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Déclaration de la FSU au CSE du 6 octobre 2021

2021-11-18T10:37:15+01:006 octobre 2021|Catégories : Concertations, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Déclaration de la FSU au CSE du 6 octobre 2021 Madame la Présidente, Monsieur le Directeur, Mesdames, Messieurs, Cher.e.s collègues, Même si la crise sanitaire semble être dernière nous, ses conséquences sociales et en termes de formation, notamment dans l’éducation, sont bien présentes. Le gouvernement se sert de cette crise pour amplifier la mise en œuvre de réformes néolibérales qui creusent les inégalités de toutes sortes. La pauvreté continue à augmenter dans notre pays, le chômage des jeunes, autour de 20 %, reste élevé et le nombre de NEET est supérieur à son niveau d’avant crise avec 1 million 500 mille en 2020, soit presque 13% des jeunes de 15 à 29 ans selon l’INSEE. Alors qu’aujourd’hui en pleine reprise économique, dans de multiples secteurs, la France souffre d’un manque évident de main-d’œuvre, à quoi donc ont servi la réforme « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » et le transfert de l’offre de formation par apprentissage aux branches professionnelles, les 15 milliards du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) ou encore le plan « 1 jeune, 1 solution » et ses presque 10 milliards d’aides versées aux entreprises pour l’embauche gratuite d’alternant.e.s ? Cette situation est de la responsabilité du gouvernement qui a fait clairement le choix du développement des organismes de formation privée et de l’alternance. Ainsi, pour répondre en urgence au besoin de main-d’œuvre, Jean Castex a annoncé la généralisation de l’aide à l’embauche des chômeur.e.s de longue durée en contrat professionnel et le développement
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Suppression de l’Inspection Générale : une évolution inquiétante pour la Fonction publique.

2021-10-18T14:17:56+02:004 octobre 2021|Catégories : Communiqués|

Le gouvernement annonce des changements statutaires majeurs pour l'inspection générale. L'administration d'un service public en démocratie nécessite des évaluations et des expertises objectives et indépendantes. Les changements statutaires qui viennent d'être annoncés pour les inspectrices et inspecteurs généraux menacent une telle indépendance: la fonctionnalisation de leurs emplois et ses conséquences sur les carrières, le changement des procédures de nomination et ses risques de clientélisme, le décloisonnement des missions et la relativisation de l'expertise professionnelle qu'il produira, risquent d'asservir les missions des inspectrices et inspecteurs généraux aux volontés immédiates du gouvernement. Cela se fera aux dépens de l'intérêt général et des missions de service public. Pour le ministère de l'Éducation nationale, une telle évolution convergerait avec des pratiques déjà inquiétantes comme le fait de ne publier que les rapports qui satisfont le ministère ou encore d'écarter les organismes qui produisent des avis qui ne sont pas conformes à ses attentes (CNESCO, Observatoire de la laïcité). Pour la FSU, la mise en œuvre d'une politique d’État ne peut se confondre avec l'instrumentalisation de l'administration par un gouvernement et ses ministères aux dépens de la continuité du service public et de l'exercice de son action dans les finalités de l'intérêt général au sein d'une république démocratique et sociale. C'est pourquoi nous réaffirmons la nécessité d'indépendance des services et organismes chargés d'expertiser et évaluer le service public. Les Lilas, le 04 octobre 2021

Les plans de relance ne bénéficient pas aux formations et à l’emploi des jeunes

2021-10-18T11:05:39+02:001 octobre 2021|Catégories : Communiqués|

Le ministre de l’éducation nationale organise une Université Ecole Entreprise à Poitiers les 7 et 8 octobre pour « relever le défi de l’insertion professionnelle des jeunes » en lien avec les plans de relance économique. Pour la FSU, l’avenir comme l’insertion professionnelle des jeunes est un sujet majeur qui n’est pas traité à la hauteur des enjeux pour l’avenir de notre société. Le chômage des jeunes a bondi de 16% au dernier trimestre 2020 et reste en augmentation en 2021.  Le nombre de jeunes sans solution d’emploi ni de formation atteint 1 million 500 mille en 2020 soit presque 13% des jeunes de 15 à 29 ans selon l’INSEE. Malgré les annonces, les milliards dépensés depuis 2017, et les multiples plans de relance : ce quinquennat s’avère être un échec criant sur l’insertion professionnelle des jeunes comme sur les politiques de formation. Le président et le gouvernement prétendent mettent en œuvre de grands plans d’investissement pour les jeunes. Les 15 milliards d’argent public du Plan Investissement Compétence (PIC) de 2018, sont injectés sur des dispositifs qui sont reconduits chaque année sans aucun bilan. Les 2 milliards ajoutés récemment aux 7 milliards du « plan 1 jeune 1 solution » ont été décidé sans concertation et sans évaluation des politiques menées. Il en va de même pour l’apprentissage sans aucun regard sur la qualité des formations alors que les lycées professionnels publics ont perdu 1000 postes sur la période. C’est l’équivalent de 20 lycées professionnels rayés de la carte. Le gouvernement ne s’attelle aucunement à
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Tous les psychologues ne sont pas des personnels soignants !

