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Écologie : le ministère ferme brutalement une de ses écoles

2021-07-01T14:43:19+02:0029 juin 2021|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|

L’école nationale des techniciens de l’équipement (ENTE)* est un centre de formation à compétence nationale des ministères de la transition écologique, de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales et de la Mer (MTE/MCTRCT/MM). Elle est implantée sur les sites d’Aix-en-Provence (environ 50 agents) et Valenciennes (environ 40 agents). L’ENTE, au même titre que les autres écoles du MTE/MCTRCT/MM, est un centre de formation essentiel pour accompagner les objectifs ministériels de la transition écologique. Mi-mai, lors d’une réunion avec les organisations syndicales représentatives intitulée « évolution de l’ENTE », non prévue au calendrier de l’administration, la secrétaire générale présentait, non pas l’évolution, mais la disparition programmée de l’école. Le lendemain, l’administration annonçait cette décision par visioconférence aux agent-es concerné-es. La FSU dénonce la violence dont font preuve les ministres en annonçant de manière aussi brutale qu’inattendue la disparition de l’ENTE, sans aucun respect des règles en matière de prévention des RPS ; une nouvelle fois, le seul moteur est strictement budgétaire. Cette décision s’appuie sur un diagnostic réalisé à charge, en cercle restreint, par un consultant privé ignorant les pratiques de la fonction publique. Il est réalisé en toute méconnaissance de la réalité de l’ENTE et au plus grand mépris des agent-es et de leurs compétences. Il laisse les agent-es face à la fermeture du site d’Aix en Provence et l’injonction de trouver du travail ailleurs. Sans avoir mené une réflexion globale sur l’avenir et le réseau des écoles, l’administration se défend de faire disparaitre les formations assurées par l’ENTE
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Examens 2021 : les graves défaillances du Ministre, le sens du service public des agents

2021-07-01T14:43:25+02:0029 juin 2021|Catégories : Communiqués|

Baccalauréat général, technologique, professionnel, BTS, DNB général et DNB professionnel… pas un seul examen de cette session 2021 n’aura été organisé correctement par le Ministère. Si les épreuves ont eu lieu, c’est uniquement grâce au sens du service public de ses agents, en particulier les personnels d’enseignement et d’éducation, les personnels administratifs dans les services des examens des Rectorats et les chefs d’établissement, qui ont tenu, malgré les ordres, contre-ordres et l’improvisation généralisée érigée en mode de gouvernance par le Ministre. Comme pendant la crise sanitaire, le Ministre s’est accroché à son mantra « on est prêt », balayant d’un revers de la main les alertes des organisations syndicales, dont la FSU, sur les difficultés pédagogiques et organisationnelles de cette session. La FSU, attachée à des épreuves nationales et terminales a fait des propositions pour des aménagements des épreuves qui auraient permis de concilier les impératifs pédagogiques et organisationnelles. Mais, encore une fois, le Ministre et son entourage ont choisi le déni, n’ont pas anticipé les caractéristiques de cette session si particulière, marquée à la fois par le Covid et des nouvelles épreuves liées aux réformes par ailleurs très contestées de Jean-Michel Blanquer. Ils ont alors mis sous tension et sous pression toute la chaine d’organisation des examens. Services administratifs sommés de s’adapter en dernière minute en fonction de consignes trop souvent découvertes à l’occasion de communications médiatiques et qui souffrent d’une insuffisance de créations d’emplois, professeurs qui découvrent leur convocation au Grand oral alors que l’épreuve a déjà commencé, correcteurs de
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8ème colloque des psychologues de la FSU – novembre 2020

2021-06-15T16:41:49+02:0011 juin 2021|Catégories : Événements, Vidéos FSU|

Covid 19 : Quels effets psychologiques de la crise sanitaire ? Quel effet « loupe » sur les inégalités sociales et les discriminations ? 26 et 27 novembre 2020 La crise sanitaire et le confinement ont révélé brutalement les conséquences de la politique néo libérale menée par les gouvernements successifs depuis près de 40 ans : crise de l’hôpital public, pénurie de matériel et de médicaments consécutives aux politiques mondialisées, pauvreté croissante, effets des inégalités sociales sur la santé, sur la fracture numérique. Les discours gouvernementaux ont vite montré leurs limites devant la réalité. L’irruption de la maladie, de la mort, de la réclusion, dans la vie de milliers de personnes, ajoutées au confinement ont fragilisé les équilibres et les repères psychiques, professionnels, et sociaux. Les psychologues ont du s’adapter au travail à distance qui questionne leurs pratiques et leur déontologie (confidentialité, utilisation des outils). Depuis, nos différentes administrations tentent de nous « vendre » cet accompagnement distancié comme un acquis de la période de confinement et comme une pratique à développer dans le « monde d’après ». A quelles conditions, peut-on conduire des entretiens psychologiques à distance ? Comment, dans ces conditions, peut-on suivre les jeunes et les familles, les salariés et demandeurs d’emploi, sans être intrusifs ? Comment faire valoir la déontologie, face à des prescriptions valorisant l’urgence et exigeant des prises de décision rapides des personnes ? Le néolibéralisme transfère les responsabilités sur les individus, sans leur donner les moyens de les exercer. Pour la
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Marylise Lebranchu, garde des Sceaux (2000-2002), ministre de la Réforme de l’État, de la décentralisation et de la Fonction publique (2012-2014) .

