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Mélanie Luce, présidente de l’Unef

2020-10-16T14:31:43+02:004 septembre 2020|Catégories : Non classé|

Comment l’UNEF apprécie-t-elle la situation de la jeunesse étudiante à la veille de la rentrée ? Les étudiant–es paient aujourd’hui au prix fort la crise sanitaire et économique mais aussi la politique menée par le gouvernement. Les situations de difficultés s’accumulent et ne sont pas prises en charge par la puissance publique : ainsi de la précarité étudiante qui explose littéralement, avec une augmentation du coût de la vie étudiante que nous évaluons cette année à 3,69 % ce qui est très supérieur aux précédentes années. Cela s’explique notamment par l'augmentation des loyers (69 % du budget étudiant en moyenne), et surtout ceux des petites surfaces qui grimpent plus vite que la moyenne des loyers. S’y ajoutent des dépenses nouvelles comme les masques désormais obligatoires dans le supérieur mais non pris en charge par l’État, avec un coût de 230 euros par an, ce qui est beaucoup pour un–e étudiant–e. Par ailleurs, le nombre de jeunes sans inscription à l’issue de Parcours sup, plus de 90 000, augmente fortement en raison de choix gouvernementaux : sélection, et non création de places dans les universités. Le sort du service public de l’enseignement supérieur commence à ressembler à celui de la santé... Quelles réponses apporter aux difficultés rencontrées ? L’UNEF exige, au-delà des annonces gouvernementales, un véritable plan d’urgence pour les jeunes, comprenant une réforme structurelle des bourses qui permette d’augmenter le nombre de boursier- es, une aide d’urgence, et la gratuité des masques. Nous demandons aussi l’encadrement des loyers, gratuité
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Plan de relance du gouvernement : ni social, ni écologique

2020-09-08T16:00:46+02:003 septembre 2020|Catégories : Communiqués|

Avec 100 milliards d’euros, Jean Castex annonce une série de mesures pour relancer l’économie française après le confinement. Il ne fait en réalité que répondre aux demandes du MEDEF, sans répondre aux urgences sociales que connait le pays et à la nécessaire bifurcation écologique. L’orientation générale de ce plan est un soutien aux entreprises, y compris les plus grosses qui n’ont pas toutes des problèmes de trésorerie. Ce sont donc 20 milliards, un cinquième du plan, qui seront consacrés à la réduction des « impôts de production ». Cette baisse d’imposition était déjà en gestation avant la crise du covid et est une demande déjà ancienne du MEDEF. Pourtant, les politiques antérieures de réduction de la fiscalité des entreprises ont rarement favorisé les investissements utiles, et ont surtout servi les profits des actionnaires. Ces aides ne sont assorties d’aucune conditionnalité sociale ou environnementale. Elles ne seront d’aucun secours pour sauver les salarié·e·s des centaines de milliers de licenciements en cours ou à venir et risquent d’abonder des activités incompatibles avec les limites planétaires. Couplée à une interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des profits, une sécurité sociale professionnelle associé à un nouveau statut du salarié pourrait a contrario assurer un maintien des droits et des revenus des salarié·e·s menacé·e·s. La relance de l’emploi par l’embauche d’agents publics n’est pas non plus envisagée, alors que le service public fait partie des "amortisseurs" de crise sociale dont l’effet est reconnu depuis la crise de 2008 et que la bifurcation écologique nécessite
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“Amélioration des rémunérations et des carrières” des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche : Un avant-projet de protocole qui demande à être largement amélioré !

2021-02-18T14:53:16+01:001 septembre 2020|Catégories : Communiqués, Expression de la FSU pour l'Education|

Alors que la rentrée universitaire se déroule dans des conditions d’incertitude extrême qui préoccupent la grande majorité de nos collègues, la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a présenté lundi matin 31 août aux organisations syndicales un avant-projet de protocole d’accord “relatif à l’amélioration des rémunérations et des carrières” et annoncé l’ouverture d’un cycle de négociations sur ces sujets. L’envoi tardif du texte, adressé aux organisations en début de week-end, a provoqué les critiques de la FSU et de la grande majorité des participants à cette réunion. Quant à son contenu, il est loin d’être satisfaisant. L’avant-projet acte par avance l’adoption des mesures budgétaires mais surtout des dispositions législatives prévues par le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) qui sera prochainement examiné par l’Assemblée nationale et auquel la FSU s’oppose. C’est notamment le cas pour le recrutement de professeur-es dans le cadre des chaires juniors qui seraient créées par la LPPR et dont le nombre conditionnerait les places offertes dans le cadre d’un nouveau “concours réservé” pour les maîtres et maîtresses de conférence titulaires d’une habilitation à diriger des recherches. L’axe 1 de l’avant-projet prévoit une revalorisation indemnitaire, principalement sous forme de primes et par le rapprochement des moyennes indemnitaires des personnels chercheurs et enseignants-chercheurs sur celles des corps IT/ITRF excluant ainsi toute revalorisation indiciaire. Ceci aboutit d’une part à contourner la problématique de la faiblesse des rémunérations indemnitaires dans l’ESR au regard des autres ministères et, d’autre part, à ne
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Communiqué unitaire : Une rupture profonde s’impose !