2021-10-01T11:02:19+02:0028 septembre 2021|Catégories : Communiqués|

La loi sur la gestion de la crise sanitaire, du 5 août 2021, prévoit que tous les personnels de santé devront présenter un certificat de vaccination contre le covid 19 d’ici le 15 octobre. Il y est précisé que les personnels régis par la loi du 25 juillet 1985, dont les psychologues, sont concernés par cette obligation. La FSU s’est clairement exprimée pour toutes les mesures permettant de protéger les usagers comme les personnels, dont la facilitation de l'accès à la vaccination. Mais ceci suppose que les critères guidant la mise en œuvre reposent sur des considérations sanitaires et non des critères politiques et que les décisions sanitaires ne portent pas atteinte au droit du travail. Comment expliquer que dans l’Éducation nationale, les PsyEN soient les seuls personnels à devoir satisfaire à cette obligation avec les médecins et les infirmiers alors que leurs conditions d’exercice ne sont en rien comparables à ces derniers, n’étant pas personnel de santé, et que les autres personnels de la communauté scolaire en sont exclus ? Comment expliquer que parmi les personnels de Pole emploi, seuls les psychologues soient concernés ? Comment expliquer que dans la Fonction publique territoriale les psychologues soient les seul-es au sein des équipes pluridisciplinaires, hormis les personnels médicaux à devoir être vacciné-es ? Dans le cadre de l’Aide sociale à l’enfance, les psychologues sont également les seul-es à y être soumis-es dès lors qu’ils et elles assurent un suivi de l’enfant, c’est totalement incompréhensible ! Le ministère de la justice a décidé
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05 octobre 2021 : Grève et mobilisation pour gagner

2021-10-06T11:12:43+02:0021 septembre 2021|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales représentatives de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP appellent l’ensemble des fonctionnaires et agents-es publics à cesser le travail le 5 octobre 2021 et à participer aux mobilisations organisées avec le secteur privé. Subissant depuis des années des politiques publiques d’austérité qui ont dégradé considérablement leurs conditions de travail et leur pouvoir d’achat, les fonctionnaires et agents-es publics s’inscrivent dans les revendications portées sur le plan interprofessionnel, notamment : • l’augmentation générale des salaires par la revalorisation du point d’indice et l’amélioration de la grille indiciaire, ainsi que des mesures fortes pour gagner l’égalité professionnelle, • l’arrêt des suppressions de postes et des recrutements partout où c’est nécessaire, • l’abandon du projet de loi 3DS, des restructurations et le maintien et le développement de services publics de proximité, • l’arrêt des emplois précaires et la mise en place d’un plan massif de titularisation et/ou de CDIsation, • l’engagement que la réforme portant sur un régime universel des retraites ou la remise en cause des régimes spéciaux est abandonnée. Tout en réaffirmant que la priorité doit être à la mise en œuvre des moyens indispensables pour protéger la santé de la population et des salariés-es en particulier, dont fait partie aujourd’hui la vaccination à laquelle chacun doit pouvoir accéder, nous rappelons qu’il est inacceptable de sanctionner un-e agent-e sur un plan professionnel au regard de choix personnels, le tout sans possibilité de débat contradictoire par la saisine des CAP ou CCP. C’est pourquoi, nos organisations
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Ruptures