2021-07-05T15:29:09+02:008 juin 2021|Catégories : Non classé|

Quel bilan tirez-vous aujourd’hui de la décentralisation? Un bilan mitigé. La décentralisation donne aux collectivités territoriales, aux communes, intercommunalités, départements et régions davantage de compétences, c’est un acte majeur de l’organisation de la République, mais  elle favorise aussi les inégalités entre territoires et donc entre individus. Nous avons eu, pendant le mandat de François Hollande, beaucoup de mal à convaincre les collectivités d’accepter cette réalité, sauf naturellement les  plus pauvres des communes ou des départements. La création des intercommunalités a été une réponse, permettant le financement de l’accueil postscolaire et donc l’aide aux devoirs ou l’ouverture à la culture. Ces structures  ne sont cependant pas assez démocratiques, elles reposent trop sur le vote en faveur de personnalités communales et pas assez sur un projet intercommunal qui dégage des priorités par exemple pour l’aide aux personnes âgées ou les mobilités. La compétence majeure du département est le soutien aux personnes en situation de fragilité, sociale, familiale, sanitaire, les personnes en situation de handicaps, les mineurs isolés ou en danger, avec  comme outils l’allocation adulte handicapé (AAH) et le RSA déterminés nationalement. Or leur accompagnement dépend de la richesse locale: quoi de commun entre le 93 et l’Essonne dont l’ancien président du conseil me disait « Moi je double le montant de l’AAH quand je veux! » Les régions ont la compétence économique, elles s’en débrouillent bien, avec celle des lycées, sous l’angle de la construction mais aussi du postscolaire, où l’on  retrouve les mêmes inégalités de moyens donc de résultats si
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Des nouveautés sur la protection sociale complémentaire des agents

2021-06-15T17:29:16+02:003 juin 2021|Catégories : Concertations|

La Ministre de la transformation et de la Fonction publique a ouvert jeudi 3 juin une négociation avec les 9 organisations syndicales de la Fonction publique dont la FSU en vue d'aboutir à un accord concernant la protection sociale complémentaire des agents publics. L'accord de méthode est ici C’est, à terme, la possibilité pour les agent-es de bénéficier des mêmes niveaux de prise en charge que dans le privé où l’employeur doit prendre en charge la mutuelle de ses salarié-es à hauteur de 50% minimum. Des enjeux considérables Alors que la charge des dépenses en assurance complémentaire santé et prévoyance est de plus en plus lourde et repose sur la seule contribution des agent-es, une telle mesure peut amener dans l’immédiat du pouvoir d’achat supplémentaire. Cependant, il faut bien cerner tous les enjeux de la mise en place des nouveaux mécanismes tels qu’envisagés par le gouvernement à travers cette ordonnance. D’une manière générale, le fait d’étendre les complémentaires accroît la possibilité de désengagement de la sécurité sociale, en basculant certaines prises en charge sur les mutuelles et autres opérateurs, qui se répercuteront par la suite sur le montant des cotisations de leurs adhérent- es. La FSU est attachée au principe fondamental de la Sécurité sociale et affirme la nécessité de créer les conditions d'une assurance maladie obligatoire qui rembourse 100% des soins médicaux prescrits. Par ailleurs, la FSU avait dénoncé la loi  de juin  2013 généralisant les contrats collectifs obligatoires d’assurance complémentaire pour les salarié-es du privé. Mis en œuvre
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Stéphane Bonnéry , professeur en sciences de l’éducation à l’Université Paris 8

