Résultats de recherche pour: emploi

Besoin d'une nouvelle recherche ?

Si vous ne trouvez pas ce que vous recherchez, tentez une nouvelle recherche !

Déclaration de la FSU au CSE du 17 mai 2023

2023-05-17T16:44:15+02:0017 mai 2023|Catégories : Concertations, Expression de la FSU pour l'Education, Les élu-es de la FSU à l'Education|

Monsieur le Directeur, Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les membres du CSE Quatre jours seulement après les mobilisations massives et déterminées du 1er mai contre la réforme des retraites, E. Macron se déplaçait à Saintes pour dévoiler les mesures de sa réforme des lycées professionnels dont l’actuel système serait « mal fichu ». Cette réforme, déclinaison du programme de stabilité de 2022 et du projet « plein emploi », si elle était mise en œuvre, changerait en profondeur les objectifs assignés à l’enseignement professionnel public qui a permis durant des décennies de faire réussir des jeunes les plus éloigné·es de la culture scolaire, de dépasser les 80 % de bacheliers·ères sur une classe d’âge et d’augmenter globalement le niveau de qualification de toute la population. Dans la continuité des politiques développées depuis 2009 concernant la jeunesse, qui ont notamment permis la signature de contrat de professionnalisation à des jeunes de 16 ans, l’objectif poursuivit ici est d’essayer d’orienter ces jeunes vers les métiers d’avenir qui sont pour la plupart les métiers en tension (bâtiment, nettoyage, métiers de l’accompagnement, restauration…). Il s’agit surtout de mettre de plus en plus de jeunes dès 15 ans au travail au détriment de leurs qualifications et d'une formation globale et complète de qualité. En cela, la réforme des Lycées Professionnels avec celle de l’assurance chômage, des retraites, ou encore celle du RSA  poursuit l'objectif commun de forcer une grande partie de la population à travailler toujours plus en acceptant des contrats précaires et mal rémunérés. Plutôt que de contraindre le
Lire la suite

AESH : le grand bond en arrière

2025-10-24T23:27:57+02:004 mai 2023|Catégories : AESH, Communiqués|Mots-clés : |

Le président de la République a annoncé mercredi 26 avril, lors de la Conférence Nationale du Handicap, un retour en arrière dramatique concernant le métier d'Accompagnants d'Élèves en Situation de Handicap. Il est en effet question de "regrouper le cadre d'emploi des AESH avec celui des AED autour du métier d'accompagnant à la réussite éducative (ARE)". Cette proposition n’a jamais été discutée avec les organisations syndicales représentatives, preuve du mépris constant d’Emmanuel Macron pour le dialogue social. Elle tourne sciemment le dos aux attentes exprimées par les AESH à de nombreuses reprises ces derniers mois. Ce nouveau concept d'ARE traduit clairement la volonté de nier la spécificité du métier d'AESH au détriment de l’inclusion des élèves en situation de handicap. Il conduirait à une re-dilution des missions des AESH, fragiliserait leur situation et irait à l’encontre de leur nécessaire professionnalisation. Au final, il ne résoudrait en rien les manques majeurs de l’école inclusive. C’est un leurre et une tromperie, pour les élèves, leurs parents et les personnels. Les AESH sont le maillon fondamental de l’école inclusive. Aujourd’hui, ils et elles sont victimes d’un système qui manque de moyens humains à la hauteur des besoins et qui ne permet pas d’assurer un service public de qualité. Un système qui les empêche de mener à bien leur mission d’une très grande utilité sociale, malgré leur engagement sans faille. Ce métier est quasi exclusivement assuré par des femmes, ce qui aggrave son déclassement salarial et freine sa reconnaissance. La FSU exige que le métier
Lire la suite

Les Universités d’Été des Mouvements Sociaux et des Solidarités (#UEMSS23)

2025-10-24T23:33:58+02:0020 avril 2023|Catégories : Alternatives écologiques, économiques et sociales, Droits et libertés, Europe - International, Services publics|Mots-clés : |

