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Déclaration de la FSU au CSE du 26 janvier 2023

2023-01-26T14:47:49+01:0026 janvier 2023|Catégories : Concertations, Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education|

M. le ministre M. le directeur M. le président Mmes et MM. les membres du CSE Ce CSE se déroule une semaine après la mobilisation historique du 19 janvier contre le projet de contre-réforme des retraites porté par Emmanuel Macron et rejeté par une très large majorité des salarié·es. Les personnels de notre ministère étaient majoritairement en grève. Ils ont participé massivement aux manifestations pour dire non à cette contre-réforme, mais aussi pour exprimer leur colère face au manque criant de considération qui n’a duré que trop longtemps. Il est inadmissible que le gouvernement augmente l’âge de départ en retraite, allonge la durée de cotisation et maintienne la décote alors que le système de retraite est largement excédentaire et suffit pour abonder les pensions actuelles et futures. Il est inadmissible que la réduction des pensions serve à renflouer le service public. Il y a d’autres ressources : une véritable taxation des profits par exemple et le retour de l’ISF. Monsieur le Ministre, neuf mois après votre entrée en fonction, vous multipliez les signes d’une continuité toujours plus forte avec la politique éducative néfaste menée par votre prédécesseur. L’absence de reconnaissance des personnels s’accompagne d’un désinvestissement. Vos réformes éducatives accentuent le caractère ségrégatif de notre système éducatif. Dans un contexte de pression historique sur les salaires, vous décidez de ne pas revaloriser les salaires de tous·tes les enseignant·es de 10 %, alors que le Président E. Macron l’avait annoncé pour tous et toutes. En proposant aux enseignant·es de rentrer dans un «
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Salaires : le choc d’attractivité n’aura pas lieu !

2025-10-24T23:54:42+02:0024 janvier 2023|Catégories : Communiqués, Rémunérations|Mots-clés : |

Les négociations sur les augmentations de rémunérations que le ministère persiste à appeler revalorisation ont commencé.  Les chiffres confirment la tromperie de la promesse d’E.Macron : il n’y aurait pas une augmentation de 10 % pour tous les personnels sans contreparties. Et en tout état de cause ces 10 % n’auraient même pas suffi pour compenser les pertes de pouvoir d’achat de ces 20 dernières années. Le ministère fait le choix de répartir la pénurie. Dans une des hypothèses, seul-es les professeur-es, CPE et PsyEN ayant jusqu’à 26 ans d’ancienneté seraient concerné-es par les mesures salariales. Les autres n’auraient rien ! Autrement dit, le ministère joue l'effet "jackpot Française des Jeux » : plus le gain affiché est important, moins il y a de chances de gagner ! Dans la deuxième hypothèse, tous les personnels seraient concernés mais à des hauteurs indignes du déclassement salarial de nos professions pour bon nombre de collègues. De plus, c’est à coup d’indemnités et non par une revalorisation de la grille indiciaire que le ministère prétend opérer une revalorisation « inédite » : en pleine mobilisation contre la réforme des retraites, ce choix est une véritable provocation ! Plus grave : les chiffres présentés confirment que le pacte et sa logique délétère du travailler plus pour gagner plus sont l’axe central du projet ministériel, au mépris de la crise que traverse l’Éducation nationale. En effet, les mesures envisagées conduisent à un aplatissement de la carrière. Sans perspective d’augmentation de la rémunération de base, les collègues qui souhaiteraient légitimement être mieux rémunéré-es seraient contraint-es de passer par
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Élections professionnelles dans la Fonction publique : la FSU confortée

2023-01-10T11:12:15+01:0016 décembre 2022|Catégories : Communiqués, Elections Pro 2022|

L’ensemble des résultats des élections professionnelles est maintenant connu, la FSU est globalement confortée comme 5ème organisation de la fonction publique avec 9,2% des suffrages (+ soit 0,6 point, 3 sièges au conseil commun, inchangé), elle reste la deuxième organisation de la fonction publique de l’Etat, avec 17,1% des voix, + 0,8, 4 sièges (=), et fait son entrée au conseil supérieur de la fonction publique territoriale (4,1%, + 0,4, 1 siège, +1). Par la loi de 2019, et en particulier avec la reconfiguration des instances de dialogue social, le gouvernement visait la destruction d’un syndicalisme ancré dans la réalité du quotidien des professions. La force de la FSU à l’issue de ces élections constitue donc une mise en échec de cette manœuvre. Fort-es de ce résultat, les militantes et militants de la FSU continueront d’agir avec détermination, au plus près des collègues pour défendre leurs situations individuelles et collectives, dans les petits comme dans les grands combats du monde du travail pour une société démocratique, d’égalité et de justice sociale. La FSU déplore un taux de participation globalement inférieur au précédent scrutin de 2018. En faisant sortir l’exercice du droit de vote du lieu de travail, qui plus est sans matérialisation suffisante de l’acte de voter si ce n’est par voie électronique, le gouvernement fragilise la participation depuis quatre élections. Sa politique de dénaturation des missions et de déni des métiers, de non-reconnaissance du travail quotidien des personnels est aussi un vrai facteur de
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Lettre ouverte sur les conditions de vote des AESH

