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Filière sociale de l’État : les exclu-es du Ségur !

2022-05-20T12:24:54+02:0024 avril 2022|Catégories : Communiqués|

COMMUNIQUE DE PRESSE SNUAS-FP FSU Filière sociale de l’État : les exclu.es du Ségur !A la suite de nombreuses mobilisations des travailleurs sociaux, le gouvernement a annoncé l'extension du Complément de traitement indiciaire (CTI) pour les personnels des métiers de l'accompagnement social et médico-social. Le SNUASFP-FSU et la FSU ont interpellé la Ministre et la DGAFP (Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique) sur le périmètre d’application de cette extension dans la Fonction publique d’État.Or, la Ministre vient d'annoncer aux représentants de la FSU que, dans les décrets à paraître, seraient exclus du bénéfice du CTI (183 euros mensuels) l'ensemble des assistantes et conseillères techniques de service social des ministères de l’Éducation Nationale et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et plus largement de nombreuses assistantes et conseillères techniques de service social des différents ministères de la Fonction Publique d’État. Cette exclusion d’une grande partie des personnels du CIGEM ASSAE et CTSSAE (plus de 80% de ces personnels relèvent de l’Éducation nationale) du CTI crée ainsi une première inégalité de traitement indiciaire dans un même CIGEM, en fonction du ministère d'appartenance puisque les ASSAE du ministère de la Justice vont le percevoir. Le ministère de l’Éducation nationale justifie cette exclusion par les revalorisations indemnitaires qui ont été accordées les années précédentes. Alors même que les revalorisations indemnitaires de 2020 et 2021 obtenues de longue lutte par le SNUASFP-FSU permet tout juste de rapprocher les montants perçus de la moyenne interministérielle, cette exclusion revient à annuler le
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Appel unitaire « Non » à l’extrême droite, pour la justice et l’égalité ! 

2022-04-14T16:03:20+02:0014 avril 2022|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

L’extrême droite est à nouveau présente au second tour de l’élection présidentielle, forte d’un niveau de voix jamais atteint. Nous refusons de la voir accéder au pouvoir. Les causes en sont diverses et anciennes, elles ont été analysées et sont connues. Les responsabilités sont à chercher du côté des politiques ultralibérales menées depuis des années qui ont exacerbé les injustices et les inégalités sociales, enfoncé des territoires et des populations dans la précarité et le désarroi. Nos organisations les ont combattues, comme elles ont dénoncé les attaques portées contre les libertés. Elles les dénonceront encore demain, sans désemparer face à l’adversité. L’urgence, aujourd’hui, c’est d’affirmer collectivement la force des idées et des valeurs qui nous rassemblent. Elles sont constitutives de la démocratie et totalement incompatibles avec la haine, la xénophobie, la démagogie nationaliste et la mise en opposition de tous contre tous que portent les mouvements d’extrême droite. En rejetant Marine Le Pen, il s’agit d’empêcher l’avènement d’un projet de société destructeur de l’État de droit, de la république démocratique sociale et solidaire que nous défendons chaque jour. Il s’agit de dénoncer son programme trompeur qui frapperait durement les plus faibles, les plus démunis, les femmes, les personnes LGBTI ou étrangères. Ensemble, nous voulons réaffirmer que la devise « Liberté, Egalite, Fraternité » doit, plus que jamais, rester à l’ordre du jour, pour toutes et tous, sans exclusive ni distinction. Dans la diversité de nos approches et formes d’actions, nous voulons construire un destin commun de justice sociale et environnementale autour
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Suite au 1er tour de l’élection présidentielle : la FSU réaffirme sa détermination à lutter contre l’extrême droite et à l’empêcher d’arriver au pouvoir

2022-07-12T08:59:13+02:0013 avril 2022|Catégories : Communiqués, Elections 2022 : les positions de la FSU, Tribunes|

