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Elections professionnelles dans le second degré : majorité absolue pour le SNES !

2008-12-06T10:06:06+01:006 décembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de Presse du SNES FSU Paris, le 5 décembre La hausse significative de la participation (près de 65 % des inscrits) dans un secteur où elle a toujours été importante témoigne de l'attachement des personnels au paritarisme et dément les propos du ministre sur le divorce entre les organisations syndicales et la profession. Le SNES recueille la moitié des votes exprimés dans les CAPN où il présente des listes. Sa place de premier syndicat du 2nd degré est ainsi confortée. Tout en enregistrant une baisse de 1,9 points, il reste loin devant les autres organisations syndicales : le SGEN-CFDT obtient environ 11 % des voix, suivi du SNALC (9,5%), du SE-UNSA (8%), de FO (6,5%) et de SUD (6,5%). Tous les autres sont en dessous de la barre des 3% des voix. Cette position majoritaire confirme la légitimité du SNES à porter les revendications de nos professions. Le ministre va-t-il enfin entendre les demandes exprimées par les personnels par ce vote ? Ces résultats témoignent de la détermination de la profession face à une politique éducative essentiellement caractérisée par une réforme des lycées massivement rejetée, par la réduction de l'offre de formation, par la diminution du nombre d'emplois, par l'absence de revalorisation. Fort de leur confiance renouvelée, le SNES maintiendra avec les personnels la pression sur le ministre pour une autre politique éducative.

Plan de relance : et si on investissait dans l’humain ?

2008-12-04T14:40:04+01:004 décembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse FSU Les Lilas, le 4 décembre 2008 Le plan de « relance » annoncé par le président de la République à grand renfort de superlatifs, additionne en fait la réaffirmation de décisions déjà prises, des anticipations de paiements, des accélérations d'investissements et des mesures nouvelles. Outre la disproportion des moyens nouveaux par rapport à ce qui a été engagé pour le secteur bancaire et financier, ce plan a comme caractéristiques d'ignorer l'investissement dans les services publics et la situation des salariés et chômeurs. S'il comporte des mesures ponctuelles et très limitées envers les plus défavorisés, il omet totalement les instruments qui permettraient une politique salariale susceptible de contribuer à une relance de la consommation. Il laisse entières également les questions relatives à la protection sociale et aux minima sociaux. Au contraire, il les prive encore plus des ressources nécessaires pour faire face aux besoins. Se focalisant sur des investissements dans les infrastructures, certes importants, il écarte tout investissement d'avenir dans les fondamentaux que sont les services publics, notamment l'éducation et la recherche, et les hommes et les femmes qui les font vivre. Alors qu'il souligne que la crise n'est pas conjoncturelle et qu'il insiste sur la demande de « régulation, de protection et de justice » il n'annonce aucune mesure qui permette d'y répondre ; bien au contraire il ouvre de nouveaux champs de déréglementation et il poursuit une politique qui remet en cause le rôle et la place des services publics, y compris en termes de
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La FSU, le SNESUP, le SNCS dénonce le mépris et la brutalité du gouvernement vis-à-vis des chercheurs et des enseignants du supérieur

2008-12-02T09:27:28+01:002 décembre 2008|Catégories : Communiqués|

Paris, le 28 novembre 2008 Monsieur François Fillon Premier Ministre Hôtel Matignon 57, rue de Varenne 75007 PARIS Monsieur le Premier Ministre, La FSU dénonce le mépris et la brutalité du gouvernement vis-à-vis des chercheurs et des enseignants du supérieur. Au soir d'une journée de grève et de manifestations, le gouvernement a choisi la force pour faire cesser dans la nuit l'occupation pacifique et tranquille de l'ANR, qui visait à attirer l'attention sur le caractère nocif des politiques gouvernementales en matière d'emplois scientifiques pérennes. La FSU, ses syndicats nationaux, clairement présents depuis le début de ces mobilisations portent la détermination exaspérée des personnels attachés à un système de recherche associant, en synergie, les organismes de recherche et les universités dans le respect des statuts spécifiques des personnels. Ils refusent le démantèlement du CNRS dont le conseil d'administration était convoqué ce jeudi et l'extension de la précarité générée par l'ANR. Cette opération de police ne fait pas disparaître les problèmes. La FSU, le SNESUP, le SNCS vous demandent d'ouvrir sans délai des négociations sur tous les enjeux dans le respect de la cohérence de l'ensemble du dispositif "Enseignement Supérieur Recherche" : emplois, budget, statuts des établissements, des enseignant-chercheurs et de tous les personnels, IUT, formation des enseignants, revalorisation, précarité... La FSU vous appelle à entendre les revendications fondées des collègues : rétablissement des 1000 emplois supprimés au budget 2009, abandon du décret dénaturant le statut des enseignants-chercheurs, refus du démantèlement du CNRS. Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Premier Ministre, l'assurance
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Motion « Service Social d’Intérêt Général pour sortants sans qualifications…»

