Education, réunies en CSL ce mercredi 29 novembre ont dénoncé d'une seule voix et avec force le texte relatif aux grilles horaires du cursus bac pro. Ce texte révèle pour les élèves des pertes d'heures qui ne sont pas compensées réglementairement. Les bouleversements majeurs envisagés auront aussi un impact lourd sur les conditions de travail de l'ensemble des personnels exerçants en lycées professionnels. Des questions centrales pour organiser la rentrée 2024 ont été posées et sont restées sans réponse. De surcroît, les textes concernant les modalités d'organisation et d'évaluation de l'oral de projet comme celui concernant les parcours diversifiés ne sont pas connus. Face à cette précipitation et à l'absence de modalités claires de mise en oeuvre que représentent l'ensemble de ce projet, l'intersyndicale unitaire des lycées pros FSU, UNSA, FO, SGEN-CFDT, CGT Educ’Action, SNALC, Sud Education s'adresse solennellement à M. Le Ministre Gabriel Attal afin qu'il renonce à présenter ce projet au CSE du 14 décembre, et qu'il engage de véritables concertations au sein du ministère de l'Education nationale sur la base d'un diagnostic rigoureux à partager sur l’état de l’enseignement professionnel tant pour les élèves que pour les conditions de travail des personnels avant toute réforme.

Déclaration de la FSU au CSA-MEN du 6 décembre 2023

2023-12-06T11:18:42+01:006 décembre 2023|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Ministre, Voici maintenant presque 6 mois que vous avez pris vos fonctions rue de Grenelle. A votre arrivée, vous avez longuement vanté la qualité du dialogue social mené dans votre précédent ministère, force est de constater que ces bonnes pratiques n’ont pas traversé la Seine avec vous. Lors du lancement du chantier attractivité, la FSU vous avait mis en garde ainsi que votre cabinet sur les dangers de multiplier des réformes importantes qui seraient menées au pas de charge sans bilan rigoureux des précédentes mesures. 2 mois et demi après cette alerte, les organisations syndicales, les personnels assistent à une parodie de dialogue social. La FSU rappelle que la qualité du dialogue social ne se mesure pas au nombre de réunions réalisées, mais à la qualité de l’écoute et à la prise en compte de la parole des organisations syndicales représentatives qui connaissent le terrain.  A voir vos différentes déclarations dans la presse, tout laisse penser que beaucoup de décisions sont déjà prises avant même le début des discussions. Le chantier attractivité du métier pour les enseignant·es, CPE, psy EN est la parfaite illustration de la parodie évoquée plus haut. D’une part la FSU constate l’hypocrise de ce chantier puisqu’à aucun moment il n’est fait référence à la question salariale ou à une reconstruction indiciaire des grilles de rémunération. Toutes les études ont pourtant montré que cette question était le premier obstacle à l’attractivité du métier. Une possible réforme de la formation des enseignant·es en moins de 3
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Signer la pétition : Livret A : Non au financement de l’armement !

2023-12-06T09:40:21+01:006 décembre 2023|Catégories : Appels & Pétitions|

  Signer la pétition   Nous exigeons que l'amendement parlementaire (Renaissance, Horizon, LR) au projet de loi de finances qui permet le détournement des fonds du Livret A et du LDDS, au profit du financement de l'industrie d'armement, soit retiré.  En effet, cet amendement est de toute évidence un cavalier législatif. C'est-à-dire un amendement qui n'a rien à voir avec le projet de loi de finances 2024, passé en force à l'Assemblée nationale par un nouveau 49.3 gouvernemental. Dès à présent, nous appelons l'ensemble des sénateurs à déclarer cet amendement irrecevable. Nous considérons comme totalement inacceptable que l'épargne réglementée dite "épargne populaire" soit utilisée pour financer des activités d'armement, dont certaines sont interdites par le droit international. Ces fonds, ont vocation à répondre aux besoins de la population à travers, notamment, le financement du logement social et de la transition écologique. Notre pays est confronté à une crise du logement gravissime. Il y a 4,15 millions de personnes mal logées en France et 330 000 sans domicile fixe (source : Fondation Abbé Pierre). La Fondation a également identifié 12,1 millions personnes en situation de fragilité financière par rapport au logement. Celle-ci intervient dans un contexte d'inflation (notamment alimentaire) qui atteint des niveaux inconnus depuis plusieurs décennies. Aussi, il y a urgence, en métropole et en outremer, à engager et financer un véritable plan d'urgence en matière de construction de logements sociaux pour répondre aux besoins de différentes populations : hébergements d'urgence, foyers pour travailleurs immigrés, jeunes travailleurs, parents isolés et
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« Nous toutes », ensemble !