A l’issue du 1er tour de l’élection présidentielle, la FSU pointe la gravité d’une situation ouvrant la possibilité d’une accession au pouvoir d’un parti d’extrême droite. Cette situation se nourrit du désespoir créé par les politiques néolibérales menées en particulier durant le dernier quinquennat par Emmanuel Macron et confirmées dans son projet électoral. Par rapport à 2017, le total des voix qui se sont portées sur l’extrême droite et le pourcentage que celle-ci recueille ont fortement progressé : 1 suffrage exprimé sur 3 s’est porté sur un de ses candidats. Or, Marine Le Pen, qui s’est qualifiée, comme Eric Zemmour, qui appelle à voter pour elle, sont les candidats de partis particulièrement dangereux pour la démocratie, la république et pour les conditions d’existence d’une grande partie de la population de notre pays.  L’extrême droite est l’ennemie des travailleur-ses, des droits syndicaux, de l’égalité entre les femmes et les hommes. En Hongrie, au Brésil, en Pologne, l’extrême droite au pouvoir s’attaque méthodiquement aux droits des enseignant-es, au droit à l’IVG, aux libertés publiques... L’accession de l’extrême droite à la présidence de la République ferait courir les plus graves dangers à notre pays, dans un contexte international instable. Dans la continuité de ses luttes historiques contre l’extrême droite, la FSU appelle dans l’immédiat à lui infliger une défaite politique et à combattre ses idées par la défense des revendications qui, toutes, s’opposent à son programme. Cela passe bien entendu par le fait de ne porter aucun suffrage en faveur de la candidate de
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2022-03-29T10:12:26+02:0028 mars 2022|Catégories : Tribunes|

Ainsi en va-t-il de la vie politique française, polarisant quasiment tous les enjeux sur une séquence électorale unique une fois tous les cinq ans. Ce temps aussi court encourageant toutes les démagogies et discours simplistes. De ce point de vue, rien ne nous est épargné avec la cuvée 2022, des vieilles lunes sécuritaires aux idées de haine et d’exclusion des immigré-es et des musulman-es en passant, entre autres exemples, par l’exercice de dénigrement des enseignant-es auquel s’est livré le président-candidat tout récemment pour justifier son projet de casse du statut et du service public d’éducation. Il ne s’agit pas de s’y résoudre et de nous inscrire dans cette seule temporalité. Mais la FSU intervient bien entendu dans ce débat électoral, c’est son rôle pour porter en particulier plusieurs urgences incontournables : investissements dans les services publics, revalorisation salariale massive, plan de titularisation dans la fonction publique, retraite à 60 ans à taux plein, égalité femmes-hommes dont l’égalité salariale, politique d’accueil de tou-tes les réfugié-es, changement de politique économique et sociale pour faire face à l’urgence climatique. Sans se laisser imposer le temps du politique, il est aussi de notre responsabilité à cette heure d’appeler clairement à aller voter massivement au 1er tour de l’élection présidentielle le 10 avril 2022. En effet, nous avons besoin que les idées et revendications du monde du travail se fassent entendre aussi dans les urnes. La politique d’Emmanuel Macron a nourri les désespérances sur lesquelles prospèrent les idées d’extrême droite. Nous appelons donc à tout faire
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Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

2022-04-14T15:39:12+02:0023 mars 2022|Catégories : Non classé|

Comment voyez-vous la situation sociale actuelle ? Nous avons connu de nombreuses mobilisations depuis fin novembre. C’est nouveau ; notamment sur les questions de salaire. Les travailleurs considèrent qu’ils doivent être rémunérés à hauteur de leur qualification. À chaque fois que l’appel est unitaire et large, la mobilisation est forte. Cela s’est vu dans l’Éducation le 13 janvier. Malgré une pression forte, notamment sanitaire et sur les libertés, les mobilisations mises bout à bout ont été d’une très grande ampleur. On a réussi à imposer des thèmes sociaux dans la campagne : salaires, emploi, pouvoir d’achat, précarité… C’est la force d’un mouvement social qui, non seulement, n’est pas en perte de vitesse mais qui démontre son utilité. Comment analysez-vous les différents mouvements sociaux qui ont jalonné la période ? Avant le confinement, la mobilisation contre la réforme des retraites a été conséquente et a permis de freiner le processus. Ce qui est singulier et intéressant dans la période, c’est que nous arrivons à mobiliser pour et pas seulement contre. Nous portons des idées communes et nous ouvrons des perspectives. De nombreux secteurs se mobilisent de manière inédite, Chez Leroy Merlin, il n’y avait jamais eu de grève, par exemple. De l’argent, il y en a, pourtant : 237 milliards d’augmentation pour les revenus des milliardaires, ce n’est pas rien. Le scandale ORPEA dit suffisamment cette réalité. Quels sont les enjeux aujourd’hui pour le syndicalisme ? Je crois beaucoup à l’interprofessionnelle et à la mobilisation dans les territoires où s’entretiennent
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Déclaration de la FSU au CSE du 16 mars 2022