2008-11-26T18:37:34+01:0026 novembre 2008|Catégories : Non classé|

Les initiateurs (ARF / UROF / Collectif SSIG) du projet dit « Résolution SSIG » demandent au gouvernement français de qualifier de Service Social d'Intérêt Général (SSIG) la formation continue des jeunes sortis sans qualification du système scolaire ainsi que les formations de niveau V voire IV destinées aux demandeurs d'emploi. Une telle décision, qui relève de la responsabilité des gouvernements nationaux, conduirait à sortir ces actions de formation du cadre de droit commun communautaire de la déclaration d'appel d'offre (Art. 30 Code des marchés publics français). Elle permettrait notamment aux collectivités territoriales de recourir à la politique de la subvention, via les opérateurs publics (AFPA, GRETA, CFPPA…).  La FSU se reconnaît pleinement dans l'analyse des porteurs du projet quant aux effets pervers que peut induire l'obligation de recours à l'appel d'offre quel que soit le public ou les formations visés (notamment risque de sélection du moins disant, insuffisance de la qualité de l'offre, absence de maîtrise du donneur d'ordre sur le suivi de la formation…). La FSU soutient en conséquence la demande des porteurs de la « Résolution SSIG ».  La FSU insiste sur l'indispensable transparence qui doit accompagner toute démarche de conventionnement par la voie de la subvention dans la mesure où le secteur de la formation professionnel est très majoritairement dominé par des offreurs de formation privés, dont certains d'un poids économique considérable, sont guidés par la seule recherche du profit.  Dans le domaine de la formation professionnelle continue, la FSU estime que la connaissance des besoins
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Recrutement et formation des enseignants : prendre du temps pour une autre réforme

2008-11-26T13:40:03+01:0026 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

Communiqué de presse Les Lilas le 26 nov 2008 Les enseignants impliqués dans la formation des enseignants étaient fortement en grève le 20 novembre avec les autres personnels de l'éducation. Ils protestent contre la réforme de la formation qui dégrade, affaiblit considérablement les dimensions académiques et professionnelles de la formation des enseignants, affaiblit les IUFM et dilapide le potentiel de formateurs qu'ils représentent. Ils s'insurgent contre une réforme menée au pas de charge qui impose un bricolage des masters et des concours. La communauté universitaire exprime fortement, sous des formes diverses, son refus des délais et ses désaccords avec la réforme telle qu'elle est imposée. Ils récusent une réforme qui permettra de supprimer des emplois de stagiaires et fait peser des menaces sur le nombre de recrutés par concours : supprimer des postes de fonctionnaires, recruter les enseignants sans le statut de la fonction publique. Cette réforme met aussi en difficulté les étudiants qui sont dans l'incertitude et devront faire des études plus longues sans aides, ni pré-recrutements. Elle méprise les enseignants-chercheurs, les formateurs, formateurs associés des IUFM et les maîtres formateurs du premier degré qui assurent la formation professionnelle depuis des années. Cette « mastérisation » là n'est pas celle qu'ils réclamaient. Pour ces raisons, la FSU et ses syndicats (SNEP -SNES- SNESUP-SNUEP-SNUipp) demandent aux deux ministres concernés :  une véritable formation universitaire progressivement professionnalisante suivie d'une solide formation professionnelle après le concours  des créations de postes aux différents concours d'enseignants et CPE, Copsy et non des recrutements de
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Communiqué commun des organisations syndicales CFDT – CFE-CGC – CFTC – CGT – FO – FSU – SOLIDAIRES – UNSA

