Résultats de recherche pour: education

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Déclaration intersyndicale à l’ouverture du CSAMEN du 31 mai

2023-05-31T11:07:49+02:0031 mai 2023|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

L’ensemble des organisations syndicales du CSAMEN (FSU, UNSA Education, FNEC FP FO, Sgen CFDT, Cgt educ-action, Snalc, Sud éducation) dénoncent le choix fait par le ministère de refuser de mettre au vote les textes Pacte (introduction d’une part fonctionnelle de l’ISOE/ISAE) en dépit notre demande unanime. Le Pacte va venir impacter directement les écoles et les établissements scolaires, et va inévitablement toucher à leurs fonctionnements et à l’organisation des services. Nos organisations FSU, Unsa Education, FNEC-FP-FO, SGEN-CFDT, CGT éduc'action, Snalc et SUD éducation dénoncent une nouvelle fois la logique du Pacte. Le Pacte est un dispositif qui ne répond en rien aux attentes des collègues. Loin de contribuer à la revalorisation attendue par toutes et tous, il va conduire à un alourdissement de la charge de travail des personnels alors que la majorité est déjà en état d’épuisement avancé. Dans le contexte de négociation des nouveaux plans d'action Egalité professionnelle dans notre ministère, où la demande sociale est forte, le Pacte porte le risque avéré d'aggraver les inégalités femmes/hommes. Le Pacte va aussi considérablement dégrader le fonctionnement des écoles et des EPLE et fragiliser les collectifs de travail par une mise en concurrence des personnels. Nous contestons le choix du déploiement des réformes à coup de Pactes au risque de traitements inéquitables des élèves dans le service public d’éducation. Cette stratégie est démultipliée pour la voie professionnelle. Il s'agit d'un passage en force de la part du gouvernement, de la même manière que pour la réforme des retraites dont nous
Lire la suite

Un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH : maintenant ! Tou·tes en grève pour nos retraites : le 6 juin ! Tou·tes en grève pour les droits des AESH : le 13 juin !

2025-10-24T23:27:57+02:0031 mai 2023|Catégories : AESH, Communiqués, Communiqués et déclarations|Mots-clés : |

Le gouvernement a engagé une grande concertation autour de l’école inclusive sans inviter les personnels AESH. Suite aux fortes mobilisations de ces dernières années et aux difficultés de recrutement, le ministère a consenti à la CDIsation au 1er septembre des AESH qui cumulent trois ans d’ancienneté. Néanmoins cette mesure reste très insuffisante au regard des conditions salariales, d’emploi et de travail des AESH. La grille salariale des AESH est devenue totalement obsolète en moins d’un an, et ce n’est pas faute d’avoir alerté sur ce risque. Les trois premiers échelons (9 ans de services) correspondent à une rémunération au SMIC. Nous avons alerté le Ministre Pap Ndiaye sur la situation de grande pauvreté dans laquelle sont plongé·es des milliers d’AESH dans le contexte d’une forte inflation.  Ce tassement de la grille supprime l’évolution et la reconnaissance de l’expérience professionnelle pour les AESH. C’est inacceptable. Pourtant, les AESH contribuent pleinement à la réussite de la scolarisation des élèves en situation de handicap. Mais cette réussite est liée aux questions de la rémunération, des conditions de travail, de la formation et du statut. L’école ne peut être vraiment inclusive tant que les AESH qui la mettent en œuvre sont privés d’un vrai statut de la Fonction publique. L’annonce par la CNH de la création d’un nouvel emploi regroupant les AESH et les AED est une nouvelle étape dans le mépris : c’est inadmissible et la mesure envisagée doit être abandonnée. La réforme des retraites, imposée par le gouvernement, va aggraver la situation de ces collègues. C’est pourquoi
Lire la suite

Réforme des retraites, « Pacte écoles, collèges, lycées généraux, technologiques et professionnels » : c’est toujours NON ! Tous aux rassemblements le 31 mai, tous en grève le 6 juin !