2021-06-08T16:10:49+02:005 mai 2021|Catégories : Non classé|

Vous republiez Comprendre l’échec scolaire, quatorze ans après : quelle est l’actualité de cet ouvrage de recherche? Les phénomènes qui posaient problème sont malheureusement toujours d’actualité, voire se sont accrus. La population française reste toujours aussi ancrée dans les classes populaires (jusqu’au collège, plus de la moitié des parents déclarés comme référents à l’éducation nationale occupent des emplois d’exécution). L’écart avec la culture savante, au programme de l’école, est toujours aussi grand. Si les conditions ne sont pas réunies pour que chacun se l’approprie dans la scolarité, il n’y a aucune raison de penser que ce sera le cas à l’extérieur. Pour que l’école se fasse à l’école, la situation s’est même dégradée avec la réduction du temps scolaire. La responsabilité de « l’échec » est toujours renvoyée aux élèves, aux familles ou aux enseignants à titre individuel. Alors que ce qui est en jeu, c’est l’invention de modalités pédagogiques qui permette à tous d’apprendre. Vous décrivez les difficultés des élèves et leur construction : sont-elles spécifiques en éducation prioritaire? Sur le plan des mécanismes de réflexion des élèves, absolument pas. La plupart des élèves n’ont pas de raison de deviner, en maternelle, que lorsque l’enseignant pose une question, il a déjà la réponse. Seule une minorité d’enfants est habituée aux questions rhétoriques. De même, quand les  consignes du maître sont formulées en termes d’activités manuelles (découper, coller, remplir des phrases à trous…), la plupart des élèves de cours moyen ou de collège n’imagine pas qu’il faut entendre une
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Colloque 2 et 3 juin 21 : le syndicalisme au défi du XXIème siècle

2021-07-06T10:58:30+02:0010 avril 2021|Catégories : Événements|

Colloque de l’Institut de Recherche de la FSU et de la FSU, co-organisé avec le centre de formation FSU. Suivez le colloque en direct sur cette page les 2 et 3 juin 2021 ! Le syndicalisme au défi du XXIe siècle Suivez et partagez l'événement facebook: https://www.facebook.com/events/191395099258045 La période que nous vivons est marquée à la fois par le poids croissant de l’idéologie néolibérale, les bouleversements du travail et du rapport salarial, le caractère incontournable de la transition écologique et la place de plus en plus centrale des débats autour du féminisme, du racisme et plus largement des droits humains. Les questions traditionnelles auxquelles s’affrontait le syndicalisme, se trouvent posées en des termes renouvelés, depuis la défense des revendications des salarié.es et la conduite des luttes jusqu’à la construction d’alternatives au capitalisme et la contribution à l’avènement d’un projet émancipateur. Il s’agira dans ce colloque d’y réfléchir et d’en débattre. L’institut de recherches de la FSU, dans ses chantiers, a déjà abordé ces questions et deux d’entre eux ont produit des livres, l’un « La FSU dans la cour des grands » les autres sur le syndicalisme « N’attendons pas la fin du monde » et « Syndicalisme en commun » qui seront autant de contributions à ce débat. Notre ambition n’est pas d’apporter des réponses définitives mais de confronter les expériences et les analyses avec des partenaires divers, syndicalistes, chercheur.es, personnalités du monde associatif, et ainsi contribuer à la réflexion de tous et toutes. Quatre
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Sauvons #ChapelleDarblay

2021-04-30T11:06:41+02:004 avril 2021|Catégories : Appels & Pétitions|

Seule usine en France à produire du papier journal 100% recyclé et pionnière dans l'économie circulaire, Chapelle-Darblay est un fleuron de l'industrie de demain. Pourtant, dans le seul but d'accroître ses profits, le groupe finlandais UPM a décidé de fermer l’usine, sans la mettre en vente, afin de pouvoir la démanteler... Pourquoi faut-il agir maintenant ? Parce que s’il n’y a pas de repreneur avant le 15 juin pour l’ensemble de l’activité de Chapelle-Darblay, l’usine fermera définitivement ses portes. Ce sera la perte d’un savoir-faire unique et d’une activité qui ont fait prospérer la région depuis près de 100 ans. Il y a quelques mois encore, ce sont plus de 200 personnes qui travaillaient sur le site et 567 emplois indirects qui en dépendaient ! Parce que Chapelle-Darblay a déjà les deux pieds dans le monde d'après. Avec son raccordement au rail et son accès à la Seine, l’usine récupérait annuellement 350 000 tonnes de papiers, soit l’équivalent du geste de tri de 24 millions de personnes. Elle produisait 240 000 tonnes de papiers recyclés par an, soit l’équivalent de 50% de la consommation française de papier journal. L’usine possède également une chaufferie biomasse capable de chauffer l’équivalent d’une ville de 20 000 habitants, ainsi qu’une station d’épuration pouvant subvenir aux besoins de 400 000 habitants. Elle est la démonstration qu’on peut concilier industrie et préservation de l’environnement. Parce que c’est une usine rentable : en 2019, les bénéfices de la Chapelle-Darblay s'élevaient à 16 millions d’euros. Et un secteur
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