2023-11-21T09:27:30+01:0021 novembre 2023|Catégories : Tribunes|

Ce 25 novembre, nous sommes toutes et tous mobilisé·es contre les violences faites aux femmes. La FSU est engagée de longue date dans ce combat majeur, il s'agit bien, en effet, d'une question syndicale. D'abord parce que les actes sexistes et les agressions sexuelles sont parfois vécues au travail et que des politiques bien plus ambitieuses de prévention, de protection des victimes et de sanction des auteurs de tels actes devraient être prioritaires. La prise en charge de cette question est d’autant plus nécessaire dans des professions très féminisées comme le sont celles du services public. Ensuite parce que nous ne nous habituerons jamais, en tant que force de transformation sociale, au glaçant décompte des féminicides ou encore à l'énumération plus que quotidienne des femmes victimes. Ce n’est pas dans cette société-là que nous entendons faire grandir et éduquer la jeunesse, d’où nos expressions aussi en tant que professions, et notre demande que les services publics prennent toute leur part dans ce combat global. C’est en particulier dans l’éducation que beaucoup se joue. Le mouvement féministe peut-il montrer la voie ? Il n’est pas exempt de débats, de contradictions voire de divisions, pris entre la nécessité de combattre toutes les oppressions et celle de prendre en compte la spécificité et la centralité des violences faites aux femmes. Mais précisément ce 25 novembre, la capacité à se rassembler pour qu'enfin les choses avancent prime sur tout. À ce moment de tensions dans la société, de divisions multiples et délétères, les forces féministes, auxquelles la FSU
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Déclaration de la FSU au CSE du 16 novembre 2023

2023-11-16T14:08:01+01:0016 novembre 2023|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

M. le président, Mme et M les membres du CSE, M. le Ministre, Ce CSE se tient un mois après l'assassinat de notre collègue, professeur de français, Dominique Bernard, victime d'un acte terroriste commis dans la cour de son lycée par un ancien élève radicalisé. Toutes nos pensées vont une fois encore à ses proches ainsi qu'aux proches du professeur d'EPS et des deux agents de la région grièvement blessés. Nous adressons également de nouveau tout notre soutien à l'ensemble de la communauté éducative de la cité scolaire Gambetta Carnot meurtrie par ce drame. Si le temps passe et qu'une actualité en chasse une autre, nous ne devons jamais oublier que l'école publique et laïque est devenue la cible de tous les obscurantismes qui ne tolèrent pas son rôle émancipateur. Comme il y a 3 ans, après l'assassinat de Samuel Paty, professeur d'histoire-géo tué parce qu'il faisait son métier, de nombreuses femmes et hommes politiques se sont empressé·es d'exprimer leur soutien à la communauté éducative et de réaffirmer le rôle essentiel de l'école comme rempart contre l'obscurantisme. Mais il ne suffit pas de convoquer l'idéal de l'école de la République.  La FSU demande des actes forts pour renforcer l'école en lui donnant les moyens y compris matériel et humain de réduire les inégalités, de permettre à tous les élèves de progresser et de trouver leur place à l'école pour réussir. Si l'amélioration de la sécurité des établissements scolaires est une nécessité, elle ne doit pas éclipser la question de l'amélioration
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Nous faisons l’École, faisons-nous entendre !

2023-11-13T19:18:02+01:0013 novembre 2023|Catégories : Campagnes, Communiqués|

Nous, professionnel·les de l'Éducation, qui, jour après jour, faisons l'École publique et laïque, lançons un appel solennel à la solidarité et à la mobilisation de tout le pays. L’Ecole, ouverte à tous les enfants et à tous les jeunes ; l'École, qui conditionne l’avenir de notre société, ne peut plus être sacrifiée au nom de l’austérité.  Nous qui faisons l'École, nous demandons des mesures fortes contre le manque de personnels dans tous les métiers pour sortir de la crise de recrutement. Une École de qualité nécessite des personnels formés, reconnus dans chacune de leurs professionnalités et rémunérés à la hauteur de la difficulté et de l’importance de leurs missions. Depuis plusieurs années, les politiques éducatives menées réduisent le nombre d’heures de cours, dégradent les conditions d’études des élèves, fragilisent la formation et le recrutement des personnels. Nous qui faisons l'École, nous exigeons immédiatement l’annulation des suppressions de postes prévues à la rentrée 2024 (1709 dans le premier degré, 484 dans le second degré annoncées qui s’ajoutent aux suppressions des années passées ! ). Il s’agira ensuite de créer les postes nécessaires pour diminuer le nombre d’élèves par classe, de renforcer les équipes pluriprofessionnelles et notamment avec des AESH au statut enfin reconnu et de reconstruire la formation initiale et continue. Les futur·es enseignant·es doivent bénéficier d’une formation universitaire et professionnalisante à l’université (en INSPE) à laquelle ils pourront se consacrer  pleinement sans prendre en charge de classe en responsabilité. Des pré-recrutements sont également nécessaires. Il faut aussi recruter à la
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