2020-09-08T16:00:28+02:0027 août 2020|Catégories : Communiqués|

La rentrée sociale revêt un caractère tout à fait inédit à plus d’un titre. Aux conséquences humaines de la crise sanitaire, s’ajoutent des mesures régressives portées par le Gouvernement. Celles et ceux qui travaillent et produisent les richesses, dont les salariés qui ont été particulièrement exposés et mis à contribution pendant le confinement, sont les premiers à payer les velléités d’employeurs qui annoncent licenciements et délocalisations. Pendant ce temps, ils maintiennent le versement de dividendes pour les actionnaires et exigent de nouvelles exonérations de cotisations sociales et des baisses d’impôts. Préparée sans réelle prise en compte de la situation sanitaire et sans moyens supplémentaires, la rentrée scolaire et universitaire inquiète les jeunes, les familles et les professionnels, cela dans le cadre d’un protocole sanitaire ministériel illisible et sans cesse remis en cause. Nous exigeons la mise à disposition gratuite de masques en quantité suffisante à l’ensemble des collégiens, lycéens et étudiants. Il en va de même pour l’ensemble de la population. Pour le monde du travail, il revient aux employeurs de prendre en charge les mesures de protections individuelles et collectives, dont la distribution gratuite de masques en quantité suffisante. La réduction du temps d’exposition également nécessaire induit de discuter de l’organisation, des conditions de travail et réduction du temps de travail. Les organisations syndicales et de jeunesse affirment ensemble que la priorité doit être donnée à la préservation et à la création en nombre d’emplois stables et qualifiés, à la sortie de la précarité en particulier des jeunes
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Communiqué FSU suite à la réunion du 29 juillet 2020 au ministère de la transition écologique

2020-09-03T17:35:42+02:0020 août 2020|Catégories : Communiqués|

Ce mercredi 29 juillet 2020, la ministre de la Transition écologique, le ministre de l’Économie et la ministre du Travail ont réuni les partenaires sociaux pour qu’ils puissent réagir aux 149 propositions de la Convention citoyenne. La FSU a exprimé son grand intérêt pour le travail de ces 150 citoyennes et citoyens et pour leurs propositions pour lutter contre le réchauffement climatique, préserver les ressources ou agir pour la biodiversité. Mais elle a exprimé trois points sur lesquels elle sera particulièrement attentive et revendicative. Le premier est de vouloir inscrire la transition environnementale dans les perspectives d’une plus grande justice sociale. Les conséquences des changements climatiques, les risques liés à l’appauvrissement des ressources et à la dégradation de la biodiversité n’ont pas et n’auront pas partout le même impact. Il ne pourrait être acceptable que l’urgence de la lutte contre les risques environnementaux puisse reléguer la question sociale et contribue ainsi à accroitre les inégalités. Au contraire, nous devons aspirer à des transformations de nos modèles économiques qui soient capables de porter conjointement les préoccupations écologiques et sociales. Cette volonté de justice sociale ne peut se suffire d’assurances discursives, elle doit être une réalité tangible. Pour cela, il faut une politique fiscale capable de soutenir les investissements nécessaires et de faire pression sur les choix énergétiques et environnementaux et cela dans tous les secteurs. Cela nécessitera le renforcement de certaines taxations notamment sur les transactions financières. La volonté politique devra pour cela s’affranchir de l’influence des intérêts particuliers, y
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Compte rendu du CCFP du 23 juillet 2020