2025-10-24T23:27:57+02:0016 décembre 2022|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

Les Lilas le 16 décembre 2022   Monsieur Pap Ndiaye Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse 110, rue de Grenelle 75357 Paris 07 SP AESH : l’inacceptable galère pour voter ! Les élections professionnelles, dans l’Éducation nationale comme dans l’enseignement agricole, s’achèvent sur un constat catastrophique où le vote des AESH a été entravé.  Malgré les nombreuses alertes de nos organisations syndicales dans le cadre des discussions préparatoires avec le ministère, fondées sur les dysfonctionnements constatés lors des précédents scrutins, rien n’a été fait pour favoriser et encourager la participation de 132 000 agent·es. Des AESH non inscrit·es, des espaces électeurs impossibles à ouvrir, des identifiants non reconnus ou inconnus… Des AESH n’étaient pas inscrit·es sur les listes électorales, en particulier celles et ceux géré·es par les EPLE, et bon nombre n’avait toujours pas connaissance des identifiants d’accès à leur messagerie professionnelle leur permettant d’accéder au détail de la procédure électorale ou d’activer la création de leur compte électeur. Si pour la majorité des personnels l’identifiant était l’adresse mail professionnelle, c’était sans compter que des AESH ont subi des changements de boîte professionnelle en changeant d’employeur, recevant toujours les informations dans une ancienne boîte alors qu’une nouvelle devait être activée… Dans ce contexte, l’ouverture de l’espace électeur n’a pas pu se faire, le format de l’identifiant n’étant pas reconnu. Le choix de l’envoi de la notice de vote dans l’établissement tête de PIAL a constitué un frein car un grand nombre d’AESH n’a pas les moyens de se déplacer pour
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Déclaration de la FSU au CSE du 15 décembre 2022

2022-12-15T16:47:45+01:0015 décembre 2022|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

M. le ministre M. le directeur M. le président et Mmes et MM. les membres du CSE   Ce dernier CSE de l’année civile se tient une semaine après les élections professionnelles, les premières sous le signe de la loi dite de « transformation de la fonction publique » et de ses logiques managériales. La FSU remercie les collègues qui ont témoigné, par leur vote, leur confiance dans une organisation syndicale de lutte et de propositions. Ils valident encore une fois l’orientation d’un syndicalisme soucieux d’être majoritaire,  ancré dans la réalité du quotidien des professions. La FSU déplore cependant un taux de participation globalement inférieur au précédent scrutin de 2018, s’établissant à moins de 40 %. Le gouvernement porte une lourde responsabilité dans cette baisse de participation. Sa politique de dénaturation des missions, de déni des métiers et de non-reconnaissance du travail quotidien des personnels ont été un réel facteur de désaffection. Sa volonté aussi d’imposer le vote électronique et ses nombreux dysfonctionnements, avec sa procédure complexe, sans matérialisation suffisante du vote sur le lieu de travail, ont empêché de nombreuses et nombreux collègues de l’Éducation nationale de voter et expliquent la fragilisation de la participation depuis quatre élections. Dans le supérieur, l’usage de deux plateformes de vote différentes (locale et nationale), avec des procédures différentes et compliquées, ont découragé de nombreuses et nombreux collègues. Le taux de participation au scrutin du Conseil Social d'Administration ministériel n'a finalement été que de 19,21 % contre 30,5 % en 2018, loin derrière les autres ministères. Le ministère de
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Pour une revalorisation de l’ensemble des personnels tout de suite sans condition, pour le retrait de la réforme de la voie pro, pour nos conditions de travail, appel à une journée d’action le 17 janvier

2022-12-13T08:32:49+01:0013 décembre 2022|Catégories : Appels & Pétitions, Communiqués|