2023-05-22T10:26:15+02:0022 mai 2023|Catégories : Communiqués, Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education|

Espérant nous faire tourner la page des retraites, le ministre Ndiaye a mis à l’ordre du jour du Comité Social d’Administration ministériel du 31 mai les décrets et arrêtés sur la « revalorisation » et le « pacte enseignant ». Le « pacte » est un dispositif qui ne répond en rien aux attentes des collègues. Loin de contribuer à la revalorisation attendue par toutes et tous, il va conduire à un alourdissement de la charge de travail des personnels, alors qu’une enquête de la DEPP a fait la lumière sur la réalité du temps de travail des enseignantes et enseignants (la moitié travaille plus de 43h par semaine) et que des chiffres de l’observatoire du bien-être confirment les conditions de travail difficiles pour la profession : la moitié des personnels est en état d’épuisement avancé. Dans le contexte de négociation des nouveaux plans d'action Egalité professionnelle dans notre ministère, où la demande sociale est forte, le pacte porte le risque avéré d'aggraver les inégalités femmes/hommes. D'autre part, le pacte va considérablement dégrader le fonctionnement des écoles et des EPLE et fragiliser les collectifs de travail par une mise en concurrence des personnels. Nos organisations contestent le choix du déploiement des réformes à coup de pactes au risque de traitements inéquitables des élèves dans le service public d’éducation. Cette stratégie est démultipliée pour la voie professionnelle où le Pacte est l’outil de mise en place de mesures contestables. Il s'agit d'un passage en force de la part du gouvernement, de la même manière que pour la
Lire la suite

Déclaration de la FSU au CSE du 17 mai 2023

2023-05-17T16:44:15+02:0017 mai 2023|Catégories : Concertations, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Directeur, Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les membres du CSE Quatre jours seulement après les mobilisations massives et déterminées du 1er mai contre la réforme des retraites, E. Macron se déplaçait à Saintes pour dévoiler les mesures de sa réforme des lycées professionnels dont l’actuel système serait « mal fichu ». Cette réforme, déclinaison du programme de stabilité de 2022 et du projet « plein emploi », si elle était mise en œuvre, changerait en profondeur les objectifs assignés à l’enseignement professionnel public qui a permis durant des décennies de faire réussir des jeunes les plus éloigné·es de la culture scolaire, de dépasser les 80 % de bacheliers·ères sur une classe d’âge et d’augmenter globalement le niveau de qualification de toute la population. Dans la continuité des politiques développées depuis 2009 concernant la jeunesse, qui ont notamment permis la signature de contrat de professionnalisation à des jeunes de 16 ans, l’objectif poursuivit ici est d’essayer d’orienter ces jeunes vers les métiers d’avenir qui sont pour la plupart les métiers en tension (bâtiment, nettoyage, métiers de l’accompagnement, restauration…). Il s’agit surtout de mettre de plus en plus de jeunes dès 15 ans au travail au détriment de leurs qualifications et d'une formation globale et complète de qualité. En cela, la réforme des Lycées Professionnels avec celle de l’assurance chômage, des retraites, ou encore celle du RSA  poursuit l'objectif commun de forcer une grande partie de la population à travailler toujours plus en acceptant des contrats précaires et mal rémunérés. Plutôt que de contraindre le
Lire la suite

Annonces salariales des enseignant·es : un budget insuffisant et un pacte irresponsable

2025-07-22T19:36:30+02:0020 avril 2023|Catégories : Communiqués, Rémunérations|

Derrière les effets d'annonces consistant à faire claquer des sommes prétendument mirobolantes à l'opinion publique, Emmanuel Macron confirme son objectif principal : appliquer son projet politique au mépris de la réalité des conditions de travail des personnels. La mise en place du pacte est confirmée en dépit de l'opposition unanime des organisations syndicales. L'entêtement irresponsable du président n'est donc pas confiné au dossier des retraites. Alors que toutes les enquêtes montrent déjà un temps de travail important chez les enseignant·es équivalent en moyenne à 43 heures, le pacte est une réponse provocatrice, hors-sol et irresponsable. Il prévoit un alourdissement conséquent de la charge de travail : à l'heure où l'Education nationale peine à recruter et où les départs se multiplient, comment croire que c'est en dégradant les conditions de travail que le métier redeviendra attractif ? Travailler plus n’est en rien une revalorisation ! Quand la Première ministre fait de l'égalité femmes/hommes la grande cause du quinquennat, la FSU pointe une nouvelle fois le décalage entre les paroles et les actes : le ministère de l'Education nationale assume que le pacte va aggraver les inégalités entre les femmes et les hommes. Grande cause toujours... Par les missions supplémentaires qu’il engendre : interventions des PE en 6ème, réforme de la voie pro, découverte des métiers au collège… le pacte est un outil de destruction du service public d’éducation. Quant aux remplacements, affirmer qu'ils seront systématiquement réalisés dès la rentrée est mensonger ! Pour le premier comme pour le second degré, ce
Lire la suite

Les Universités d’Été des Mouvements Sociaux et des Solidarités (#UEMSS23)

