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Communiqué intersyndical : Le 8 mars : pour une égalité réelle hommes-femmes dans les écoles, dans les établissements scolaires, dans les universités et ailleurs

2024-03-04T11:00:42+01:004 mars 2024|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Sur le front de l’égalité, le ministère de l’Éducation nationale de la Jeunesse communique beaucoup, mais agit peu. DES MOYENS POUR METTRE FIN AUX INÉGALITÉS SALARIALES ET À LA PRÉCARITÉ Dans l'ensemble de la société, les inégalités salariales existent et persistent au niveau élevé de 22% au détriment des femmes. À l'échelle d'une journée de travail salarié, les femmes devraient s’arrêter de travailler à partir de 15h40 pour tenir compte des inégalités de salaire. Dans la fonction publique, censée être exemplaire, la situation n'est pas plus reluisante : les femmes représentent 73% des personnels dans l’Éducation nationale mais leur salaire net moyen demeure aussi inférieur à celui des hommes de 15%. Le Pacte qui s’inscrit dans le processus de prétendues revalorisations des personnels enseignants est, là encore, particulièrement préjudiciable aux femmes. De la même manière, les emplois précaires, dont les missions rendent compliquée l’articulation entre vie privée et vie professionnelle, augmentent et sont toujours majoritairement occupés par des femmes. Ils offrent de faibles perspectives de carrière et sont peu rémunérés. C’est la réalité des AESH qui sont pour 93% des femmes. Ces personnels et ce métier sont donc emblématiques des urgences pointées par le plan d’action national en faveur de l’égalité professionnelle femmes/hommes.  La précarité n’a sa place ni dans l’Éducation nationale, ni dans les universités, ni ailleurs. DES MOYENS POUR METTRE FIN AUX VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES Alors qu’une femme sur trois est victime de harcèlement sexuel sur son lieu de travail au cours de sa vie, les procédures
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Déclaration de la FSU au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale – 28 février 2024

2024-03-04T10:40:12+01:004 mars 2024|Catégories : CSFPT, Fonction publique, Fonction publique|

Monsieur le ministre, Madame la ministre déléguée, Monsieur le président, Mesdames et messieurs,   Votre présence à ce CSFPT est l’occasion d’aborder les sujets qui traversent le versant territorial de la fonction publique. Ces dernières années ont été marquées par une dégradation du statut, des conditions d’emploi et de travail des agents territoriaux, dégradation qui a eu un effet certain sur les recrutements et donc la qualité du service rendu à la population, et en particulier les usagers les plus fragiles. Avant d’aborder les sujets proprement statutaires, il nous faut rappeler ici certains choix politiques de ce gouvernement. La réforme des retraites, la réforme de l’assurance-chômage et du RSA ont pour conséquence l’accroissement des inégalités sociales et la précarisation d’une part croissante de la population. De fait, l’action des services publics, et plus particulièrement des services publics locaux, est de plus en plus nécessaire au maintien de la cohésion sociale, alors même que les moyens sont de plus en plus contraints tant sur le plan budgétaire que sur le plan humain. Sur le plan statutaire, la loi de 2019 a en effet dessaisi les CAP de leurs compétences en matière de carrière, opacifiant encore des décisions qui peuvent paraître arbitraires pour les agents, malgré la mise en place des LDG dont l’application ne peut être contrôlée. La suppression brutale des congés dans certaines collectivités au prétexte du respect des 1607h, juste après la période Covid au cours de laquelle les agents territoriaux n’ont pas ménagé leurs efforts, a été vécue
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Communiqué intersyndical : La CGT, FSU et Solidaires attaquent le décret sur le refus de CDI au Conseil d’État