2008-11-24T18:34:35+01:0024 novembre 2008|Catégories : Communiqués|

LUNDI 24 NOVEMBRE 2008 Comme elles en avaient convenu, les organisations syndicales se sont retrouvées ce lundi 24 novembre 2008. Elles constatent une accentuation des problèmes liés au pouvoir d'achat et à l'emploi. Ceci confirme que les salariés, les retraités, les demandeurs d'emploi sont les premiers à payer une crise dont ils ne sont pas responsables. Dans de nombreuses entreprises, les salariés sont contraints d'utiliser leurs jours RTT pour faire face aux baisses d'activité, d'autres subissent du chômage technique, les plans sociaux se multiplient, des intérimaires et des salariés en CDD se retrouvent au chômage. Le gouvernement poursuit sa politique de suppressions d'emplois dans les fonctions publiques mettant en péril la qualité des services rendus. Cette situation conduit à de nombreuses réactions et mobilisations. Rappelant leurs responsabilités aux employeurs et à l'Etat, les organisations syndicales retiennent le principe d'une mobilisation massive des salariés au début de l'année 2009 pour faire aboutir leurs revendications sur l'emploi, le pouvoir d'achat, les garanties collectives, les protections sociales, les conditions d'une relance économique… Afin d'en préciser le contenu et d'en arrêter les modalités de la mobilisation, elles se réuniront à nouveau le 15 décembre 2008 et le 5 janvier 2009.

Appel du BDFN du 12 novembre 2008

2008-11-13T07:48:31+01:0013 novembre 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Alors que la rentrée 2008 s'est passée dans des conditions difficiles, le projet de budget triennal prévoit de nouvelles coupes claires. Les ministres multiplient les annonces unilatérales et se refusent à tout dialogue véritable. Cette politique va nuire durablement au service public d'éducation et à la réussite de tous et dégrader les conditions de travail des personnels. Préférant la surveillance du débat public sur internet au dialogue social, ignorant et méprisant la réalité des métiers et les attentes des personnels, des jeunes et des parents, les ministres multiplient les attaques contre le service public d'éducation et de recherche. Ils cherchent à remettre en cause les droits et garanties des personnels et notamment le rôle des CAP en matière de mutations. C'est pourquoi la FSU appelle l'ensemble des personnels de l'Education, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche à faire grève et à manifester massivement le 20 novembre. Il s'agit de se mobiliser pour la réussite de tous et le respect de nos métiers :  Pour un autre budget répondant à l'ensemble des besoins sociaux et pour le retrait des suppressions d'emplois programmées  Pour l'abandon des réformes qui remettent en cause la réussite de tous les jeunes et pour l'ouverture d'un véritable dialogue social sur les questions éducatives  Pour nos statuts, les droits syndicaux et le paritarisme et pour le pouvoir d'achat et la revalorisation de tous Le BDFN appelle les personnels à se réunir en AG le 20 novembre pour débattre des suites à donner à l'action. La FSU proposera
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Grève dans le second degré : appel commun pour le 20 novembre

2008-11-10T14:28:22+01:0010 novembre 2008|Catégories : Appels & Pétitions|

Le 5 novembre, la réunion des organisations syndicales enseignantes du second degré a conclu à la nécessité d'un appel à la grève le jeudi 20 novembre dans le second degré. Elle a abouti à la rédaction d'un texte d'appel portant sur l'ensemble des problèmes qui se posent aujourd'hui dans le second degré : budget, conditions de travail, précarité, revalorisation des personnels, respect du paritarisme, maintien de l'offre de formation, réforme du lycée... Aujourd'hui, le SNES, le SNEP et le SNUEP se félicitent que ce texte ait recueilli un large accord de la plupart des organisations (SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SE-UNSA, SNALC, UNSEN-CGT, CGC, SNETAA), pour appeler à la grève le 20 novembre dans le second degré sur la base suivante : « Alors que la rentrée 2008 s'est déroulée dans des conditions matérielles très difficiles pour l'ensemble des établissements du 2nd degré, le projet de budget 2009 ne peut que renforcer l'inquiétude des personnels. Les collèges, pourtant en augmentation démographique subiront les plus fortes suppressions d'emplois. Les lycées et les lycées professionnels ne seront pas épargnés. De surcroît, les diminutions programmées du nombre de places aux concours de recrutement et des moyens de remplacement annoncent un recours massif à la précarité. Alors que le parlement délibère sur la loi de finances 2009, les organisations syndicales dénoncent des perspectives budgétaires qui vont nuire gravement et durablement aux élèves et aux enseignants. Le gouvernement entend mener une politique pilotée et contrainte par un budget en régression et une logique de réduction de l'offre
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