2022-03-22T16:13:55+01:0018 août 2020|Catégories : Compte rendus d'instances|

Compte rendu du CCFP du 23 juillet 2020   4 textes étaient à l’ordre du jour : 1/ Projet de décret relatif au congé de proche aidant dans la fonction publique. 2/ Projet de décret portant diverses dispositions relatives au congé de présence parentale et au congé de solidarité familiale dans la fonction publique. 3/ Projet de décret relatif à l’indemnité de fin de contrat dans la fonction publique. 4/ Projet de décret relatif au rapport social unique et à la base de données sociales. 1/ Congé proche aidant Il s’agit de la création d’un congé non rémunéré de 3 mois par an (pour une durée cumulée maximale d’un an sur la carrière), qu’il est possible de prendre de manière fractionnée auquel cas les 3 mois signifient la possibilité de prendre 90 jours (par exemple si la situation l’impose, prendre son vendredi signifiera utiliser 4 jours par mois donc on aura utilisé les 3 mois au bout de 2 ans, et 4/30° en moins sur le traitement) ou sous forme de temps partiel. C’est donc un peu compliqué, il faudra vérifier l’application, nous avons obtenu qu’un guide pratique soit fait : sur le principe, c’est comme un crédit de temps de 3 mois décompté en jours, et 3 mois de plus sont recrédités au bout d’un an. Ce congé n’est pas « de droit absolu », comme toujours dans la fonction publique le chef de service peut apprécier les nécessités de service. Le délai de prévenance est d’un mois sauf urgence. Pour la FSU,
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CP unitaire : Tous et toutes mobilisé·es en soutien à Anthony Smith !

2020-08-28T15:08:27+02:0017 juillet 2020|Catégories : Communiqués|

Pour une Fonction publique au service de l’intérêt général ! Paris, le 16 juillet 2020 Nos organisations représentatives de la Fonction publique sont pleinement engagées de façon unitaire en soutien à Anthony Smith, inspecteur du travail  suspendu pour avoir demandé des masques de protection pour des salariée·es d’une association d’aide à domicile. Elles réitèrent en tout point les termes de leur motion unitaire et le soutien plein et entier à Anthony Smith, de leurs organisations exprimé également dans une vidéo. Le ministère du travail poursuit son acharnement et a convoqué notre collègue pour un conseil de discipline le mardi 21 juillet 2020. Pour nos organisations, cette affaire est emblématique des valeurs que nous défendons ensemble pour une Fonction publique au service de l’intérêt général, hors de toutes pressions et collusions ! Nous réaffirmons que le statut général des fonctionnaires et la conception de « fonctionnaire-citoyen » doivent être renforcés pour une Fonction publique répondant aux besoins de la population et mettant en avant la neutralité, l’impartialité, l’égalité et la protection des plus précaires. Nous affirmons avec force que l’indépendance des inspecteurs et inspectrices du travail et leurs missions pour la protection des salarié.es sont essentielles, d’autant plus à l’heure où les attaques contre le droit du travail et la menace sur les emplois sont grandissantes ! Le ministère du travail s’attaque à un militant syndical et remet en cause le caractère fondamental des libertés syndicales. Nous ne sommes pas dupes de la démarche pour inverser les responsabilités dans
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Compte rendu des échanges entre des organisations de Plus jamais ça et des forces politiques

2020-08-28T15:07:51+02:0013 juillet 2020|Catégories : Communiqués|

Des organisations du collectif « Plus jamais ça » ont tenu une réunion ce jeudi 9 juillet avec les organisations politiques qui avaient manifesté leur intérêt pour la démarche. Le collectif « Plus jamais ça » est composé d’organisations syndicales, d’associations et d’ONGs qui ont décidé de converger pour construire des propositions et mener des initiatives autour de la double urgence sociale et environnementale. Ces organisations ont construit ensemble un « Plan de sortie de crise » articulé autour de 34 mesures prenant en compte ces deux exigences. Indépendantes des partis politiques, elles estiment que face aux crises sanitaires, environnementales et sociales, il y a bien urgence à porter ces propositions de transformation radicale de la société, et que celles-ci doivent alimenter le débat politique. L’objectif de cette réunion avec ces partis politiques était donc de recueillir les réactions de ces formations sur notre « Plan de sortie de crise » publié le 26 mai dernier. Les échanges ont permis de vérifier les points d’accords possibles sur des mesures à court et à moyen terme, dans une configuration inédite des forces politiques réagissant à des propositions d’une coalition de mouvements sociaux. Ainsi, les différentes forces politiques présentes (EELV, Ensemble, France Insoumise, GDR, Génération.S, GRS, PEPS, Place Publique, NPA, UCL ; le PCF étant excusé) ont toutes exprimé une appréciation très positive du Plan de sortie de crise, de son contenu et de la précision des 34 mesures, de son caractère global alliant des réponses cohérentes et transversales aux urgences
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