[SAVE THE DATE] Un rendez-vous important pour les mouvements sociaux Les Universités d’Été des Mouvements Sociaux et des Solidarités (#UEMSS23) sont organisées tous les deux ans depuis 2018 par un large collectif d’associations, de syndicats, de collectifs citoyens. Lieu  Bobigny Date du 23 au 27 août 2023. L’UEMSS c’est 5 jours de débats, rencontres, ateliers, formations. Plusieurs plénières organisées par le COPIL ont lieu par jour, dont une première plénière d’ouverture le mercredi après-midi, puis une de clôture, le dimanche matin. Les journées sont rythmées par des modules, des ateliers et des parcours ou séquence d’ateliers portés par les organisations elles-mêmes et donc autogérés. Ces 5 jours sont ponctués par des activités culturelles en partenariat avec les structures locales et en lien avec différents collectifs pour des concerts, batucadas, événements sportifs, expositions, projections, théâtre etc. à l’intérieur du campus ou hors-les-murs. Et enfin, le samedi soir : c’est soirée festive ! Pour une UEMSS inclusive - UNE UEMSS SANS COMPORTEMENT OPPRESSIF L’Université d’Été des Mouvements Sociaux et des Solidarités (UEMSS) se veut inclusive et accessible, c’est pourquoi nous avons à cœur de prévenir les comportements oppressifs* et d’avoir une capacité collective à y faire face si nécessaire. Un groupe de travail anti-oppressions est en place, dédié à ces questions, pour garantir que chacun-e puisse se sentir en confiance. Un manifeste anti-oppressions ainsi qu’une grille d’observation ont déjà été créés, ils sont disponibles ici : cliquez-ici cliquez-ici *sexistes, hétérosexistes et transphobes, racistes, islamophobes et antisémites, classistes et glottophobes, validistes, grossophobes,
Lire la suite

Retraites : ce n’est pas fini !

2023-04-14T19:06:54+02:0014 avril 2023|Catégories : Communiqués, Communiqués et déclarations|

Trois mois durant, à l’occasion de douze journées interprofessionnelles de grèves et de manifestations et d’une multitude d’actions locales et sectorielles, des millions de travailleurs et de travailleuses, de jeunes et de retraité-es se sont mobilisés pour exprimer le rejet de la réforme des retraites portée par le gouvernement. Ce sont plus de 1,5 million de personnes qui se sont à nouveau mobilisées hier malgré le début des congés scolaires : c’est un nouveau signe de la crise sociale et démocratique que traverse notre pays. Aujourd’hui, le Conseil Constitutionnel a censuré 6 articles de la loi. Le peu d’ambitions qu’elle contenait sur l’emploi des seniors, le droit à l’information, la pénibilité pour les contractuels de la fonction publique… ont disparu du texte final. Alors qu’il était déjà injuste, le texte de loi reportant l’âge légal de départ en retraite est dorénavant encore plus déséquilibré. Il a également rejeté le premier projet d’initiative parlementaire visant à organiser un référendum d’initiative partagée (RIP).  L’intersyndicale appelle à la validation du deuxième RIP, ce qui permettra de sortir de l’impasse par une consultation démocratique.  Cet avis définitif sera rendu le 3 mai.  C’est une situation inédite qui appelle d’autant plus à ne pas appliquer la loi. L’intersyndicale prend acte de ces décisions. Il revient donc aujourd’hui au Président de la République de prendre ses responsabilités. Devant le rejet massif de cette réforme,  l’intersyndicale lui demande solennellement de ne pas promulguer la loi, seul moyen de calmer la colère qui s’exprime dans le pays. Elle demande
Lire la suite

Déclaration de la FSU – Rencontre intersyndicale avec la Première ministre

2023-04-05T15:20:29+02:005 avril 2023|Catégories : Communiqués, Communiqués et déclarations|

Madame La Première Ministre, Vous l’aurez compris, nous sommes porteurs aujourd'hui, comme l'ensemble des membres de l'intersyndicale qui se sont exprimés avant la FSU, de l'expression de millions de grévistes et manifestant·es, soutenu·es massivement par la population, qui, depuis près de 3 mois maintenant, contestent la réforme des retraites et disent leur profonde colère face à l’injustice qu’elle représente. Et parmi ceux-ci, les femmes sont les premières touchées car ceci ajoute à toutes les inégalités déjà subies ! C’est une grave contradiction d’avec la parole publique portée par le Président de la République dans un temps pas si ancien. Pardonnez cette première remarque un peu solennelle. Nous vous le redisons donc à la suite des autres organisations syndicales, maintenir cette réforme des retraites est déraisonnable dans la situation sociale du pays et dans le rapport de défiance qui s’instille envers celles et ceux qui sont attaché·es à son modèle républicain. Déraisonnable car cette réforme est aujourd'hui, que vous le vouliez ou non, la matérialisation, le condensé, le précipité au sens chimique du terme de tout ce qui provoque le profond ressentiment de mépris qui se répand dans le monde du travail. Prétendre ajouter deux années, voire plus, d'un travail qui s'est lui-même intensifié, qui est très souvent jugé comme pas ou peu reconnu, c'est exprimer une intention, réelle ou supposée, d’user les gens jusqu'à la corde, leur enlever toujours plus de droits, leur enlever des années de vie en bonne santé et des années de vie tout court. Vous savez que
Lire la suite