2025-10-24T23:33:58+02:0020 avril 2023|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Droits et libertés, Europe - International, Services publics|Mots-clés : |

[SAVE THE DATE] Un rendez-vous important pour les mouvements sociaux Les Universités d’Été des Mouvements Sociaux et des Solidarités (#UEMSS23) sont organisées tous les deux ans depuis 2018 par un large collectif d’associations, de syndicats, de collectifs citoyens. Lieu  Bobigny Date du 23 au 27 août 2023. L’UEMSS c’est 5 jours de débats, rencontres, ateliers, formations. Plusieurs plénières organisées par le COPIL ont lieu par jour, dont une première plénière d’ouverture le mercredi après-midi, puis une de clôture, le dimanche matin. Les journées sont rythmées par des modules, des ateliers et des parcours ou séquence d’ateliers portés par les organisations elles-mêmes et donc autogérés. Ces 5 jours sont ponctués par des activités culturelles en partenariat avec les structures locales et en lien avec différents collectifs pour des concerts, batucadas, événements sportifs, expositions, projections, théâtre etc. à l’intérieur du campus ou hors-les-murs. Et enfin, le samedi soir : c’est soirée festive ! Pour une UEMSS inclusive - UNE UEMSS SANS COMPORTEMENT OPPRESSIF L’Université d’Été des Mouvements Sociaux et des Solidarités (UEMSS) se veut inclusive et accessible, c’est pourquoi nous avons à cœur de prévenir les comportements oppressifs* et d’avoir une capacité collective à y faire face si nécessaire. Un groupe de travail anti-oppressions est en place, dédié à ces questions, pour garantir que chacun-e puisse se sentir en confiance. Un manifeste anti-oppressions ainsi qu’une grille d’observation ont déjà été créés, ils sont disponibles ici : cliquez-ici cliquez-ici *sexistes, hétérosexistes et transphobes, racistes, islamophobes et antisémites, classistes et glottophobes, validistes, grossophobes,
Lire la suite

Suicide de Lucas : l’homophobie tue pourtant

2023-04-21T09:32:23+02:007 avril 2023|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

Pour le parquet d’Epinal, le suicide de Lucas, victime de harcèlement homophobe, n’est pas lié au harcèlement homophobe dont il a été victime de la part de quatre élèves, jugés ce lundi devant le Tribunal pour enfants. Le lien de causalité entre le suicide d’un adolescent ouvertement gay et le harcèlement homophobe dont il était victime peut-il être à ce point ignoré par la justice ? Il est pourtant établi que les jeunes LGBTI sont exposé·e·s à des risques de suicide de deux à sept fois plus élevés que les jeunes hétérosexuel·le·s. Le suicide de Lucas a profondément marqué les consciences car il a mis en évidence le défaut extrêmement préoccupant de protection des élèves LGBTI en milieu scolaire. Nous avons écrit le 14 février dernier une lettre ouverte au Ministre de l’Education nationale, Pap Ndiaye, pour être collectivement entendu·e·s, pour élaborer dans la concertation un vrai plan d’action contre les LGBTIphobies, à la hauteur des enjeux. Pour qu’il y ait un avant et un après Lucas. Notre demande, qui n’a toujours pas reçu la moindre réponse à ce jour, est plus que jamais d’actualité.   Le 7 avril 2023    

Enquête de victimation : l’ASL s’intéresse à l’enseignement primaire

2023-03-29T15:53:23+02:0029 mars 2023|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Santé au travail|

L'autonome de Solidarité Laïque, à laquelle adhèrent près de 500 000 personnels d’éducation, a décidé en 2022 de lancer une grande enquête de victimation en travaillant conjointement avec les chercheurs Benjamin Moignard et Éric Debarbieux, enquête soutenue par la CASDEN. La première partie de l’enquête a été menée en 2022 en interrogeant les personnels du 2nd degré; les résultats ont été très alarmants, l’école devenant une « école de la défiance ».  Ces résultats, largement été relayés dans les médias, ne doivent pas être ignorés par le ministre et les différentes instances de pouvoir. Depuis le 22 mars, l'ASL lance donc la deuxième partie de l’enquête pour interroger les personnels du 1er degré. La phase de recueil des réponses sera close le 1er juin. Pour que les mots des personnels soient entendus, ils doivent être nombreux afin que leur parole ne soit pas minorée: et c’est pour cela que votre participation est importante. Pour remplir le questionnaire, cliquez sur l'image ci-dessous !

Aller en haut