La FSU appelle l’ensemble des agent-es concourant au service public d’éducation à une journée d’action le 17 janvier : assez des demi-mesures, de la division entre les personnels qui seraient concerné-es par une revalorisation et les autres qui ne le seraient pas, du discours méprisant et mettant en péril nos métiers en prétendant définir des missions supplémentaires alors que les tâches se sont déjà considérablement alourdies, assez des projets méprisants contre les lycées professionnels, leurs personnels et leurs élèves. Les éléments issus des premières réunions au ministère de l’Education sur le pacte confirment toutes nos inquiétudes : revalorisation de missions annexes, attaques sur le statut, mise en concurrence des personnels. Alors qu’une enquête de la DEPP démontre que les enseignant-es travaillent près de 43h par semaine, le gouvernement continue à nier la réalité : les personnels de l’éducation nationale sont non seulement sous-payés, mais ils et elles sont aussi épuisé-es. La réponse du «travailler plus pour gagner plus» est purement intolérable. Nous n’accepterons pas des mesures qui visent à rémunérer l’épuisement et à accroître les inégalités salariales entre les personnels et notamment celles entre les femmes et les hommes. Et le gouvernement continue d’avancer son projet de réforme des retraites (allongement de la durée de cotisation, recul de l’âge légal), alors que l’ensemble des organisations syndicales interprofessionnelles y sont opposées. De plus, aucun plan de revalorisation n’est amorcé pour l’ensemble des personnels qui concourent pourtant au service public d’éducation : AESH, AED, CPE, PSY EN, personnels d’administration, d’inspection, de direction, agents territoriaux,
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La FSU confortée dans la Fonction publique et à l’offensive pour nos salaires, nos métiers, nos retraites et les services publics !

2025-10-24T23:54:42+02:008 décembre 2022|Catégories : Communiqués, Tribunes|Mots-clés : |

La FSU remercie les électrices et électeurs qui ont témoigné par leur vote leur confiance dans une organisation syndicale de lutte et de propositions. Les militantes et militants de la FSU continueront d’agir avec détermination, au plus près des collègues, comme dans les grands combats du monde du travail, pour une société démocratique, d’égalité et de justice sociale. La FSU déplore un taux de participation globalement inférieur au précédent scrutin de 2018, moins de 40% à l’éducation en particulier. Le gouvernement porte une lourde responsabilité dans cette baisse de participation. Son obstination d’imposer le vote électronique sans matérialisation suffisante du vote sur le lieu de travail fragilise la participation depuis 4 scrutins. Se sont ajoutées cette année des conditions de vote chaotiques dès le premier jour et des dysfonctionnements inacceptables tout au long du scrutin. La FSU dénonce tout particulièrement le fait que de nombreux et nombreuses AESH ont été quasiment empêchées de voter. Les élections dans les DDI ont marqué le summum de l’incurie gouvernementale. Le contexte de remise en cause par le gouvernement à travers la loi de transformation de la Fonction publique des instances de dialogue social et de marginalisation du rôle des organisations syndicales a joué également. La FSU dénonce avec force l’ensemble des choix politiques du gouvernement qui entravent la démocratie au sein de la Fonction publique. La FSU est confortée comme  première force syndicale à l’Éducation nationale, au ministère de l’Agriculture, représentative dans l’Enseignement Supérieur, à Jeunesse et Sports, aux Affaires Étrangères, à la
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Courrier de la FSU à la Première ministre sur les opérations de délestage

2022-12-02T10:47:48+01:002 décembre 2022|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi|

Madame Elisabeth Borne Première ministre Hôtel de Matignon 57 rue de Varenne 75007 Paris   Les Lilas le 2 décembre 2022   Madame la Première ministre, Un scénario récent de RTE prévoit des coupures de courant en France pour l’hiver 2022-2023. Les premiers délestages pourraient advenir dès le mois de janvier 2023. Si un tel scénario devait se réaliser, la FSU constate qu’à ce jour peu d’échanges sont intervenus sur la continuité de l’activité, l’organisation et le fonctionnement des services publics dans une telle situation. Seule une réunion est prévue ce jour au ministère de l’Education nationale, mais après que les grandes lignes de la circulaire aient été dévoilées, sans concertation préalable. La FSU demande qu’une démarche de concertation soit initiée sur la planification pour assurer la continuité du service public dans le respect des droits des personnels, de leurs conditions de travail et de garantie du bon exercice de leurs métiers et fonctions. Nous avons pris connaissance d’une circulaire que vous avez adressée aux préfets et préfètes et qui mentionne que ces coupures concernent les écoles et établissements scolaires. En cas de coupure, les écoles et établissements seraient fermés le matin mais ouverts l'après-midi. Mais nous ignorons à ce stade si des directives ont été transmises pour anticiper les effets de ces coupures sur le fonctionnement des établissements et les obligations de service des personnels, ainsi que l’organisation des familles des élèves les plus jeunes en matière de garde d’enfants lorsque les écoles ou établissements doivent fermer. En effet,
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