Déclaration de l’intersyndicale – Rencontre avec la Première ministre

2023-04-05T15:55:45+02:005 avril 2023|Catégories : Communiqués et déclarations|

Paris, le 5 avril 2023 Soutenues par des millions de travailleuses et travailleurs mobilisés depuis bientôt 3 mois dans toute la France pour le retrait de la réforme des retraites, nos 8 organisations syndicales ont été reçues ce jour par la Première ministre. A cette occasion, nous lui avons une fois de plus redit combien sa réforme est aussi injuste que brutale ! Injuste parce qu’elle aggrave les inégalités déjà présentes dans le système actuel. Brutale parce qu’aucune urgence, pas même comptable, ne justifiait d’aller ainsi au pas de course et d’escamoter la consultation des partenaires sociaux. A aucun moment, nos propositions alternatives de financement n’ont été prises au sérieux. Quant au processus parlementaire, on sait à quel vice démocratique a conduit le refus de le mener à son terme. A la crise sociale, s’ajoute aujourd’hui la crise démocratique ! Nos concitoyens qui ont très largement et très pacifiquement exprimé leur opposition à cette réforme ne comprendraient pas que leur mobilisation et, à travers elle, leur parole soit ignorée. Nous avons donc redit à la Première ministre qu’il ne saurait y avoir d’autres issues démocratiques que le retrait du texte. La Première ministre a répondu qu'elle souhaitait maintenir son texte. Une décision grave. Cette réforme est refusée par la quasi-totalité de la population. Il faut la retirer. Nous refusons de tourner la page et d’ouvrir, comme le propose le gouvernement, d’autres séquences de concertation sur des dossiers aussi divers que le plein emploi ou le partage des richesses. Chacune de
Lire la suite

Déclaration de la FSU au Conseil Supérieur de l’Education du 24 mars 2023

2023-03-27T16:21:58+02:0027 mars 2023|Catégories : Education / recherche / formation / emploi, Expression de la FSU pour l'Education|

Malgré la motion de censure rejetée par l'Assemblée nationale à 9 voix près, une majorité de citoyen·nes continue à contester une loi passée en force, sans majorité à l'Assemblée nationale.  Le passage par le 49-3  est un  déni de démocratie qui laissera des traces en plus de distendre encore plus  le rapport entre les « responsables » politiques et le peuple. La mobilisation du 23 mars a montré la détermination des salarié·es à continuer à s’opposer à cette réforme  injuste.  Pour la FSU, la mobilisation doit se poursuivre. Elle mettra tout en œuvre dans le cadre de l'intersyndicale pour faire obstacle à la réforme. Depuis plus de deux mois, la contestation s'amplifie, elle est d’une ampleur inédite depuis 50 ans. Elle traduit l’opposition puissante de la population à un projet de société rétrograde porté par le gouvernement  qui inonde la population de mensonges et de contre-vérités. Peut-on parler de démocratie lorsque le calendrier d’examen du projet a été accéléré et que les votes ont été bloqués ? Le gouvernement doit retirer cette loi injuste. D’autres financements sont possibles, en augmentant l’ensemble des salaires, en réduisant le chômage en particulier des seniors, en rendant effective l’égalité salariale femmes/hommes, en taxant le capital, en augmentant les cotisations des plus aisé·es. Cette mobilisation cristallise aussi le mécontentement autour de la question des salaires, des problématiques liées au pouvoir d’achat et à l’inflation ainsi qu’à des questions plus globales liées aux conditions de travail fortement dégradées ces dernières années. Dans le champ de l’éducation, de l’enseignement supérieur
Lire la suite

Retraites: le discours du RN est un leurre

2023-05-03T15:24:28+02:0027 mars 2023|Catégories : Droits et libertés, Egalité femmes-hommes|

Le discours antisyndical bien rôdé du RN  Alors que la mobilisation contre le projet de réforme des retraites s’intensifie, le Rassemblement National enchaîne les interviews médiatiques, en particulier sur les plateaux télé, fustige les syndicats. “Tous les syndicats, quels qu’ils soient, sont rouges devant et Macron derrière. Ils ont tous participé à l’élection d’Emmanuel Macron en faisant barrage à Marine Le Pen, sont tous comptables de la situation actuelle”. 60 ans mais pas pour tous·tes Le Rassemblement National, soucieux de poursuivre sa stratégie de normalisation, prétend incarner l’alternative au macronisme. Concernant la retraite à 60 ans, le RN n’y est favorable que pour les français·es ayant 40 annuités et entré·es dans la vie active avant 20 ans. Pour les autres, c’est la retraite entre 60 et 62 ans pour les français·es entré·es dans la vie active entre 20 ans et 24,5 ans, et le maintien de l’existant au-delà de 25 ans. On est donc loin du retour à l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans pour toutes et tous, souhaité par la majorité des salarié·es (voir chiffre des derniers sondages). Des votes à l’opposé de l’intérêt des salarié·es Derrière la posture, le Rassemblement National leurre la population en voulant apparaître comme le parti aux côtés des salarié.es et des précaires. Les propositions du RN ainsi que les votes de leurs élu.es à l’Assemblée Nationale démontrent qu’iels ne sont en aucun cas des défenseurs·ses d’un partage des richesses et d’un modèle social plus juste. Pour exemple, un
Lire la suite

Aller en haut