2024-03-01T10:44:36+01:001 mars 2024|Catégories : Communiqués|

Le 29 décembre dernier, est paru au journal officiel le décret qui restreint l’ouverture de droits au chômage en cas de refus par deux fois d’un CDI par un·e salarié·e après un CDD ou un contrat d’intérim. Un·e salarié·e en contrat précaire sera donc désormais contraint·e d’accepter la deuxième proposition de CDI qui lui sera faite sous peine de ne pas être indemnisé·e par le chômage. Cette mesure s’applique également aux temps partiels. Non seulement le gouvernement restreint une fois de plus l’accès aux droits à l’assurance chômage mais il fait des employeurs des délateurs par le biais d’une plateforme de dénonciation mise en place à cet effet. Cette mesure prive également le·a salarié·e de faire valoir un motif légitime de refus ou d’agir contre cette décision de refus d’indemnisation. Le gouvernement a non seulement fait fi de l’opposition unanime des organisations syndicales mais également de celle du Conseil d’administration de Pôle emploi à l’égard de cette disposition. Après le décret de présomption de démission également attaqué par nos organisations, ainsi que les récentes annonces du 1er Ministre, l’objectif est clair : vider de sa substance l’assurance chômage et ainsi forcer les privé.es d’emploi accepter n’importe quel poste. En d’autres termes, imposer une forme de travail forcé. C’est pourquoi la CGT, FSU et Solidaires attaquent conjointement ce décret et son arrêté d’application du 3 janvier devant le Conseil d’Etat. Le gouvernement ne cesse de s’attaquer aux travailleur·euse·s et organise la casse globale de notre système
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Budget : le gouvernement contre le pays !

2025-07-22T19:36:30+02:0022 février 2024|Catégories : Communiqués, Fonction publique|

Le ministère chargé des Finances a publié ce matin un décret portant annulation pour un montant de 10 milliards d’euros de crédits publics pourtant prévus par une loi de Finances adoptée à grands coups de 49-3. Ceci confirme une fois encore le renoncement de ce gouvernement à faire face aux crises sociales et environnementales. Le gouvernement avoue avoir tablé sur une prévision de croissance qu’il a largement surestimée ! Cette volte-face révèle encore davantage la réalité crue de l’austérité budgétaire délibérément choisie et partiellement masquée un temps derrière cette prévision hasardeuse. Alors que les investissements massifs nécessaires n’étaient déjà pas programmés par la Loi de finances, le pays peut-il se passer de 2,2 milliards d’euros pour l’environnement, de 700 millions pour la cohésion des territoires (dont 300 millions d’aides au logement et 358 pour l’amélioration de l’habitat)  et d’un milliard en moins pour le travail et l’emploi ? L’enseignement supérieur en difficulté budgétaire récurrente se voit retirer 900 millions (dont l’essentiel était destiné à la Recherche). 582 millions d’euros sont soustraits à l’Ecole publique dont près des deux tiers auraient dû servir à rémunérer des personnels d’enseignement, d’Education et d’accompagnement des élèves. Cette saignée confirme les orientations antisociales et climaticides de ce gouvernement. Il a choisi depuis 2017 de priver l’État de financements par des cadeaux aux plus grandes entreprises et aux privilégiés. Aujourd’hui il présente la facture au peuple : toujours moins d’école, toujours moins de services publics, moins de santé, moins de politiques sociales. Face aux crises sociales et environnementales, l’heure
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Appel intersyndical – 8 mars, journée internationale des droits des femmes Exigeons l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes !

2024-02-14T08:16:39+01:0014 février 2024|Catégories : Egalité femmes-hommes|

Alors que le rapport du Haut Conseil à l’Egalité (HCE) sur le sexisme alerte sur un risque de régression des droits des femmes, ce 8 mars 2024 doit être l’occasion de rappeler que l’égalité entre les femmes et les hommes est un principe constitutionnel qui doit se concrétiser, dans la vie de tous les jours et dans le monde du travail. Malgré la grande cause nationale du quinquennat pour l’égalité femmes-hommes, nos organisations constatent l’absence d’avancées concrètes que ce soit en matière de rémunération, d’articulation des temps de vie ou de violences sexistes et sexuelles dans le monde du travail. De fait, les conditions de vie et de travail des femmes restent trop souvent l’impensé des politiques publiques et des stratégies RH des employeurs. Des inégalités au travail qui perdurent. « Tout employeur est tenu d’assurer, pour un même travail ou un travail de valeur égale, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes » Cette loi française de décembre 1972, et celles qui ont suivi, ne sont toujours pas pleinement respectées et n’ont toujours pas permis d’atteindre l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. En 2024, l’écart moyen est encore de 24% dans le secteur privé et de 14% dans les fonctions publiques. Plus diplômées que les hommes, elles sont pourtant moins nombreuses sur les postes cadres (39 % dans le privé, 43 % A+ FP) Concentrées dans des métiers dits « féminins » (55 % des emplois à bas salaires du secteur privé), leurs
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Déclaration de la FSU au CSE du 31 janvier 2024