2022-03-22T16:24:23+01:0016 mars 2022|Catégories : Expression de la FSU pour l'Education, La concertation, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du CSE, La FSU tient à commencer sa déclaration en condamnent une fois de plus l'invasion de l'Ukraine par les armées russes. La responsabilité de cette guerre, aux conséquences humaines terribles, incombe à Vladimir Poutine et à son régime. Dans ce contexte alarmant, la FSU affirme sa solidarité avec le peuple ukrainien qui résiste courageusement à l'agression et  avec les réfugié-es qui par millions fuient le conflit. Elle rappelle son opposition à toute escalade militaire dont les conséquences, imprévisibles, peuvent conduire à un engrenage et à une confrontation des impérialismes au détriment des peuples. La voie vers une paix à long terme passe par la diplomatie, un désarmement négocié, le financement de plans pour la justice sociale et climatique qui devrait être la priorité des États plutôt que la relance des budgets militaires ou l'élargissement de l’OTAN. Les frontières européennes doivent être ouvertes et l'assistance garantie pour l’ensemble des réfugié-es, quelle que soit leur nationalité ou leur couleur de peau. La France doit prendre toute sa part dans l’accueil des réfugié-es. Cela implique de rompre avec les politiques indignes qui ont été menées en particulier ces cinq dernières années. La France doit renouer avec sa tradition humaniste d’accueil des réfugié-es sans opérer de tri selon la nationalité des migrant-es. La FSU exige qu’un effort particulier soit fait pour l’accueil et la scolarisation des jeunes réfugié-es. Cela passe notamment par le renforcement des UPE2A et des équipes pluriprofessionnelles afin de  faire face
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Soutien aux mobilisations contre le changement climatique

2022-03-22T16:05:28+01:0015 mars 2022|Catégories : Communiqués|

Le rapport publié par le GIEC le 28 février nous alerte une fois de plus sur l’urgence à nous saisir de la crise climatique. Les conséquences du changement climatique s’annoncent catastrophiques pour la planète et sa population : famines, sécheresse, cyclones, incendies, inondations se multiplieront. Le dérèglement climatique nécessite de multiples changements aussi bien dans le mode de production que dans les pratiques collectives. La reconversion écologique est un enjeu fondamental : tous les secteurs de la société doivent y participer, y compris l’Éducation nationale. Les organisations syndicales CGT, FSU et SUD éducation soutiennent les revendications et les mobilisations de la jeunesse, en particulier le 25 mars. Des préavis de grève ont été déposés ce jour-là.  Dans l’éducation aussi, des mesures sont possibles pour favoriser une transition écologique socialement juste, les organisations syndicales revendiquent dans l’immédiat : Une carte des formations orientée vers les métiers liés à la transition écologique : inscription dans le cursus obligatoire en lycée agricole de la formation à l’agriculture biologique, permaculture, etc. dans les filières professionnelles du transport mais aussi du  bâtiment pour renforcer la formation à la rénovation énergétique, à l’isolation du bâti, matériaux écologiques, énergies renouvelables etc. Des programmes intégrant une réflexion sur la transition écologique et son accompagnement social. Réalisations de bilan énergétique et plan d’isolation des bâtiments scolaires et universitaires. Programme concerté de réduction énergétique et de la consommation en eau. Des outils pour mettre en place le recyclage des déchets et leur diminution. Renforcement des filières locales et bio
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