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Le 27 juin : les organisations syndicales et associations de privé.E.s d’emploi appellent à une journée de mobilisation pour les précaires !

2023-06-21T16:34:41+02:0021 juin 2023|Catégories : Communiqués, Droits et libertés|

Depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron nous promet le plein-emploi. Pour y parvenir, au lieu de mettre en place une politique basée sur la réduction du temps de travail, le gouvernement s’est attaqué aux allocations chômages des travailleurs précaires. Pour ces travailleurs et travailleuses qui alternent les contrats courts et périodes d’inactivité salariées, les effets des réformes mises en application depuis la fin d’année 2022 sont – selon l’UNEDIC – catastrophiques : Les allocations ont chuté : au 1er semestre 2022, 40 % des allocataires soumis à la nouvelle réglementation de l’Assurance chômage ont une allocation nette inférieure à 29,56 € par jour, équivalent à 900 € net par mois, contre 27 % au 1ersemestre 2019. Une baisse substantielle du nombre de travailleur.euse.s privé.e.s d’emploi indemnisé.e.s de 20% sur trois ans ! De nombreux et nombreuses travailleur.euse.s – notamment dans les secteurs des services à la personne et aux entreprises – ne peuvent plus cumuler leur allocation avec leur salaire !   Alors que l’inflation galopante aurait pu provoquer une prise de conscience sur l’urgence de la situation, le gouvernement a imposé une baisse de la durée d’indemnisation de 25% qui cumulée à la réforme des retraites aura des répercussions délétères sur le niveau de vie des privé.e.s d’emploi de plus de 55 ans. A l’occasion du Conseil d’Administration de l’UNEDIC portant sur la revalorisation des allocations chômages, par cette journée d’action, nos organisations exigent : l’annulation des réformes antisociales et demandent l’ouverture de négociations paritaires honnêtes, c’est-à-dire sans lettre de cadrage du
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Déclaration de la FSU à la Commission Nationale de la Négociation Collective de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CNNCEFP) – 25 mai 2023

2023-05-25T18:59:21+02:0025 mai 2023|Catégories : Formation / emploi|

Si la FSU peut partager l’objectif du plein emploi, elle s’interroge sur la volonté du gouvernement de forcer les privé·es d’emplois d’accepter les emplois les plus précaires dans une logique de plus en plus adéquationiste. Les moins de 25 ans recherchant un emploi inscrit·es en mission locale, les personnes détentrices d’une RQTH, les allocataires du RSA ainsi que leur conjoint·e seront tenu·es demain de rechercher un emploi et de travailler, alors même qu’aujourd’hui près de 6 millions de personnes sont inscrites à Pôle emploi pour environ 1 million d’offres d’emploi, dont 90 % sont des emplois temporaires et /ou  à temps partiel. En cela, la création de France Travail vient compléter un dispositif gouvernemental permettant de satisfaire au plus vite les besoins immédiats en main-d’œuvre peu onéreuse du patronat : casse du lycée professionnel, étatisation de la protection sociale contre le risque de chômage, loi Immigration (qui prévoit l’octroi de visas durant le temps du contrat de travail). Aucune disposition de ce projet de loi ne s’attaque aux problèmes de l’attractivité des métiers et donc des emplois des secteurs qui connaissent les plus grandes difficultés de recrutement, nommés les Métiers en Tension. Autant les inscrit·es à France Travail auront des devoirs importants et seront suivi·es/accompagné·es de la façon la plus intensive possible, autant les employeurs n’auront aucune obligation. Tous ces mécanismes de suivis et d’obligations auront pour effet que la responsabilité de leurs situations incombera uniquement aux privé·es d’emploi. La question de l’offre n’est absolument pas abordée dans ce
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Mobilisé·es le 29 septembre, pour nos salaires, pour nos emplois, pour la Fonction publique

2022-09-26T16:46:55+02:0026 septembre 2022|Catégories : Communiqués|

Dans un contexte marqué par une inflation galopante et le besoin d’investir fortement dans la Fonction publique, le gouvernement refuse de s’engager sur une nouvelle augmentation de la valeur du point d’indice. Alors que la hausse de 3,5 % qu’il a dû consentir au 1er juillet ne compense pas l’inflation enregistrée depuis le 1er janvier, ce blocage gouvernemental est intolérable autant qu’irresponsable.

Premier tour des élections législatives : une dynamique porteuse d’espoir pour les revendications syndicales des salarié-es, des privé-es d’emploi, des jeunes et des retraité-es !

2022-06-14T08:08:29+02:0013 juin 2022|Catégories : Communiqués, Elections 2022 : les positions de la FSU|

Les résultats du premier tour des élections législatives illustrent de nouveau la tripartition du paysage politique. L’abstention est à un niveau inédit, en particulier dans la jeunesse. Cela révèle une nouvelle fois la profondeur de la crise démocratique. Le choix fait par la majorité présidentielle de tenter d’anesthésier la campagne électorale pour masquer son projet de régression sociale est un facteur aggravant de cette situation. La FSU s'alarme de la persistance de pourcentages de voix élevés s’étant portés sur les partis d'extrême droite, avec encore près d’un quart des voix. Le RN est désormais susceptible de constituer un groupe parlementaire. Pour le second tour, la FSU appelle de nouveau à ce que pas une voix n’aille se porter sur des candidat-es d'extrême droite, car leur programme est fondamentalement antisocial et libéral sur le plan économique, à l'exact inverse des valeurs d’égalité et de solidarité portées par le syndicalisme. La FSU appelle toutes les électrices et tous les électeurs, dont les abstentionnistes, à défaire toute possibilité d’élection de député-es pour le RN. La FSU dénonce avec force l’amalgame fait entre la gauche et l’extrême droite dans les discours de membres de la coalition présidentielle "Ensemble". La FSU appelle à ce que le débat public à l'occasion de ces élections législatives ne soit pas le théâtre de confusions entretenues à des fins politiciennes, et dont la conséquence serait de faciliter la stratégie dite de "dédiabolisation" de l'extrême droite. Les forces politiques soutenant le Président subissent un échec. Ceci démontre que les projets
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L’extrême droite battue, continuons nos combats pour consolider la démocratie et agir pour le progrès social. Dès le 1er mai, mobilisons-nous pour les salaires, les emplois, les conditions de travail.