2021-09-04T12:01:19+02:004 septembre 2021|Catégories : Tribunes|

Le rapport du GIEC publié cet été n’est pas seulement une description supplémentaire de l’ampleur et de l’irréversibilité des périls environnementaux. Il est aussi une injonction à changer radicalement de modèle et à organiser la solidarité pour que la planète reste vivable. Sous nos yeux, de la pandémie de coronavirus aux « méga feux », en passant par les dérèglements climatiques de tous ordres, la maison brûle. Même si désormais nous ne regardons plus ailleurs, cette accumulation peut malgré tout produire un effet de sidération et paralyser l’action : tellement énorme, tellement implacable, relevant de tellement d’intérêts économiques, à quoi servirait-il encore de lutter ? Le GIEC lance au contraire un ardent engagement à agir. La FSU co-anime le collectif « Plus jamais ça », regroupant syndicats et associations environnementales qui a présenté fin août un « plan de rupture » et surtout un appel à s’en emparer pour mener débats et actions mêlant enjeux sociaux et environnementaux. C’est que le syndicalisme a un rôle majeur à jouer sur ces questions. Plus les salarié-es sont impliqués, conscients de enjeux de leur travail, reconnus dans leur capacité à s’exprimer sur le contenu de leur activité, plus émerge la conscience des enjeux environnementaux et sociaux qui y sont liés, plus se pose la question de l’intérêt général. La mobilisation public-privé à laquelle la FSU appelle le 5 octobre porte aussi sur la nécessité d’une transition écologique qui préserve et développe les droits des salarié.es et l’emploi. Avant cela, le 23 septembre, toute l’éducation est appelée à une journée d’action pour
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Emmanuel Macron s’en prend aux services publics marseillais

2021-09-16T15:52:59+02:003 septembre 2021|Catégories : Communiqués|

En déplacement à Marseille, le président de la République devait notamment annoncer un "plan" pour rénover les écoles de Marseille dont le bâti est délabré, résultat de l'absence d'investissement public au cours des 20 dernières années. Mais, dans son discours, aucun montant, aucun calendrier de rénovation et aucune modalité de mise en œuvre n'ont été précisés. Au contraire, le Président de la République s'est livré à un exercice de dénigrement des agent-es du service public et a annoncé la mise en place de dispositifs qui feraient des écoles de Marseille un terrain d'expérimentation de la dérégulation de l'Éducation nationale.   Le recrutement des professeur-es des écoles par les directeurs et directrices d’école ouvrirait une brèche dans le fonctionnement du service public d’éducation : Emmanuel Macron cherche à substituer aux mutations régies par des règles connues de tous un recrutement sur profil, ouvrant la porte à l’opacité et au clientélisme. Les écoles marseillaises n’ont pas besoin d’un nouveau modèle managérial qui met à mal le service public d’éducation et dénature les relations entre les personnels, elles ont besoin de moyens pour fonctionner correctement et d'enseignant-es en nombre suffisant, reconnus et valorisés socialement !   Le président a aussi annoncé la création d’une société publique en charge de la réhabilitation des écoles les plus délabrées. Cette structure préfigure-t-elle une nouvelle forme de désengagement de l’État de ce dossier très sensible à Marseille ? N’est-ce pas le retour des projets de partenariats public/privé qui ont fait tant de mal aux écoles marseillaises ? Sur sa lancée,
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Marseille : Après les annonces, déception et colère en même temps chez les enseignants !

2021-09-16T11:34:36+02:003 septembre 2021|Catégories : Communiqués|

Alors que les enseignants et les familles attendaient avec espoir des moyens substantiels pour la rénovation des écoles délabrées de Marseille, le Président de la République répond en faisant des élèves marseillais des cobayes pour le laboratoire de la déréglementation de l’éducation nationale. La FSU13 refuse que l’état des écoles de Marseille soit le prétexte à de nouvelles dégradation du service public d’éducation. Pas de « plan » pour les écoles E. Macron s’est refusé à annoncer un plan de financement de la rénovation au motif que ce n’est pas de la compétence de l’État, tout en laissant miroiter des moyens de façon confuse, à rebours de l’exigence des personnels et des parents de moyens chiffrés, et d’une programmation concertée. Pire il laisse entendre que la situation marseillaise est de la responsabilité des personnels municipaux ! La FSU connaît les difficultés liées à la gestion des personnels de la ville de Marseille et au clientélisme, mais on ne voit pas le rapport en l’occurrence avec l’état du bâti des écoles, leur insalubrité et leur délabrement. Pour la FSU l’État doit donner les moyens de financer la rénovation des 174 écoles délabrées, et aider à la construction de la dizaine d’école manquantes dans le centre ville. Recrutement des personnels par les directeurs : où est le rapport ? Autre responsabilité pointée par le Président, celle des enseignants qui seraient absents des écoles difficiles. Pour la FSU ces propos sont insultants, ce sont les mêmes enseignants qui pendant les périodes de
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