2024-01-31T11:06:16+01:0031 janvier 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Madame la ministre, Mmes et MM. les membres du CSE,   En quelques jours, Madame la ministre, vous avez réussi à faire l’unanimité contre vous. Vous êtes devenue le symbole du mépris de classe du gouvernement en privilégiant l’entre-soi et le séparatisme social et scolaire.  Depuis la loi Debré de 1959, les établissements privés confessionnels sont financés aux trois quarts par des fonds publics. Ils respectent de moins en moins les programmes, la liberté de conscience des élèves et les valeurs de la République. Il n'est pas acceptable que l'argent public finance ces écoles du séparatisme social et scolaire. La FSU rappelle que les fonds publics ne doivent financer que les écoles et établissements publics. C’est le sens de l’appel que la FSU a cosigné avec, notamment,  la CGT, SUD, l’UNSA, le CNAL, la Ligue de l’Enseignement et des organisations de jeunesse et qui se termine ainsi : « Il est urgent que la République soutienne pleinement son école, la seule école de toute la jeunesse vivant dans ce pays. Ensemble nous nous tenons debout, afin de construire le rapport de force nécessaire pour réaliser partout les ambitions de l’école publique laïque. » Les choix budgétaires engagés de longue date et renforcés depuis 2017 ont mis à mal le système et dégradé les conditions d'enseignement et d'étude des élèves dans le réseau public. La FSU demande l’annulation des suppressions d'emplois à la rentrée 2024, l’abrogation du pacte et de véritables revalorisations pour les personnels. C’est aussi par la création d'emplois dans tous
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Déclaration de la FSU au CSA-MEN du 23 janvier 2024

2024-01-23T10:25:48+01:0023 janvier 2024|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Nous tenons à commencer ce CSA MEN en exprimant de nouveau notre colère face au mépris de ce gouvernement. Lors du remaniement nous avons appris avec consternation, le regroupement de plusieurs périmètres ministériels, qui étaient jusqu’alors de plein exercice, actant ainsi l’existence d’un ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse, des sports, et des jeux olympiques et paralympiques. L’Éducation nationale traverse une crise sans précédent, les jeux olympiques et paralympiques représentent un enjeu considérable et, avec une désinvolture qui confine à la provocation pour les personnels, Emmanuel Macron et Gabriel Attal font comme s’il était possible de piloter les deux « en même temps », selon l’expression consacrée mais largement invalidée. Sans doute parce que l’Éducation nationale sera en fait pilotée entre Matignon (où Gabriel Attal prétend emmener la cause de l’École avec lui) et l’Élysée, lieu d’un nouveau domaine réservé présidentiel. Nous ne sommes pas dupes de la manœuvre et du bien peu de cas qui est fait du service public d’Éducation après 6 mois d’un tourbillon d’annonces, dont la majorité est déconnectée de la réalité du quotidien des personnels, faisant souvent la quasi-unanimité des OS contre elles. En termes de mépris, c’était déjà beaucoup et c’est maintenant trop !  Depuis sa prise de fonctions, Madame la ministre a multiplié les mensonges, les provocations et les propos méprisants envers l’École publique, les personnels et les organisations syndicales. Oui, Madame la ministre, à l’École publique, des remplacements ne sont pas effectués mais à qui en revient la faute ? Cela relève de l’unique responsabilité des
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Soutien aux salarié.es de la fonderie SAM

2024-01-22T11:25:32+01:0022 janvier 2024|Catégories : Communiqués|

La FSU avait apporté son soutien aux salarié·es de la fonderie de la SAM engagé·es dans une lutte sans relâche et exemplaire pour sauver leurs emplois et leur usine. La fermeture de leur outil de travail, sans considération pour les salarié·es, est la marque d’un modèle libéral destructeur qui, au nom de la seule recherche de toujours plus de profit, met à mal des pans entiers de territoires participant ainsi à leurs désertifications. Aujourd’hui, les ex-salarié·es demandent la reconnaissance du grave préjudice subi, du fait de la fermeture de leur entreprise mais aussi de l’absence de volontarisme, notamment autour d’un projet de reprise qui aurait offert des perspectives aux salarié·es. C’est pourquoi, la FSU continue d’exprimer sa solidarité à tout·es les ex salarié·es de la SAM qui seront présent·es en audience au Conseil des Prud’hommes de Rodez les 9 et 12 février 2024 pour venir réclamer réparation devant la justice, suite à leur licenciement et la fermeture de leur entreprise de Viviez. Bagnolet, le 19 janvier 2024

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