2022-07-12T09:00:16+02:0024 avril 2022|Catégories : Communiqués, Elections 2022 : les positions de la FSU, Tribunes|

La FSU se félicite que le danger immédiat d’une accession au pouvoir de l’extrême droite à l’occasion de l’élection présidentielle, soit écarté. La FSU avait appelé à la battre politiquement, le résultat de ce soir est une étape qui va dans ce sens.
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Les plans de relance ne bénéficient pas aux formations et à l’emploi des jeunes

2021-10-18T11:05:39+02:001 octobre 2021|Catégories : Communiqués|

Le ministre de l’éducation nationale organise une Université Ecole Entreprise à Poitiers les 7 et 8 octobre pour « relever le défi de l’insertion professionnelle des jeunes » en lien avec les plans de relance économique. Pour la FSU, l’avenir comme l’insertion professionnelle des jeunes est un sujet majeur qui n’est pas traité à la hauteur des enjeux pour l’avenir de notre société. Le chômage des jeunes a bondi de 16% au dernier trimestre 2020 et reste en augmentation en 2021.  Le nombre de jeunes sans solution d’emploi ni de formation atteint 1 million 500 mille en 2020 soit presque 13% des jeunes de 15 à 29 ans selon l’INSEE. Malgré les annonces, les milliards dépensés depuis 2017, et les multiples plans de relance : ce quinquennat s’avère être un échec criant sur l’insertion professionnelle des jeunes comme sur les politiques de formation. Le président et le gouvernement prétendent mettent en œuvre de grands plans d’investissement pour les jeunes. Les 15 milliards d’argent public du Plan Investissement Compétence (PIC) de 2018, sont injectés sur des dispositifs qui sont reconduits chaque année sans aucun bilan. Les 2 milliards ajoutés récemment aux 7 milliards du « plan 1 jeune 1 solution » ont été décidé sans concertation et sans évaluation des politiques menées. Il en va de même pour l’apprentissage sans aucun regard sur la qualité des formations alors que les lycées professionnels publics ont perdu 1000 postes sur la période. C’est l’équivalent de 20 lycées professionnels rayés de la carte. Le gouvernement ne s’attelle aucunement à
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Le 5 octobre, mobilisé-es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

2021-10-01T11:03:58+02:0031 août 2021|Catégories : Communiqués|

Les organisations syndicales CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL  réunies le 30 août appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021. Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale. Elles ont, à cette occasion, formulé des solutions économiques et sociales pour sortir de la crise sanitaire. Elles s’opposent à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié-es et des jeunes. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié-es. En cette rentrée, l’emploi est une des préoccupations essentielles des jeunes et du monde du travail. La précarité est en forte hausse, et malgré une opposition unanime, la mise en  œuvre de la  réforme de l’assurance chômage reste d’actualité. Le retour de la réforme des retraites que nous avons combattue et empêchée revient à l’ordre du jour. Gouvernement et patronat veulent imposer de nouveaux reculs sur les retraites. Le chômage partiel a provoqué la plupart du temps des baisses de rémunération importantes. Trop de salarié.es, notamment les travailleurs-ses particulièrement exposé-es et dits de « 2ème ligne », maintenu.e.s à de bas salaires
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Rapport Pas d’emploi sur une planète morte !

2021-10-06T11:41:40+02:007 mai 2021|Catégories : Campagnes|

Le collectif Plus jamais ça publie ce vendredi 7 mai le rapport « Pas d’emplois sur une planète morte : sauver le climat, gagner des droits, créer des emplois ». Il présente un décryptage des idées reçues, qui opposent emploi et lutte contre le changement climatique, et des propositions concrètes du collectif pour une transition écologique qui soit créatrice d'emploi. Dans un contexte de pandémie, les crises sanitaire, sociale et environnementale remettent au centre des débats l'urgence de choix politiques ambitieux pour la lutte contre les changements climatiques et de l’accès de toutes et tous à un emploi et à un revenu dignes. Nous ne pouvons collectivement nous résoudre à rester dans l’opposition entre la préservation de la planète et la création d’emplois. Rapport  à télécharger ici ou à consulter ci-dessous. Dans ce rapport sont définis des principes et des propositions communes dépassant les idées reçues pour faire vivre l'articulation des réflexions et des luttes pour les « fins de mois » et contre la « fin du monde ». Parmi les 25 grandes propositions présentées, le collectif exige notamment des objectifs contraignants en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour l'Etat et pour les entreprises, et une conditionnalité sociale et écologique appliquée à toute aide publique versée aux entreprises. Plus jamais ça appelle aussi à la création de centaines de milliers d’emplois dans la transition écologique et sociale. Pour mener à bien cette transition,  le rapport suggère que soient taxées les
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